Jimmy Carter, Malgré Les Pressions, Va Au Hamas...

jeudi 17 avril 2008 à 13:03
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Publié par POPULISCOOP -Scoop Populaire-





Avec le Hamas palestinien, l'ancien président américain tente de partager la paix. Là où personne n'y croit ! Mais il est déjà un nobélisé, pour avoir été derrière les accords de Camp David qui ont créé la fin de guerre entre l'Egypte et Israël. Il continue dans un périple d'une semaine dans la région.



CITATION


L'ex. président Jimmy Carter va à la rencontre de Khaled Méchaâl, le leader du Hamas palestinien. Visite entamée par Israël, ce dimanche 13 avril, dans une ambiance présidée par une totale désapprobation des israéliens et des américains. Alors que les Europe se gardent dans un mutisme sur lequel plane des pressions des lobbys guerriers au détriment des populations palestiniennes vivant une double catastrophes : du pouvoir islamiste du Hamas et des incursions de Tsahal.

Malgré les levées de boucliers de divers horizons officiels d'Europe (union européenne et non distinctement des pays), d'Israël et de la Maison Blanche, avec de fortes pressions de ces deux derniers, l'ancien président Jimmy Carter, 84 ans, n'a pas cédé sur son désir de rencontrer à Damas en Syrie, Khaled Méchaâl, le leader du Hamas palestinien lors de son voyage entamé ce dimanche 13 avril.

Il se déplace sous la bannière de la « Fondation-Carter » avec Kofi Annan, l'ancien secrétaire général de l'ONU au nom des "Sages", le groupe créé en 2007 par Nelson Mandela qui réunit d'anciens dirigeants. Ces vétérans animés par un sens certain de l'équité, ont dans leur programme beaucoup de projets qu'ils n'ont pu terminer quand ils étaient en postes. Cette présence à ses côtés n'est pas citée par beaucoup de médias, à se demander à quoi rime cette omission ?

Arrivé la journée du dimanche en Israël, il a rencontré le chef d'Etat Shimon Pères et le père du soldat Gilad Shalit. Ce dernier, tient désormais à un échange de prisonniers, faute que Tsahal n'ait pu délivrer son fils après moult combats et dévastations au Liban, à Gaza et Cisjordanie. Le père a demandé de démarcher la libération du caporal. Le chef du Hamas a indiqué le 31 mars que le soldat, fait prisonnier les armes à la main, était vivant et se porte bien.

Avant d'entamer ses pourparlers, dans un entretien accordé à la télévision ABC, l'ancien président démocrate a déclaré "Il est très important que quelqu'un rencontre les dirigeants du Hamas pour exprimer ses vues, pour jauger s'ils peuvent faire preuve de souplesse, pour tenter de les convaincre de cesser toute attaque contre des civils innocents en Israël et de coopérer avec le Fatah en tant que groupe qui unit les Palestiniens". Et il précisa "Je n'y vais pas en tant que médiateur ou comme négociateur... (...) ... Mon engagement est de soutenir pleinement l'effort de paix qui est soutenu et endossé par le président (George W.) Bush et la secrétaire (d'Etat) Condoleezza Rice, ainsi que par les Israéliens et les Palestiniens..."

Depuis longtemps Mr. Carter avait entretenu et suivi une conduite originale pour l'ensemble du conflit du Moyen-Orient et israélo-palestinien, qui lui valu le prix Nobel de la paix en 2002. Il est aussi l'artisan, comme président américain ayant tracé l'architecture des accords de camp David, en 1979, qui ont débouché sur la paix que beaucoup d'observateurs ont soupçonné d'irréaliste et sans avenir, entre l'Egypte et Israël. Outre qu'il a publié un livre à l'intitulé évocateur, peu complaisant et accablant qui a suscité un tollé polémiste aux USA et en Israël alors que l'ouvrage est comme boycotté ou presque inconnu en Europe : « Palestine : La paix pas l'apartheid ».

Il est l'une des rares personnalités occidentales et même parmi les dirigeants arabes aussi, à défendre, comme et depuis le 8ème forum des droits de l'homme en Irlande, la reconnaissance des résultats des élections palestiniennes de janvier 2006 donnant 42% des voix au Hamas. Parmi aussi ses grandes œuvres « sages » son déplacement, en 2002, à Cuba pour s'entretenir avec Fidel Castro.

