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vendredi 03 août 2007 à 11:34
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ca serait peut etre bien si le recap d oko etait sur un topic epingle qu il pourrait modifier avec les differents ajouts wink.gif

vendredi 03 août 2007 à 14:50
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Yorgat
vendredi 03 août 2007 à 11:27
biggrin.gif .. c'est sur que le Mollah Omar est un grand penseur de la civilisation



Oui c’est clair laugh.gif laugh.gif
vendredi 03 août 2007 à 14:55
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Grenouille verte
vendredi 03 août 2007 à 10:23
Pourquoi pas, il faudrait demander à Okomarac : c'est quand même lui qui a fait tout le boulot.




Okomarak ne peut pas modifier mon post, lui ou moi c’et kif kif, tout le monde sait que c’est lui a imaginé et qui anime ce jeu.
vendredi 03 août 2007 à 15:38
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Muhammad ’Abduh

(Delta du Nil, 1849 - Alexandrie, 11 juillet 1905) est un juriste et un mufti égyptien, fondateur avec Jamal al-Din al-Afghani du modernisme islamique.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Mohamed_Abduh

Considéré par la communauté musulmane comme le père du réformisme orthodoxe, Muhammad ’Abduh marque de son empreinte le retour de l’Islam dans une dynamique intellectuelle longtemps oubliée dans les rangs du conservatisme religieux. Sa réforme est profonde, son objectif précis : parfaire l’éducation des peuples musulmans et en particulier celle du peuple égyptien.

La suite : http://www.oumma.com/spip.php?article621


vendredi 03 août 2007 à 16:10
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lascar (s.m.) de l'arabe al-askarīy (العسكريّ) : militaire, du persan laškar (لشكر) : armée; troupe militaire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lascar
vendredi 03 août 2007 à 17:08
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Yorgat
vendredi 03 août 2007 à 10:12
Jolie synthèse, Oko !




Cela demandera moins d'effort la prochaine fois , j'ai fait une petite base de donnée .

Merci .
samedi 04 août 2007 à 18:13
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Joli effort oko,

il y a juste une petite réctification à faire:

c'est 'municipalité de Tunis ou Hôtel de ville de Tunis' au lieu de 'mosquée de Tunis'

merci

La mosquée Zitouna (جامع الزيتونة), ou mosquée de l'olivier, est la principale mosquée de Tunis (Tunisie).




Mosquée de Tunis


Elle est le sanctuaire le plus ancien et le plus vaste de Tunis : elle mesure 75 mètres de long sur 60 mètres de large et possède 184 colonnes antiques (provenant essentiellement de Carthage). La salle de prière hypostyle couvre une surface de 1344 m² et peut accueillir 2000 fidèles.

La légende raconte qu'à l'endroit où se trouve la mosquée se trouvait un lieu de prière et un olivier. Alors que des prières étaient récitées, Hassan Ibn Noôman et ses compagnons arrivèrent sur les lieux dans le cadre de la conquête de l'Ifriqiya. De la mosquée édifiée par les Omeyyades vers 732, il ne reste rien. Elle est en effet reconstruite en totalité sous les Aghlabides (856-863) suite aux ordres du gouverneur de Tunis (Obeid Allah Ibn al-Habhab) et du représentant du souverain de l'Ifriqiya à Tunis (Hisham Ibn Abdel Malik). C'est ainsi la deuxième mosquée construite en Ifriqiya et la deuxième plus grande mosquée de Tunisie après la Grande mosquée de Kairouan.

À partir de sa construction, la mosquée subit des retouches apportées par les différentes dynasties et civilisations qui se succèdent en Ifriqiya. La coupole bichrome du bahou est construite au-dessus de l'entrée de la salle de prière en 900. Une bibliothèque de style turc est ajoutée par le sultan ottoman Murad II en 1450. Après l'occupation espagnole, l'imam d'une mosquée voisine restaure le monument, embellit la zone du mihrab et construit la galerie orientale donnant sur le souk El Birka (1637). Une galerie construite par les Ottomans entoure la cour dès 1653. Enfin, un minaret de style almohade, mesurant 44 mètres de haut, découpé en 4 niveaux et mesurant 9 mètres de large, est également ajouté à la mosquée en 1894 à la place du minaret construit sous Hammouda Pacha en 1652. On appelle pour la première fois à la prière du haut du nouveau minaret le 26 ramadan 1312 (1894) en présence d'Ali III Bey. Après l'indépendance en 1956, les présidents Habib Bourguiba et Zine el-Abidine Ben Ali font effectuer de grands travaux de restauration et de remise en état (notamment durant les années 1960 et 1990).

