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lundi 13 août 2007 à 21:34
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layal1
lundi 13 août 2007 à 21:08
Zéro

Ce mot, traduit de l'arabe en « ṣifr » (Sifr صِفْر), ce qui signifie « vide » et « grain », est la racine des mots chiffre et zéro (vient de ce que Fibonacci a traduit l'arabe Sifr par l'italien zephirus, à partir duquel il a formé zevero qui est devenu zero). La graphie du zéro, d'abord un cercle, est inspirée de la représentation de la voûte céleste. Comme l'indique l'étymologie, son introduction en Occident est consécutive à la traduction des travaux des mathématiciensmusulmans, notamment ceux d'al-Khwārizmī, vers le VIIIe siècle. Les chiffres arabes sont importés d'Espagne en Europe chrétienne aux environs de l'an mil par Gerbert d'Aurillac, devenu le pape Sylvestre II. Le zéro ne se généralise pas pour autant dans la vie courante, les chiffres dits arabes servant surtout... à marquer les jetons d'abaque de 1 à 9 !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Z%C3%A9ro



Répéter les mêmes erreurs inlassablement ne les rends pas pus vraies.
Tu ne fais que montrer ton étroitesse d'esprit et ton fanatisme aveugle.

Les chiffres arabes (en fait inventé en Inde par des indiens, voir : http://www.tatoufaux.com/spip.php?article93 ) ont été inventé par des non-musulmans dans un pays non-musulman.
Comment peux-tu donc croire qu'il s'agit d'un apport de l'Islam à la civilisation ?
L'Islam n'y est pour rien dans l'invention du zéro, ni dans l'invention des chiffres arabes.

lundi 13 août 2007 à 23:01
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layal1
lundi 13 août 2007 à 21:08
Zéro

Ce mot, traduit de l'arabe en « ṣifr » (Sifr صِفْر), ce qui signifie « vide » et « grain », est la racine des mots chiffre et zéro (vient de ce que Fibonacci a traduit l'arabe Sifr par l'italien zephirus, à partir duquel il a formé zevero qui est devenu zero). La graphie du zéro, d'abord un cercle, est inspirée de la représentation de la voûte céleste. Comme l'indique l'étymologie, son introduction en Occident est consécutive à la traduction des travaux des mathématiciensmusulmans, notamment ceux d'al-Khwārizmī, vers le VIIIe siècle. Les chiffres arabes sont importés d'Espagne en Europe chrétienne aux environs de l'an mil par Gerbert d'Aurillac, devenu le pape Sylvestre II. Le zéro ne se généralise pas pour autant dans la vie courante, les chiffres dits arabes servant surtout... à marquer les jetons d'abaque de 1 à 9 !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Z%C3%A9ro




De toute façon , tu fais du très beau travail et si tu te plantes sur une idée toute faites (je pensais comme toi , en cause la littérature chrétienne ) ce n'est pas grave , tu as enrichi le débat .

mardi 14 août 2007 à 15:30
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Grenouille verte
lundi 13 août 2007 à 21:34
Tu ne fais que montrer ton étroitesse d'esprit et ton fanatisme aveugle.




biggrin.gif lol...avec une telle réplique, je t'imagine en chevalier, tu sais comme dans les films genre Dumas et compagnie biggrin.gif



Grenouille verte
lundi 13 août 2007 à 21:34
Répéter les mêmes erreurs inlassablement ne les rends pas pus vraies.
Tu ne fais que montrer ton étroitesse d'esprit et ton fanatisme aveugle.
Les chiffres arabes (en fait inventés en Inde par des indiens, voir : http://www.tatoufaux.com/spip.php?article93 ) ont été inventé par des non-musulmans dans un pays non-musulman.
Comment peux-tu donc croire qu'il s'agit d'un apport de l'Islam à la civilisation ?
L'Islam n'y est pour rien dans l'invention du zéro, ni dans l'invention des chiffres arabes.




Est-ce que j'ai dit le contraire?
Est-ce que j'ai parlé d'invention ?

Il me semblait pourtant clair d'avoir bien précisé 'Zéro' 'Ce mot' … pour parler de l' 'étymologie' du zéro, sifr, qui donne le mot chiffre et ainsi de suite…

La précision (0 (nombre)) dans le N.B., c'etait fait exprès pour ne pas tomber dans la confusion et induire à l'erreur.

