Grenoble Pays France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
(préfecture)
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
(chef-lieu)
Canton chef-lieu de 6 cantons
Code INSEE 38185
Code postal 38000, 38100
Maire
Mandat en cours Michel Destot
2001-2008
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole
396 792 habitants (1999)
Latitude
Longitude 45° 11’ 16’’ Nord
5° 43’ 37’’ Est
Altitudes moyenne : 212 m
minimale : 204 m
maximale : 600 m
Superficie 1 813 ha = 18,13 km²
Population sans
doubles comptes 158 000 hab.
(2005)
Densité 8456 hab./km²
Grenoble (en francoprovençal Grenoblo) est une ville du sud-est de la France, chef-lieu du département de l'Isère.
Ses habitants sont les Grenoblois.
Sommaire1 Histoire
1.1 Antiquité
1.2 Moyen-Âge
1.3 Renaissance
1.4 XIXe siècle
1.5 XXe siècle
2 Géographie
3 Quartiers et organisation
3.1 L'Ile Verte
3.2 Chorier-Berriat
3.3 Europole
3.4 Le Polygone scientifique
3.5 Alpexpo - Grand'Place
3.6 Les quartiers Village Olympique, Villeneuve, Abbaye, Teissère, et Mistral
3.7 Le centre-ville
3.8 Le parc Paul Mistral
3.9 Les grands boulevards
4 Transport
4.1 Infrastructure autoroutière
4.2 Transports en commun
5 Administration
6 Lieux et monuments
6.1 Musées et galeries
7 Enseignement et Recherche
8 Économie
8.1 Démographie
8.2 Entreprises et Industrie
9 Sports
10 Agglomération grenobloise au 1er janvier 2005
11 Relations internationales
12 Personnages célèbres
12.1 Nés à Grenoble
12.2 Ayant vécu à Grenoble
13 Religion
13.1 Églises catholiques
13.2 Églises protestantes
13.3 Synagogue
13.4 Temple Mormon
13.5 Temple bouddhique
14 Voir aussi
14.1 Articles connexes
14.2 À lire
14.3 Liens externes
15 Références Histoire Antiquité La première référence à Grenoble date de 43 av. J.-C.. Le bourg s'appelle alors Cularo et a été fondé par des peuples gaulois, appelés Allobroges. Ce n'est qu'une petite bourgade gallo-romaine par rapport à des villes telles que Vienne ou Valence. Un pont en bois (à l'emplacement de l'actuelle passerelle Saint-Laurent) permet alors de passer de la Savoie à la Gaule.
En 286 est construite une enceinte entourant 9 hectares et dont certains éléments persistent encore aujourd'hui en plusieurs points de la ville (des pastilles métalliques sont disposées sur le tracé de cette enceinte avec l'inscription Cularo IIIe siècle).
Touché par l'accueil que lui ont réservé les habitants de Cularo, l'empereur Gratien élève la ville au rang de « cité ». La ville est renommée Gratianopolis (en 377) en l'honneur de cet empereur. Son nom se transformera, par la suite, en Graignovol. Enfin, Graignovol devient Grenoble après que l'on y eut associé le mot noble en référence au roi de France, propriétaire du Dauphiné. Il reste aujourd'hui de la période gallo-romaine et du IVe siècle la crypte Saint-Laurent, et le baptistère de Grenoble, utilisé jusqu'au IXe siècle et mis à jour dans les années 1990 lors de la construction du tramway. Plusieurs portions du mur d'enceinte gallo-romain sont aussi visibles dans la vieille ville, notamment rue Lafayette.