La mosquée n'était pas seulement un lieu de culte mais abritait aussi l'Université Zitouna, première université islamique, et un centre politico-religieux où se négociaient accords commerciaux et autres transactions marchandes. Mais son caractère sacré ayant prévalu, cette dernière activité est délocalisée dans les souks voisins. En 1830, les muftis de la mosquée promulguent une fatwa reconnaissant la validité de la théorie héliocentrique de Galilée.
samedi 04 août 2007 à 18:18
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Mosquée Zitouna à Tunis






samedi 04 août 2007 à 18:20
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# oued[4] (s.m.) (géogr.) wād (واد) : rivière ou vallée. En français ce terme sert à designer les rivières intermittentes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Oued
samedi 04 août 2007 à 18:23
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Hotel de ville de Tunis



samedi 04 août 2007 à 19:26
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layal1
samedi 04 août 2007 à 18:13
Joli effort oko,

il y a juste une petite réctification à faire:

c'est 'municipalité de Tunis ou Hôtel de ville de Tunis' au lieu de 'mosquée de Tunis'

merci




Voilà , c'est rectifié .

samedi 04 août 2007 à 22:06
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Abu Bakr Mohammad Ibn Zakariya al-Razi



Al-Razi fut un scientifique pluridisciplinaire iranien qui a énormément contribué dans les domaines de la médecine, l'alchimie et la philosophie. Alchimiste devenu médecin, il aurait isolé l'acide sulfurique et l'éthanol dont il initia l'utilisation médicale. S'agissant de la pratique médicale, il a vigoureusement défendu la démarche scientifique dans le diagnostic et la thérapeutique et a largement influencé la conception de l'organisation hospitalière en lien avec la formation des futurs médecins. Empiriste et rationaliste, il fut l'objet de nombreuses critique pour son opposition à l'aristotélisme et sa libre-pensée vis-à-vis de la religion.

De nos jours son nom est commémoré avec l'institut Razi près de Téhéran et son anniversaire est célébré tous les 27 août en Iran lors de la journée de la pharmacie.

Suite: http://fr.wikipedia.org/wiki/Abu_Bakr_Moha...akariya_al-Razi
dimanche 05 août 2007 à 05:40
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zéro

Ce mot, traduit de l'arabe en « ṣifr » (Sifr صِفْر), ce qui signifie « vide » et « grain », est la racine des mots chiffre et zéro (vient de ce que Fibonacci a traduit l'arabe Sifr par l'italien zephirus, à partir duquel il a formé zevero qui est devenu zero). La graphie du zéro, d'abord un cercle, est inspirée de la représentation de la voûte céleste.

Comme l'indique l'étymologie, son introduction en Occident est consécutive à la traduction des travaux des mathématiciens musulmans, notamment ceux d'al-Khwārizmī, vers le VIIIe siècle. Les chiffres arabes sont importés d'Espagne en Europe chrétienne aux environs de l'an mil par Gerbert d'Aurillac, devenu le pape Sylvestre II. Le zéro ne se généralise pas pour autant dans la vie courante, les chiffres dits arabes servant surtout... à marquer les jetons d'abaque de 1 à 9 !

Ce n'est qu'avec le retour du commerce intensif consécutif aux Croisades que les Européens généralisent, au XIIe siècle, l'usage du zéro. Une curiosité pour les œuvres des auteurs grecs et musulmans prend en même temps naissance.

Léonard de Pise, dit Fibonacci, a une influence déterminante. Il reste plusieurs années en Afrique du Nord et étudie auprès d'un professeur local. Il voyage également en Grèce, Égypte, Proche-Orient et confirme l'avis de Sylvestre II sur les avantages de la numération de position. En 1202, il publie le Liber Abaci, recueil qui rassemble pratiquement toutes les connaissances mathématiques de l'époque, et malgré son nom, apprend à calculer sans abaque.