Répéter sert à être plus attentifs aux détails, pour ceux qui veulent bien le faire.Je viens de créer un nouveau topic dans histoire sur la notion 'Apport', ça va nous aider à évoluer dans le débat j'espère, c'est ici: http://www.comlive.net/Qu-est-ce-Qu-un-App...tion,143050.htm








mardi 14 août 2007 à 15:35
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Okomarac
lundi 13 août 2007 à 23:01
De toute façon , tu fais du très beau travail et si tu te plantes sur une idée toute faites (je pensais comme toi , en cause la littérature chrétienne ) ce n'est pas grave , tu as enrichi le débat .




Merci Okomarac, même si ce n'est pas très marrant de se retrouver seule à jouer. wink.gif
mardi 14 août 2007 à 16:02
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Abou el Kacem Chebbi (considéré unanimement comme le poète national de la Tunisie)

Abou el Kacem Chebbi (أبو القاسم الشابي), également orthographié Aboul Kacem Chabbi ou Aboul-Qacem Echebbi, né en février 1909 à Tozeur et décédé le 9 octobre 1934 à Tunis, est un poète tunisien qui est considéré unanimement comme le poète national de la Tunisie.

Chebbi naît en 1909 au sein d'une famille lettrée et noble. Son père, zitounien de l'Université al-Azhar du Caire, est un cadi. Cette fonction amènera la famille Chebbi à parcourir la Tunisie : Siliana, Gafsa, Gabès, Thala, Medjez el-Bab, Ras Jebel, Zaghouan, etc. Sa poésie gardera la trace de la variété de ces paysages, d'autant plus que le jeune garçon mène une vie plus contemplative que ses camarades car il souffre très tôt d'un cœur fragile.

En octobre 1920, il doit suivre la voie tracée par son père : il entre à l'Université Zitouna à Tunis et habitera dans des médersas pendant 10 ans. Il apprend à connaître les auteurs occidentaux (Alphonse de Lamartine, John Keats, etc.) à travers les traductions arabes qu'il trouve dans la fréquentation assidue des bibliothèques de la Khaldounia (institut fondé par les nationalistes tunisiens) ou du Club littéraire des anciens du collège Sadiki. Il lit également les poètes arabes (notamment libanais) comme Khalil Gibran. Il participe aussi à l'effervescence de la jeunesse intellectuelle dans un climat de contestation de l'enseignement zitounien qui agite alors la capitale. Dès l'âge de 14 ans, Chebbi écrit ses premiers poèmes.

La rencontre de Chebbi à 18 ans, avec l'éditeur As-Snusi, qui tient une sorte de cénacle littéraire dans son imprimerie, Dar El Arab, sera importante. Celui-ci publie, l'année suivante (en 1928), une anthologie de la littérature tunisienne contemporaine en arabe où il a consacré pas moins de 30 pages à son jeune ami : une somme de 27 poèmes. Chebbi, dandy et poète auquel les milieux intellectuels et artistiques s'intéressent, s'installe alors à l'hôtel et s'inscrit en cours de droit.

Le 1er février 1929, à la Khaldounia, Chebbi tient une conférence retentissante de 2 heures sur le thème de l'imagination poétique chez les Arabes dans laquelle le jeune homme de 20 ans, qui ne connaît aucune langue étrangère et n'a jamais quitté son pays, surprend par l'originalité de ses idées et l'audace de ses jugements :« Les poètes arabes n'ont jamais exprimé de sentiments profonds car ils ne considéraient pas la nature avec un sentiment vivant et méditatif, comme quelque chose de sublime, mais plutôt comme on regarde d'un œil satisfait un vêtement bien tissé et coloré ou un beau tapis, rien de plus. »

Chebbi décède d’une myocardite à l'aube du 9 octobre1934 âgé d'à peine 25 ans.

Héritage

Il écrit un total de 132 poèmes et publie des articles dans différentes revues. Mais il ne parviendra pas, malgré deux tentatives, à faire éditer son diwan, recueil de poèmes qu'il a sélectionnés, et qui ne sera publié qu'en 1955 (plus de 20 ans après sa mort), après qu'un critique littéraire venu d'Égypte, Omar Faroukh, mit en lumière son génie poétique et son talent.