Avec ce nouveau périple d'une semaine, du 13 au 21 avril où il mène plus une "mission d'étude" l'ancien président américain visitera, outre Israël, la Cisjordanie, l'Egypte, la Syrie, l'Arabie saoudite et la Jordanie.

Il apporte un cinglant revers au large boycott dont souffre le mouvement islamiste palestinien qui a repris le flambeau de la lutte armée après que feu Yasser Arafat, et son organisation le Fatah avec d'autres factions palestiniennes, se sont remises à l'évidence du travail diplomatique et confient la création d'un Etat palestinien à la négociation. Comme il met en échec l'immobilisme de la communauté internationale devant la situation de confrontation exacerbée, de part et d'autre, par le lancement de roquettes ou l'envoi de Kamikazes, côté Hamas, et les incursions expéditives de l'armée israélienne. La réunion d'Annapolis, fin 2007 aux Etats-Unis, suivie de la conférence des donateurs de Paris, sont désormais classées comme simples scénarii sans portée aucune.

Il a insisté mercredi dernier « Le Hamas mérite d'être reconnu par la communauté internationale, et en dépit de l'histoire militante du groupe, il existe une chance qu'il sera bientôt le socle dirigeant des palestiniens et pourrait se détourner de la violence ». Exprimant l'espoir que «le peuple de Palestine - qui souffrent déjà ... sous l'occupation israélienne - ne souffrent parce qu'ils sont privés d'un droit à payer leurs enseignants, policiers, travailleurs sociaux, travailleurs de la santé et fournissent de la nourriture pour les personnes ». M. Carter a rappelé qu'il avait rencontré le Hamas à de nombreuses reprises et pour la dernière fois juste après les élections de janvier 2006.

Selon lui, les responsables du Hamas lui avaient alors indiqué pouvoir faire preuve « d'une certaine souplesse... (...) ... J'ai l'intention de découvrir si c'est toujours ce qu'ils pensent… ».



CITATION
Dernières nouvelles du déplacement de Jimmy Carter:

1 - Il a été boycottépar les membres du gouvernement israléliens... et quelque peu insulté par le ministre de la défense.

2- Et empêché de se rendre dans les territoires occupés palestiniens.



lundi 21 avril 2008 à 00:22
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Il "va" au Hamas. Le Hamas est un endroit, un pays, maintenant ?
lundi 21 avril 2008 à 00:26
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au Hamas... ou au hammam ???
lundi 21 avril 2008 à 00:27
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Mdrrr ! laugh.gif
lundi 21 avril 2008 à 00:35
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L'ancien président Jimmy Carter accuse (certes) l'AIPAC, mais aussi des 'chrétiens comme lui-même' d'être responsables du 'parti pris pro-israélien' des médias...

Dans une lettre adressée aux citoyens juifs américains, l'ancien président Jimmy Carter attribue le "parti pris pro-israélien" des médias pour partie à une puissante organisation de lobbying qui n'est confrontée à "aucune voix divergente de quelque importance".
Mais il rejette le blâme principalement sur des "chrétiens comme je le suis moi-même".

Par Jimmy Carter



L'ouvrage récemment publié de Carter, Palestine – La paix, pas l'apartheid ! – a suscité des "remous", d'origine pour partie "intentionnelle", a indiqué l'ancien président des Etats-Unis à Newsweek.

"Un des objets du livre, c'était de susciter un débat que l'on n'entend qu'extrêmement rarement dans notre pays, et aussi d'ouvrir quelque possibilité de régénérer ou de reprendre les conversations de paix en Israël, inexistantes depuis six ans désormais – voilà : c'est pour ça que j'ai écrit ce livre", a déclaré Carter à Eleanor Clift, de Newsweek.