C'est au début du XXe siècle que zéro sera pleinement considéré comme un nombre à part entière et non comme un simple chiffre. L'égalité x0=1 (pour x ni nul, ni infini) s'écrira dès lors de plein droit.

N.B. :

0 (nombre)

Son usage moderne, à la fois comme chiffre et comme nombre, est héritée de l'invention indienne des chiffres nagari vers le Ve siècle. Le mot indien désignant le zéro était śūnya (çûnya), qui signifie « vide » « espace » ou « vacant ». Le mathématicien et astronome indien Brahmagupta est le premier à définir le zéro dans son ouvrage Brâhma Siddhânta.


dimanche 05 août 2007 à 05:43
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Les chiffres arabes, utilisés dans la numérotation occidentale, ont été empruntés aux Arabes, qui les avaient eux-mêmes empruntés aux Indiens.

« Aujourd’hui, le système de notation numérale utilisé dans la quasi-totalité des pays du monde est le système décimal arabe. Mis au point par les Indiens, ce système fut employé en Inde dès le IIIe siècle av. J.-C. À cette époque, les chiffres 1, 4, et 6 s’écrivaient à peu près de la même manière qu’actuellement. Il semble que la numération indienne a été introduite dans le monde arabe vers le VIIe ou le VIIIe siècle apr. J.-C. Les premiers documents attestant de l’usage d’un tel système en Europe datent de 976 apr. J.-C. »

Wikipedia / Encarta


dimanche 05 août 2007 à 06:22
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Musée national du Bardo (Tunisie)

Abrite la plus grande collection de mosaïques dans le monde.

Construit dans la deuxième moitié du XIXe siècle, cet espace devait répondre à une destination palatiale plutôt qu'à une fonction culturelle ; cependant, devenu musée en 1882, baptisé de ce fait musée Alaoui - du nom du souverain de l'époque, Ali Bey (1882-1902) -, il connut une heureuse transgression d'usage qui en fit un haut lieu de culture et de civilisation. En 1899, les autorités de l'époque lui adjoignirent un second espace, le petit palais qui désormais allait abriter les collections d'art islamique. De par leur qualité architecturale, ces deux palais sont aujourd'hui partie intégrante du musée national.

Le musée est créé par le décret du 7 novembre 1882. Le Grand palais, lieu de résidence du bey de Tunis construit dans la deuxième moitié du XIXe siècle, reçoit les premières collections archéologiques en mars 1885. L'inauguration officielle du musée a eu lieu le 7 mai 1888 et le musée est alors baptisé Musée Alaoui, du nom du bey régnant Ali III Bey. En 1956, le musée prend son nom actuel.

Bâtiments

En 1899, les autorités adjoignent au Grand palais un second espace, le Petit palais construit en 1831-1832, qui abrite désormais les collections d'art islamique.

De par leur qualité architecturale, les deux palais sont classés monument historique en septembre 1985. Aménagés pour les besoins de leur nouvelle fonction, les bâtiments connaissent certaines modifications mais conservent leur cachet initial. Mariant les architectures maghrébines, turques et italiennes, les palais du Bardo comportent de nombreuses salles aux fonctions différenciées :

* la salle de réception avec sa grande coupole à seize pans en bois découpé et peint sur fonds d'or

* le grand patio couvert et son plafond d'où pendent quatre lustres accrochés à des pendentifs revêtus d'ornements moulés en plâtre

* la salle de musique avec son plafond décoré de motifs floraux et avec ses deux tribunes, l'une réservée aux princesses, l'autre aux musiciens et soutenue par de fines colonnettes en marbre blanc et incrustées de baguettes en marbre rouge

* les appartements privés où prédomine un décor mural fait de revêtements finement découpés dans le plâtre et présentant des entrelacs, des méandres, des nœuds et des rinceaux

Il faut également noter les panneaux de faïence qui couvrent les murs de différentes salles des palais.

http://www.commune-tunis.gov.tn/fr/culture_muse1.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_na...Bardo_(Tunisie)

Wikipedia / le musée du Bardo





dimanche 05 août 2007 à 06:37
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L'alphabet arabe

L'alphabet arabe est l'alphabet utilisé principalement pour écrire la langue arabe. Bien que très souvent désigné comme un alphabet, à la manière de l'écriture d'autres langues sémitiques, c'est généralement un abjad, terme décrivant un système d'écriture ne notant que les consonnes de la langue (ou peu s'en faut).