La reconnaissance du génie de Chebbi est pourtant marquante bien que tardive. Son image figure sur trois timbres de La Poste Tunisienne (dessins de Hatem El Mekki) et sur un billet émis en 1997 par la Banque centrale de Tunisie. Des rues, des places, le lycée de Kasserine et un prix littéraire portent son nom. On trouve à Tozeur, sa ville natale, de nombreuses traces de Chebbi : son tombeau, transformé ensuite en mausolée, est inauguré le 17 mai 1946. Un médaillon de bronze est scellé au mur de Bab El Hawa en 1995. Une statue de lui est érigée dans la zone touristique en 2000. Son buste est élevé à Ras El Aïn, en 2002, face à un aigle. Enfin, 2 vers de Chebbi, issus de son plus fameux poème La volonté de vivre, sont intégrés à la fin de l'hymne national tunisien, Humat Al-Hima, dont celui-ci :"Lorsqu'un peuple veut la vie, force est au destin de répondre."


Parmi ses poèmes d'amour et de liberté, de résistance à la mort et à l'occupation, on peut citer celui intitulé Prières dans le temple de l'amour qui s'ouvre ainsi :

"Exquise tu es comme l'enfance,comme les rêves, comme la musique, comme le matin nouveau, comme le ciel rieur, comme la nuit de pleine lune, comme les fleurs, comme le sourire d'un enfant… "

http://fr.wikipedia.org/wiki/Abou_el_Kacem_Chebbi

Le texte de l'un de ces poèmes (Arabe/Français) sur: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ela_Toghat_Al_Alaam



Portrait Abou el Kacem Chebbi sur un billet de trente dinars tunisiens


Buste de Chebbi à Ras El Aïn (Tozeur)


mardi 14 août 2007 à 20:09
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layal1
mardi 14 août 2007 à 15:30
Merci Okomarac, même si ce n'est pas très marrant de se retrouver seule à jouer. wink.gif




Benp n'aura de connection internet avant septembre .
Sandie72 est au Pays-Bas .
D'autres sont en vacances .

Ne t'en fais pas entretien le topic de façon qu'il reste en première page .
Tu verras qu'il reprendra avant la fin du mois.
D'autres topics à succès sont momentanément en panne , fautes d'infos ou en
panne de membres .

Demain je vais voir s'il y a lieu de faire un nouveau bilan.


Ce message a été modifié par Okomarac - mardi 14 août 2007 à 20:17.
mercredi 15 août 2007 à 06:13
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Les fables de Kalîla et Dimna

Kalîla wa Dimna est présenté comme étant une traduction des Fables de Bidpaï. À l’origine, ces fables animalières, tirées d’une épopée fondatrice de la civilisation indienne – le Pantchatantra –, auraient été écrites en sanskrit, vers 200, par un brahmane inconnu, équivalent d’Ésope pour la tradition indienne, puis traduites en persan et, au VIe siècle, en syriaque.

L’adaptation du persan en arabe, réalisée par Ibn al-Muqaffa‘ vers 750, obéit aux préoccupations de son auteur. Premier grand prosateur de langue arabe et haut dignitaire de l’administration, Ibn al-Muqaffa‘ consacra ses écrits d’une part à l’éthique politique, exprimant sa conception du pouvoir, d’autre part au savoir nécessaire à l’homme pour se bien conduire sur terre et assurer son salut dans l’au-delà (l’adab). Sous la forme voilée de la fable, les deux héros, des chacals nommés Kalîla et Dimna, rapportent au long de dix-huit chapitres des anecdotes (une histoire par chapitre), relatent des intrigues de cour, donnent des conseils et édictent des règles de conduite.

Ce recueil d’apologues aurait été destiné à l’éducation morale des princes, mais son audience fut plus large. Considéré comme un modèle de style et apprécié pour ses illustrations, il remporta un immense succès auprès d’un public de lettrés.