S O U R C E


Ce message a été modifié par Hijack - lundi 21 avril 2008 à 00:38.
lundi 21 avril 2008 à 08:21
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Jimmy Carter ou le mythe de Faust revisité ... le pacte avec le diable.
lundi 21 avril 2008 à 13:25
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lundi 21 avril 2008 à 14:12
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C'est plutôt une bonne décision.
lundi 21 avril 2008 à 16:30
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le hamas ne compte pas respecter la voix des palestiniens si la majorité souhaite la paix avec israel
ha oui bonne décision

la démocratie version hamas me fait beaucoup rire

et il faut dialoguer avec çà
pauvre carter
qu'il aille dans une maison de repos
il est dépassé le pauvre
lundi 21 avril 2008 à 18:33
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Carter au moins est dans une démarche de paix et de consensus.
Et faudrait voir dans quelle conditions les palestieniens accepteraient "la paix" .
Si c'est au prix de continuer à vivre en cage, je ne suis pas sûr qu'ils veuillent de cette "paix".
lundi 21 avril 2008 à 19:00
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je sais que tu es à fond pour le hamas malgré son coup d'Etat à gaza et malgré le fait qu'ils ne respecteront pas la voix du peuple palestinien lors d'un référendum et malgré que le hamas ne reconnaisse pas officiellement israel et malgré ce qui se passe à gaza sous la coupe du hamas

la cage à gaza ?
la paix dépend aussi de l'Egypte alors car les frêres égyptiens construisent un joli mur pour empêcher les palestiniens de passer.


lundi 21 avril 2008 à 19:05
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Jansen
lundi 21 avril 2008 à 14:12
Carter au moins est dans une démarche de paix et de consensus.






faut il féliciter la personne qui prononce le mot paix ? ou faut il féliciter la personne qui prononce une paix réalisable ?

croire que le hamas veuille faire la paix avec des juifs ou un Etat juif est d'une naiveté affligeante, pauvre carter.
la raison d'être du hamas est la guerre avec les juifs et l'Etat juif.

lundi 21 avril 2008 à 19:07
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Bonjour de l'auteur de l'article.

J'ai déjà cité dans le sujet que les médias mettent sous silence cette démarche de Mr. J. Carter.

En effet, très d'échos dans la presse. Alors que Carter a rencontré 2 fois le chef du hamas et atété reçu comme une star en Egypte.

Cordialement.
lundi 21 avril 2008 à 19:10
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CITATION(argotheme @ jeudi 17 avril 2008 à 13:03) *
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Avec le Hamas palestinien, l'ancien président américain tente de partager la paix. Là où personne n'y croit ! Mais il est déjà un nobélisé, pour avoir été derrière les accords de Camp David qui ont créé la fin de guerre entre l'Egypte et Israël. Il continue dans un périple d'une semaine dans la région.





L'ex. président Jimmy Carter va à la rencontre de Khaled Méchaâl, le leader du Hamas palestinien. Visite entamée par Israël, ce dimanche 13 avril, dans une ambiance présidée par une totale désapprobation des israéliens et des américains. Alors que les Europe se gardent dans un mutisme sur lequel plane des pressions des lobbys guerriers au détriment des populations palestiniennes vivant une double catastrophes : du pouvoir islamiste du Hamas et des incursions de Tsahal.

Malgré les levées de boucliers de divers horizons officiels d'Europe (union européenne et non distinctement des pays), d'Israël et de la Maison Blanche, avec de fortes pressions de ces deux derniers, l'ancien président Jimmy Carter, 84 ans, n'a pas cédé sur son désir de rencontrer à Damas en Syrie, Khaled Méchaâl, le leader du Hamas palestinien lors de son voyage entamé ce dimanche 13 avril.

Il se déplace sous la bannière de la « Fondation-Carter » avec Kofi Annan, l'ancien secrétaire général de l'ONU au nom des "Sages", le groupe créé en 2007 par Nelson Mandela qui réunit d'anciens dirigeants. Ces vétérans animés par un sens certain de l'équité, ont dans leur programme beaucoup de projets qu'ils n'ont pu terminer quand ils étaient en postes. Cette présence à ses côtés n'est pas citée par beaucoup de médias, à se demander à quoi rime cette omission ?

Arrivé la journée du dimanche en Israël, il a rencontré le chef d'Etat Shimon Pères et le père du soldat Gilad Shalit. Ce dernier, tient désormais à un échange de prisonniers, faute que Tsahal n'ait pu délivrer son fils après moult combats et dévastations au Liban, à Gaza et Cisjordanie. Le père a demandé de démarcher la libération du caporal. Le chef du Hamas a indiqué le 31 mars que le soldat, fait prisonnier les armes à la main, était vivant et se porte bien.