En tant qu'alphabet de la langue du Coran, sacrée pour les musulmans, son influence s'est étendue avec celle de l'Islam et il a été aussi utilisé (ou l'est encore) pour écrire d'autres langues qui n'ont aucune parenté avec l'arabe, comme le persan, le turc avant 1928 (date à partir de laquelle Mustafa Kemal Atatürk a imposé la transcription latine), la kâshmîrî, le sindhi, ou encore l'ourdou et le kurde (toutes ces langues, d'ailleurs, sauf le turc qui est une langue altaïque, étant indo-européennes). On a souvent dû ajouter ou modifier certaines lettres pour adapter cet alphabet au système phonologique des langues en question.

Certaines langues d'Afrique , comme le haoussa, s'écrivirent par des adaptations de l'alphabet arabe avant l'alphabet latin.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphabet_arabe


Carte de répartition de l'utilisation de l'alphabet arabe
██ Pays où l'alphabet arabe est le seul alphabet officiel
██ Pays où l'alphabet arabe est un des alphabets officiels



dimanche 05 août 2007 à 06:45
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fatwa ou fetfa ou fetva (s.f.) de fatwā (فتوى) : avis juridique donné par un mufti.


dimanche 05 août 2007 à 07:33
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Chéchia

La chéchia est un couvre-chef masculin porté par de nombreux peuples islamisés. Elle est le couvre-chef national de la Tunisie.

Cousine du béret européen, la chéchia est à l'origine un bonnet en forme de calotte de couleur rouge vermillon en Tunisie ou noire en Libye.

Histoire

La tradition fait remonter sa fabrication à Kairouan au deuxième siècle de l'hégire. Elle tire toutefois son nom de l'adjectif dérivé de Shash (nom de l'actuelle Tachkent en Ouzbékistan). De forme cylindrique, la chéchia est importée en Tunisie, sous sa forme actuelle, depuis l'Espagne par les Maures expulsés après la prise de Grenade en 1492. Trouvant en Tunisie une seconde patrie, ils y implantent l'artisanat de la chéchia. À partir des années 1920, les indépendantistes tunisiens portent de plus en plus de la chéchia testouriya (originaire de Testour) car son nom est proche de celui de leur parti (Destour).

Sa fabrication est considérée comme un art raffiné et répond à des traditions strictes. Quiconque désirant se lancer dans cet artisanat particulier doit auparavant passer un examen approfondi devant un comité désigné d'artisans. Confectionnée par des chaouachis émérites, la chéchia ne tarde pas à occuper trois souks entiers dans la médina de Tunis, tant son succès est grand, ce qui donne du travail à des milliers de personnes.

Les chiffres officiels donnés par le Bureau tunisien des industries traditionnelles indique que 80% des chéchias sont exportées en Algérie, au Maroc et au Soudan mais aussi dans tout le Proche-Orient et jusqu'en Asie.

Confusions :

* La chéchia ne doit pas être confondue avec le fez (appelé aussi chéchia stambouli). La chéchia est souple alors que le fez est rigide, conique et haut de forme.

* Elle ne doit pas être confondue avec la chéchia adoptée par certaines troupes coloniales françaises (zouaves et tirailleurs notamment) qui est un long bonnet souple.

* Jusqu'au XIXe siècle, la chéchia est souvent entourée par un turban : c'est sans doute de là que vient le mot français chèche pour désigner le litham touareg.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A9chia



dimanche 05 août 2007 à 07:40
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La babouche est une chaussure en cuir traditionnelle provenant du monde arabo-musulman.Plate, légère et comportant un bout pointu, elle ne comporte ni quartier ni talon


dimanche 05 août 2007 à 18:57
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fennec (s.m.) (zoo.) de fanāk (فنك) : fennec, petit renard du Sahara.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Fennec

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