Moyen-Âge Place Saint-André avec l'ancien Palais de Justice (qui fut Palais des Dauphins) et la statue représentant le chevalier BayardDans la nuit du 14 au 15 septembre 1219, Grenoble est ravagé par une crue sans précédent. Le 10 août 1191, le lit de la Romanche est barré par un éboulement qui crée un barrage naturel au niveau des gorges de l'Infernet. Un lac, appelé Saint-Laurent, se forme alors sur des kilomètres en amont dans la plaine du Bourg d'Oisans jusqu'a atteindre pratiquement le village, rebaptisé "Saint-laurent-du-Lac". Le 14 septembre 1219, un violent orage apporte un surplus d'eau qui cause la rupture du barrage à 22 heures et la vidange du lac. Une vague descend la Romanche puis le Drac et se jette dans l'Isère. Grenoble est plutôt épargnée par cette première crue car la ville ne s'étend pas jusqu'au Drac. Mais la hausse du niveau des cours d'eau provoque un reflux de l'Isère qui coule à contre-sens pendant quelques heures et forme un lac dans le Grésivaudan à la hauteur de Meylan. Lorsque la décrue du Drac survient, c'est le lac de l'Isère qui se vide à son tour. Le niveau de l'eau monte alors dans la ville et les habitants sortent dans les rues pour fuir. La nuit étant tombée, les portes de la ville sont fermées et les habitants se retrouvent pris au piège sur les quais et sont emportés par les flots. Des milliers de personnes périrent. Le bilan catastrophique est en partie expliqué par la tenue d'une foire marchande à cette période à Grenoble. Les marchands connaissant mal les heures de fermeture des portes et les marchandises encombrant les rues, le nombre des victimes s'est alourdi. Grenoble mettra des années à s'en remetre car beaucoup d'habitants sont morts et le pont a été emporté. Le Dauphin Guigues-André exemptera d'impots tous ceux qui ont souffert de la crue.
Durant le Moyen Âge, Grenoble devient la capitale du Dauphiné, et voit la création d'une université au XIVe siècle, peu avant le rachat du Dauphiné par la France le 30 mars 1349 avec le Traité de Romans. Ce rachat est singulier car c'est le propre souverain du Dauphiné, Humbert II du Viennois, dauphin du Viennois et sans héritier, qui vendit son royaume à la France afin d'éponger ses dettes. Le premier Dauphin qui résida dans la province et la gouverna fut Louis XI.
En 1453, Grenoble est la troisième ville française à obtenir son parlement, la faisant passer au statut de capitale provinciale.
1476: naissance de Pierre Terrail, seigneur de Bayard à Pontcharra. Sa statue trône au centre de la place Saint-André de Grenoble.
RenaissanceLa Réforme déclenche de violents affronts entre Catholiques et Protestants de Grenoble.
Au XVIe siècle, le connétable de Lesdiguières s'empare de la ville en passant par la Bastille et décide de fortifier la rive droite de l'Isère en construisant une muraille rejoignant la Porte de France (ouest) à la porte Saint-Laurent (est). Il transforme la ville en construisant le palais delphinal et le Jardin de Ville ainsi que des égouts, ponts, fontaines,...
La Contre-Réforme permet la construction du couvent Sainte-Marie d'en Haut (1622) (actuel musée dauphinois) et du lycée des Jésuites au XVIIe siècle.
Au milieu du XVIIIe siècle sévit Louis Mandrin qui volait les riches et redistribuait ses larcins aux pauvres. Il dirigea jusqu'a 300 hommes et fut roué vif à Valence en 1755.
Naissance d'Henry Beyle, plus connu sous le nom de Stendhal en 1783, rue des Vieux Jésuites (aujourd'hui rue Jean-Jacques Rousseau).
Le 7 juin 1788 est une date clé dans l'histoire de Grenoble, de la France et de la Révolution Française. A cette date a lieu la « Journée des Tuiles de Grenoble » : les protestations se multipliaient depuis mai suite à l'annonce de la dissolution du parlement dauphinois par Louis XVI, et le 7 juin, ces agitations poussent la garnison à intervenir. Celle-ci sera reçue par des jets de tuiles lancées par les habitants de Grenoble montés sur les toits. Il s'agit là des préludes de la Révolution française. Suite à ces événements, Louis XVI autorisa la réunion des États généraux de la province à Vizille. Une représentation de cette journée se trouve au Musée de la Révolution française de Vizille (on y distingue très nettement l'ancien couvent qui deviendra par la suite la cité scolaire Stendhal). La "fontaine des 3 ordres" (place Notre Dame) rend hommage aux Dauphinois qui ont porté les prémices de la révolution française. Elle fut réalisée par le sculpteur Ding pour célébrer le centenaire des événements, en 1888.