Une source d'inspiration pour La Fontaine

La version d’Ibn al-Muqaffa‘ fut abondamment traduite, en persan, en turc, mongol, latin et inspira de nombreux écrivains. Des exemplaires, enluminés ou non, rapportés par des savants ou des ambassadeurs, enrichirent les grandes bibliothèques européennes. En 1644, une version française, réalisée à partir d’une nouvelle traduction persane du texte d’Ibn al-Muqaffa‘, fut publiée par Gilbert Gaulmin. La Fontaine emprunta aux histoires de Kalîla et Dimna les éléments ou la trame de quelques-unes de ses Fables : Le Chat, la Belette et le Petit Lapin, Le Chat et le Rat, Les Deux Pigeons, La Laitière et le Pot au lait…

http://expositions.bnf.fr/livrarab/reperes/livre/kalila.htm



Le procès de Dimna

Dimna, accusé d’avoir provoqué la mort du taureau Chanzabeh, est traduit en justice.
La panthère, coiffée d’une couronne et assise sur un siège, fait fonction de juge. Tous les animaux (lièvre, chien,loup, lion) assistent au procès et sont peints sur différents niveaux pour donner une impression de profondeur.

Page du premier manuscrit, probablement copié en Syrie vers 1220, caractéristique de la période classique.

http://expositions.bnf.fr/livrarab/gros_pl.../ind_kalila.htm





mercredi 15 août 2007 à 07:28
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Baklawa ou baklava ( délicieux gâteaux)


Un baklava, ou baklawa, est un dessert traditionnel turc qui est aussi répandu en Grèce et dans les cuisines du moyen orient et du Maghreb. Il est assez sucré et constitué de pâte phyllo, de sirop de sucre et de miel, selon les recettes, de fruits secs tels que des amandes, des pistaches, des noix ou encore des noisettes.

Les origines du baklava ne sont pas claires mais il semble qu'il ait été créé par des Turcs d'Asie centrale. Cette recette s'est ensuite diffusée dans l'Empire ottoman et a subi des variantes en fonction des goûts locaux.

Le baklava est un dessert assez compliqué et long à réaliser car constitué de fines feuilles de pâte beurrées ou huilées une à une, superposées dans un plat rond ou carré, ou bien enroulées sur elles-mêmes. Un mélange de fruits secs finement moulus et concassés est déposé entre les feuilles, lesquelles sont ensuite cuites puis trempées dans un sirop de miel (avec du jus de citron pour éviter de caraméliser) et de l'eau de fleur d'oranger ou de rose. On y ajoute quelque fois des clous de girofle moulus.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Baklava


mercredi 15 août 2007 à 08:19
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Je trouve effarant que certains puissent prendre le contenu de wikipédia pour argent comptant pinch.gif
mercredi 15 août 2007 à 13:29
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Nja Mahdaoui (نجا مهداوي), plasticien et calligraphe tunisien

né en 1937 à Tunis, est un plasticien et calligraphe tunisien.


Diplômé de l'Académie Santa Andrea de Rome en 1967, ses travaux sur la calligraphie arabe lui valent d'être nommé président du jury du Grand prix de la calligraphie tunisienne en 1993 et de recevoir une distinction du département de calligraphie de l'Université de Tokyo. Sur l'initiative de l'artiste japonais Kaii Higashiyama, il est également nommé membre du jury international pour le Grand prix Unesco 1993, 1994 et 1995.

Ses œuvres sont aujourd'hui exposées à travers le monde comme au British Museum. En 2000, il est sélectionné pour réaliser le design d'habillage extérieur de Gulf Air, à l'occasion de ses 50 ans, et, en 2005, l'Unesco lui décerne le Prix de l'artisanat.

Nja Mahdaoui plasticien est l'auteur de nombreuses créations (peintures, gravures...), de diverses illustrations d'ouvrages artistiques et littéraires. Il a aussi créé des tapisseries, des robes (avec la styliste Amel Sghir), a réalisé des habillages d'avions (GulfAir) et des oeuvres monumentales (peintures, vitraux...)..

http://www.nja-mahdaoui.com/

http://passiondulivre.com/auteur-10185-nja-mahdaoui-.htm

http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/...036njamaebarae0

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nja_Mahdaoui

http://www.vitrailfrance.com/pageLibre0001009b.html



[b]Dôme du Lac - Tour en demi cercle
avec coupole d’un immeuble
de cinq étages (Tunisie - 2005).
[i]O
euvre monumentale avec la firme [/i][/b]
[i]Vitrail France (Le Mans - France)
[/i]



Détail de la calligraphie du Dôme du Lac à Tunis

mercredi 15 août 2007 à 14:00
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La Kasbah (Kairouan-Tunisie)

Située au coeur de la ville sainte de Kairouan, La Kasba-ancienne caserne des tirailleurs est transformée en 2000, en Hôtel 5 étoiles.