Avant d'entamer ses pourparlers, dans un entretien accordé à la télévision ABC, l'ancien président démocrate a déclaré "Il est très important que quelqu'un rencontre les dirigeants du Hamas pour exprimer ses vues, pour jauger s'ils peuvent faire preuve de souplesse, pour tenter de les convaincre de cesser toute attaque contre des civils innocents en Israël et de coopérer avec le Fatah en tant que groupe qui unit les Palestiniens". Et il précisa "Je n'y vais pas en tant que médiateur ou comme négociateur... (...) ... Mon engagement est de soutenir pleinement l'effort de paix qui est soutenu et endossé par le président (George W.) Bush et la secrétaire (d'Etat) Condoleezza Rice, ainsi que par les Israéliens et les Palestiniens..."

Depuis longtemps Mr. Carter avait entretenu et suivi une conduite originale pour l'ensemble du conflit du Moyen-Orient et israélo-palestinien, qui lui valu le prix Nobel de la paix en 2002. Il est aussi l'artisan, comme président américain ayant tracé l'architecture des accords de camp David, en 1979, qui ont débouché sur la paix que beaucoup d'observateurs ont soupçonné d'irréaliste et sans avenir, entre l'Egypte et Israël. Outre qu'il a publié un livre à l'intitulé évocateur, peu complaisant et accablant qui a suscité un tollé polémiste aux USA et en Israël alors que l'ouvrage est comme boycotté ou presque inconnu en Europe : « Palestine : La paix pas l'apartheid ».

Il est l'une des rares personnalités occidentales et même parmi les dirigeants arabes aussi, à défendre, comme et depuis le 8ème forum des droits de l'homme en Irlande, la reconnaissance des résultats des élections palestiniennes de janvier 2006 donnant 42% des voix au Hamas. Parmi aussi ses grandes œuvres « sages » son déplacement, en 2002, à Cuba pour s'entretenir avec Fidel Castro.

Avec ce nouveau périple d'une semaine, du 13 au 21 avril où il mène plus une "mission d'étude" l'ancien président américain visitera, outre Israël, la Cisjordanie, l'Egypte, la Syrie, l'Arabie saoudite et la Jordanie.

Il apporte un cinglant revers au large boycott dont souffre le mouvement islamiste palestinien qui a repris le flambeau de la lutte armée après que feu Yasser Arafat, et son organisation le Fatah avec d'autres factions palestiniennes, se sont remises à l'évidence du travail diplomatique et confient la création d'un Etat palestinien à la négociation. Comme il met en échec l'immobilisme de la communauté internationale devant la situation de confrontation exacerbée, de part et d'autre, par le lancement de roquettes ou l'envoi de Kamikazes, côté Hamas, et les incursions expéditives de l'armée israélienne. La réunion d'Annapolis, fin 2007 aux Etats-Unis, suivie de la conférence des donateurs de Paris, sont désormais classées comme simples scénarii sans portée aucune.

Il a insisté mercredi dernier « Le Hamas mérite d'être reconnu par la communauté internationale, et en dépit de l'histoire militante du groupe, il existe une chance qu'il sera bientôt le socle dirigeant des palestiniens et pourrait se détourner de la violence ». Exprimant l'espoir que «le peuple de Palestine - qui souffrent déjà ... sous l'occupation israélienne - ne souffrent parce qu'ils sont privés d'un droit à payer leurs enseignants, policiers, travailleurs sociaux, travailleurs de la santé et fournissent de la nourriture pour les personnes ». M. Carter a rappelé qu'il avait rencontré le Hamas à de nombreuses reprises et pour la dernière fois juste après les élections de janvier 2006.

Selon lui, les responsables du Hamas lui avaient alors indiqué pouvoir faire preuve « d'une certaine souplesse... (...) ... J'ai l'intention de découvrir si c'est toujours ce qu'ils pensent… ».



[font="Calibri"]
lundi 21 avril 2008 à 19:11
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argotheme
jeudi 17 avril 2008 à 13:03
Bonjour de l'auteur de l'article.

J'ai déjà cité dans le sujet que les médias mettent sous silence cette démarche de Mr. J. Carter.

En effet, très d'échos dans la presse. Alors que Carter a rencontré 2 fois le chef du hamas et atété reçu comme une star en Egypte.