La ville fut rebaptisée Grelibre à la révolution et ne reprendra son nom actuel que sous Napoléon.
XIXe siècle Vue de la Bastille depuis la ville de GrenobleLe 7 mars 1815, Grenoble accueille triomphalement Napoléon de retour d'exil de l'île d'Elbe. Le tracé de sa remontée vers la capitale au départ de Golfe Juan sera appelée Route Napoléon, elle passe et se termine à Grenoble avenue Jean Perrot.
La Bastille est transformée entre 1824 et 1848 par le général Haxo et prend son aspect actuel.
La dernière enceinte urbaine est remaniée à l'occasion de la guerre de 1870 contre l'Allemagne.
XXe siècle Vue de Grenoble, 2002 : à gauche le téléphérique, au centre l'Isère, au fond la chaîne de Belledonne, 2980m au Grand PicDans la période de l'entre-deux guerres, la ville connaît une très forte immigration italienne provenant de quelques villages tels que Corato, qui s'installe principalement rive droite, dans le quartier Saint-Laurent.
Sous le mandat du maire Paul Mistral, la ville accueille en 1925 l'Exposition universelle de la houille blanche (énergie hydraulique par conduites forcées) et du tourisme. Le maire profite de l'occasion pour ouvrir la ville vers le sud:
les remparts sont détruits (à l'exception de tronçons toujours visibles du coté du Forum et du Musée de Grenoble) et les grands boulevards sont aménagés à leur emplacement.
l'exposition est installée sur une ancienne zone de manœuvre militaire au sud-est de la ville et qui deviendra le parc Paul Mistral aprés la démantellement des pavillons d'exposition à l'exception de la tour Perret, édifice de béton armé de 80 m de hauteur.
En 1934 est construit le téléphérique de la Bastille qui permet d'accéder trés facilement à un point de vue étonnant sur Grenoble.
En 1944, la ville est bombardée le 26 mai par les allemands en retraite. Elle est nommée « Compagnon de la Libération » par le gouvernement provisoire du Général de Gaulle.
Avenue Alsace-LorraineElle est sélectionnée en 1964 pour organiser les Jeux Olympiques d'hiver de 1968. Cet événement majeur modifiera considérablement l'aspect de la ville:
construction du village olympique sur l'emplacement de l'aérodrome Jean Mermoz.
construction du palais des sports et du stade Charles Berty dans le parc Paul Mistral (aujourd'hui détruit pour laisser place au nouveau stade d'agglomération).
construction de la nouvelle gare et du nouveau tracé de la voie SNCF plus au sud.
construction des autoponts des grands boulevards (aujourd'hui détruit avec le passage du tramway) et de Gières (sur la route de Saint-Martin-d'Uriage qui permet d'accéder à la station de ski de Chamrousse).
transfert des universités sur un campus unique à l'américaine (partagé entre les communes de Saint-Martin-d'Hères et de Gières), ce qui était inédit en France.
La ville se développe énormément vers le sud à partir de cette date: l'urbanisation est continue entre toutes les communes de l'agglomération, la Villeneuve et le centre commercial Grand'Place sont construits dans les années 70, Alpexpo est installé à la limite avec Eybens, les autoroutes (A48, A41, A49, A51 et A480) arrivent à Grenoble et la rocade sud est construite.
En 1987, Grenoble est la deuxième ville française aprés Nantes à réintroduire le tramway en ville.
Géographie Quais de l'Isère au pied de la BastilleGrenoble est située entre les massifs du Vercors (au sud-ouest), de la Chartreuse (au nord) et la chaîne de Belledonne (au sud-est). Elle est approximativement au centre de la partie française des Alpes et est à ce titre souvent considérée comme la « capitale des Alpes ».