Cet hôtel, à la fois luxueux à l'intérieur et sobre à l'extérieur, se fond dans l'architecture arabo-musulmane de la ville de Kairouan.

L'hôtel, de construction très récente, intègre certaines ailes anciennes qui ont été restaurées, tel que le café maure, d'une exceptionnelle beauté.

http://www.goldenyasmin.com/la-kasbah/fr/


Entrée de La Kasbah

Le café maure

La cour centrale avec la piscine


mercredi 15 août 2007 à 14:15
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kasbah
nom féminin
(forteresse)
  • En Afrique du Nord, citadelle et palais d'un souverain, parties hautes et fortifiées d'une ville.(L'un des plus beaux exemples est la casbah des Udaya à Rabat dont la porte du même nom est ornée d'un magistral décor sculpté.)
  • Dans les villes d'Afrique du Nord, quartier d'architecture arabe enserré entre des quartiers modernes.
  • Populaire.Maison.
http://fr.answers.com/topic/casbah-3
jeudi 16 août 2007 à 15:35
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Nizar Kahbani (en arabe نـزار قـبـّانـي ) (poète syrien)



(1923-1989)



En 1945, Nizar Kabbani obtient le diplôme de la faculté de droit de l’Université de Damas.

Il entre comme attaché au ministère Syrien des affaires étrangères et occupe des postes diplomatiques au Caire, à Ankara, à Madrid, à Pékin et à Beyrouth jusqu’à sa démission en 1966. Dès l’âge de 16 ans, il commence à écrire des poèmes, largement consacrés au thème de l’amour.



Sa poésie casse l’image traditionnelle de la femme arabe et invente un langage nouveau, proche de la langue parlée et riche de nombreuses images empruntées au monde de l’enfance.

Après la défaite arabe face à Israël en 1967, son œuvre prend une coloration politique et engagée. Son poème le plus récent, Les enfants de la pierre, fait référence au soulèvement actuel dans les territoires occupés.



Depuis ses débuts en littérature en 1944 avec son premier recueil de poèmes, intitulé : La brune m'a dit, Nizar Kabbani a publié plus de trente recueils de poèmes, dont L'enfance d'un sein (1948), Samba (1949), tu es à moi (1950), le journal d'une femme indifférente (1968), des poèmes sauvages (1970), le livre de l'amour (1970), 100 lettres d'amour (1970), des poèmes hors- la loi(1972), je t'aime, je t'aime et la suite viendra (1978), A Beyrouth, avec mon amour (1978), que chaque année tu sois ma bien aimée (1978), Je jure qu'il n'y a de femmes que toi (1979) et plusieurs d'autres œuvres. Il va créer autour de lui une très grande controverse due au fait qu'il y relatait sans fausse pudeur son amour pour la femme.



Son œuvre, louée par des générations d'Arabes pour ses vers sensuels et romantiques, ne s'est pas limitée aux recueils de poésie. Il a apporté des contributions régulières au journal de langue arabe Al Hayat, et ses textes ont été mis en musique et chantés par Mohamed Abdelwahab, Najib Serraj ou Abdel Halim Hafez (Qariat el fingan, Rissala min tahtilmaa), ils ont également été chantés par des chanteuses Libanaises, Syriennes ou Égyptiennes comme Feyrouz, Oum Kalsoum et d’autres, ce qui a contribué à populariser son travail. Il est le poète arabe contemporain le plus populaire et le plus lu.



Il fut surnommé le poète de la femme et de la Oumma suite au tournant que connaîtra sa poésie après les défaites arabes successives face aux Israéliens. Il sera pratiquement le seul poète à ne pas chanter les louanges des dirigeants arabes et à les tenir pour cause de ces défaites.



Des textes de Nizar Kabbani ont été traduits en espagnol par Pedro Monteret (Institut hispano-arabe, 1964) et en anglais par Abdallah al-Uzari (in Contemporaray ,4 rab Poetry, Penguin, 1986) et par Selma Khadra Jayyusi (in Modern Arabic Poetry, Columbia University Press, 1987).

http://www.poesie-amour.com/article78.html
La suite sur:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nizar_Kabbani



jeudi 16 août 2007 à 15:39
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Nizar Kabbani (en arabe نـزار قـبـّانـي ) (poète syrien)



(1923-1989)



En 1945, Nizar Kabbani obtient le diplôme de la faculté de droit de l’Université de Damas.