Cordialement.






une démarche inutile pour la paix mérite t elle d'être relayée par les médias ?

l'égypte est reine pour faire semblant alors ils peuvent hurler leur soutien aux palestiniens pendant que la police tabasse les palestiniens et les rejette derrière un mur qu'ils construisent.
vive la solidarité égyptienne.

tiens toi qui parle des médias
pourquoi les médias parlent plus du mur israelien que du mur égyptien ?
israel est en guerre mais pas l'égypte
bizarre non
et là çà ne peut pas être un coup des juifs qui dominent les médias hein

lundi 21 avril 2008 à 19:18
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libanaisepower
lundi 21 avril 2008 à 13:25
je sais que tu es à fond pour le hamas malgré son coup d'Etat à gaza et malgré le fait qu'ils ne respecteront pas la voix du peuple palestinien lors d'un référendum et malgré que le hamas ne reconnaisse pas officiellement israel et malgré ce qui se passe à gaza sous la coupe du hamas




Je ne suis pas "à fond" dans pour le Hamas. Je considère qu'il est toujours plus sain de discuter que de balancer des missiles sur les gens.
C'est un point de vue très personnel bien sûr.
Ensuite il faut se poser la question : que préfère les palestinien? Ce soit disant "coup d'état" qu'aurait fait le Hamas ou l'occupation Israelienne et le traitement ignoble des palestiniens
par les militaires de Tsahal ?
Que des palestiniens ne reconnaissent pas la légitimité d'un Etat comme Israël qui est au même niveau de haine dans le monde que l'Iran, ça je peux aisément le comprendre.


Sans nom
-
--
la cage à gaza ?
la paix dépend aussi de l'Egypte alors car les frêres égyptiens construisent un joli mur pour empêcher les palestiniens de passer.




Ha donc comme les egyptiens le font aussi, ça le rend moins ignoble fait par Israel parce-que "la politique d'apartheid est partagée" ?

lundi 21 avril 2008 à 19:24
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Jansen
lundi 21 avril 2008 à 14:12
Je ne suis pas "à fond" dans pour le Hamas. Je considère qu'il est toujours plus sain de discuter que de balancer des missiles sur les gens.
C'est un point de vue très personnel bien sûr.
Ensuite il faut se poser la question : que préfère les palestinien? Ce soit disant "coup d'état" qu'aurait fait le Hamas ou l'occupation Israelienne et le traitement ignoble des palestiniens
par les militaires de Tsahal ?
Que des palestiniens ne reconnaissent pas la légitimité d'un Etat comme Israël qui est au même niveau de haine dans le monde que l'Iran, ça je peux aisément le comprendre.
Ha donc comme les egyptiens le font aussi, ça le rend moins ignoble fait par Israel parce-que "la politique d'apartheid est partagée" ?





pour dialoguer il ne faut pas être caricatural.
je ne peux donc pas dialoguer avec toi.
fin du "dialogue" pour moi.
mardi 22 avril 2008 à 08:22
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libanaisepower
lundi 21 avril 2008 à 13:25
une démarche inutile pour la paix mérite t elle d'être relayée par les médias ?

l'égypte est reine pour faire semblant alors ils peuvent hurler leur soutien aux palestiniens pendant que la police tabasse les palestiniens et les rejette derrière un mur qu'ils construisent.
vive la solidarité égyptienne.

tiens toi qui parle des médias
pourquoi les médias parlent plus du mur israelien que du mur égyptien ?
israel est en guerre mais pas l'égypte
bizarre non
et là çà ne peut pas être un coup des juifs qui dominent les médias hein





argotheme
jeudi 17 avril 2008 à 13:03
Bonjour de l'auteur de l'article.

J'ai déjà cité dans le sujet que les médias mettent sous silence cette démarche de Mr. J. Carter.

En effet, très d'échos dans la presse. Alors que Carter a rencontré 2 fois le chef du hamas et atété reçu comme une star en Egypte.

Cordialement.



mardi 22 avril 2008 à 08:27
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mellow.gif

tu aimes quoter tes propres messages même s'ils ne répondent pas aux miens.

j'aime beaucoup smile.gif
mardi 22 avril 2008 à 20:58
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l'OLP bien évidemment mais le HAMAS never!!



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