La ville est principalement bâtie sur la plaine alluviale de l'Isère (ou Grésivaudan), au confluent de celle-ci avec le Drac à une altitude moyenne de 214 mètres, mais est entourée de montagnes très proches, ce qui faisait dire à Stendhal « Au bout de chaque rue, une montagne…». Les sports de montagne et en particulier le ski donnent à Grenoble un attrait touristique certain : une vingtaine de stations de ski entourent la ville, dont les plus proches ne sont qu'à 30 minutes par la route.
Elle ne fut pas bâtie à l'origine au confluent du Drac (le dragon) et de l'Isère (le serpent), mais contre la Bastille, au seul endroit de la vallée du Grésivaudan permettant d'accueillir un pont : l'Isère vient alors buter contre la Bastille, et ne se perd pas dans des méandres qui bougent sans cesse. Située sur une plaine alluviale, ancienne vallée glaciaire, Grenoble est (dans sa zone urbaine) l'une des villes les plus plates d'Europe, ce qui fait que l'utilisation du vélo y est assez répandue. Elle est dominée par la Bastille, une ancienne forteresse défensive construite sur une hauteur culminant à 475 mètres et accessible depuis le centre-ville par un téléphérique appelé communément « les bulles ». Derrière la Bastille commence le parc naturel régional de Chartreuse.
Grenoble vu de la Bastille, voir le panorama
Sous un autre angle... depuis les hauteurs de Seyssinet-Pariset (pentes du Vercors)
Quartiers et organisation La ville comporte plusieurs quartiers spécifiques :
L'Ile Verte
Quartier excentré situé au nord-est du centre ville mais indépendant de celui-ci. Son nom vient du fait qu'il est entièrement enserré dans une boucle de l'Isère. On y découvre les trois plus hautes constructions de la ville dénommée : les trois tours ( de l'Ile verte ) mesurant chacune 92 mètres de hauteur ainsi que le "S", un long immeuble de la forme de la lettre situé prés des Trois tours. L'avenue du Maréchal Randon qui mène au CHU de Grenoble situé sur la commune de La Tronche sépare ce quartier en deux parties et est emprunté par la ligne B du tramway Grenoblois.
Chorier-Berriat
Également appelé Saint Bruno (en référence au nom de l'église du quartier), cet ancien quartier ouvrier est situé à l'ouest de la ville. Il est bordé par le Drac à l'ouest et par le quartier des Eaux-Claires au sud. Il reste séparé des autres quartiers de Grenoble par la voie de chemin de fer. Ce quartier abrite "Le Magasin", un ancien bâtiment industriel de Grenoble transformé en Centre National d'Art Contemporain (CNAC). Des expositions y ont lieu de façon régulière. Il y a aussi le théâtre 145, l'ADAEP… Il y a deux marchés importants dans ce quartier : celui de la place St Bruno et celui de l'estacade. Le premier est cosmopolite, le second est réservé à l'alimentation. Une partie est réservée aux producteurs locaux. Le cours Berriat qui traverse le quartier est emprunté par la ligne A du tramway grenoblois, et par la ligne B à partir de l'intersection Berriat/ rue Abbé Grégoire.
Europole
A l'ouest du centre-ville, derrière la gare SNCF et routière, Europole est le quartier d'affaires de l'agglomération grenobloise. Il fut créé dans les années 1990 sous l'impulsion d'Alain Carignon. Il abrite le World Trade Center (centre de congrès), le nouveau Palais de Justice, la Cité Scolaire Internationale, l'école de commerce de Grenoble, ainsi que de nombreux sièges d'entreprises dont Schneider Electric. Le nouveau pôle Minatec se trouve à proximité et fait le lien entre Europole et le Polygone Scientifique.
Le Polygone scientifique
Situé sur la presqu'île, au confluent du Drac et de l'Isère, au nord d'Europole, le Polygone Scientifique de Grenoble comprend tout un domaine de recherches a la fois privée et publique qui représente près de 10 000 salariés. On peut citer notamment: le CEA, le CNRS, l'ESRF (Synchrotron), l'ILL, l'EMBL ou encore STMicroelectronics.