Il entre comme attaché au ministère Syrien des affaires étrangères et occupe des postes diplomatiques au Caire, à Ankara, à Madrid, à Pékin et à Beyrouth jusqu’à sa démission en 1966. Dès l’âge de 16 ans, il commence à écrire des poèmes, largement consacrés au thème de l’amour.



Sa poésie casse l’image traditionnelle de la femme arabe et invente un langage nouveau, proche de la langue parlée et riche de nombreuses images empruntées au monde de l’enfance.

Après la défaite arabe face à Israël en 1967, son œuvre prend une coloration politique et engagée. Son poème le plus récent, Les enfants de la pierre, fait référence au soulèvement actuel dans les territoires occupés.



Depuis ses débuts en littérature en 1944 avec son premier recueil de poèmes, intitulé : La brune m'a dit, Nizar Kabbani a publié plus de trente recueils de poèmes, dont L'enfance d'un sein (1948), Samba (1949), tu es à moi (1950), le journal d'une femme indifférente (1968), des poèmes sauvages (1970), le livre de l'amour (1970), 100 lettres d'amour (1970), des poèmes hors- la loi(1972), je t'aime, je t'aime et la suite viendra (1978), A Beyrouth, avec mon amour (1978), que chaque année tu sois ma bien aimée (1978), Je jure qu'il n'y a de femmes que toi (1979) et plusieurs d'autres œuvres. Il va créer autour de lui une très grande controverse due au fait qu'il y relatait sans fausse pudeur son amour pour la femme.



Son œuvre, louée par des générations d'Arabes pour ses vers sensuels et romantiques, ne s'est pas limitée aux recueils de poésie. Il a apporté des contributions régulières au journal de langue arabe Al Hayat, et ses textes ont été mis en musique et chantés par Mohamed Abdelwahab, Najib Serraj ou Abdel Halim Hafez (Qariat el fingan, Rissala min tahtilmaa), ils ont également été chantés par des chanteuses Libanaises, Syriennes ou Égyptiennes comme Feyrouz, Oum Kalsoum et d’autres, ce qui a contribué à populariser son travail. Il est le poète arabe contemporain le plus populaire et le plus lu.



Il fut surnommé le poète de la femme et de la Oumma suite au tournant que connaîtra sa poésie après les défaites arabes successives face aux Israéliens. Il sera pratiquement le seul poète à ne pas chanter les louanges des dirigeants arabes et à les tenir pour cause de ces défaites.



Des textes de Nizar Kabbani ont été traduits en espagnol par Pedro Monteret (Institut hispano-arabe, 1964) et en anglais par Abdallah al-Uzari (in Contemporaray ,4 rab Poetry, Penguin, 1986) et par Selma Khadra Jayyusi (in Modern Arabic Poetry, Columbia University Press, 1987).

http://www.poesie-amour.com/article78.html
La suite sur:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nizar_Kabbani



jeudi 16 août 2007 à 16:37
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ahahah j'adore les topics second degrés dans religion biggrin.gif
vendredi 17 août 2007 à 07:35
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Burj Dubaï ou Tour de Dubaï (en arabe : برج دبي), la plus haute tour du monde

Une tour en construction dans l'émirat pétrolier de Dubaï est devenue samedi la plus haute construction du monde, culminant à une hauteur de 512,10 mètres, a annoncé le promoteur du projet. "Burj Dubai dépasse désormais la tour Taipei 101 à Taïwan qui, du haut de ses 508 mètres, détenait depuis son ouverture en 2004 le titre de bâtiment le plus haut du monde", dit un communiqué d'Emaar Properties, constructeur de l'édifice. La tour, qui doit être achevée l'an prochain, est censée devenir l'édifice le plus haut du monde selon quatre critères définis par le Conseil des gratte-ciel et de l'habitat urbain de Chicago - le point culminant de la structure, l'étage occupé le plus élevé, le sommet du toit et la pointe de la flèche ou l'extrémité de la hampe de drapeau.