Depuis le 1er juillet 2006 est ouvert le pôle d’innovation européen sur les moteurs de recherche de « Yahoo! Search » en France. Ce site de développement a pour but d'innover dans la recherche mondiale et locale sur Internet en se basant sur « Yahoo! Questions-Réponses » (des internautes volontaires se substituant au moteur de recherche sur le même principe que Wikipédia). En Europe, seul Barcelone (Espagne) est équipé de tels locaux.[1]
Alpexpo - Grand'Place
Grand complexe au sud de Grenoble, qui comprend le double centre commercial "Grand'Place - Carrefour Échirolles" (140 enseignes), le parc des expositions "Alpexpo" (42 000 m2), le centre de congrès "Grenoble Alpes Congrès" (auditorium de 1 000 places), le "Summum" (salle de concerts de 5 000 places assises/debouts) ainsi que la patinoire Pôle Sud (plus grande patinoire fixe de France avec 3 500 places assises).
Les quartiers Village Olympique, Villeneuve, Abbaye, Teissère, et Mistral [modifier]
Quartiers de la ville, qui s'étendent sur toute la partie sud. Ce sont généralement les quartiers les plus "mouvementés" en termes de délinquance. Les secteurs du Village Olympique et de la Villeneuve (Arlequins, Baladins) sont classés en Zone Franche Urbaine. Les secteurs Mistral, Abbaye, Jouhaux sont classés en Zone Urbaine Sensible. Les quartiers en bordure de l'Abbaye restent néanmoins relativement calmes.
Le centre-ville
Les quais de l'Isère et la chaîne de Belledonne en arrière-planIl s'étend de la gare SNCF et routière jusqu'à l'Île Verte en passant par le centre historique (du XVIe au XVIIIe siècle). On peut y découvrir les quais de l'Isère, la Bastille, la place Victor Hugo (XIXe siècle), la place Grenette, le Jardin de Ville mais également des bâtiments architecturaux représentatifs du XXe siècle, l'Hôtel de Ville, le parc Mistral et l'urbanisation du secteur de l'Île Verte avec ses 3 Tours.
Le parc Paul Mistral
Ce parc abrite la Tour Perret d'une hauteur de 80 mètres ainsi qu'un grand complexe sportif composé du Palais des sports de Grenoble, du futur grand stade d'agglomération, de l'ancienne patinoire, de l'anneau de vitesse et de la plaine des jeux. Il se situe à l'est du centre-ville.
Un conflit au sujet de la construction du nouveau Stade d'Agglomération divise l'opinion publique grenobloise. La décision de construire ce stade est jugée comme "illégitime" par une part de la population qui dénonce un manque de consultation. D'autre part ces travaux ont nécessité l'abattage d'un grand nombre d'arbres considérés à divers égards comme précieux (arbres plusieurs fois centenaires, essences rares dans la région,...) De nombreuses actions furent menées par des "éco-citoyens" et le collectif "SOS Parc Paul Mistral" à l'automne et l'hiver 2003 pour tenter d'enrayer les travaux. Les autorités ont alors délogé par la force les contestataires qui occupaient les arbres et lancé le début des travaux en mars 2003. Les partisans de la construction de ce stade à cet endroit précisent que le stade de foot grenoblois s'est toujours trouvé à cet endroit et estiment la construction du nouveau stade tout à fait légitime. Le stade Charles Berty, construit dans les années 1930 devenait vétuste et non conforme aux règles de sécurité. Les arbres coupés n'étaient pas centenaire à l'exception d'un Orme malade dont la mairie de Grenoble a fait faire des boutures avant de le couper. Au final, le nombre d'arbres sera plus élevé qu'avant les travaux, meme si ce seront des arbres plus jeunes. On peut préciser que ce stade était le centre d'un gros conflit politique au sein meme de la majorité, opposant certains élus écologistes au reste de la majorité de gauche (socialistes et communistes notamment).