21/07/2007

http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/internatio...onde_40524.html

Site officiel :
http://www.burjdubai.com/
http://burjdubaiskyscraper.com/
Détails :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Burj_Duba%C3%AF

Maquette:





vendredi 17 août 2007 à 07:39
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BURJ ou Burdj

Élément principal des fortifications élevées en terre d’Islam dans les années postérieures à la conquête, le burdj subit comme celles-ci les transformations successives imposées par l’évolution de la technique militaire. Le terme désigne tantôt une tour qui flanque le rempart, tantôt un ouvrage haut et solide, donjon, bastion ou tour isolée…(la suite sur Universalis)


vendredi 17 août 2007 à 15:54
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carthame (s.m.) (bot.) de qurtum (قرطم) : plante tinctoriale appelée safran bâtard.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Carthame


Ce message a été modifié par sandie72 - vendredi 17 août 2007 à 15:55.
vendredi 17 août 2007 à 23:12
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Abbas Mahmoud Al-Akkad ['Abbās Maḥmūd al-'Aqqād] (en arabe: عباس محمود العقاد) (1889–1964) écrivain égyptien.

Ses chefs-d'œuvre:

Sa théorie poétique est basée sur la sincérité, la réalisation de l'harmonie organique, l'art de s'exprimer, l'intérêt à l'esprit et à la pensée, en plus du cœur et de l'affection.

Sa production poétique commença avant la première guerre mondiale par le recueil, "La chaleur de midi", "l'Inspiration des Arbeïns", "le Cadeau du Rossignol", "le Vagabond".

Pendant cinquante ans, il composa dix recueils.

Al-Akkad prêta une grande attention à la poésie d'Ibn El Roumi sur lequel il écrivit un grand livre. Il rédigea la biographie de quelques grandes personnalités de l'Islam en retraçant les caractéristiques de chaque personne comme dans les "génies" et dans son seul roman intitulé "Sara".

Il rédigea 8 livres ayant trait à la doctrine islamique dont "La philosophie du Coran", "La démocratie dans l'Islam", "L'Islam au XXème siècle" , "Au levée de l'aube", "La pensée est un devoir islamique", outre "Le génie de Omar", "Le génie de Mohamed", "Le génie de Khaled" et les éditoriaux politiques de certains journaux comme "Al Balagh", "Al Guéhad".

Al-Akkad fut un des écrivains du mouvement politique de 1919.

En 1936, il écrivit la biographie du leader Saad Zaghloul où il a exposé les caractères et les mœurs des Egyptiens.

Les livres d'Al-Akkad ne manquent pas de comédie comme la 1ère partie de son recueil "Entre Mohamed et Azouz", le poème de "L'anniversaire de la chienne Flora".

Ses articles politiques n'étaient pas dénués de sarcasme dont "Alouba déteste les crapules" et "Avec une main de soie et un bras de fer". Il fut élu pour le mandat du conseil des députés et fut nommé deux fois au parlement.

Il fut un des membres de l'académie de langue arabe au Caire, à Damas et à Baghdad.

Plusieurs médailles et prix lui ont été décernés dont le prix d'Estime en 1960.

Il est décédé en 12/3/1964.

Au début de sa vie, il était fonctionnaire à l'Organisme des voies ferrées, puis au ministère de "El-Waqf" au Caire. Il s'est ensuite adonné à la presse et à la composition .

Il a appris la langue anglaise, le français et l'allemand. C'est à 20 ans qu'il commença à composer des poèmes, Il s'est distingué par ses grandes connaissances dans tous les domaines.

Sa maison a été transformée en salon littéraire, visitée par les intellectuels et les écrivains.

En dépit de son génie exceptionnel, il n'a obtenu que le certificat des études primaires.

http://www.sis.gov.eg/Fr/Arts&Culture/...00000000007.htm

http://en.wikipedia.org/wiki/Abbas_Al_Akkad

http://www.fadakbooks.com/abmaal.html



samedi 18 août 2007 à 07:29
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Pièce de monnaie (dinar)

1142 J.-C., Almoravide

Or frappé

Pièce de monnaie, dinar, présentant sur les deux faces une inscription en écriture coufique, frappée sous le règne de l'Almoravide Ali ben Yousouf à Almería en Espagne. Ces pièces se caractérisent par la pureté de leur or et l'apparition du titre de "amir al-muslimine", prince des croyants.

Ce dinar almoravide (dynastie : 1062-1147) présente des inscriptions en style coufique reprenant des citations du Coran sur une face, et donnant la date, le lieu et le nom de l'ordonnateur de la frappe de l'autre.

Musée national des antiquités et des arts islamiques (Collection permanente) (Alger, Algérie)



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