Les grands boulevards
La porte DracIl s'agit d'une des plus grandes artères urbaines de Grenoble. Ils furent aménagés à l'emplacement des anciens remparts sud et traversent Grenoble d'ouest en est (du Drac au parc Paul Mistral) avec dans l'ordre: le boulevard Joseph Vallier, le boulevard du Maréchal Foch, la place Gustave Rivet et le boulevard du Maréchal Joffre.
Les immeubles des grands boulevards ont commencé à etre construits dans les années 1920 et jusque dans les années 1970 mais la plupart datent des années 1950-1960. A l'occasion de la construction de la ligne C du tramway Grenoblois qui dessert l'intégralité des grands boulevards, la voirie a été entièrement réaménagée et tous les immeubles vont subir un ravalement de façade. Les grands boulevards et le projet urbain de la caserne de Bonne toute proche ont été sélectionnés par l'Union Européenne comme lieu pilote et lieu d'étude sur l'habitat écologique.
Transport Infrastructure autoroutière
La rocade sud (RN87), et le réseau autoroutier :
Grenoble est reliée au nord-ouest à Lyon par l'intermédiaire de l'A48, au nord-est à Chambery par l'A41, au sud-ouest à Valence par l'A49 enfin l'A51, si elle est prolongée, relierait Grenoble à Aix-en-Provence via Gap.
La ville est entourée par une rocade qui part du sud-ouest (Échirolles-Ouest) jusqu'au nord-est (Meylan). Grenoble est longée à l'ouest par l'A480.
Projet de Rocade Nord :
Depuis des années, un projet de rocade nord associé à un tunnel sous la Bastille est à l'étude à Grenoble. Cela permettrait de se rendre du Grésivaudan (nord-est) au voironnais (nord-ouest) sans emprunter la Rocade Sud. De plus cela permettrait d'avoir une périphérie routière achevée à Grenoble. Mais ce projet ne fait pas l'unanimité, notamment à cause des problèmes de pollution et de pollution sonore que cela pourrait engendrer.
Transports en commun
Article détaillé : Transport à Grenoble
Plan des lignes de tramway de l'agglomération grenobloise
La gare de Grenoble et la Bastille (en arrière plan) vu du quartier EuropoleTransport urbains, réseau TAG (transport de l'agglomération grenobloise) :
Réseau Tramway
3 lignes de tramway en service, ce sont les lignes A, B et C (Voir l'article sur le tramway de Grenoble) (53 Rames TFS et 35 Citadis) qui seront prolongées en 2009 pour la ligne B, en 2013 pour la ligne A des 2 cotés de la ligne.
1 ligne en construction (ligne D à Saint-Martin-d'Hères)pour 2007.
1 ligne E pour l'instant encore sur papier mais qui devrait voir le jour en 2011.
Bus :
25 lignes de bus.
3 lignes de soirée (du jeudi au dimanche)
Transport interurbain, via le réseau Transisère dépendant du Conseil général de l'Isère et rassemblant tous les transporteurs comprenant:
100 lignes de bus (dont une ligne reliant directement l'aéroport de Grenoble/Saint-Geoirs à Grenoble)
3 lignes express (Voiron-Grenoble-Crolles, Vizille-Grenoble et Tencin-Grenoble
Train : La gare de Grenoble dispose de lignes à destination de Lyon/Paris (TGV), Valence (TGV), Chambéry/Annecy/Genève, de Gap/Briançon.
Avion : L'aéroport de Grenoble/Saint-Geoirs permet des liaisons vers de nombreuses villes européennes. L'aérodrome du Versoud propose une plate-forme proche de Grenoble pour le trafic léger. L'aéroport de Grenoble-Mermoz a été supprimé en 1967 pour laisser place aux installations olympiques.
Sources :
(fr) Site officiel du syndicat mixte des transports en commun de l'agglomération grenobloise sur l'évolution du réseau tramway
(fr) Site officiel des transports de l'agglomération grenobloise
(fr) Site officiel du conseil général de l'Isère sur le réseau du département
Administration Principaux maires de Grenoble :
1835-1842 : Honoré-Hugues Berriat (?)
1896-1896 : Félix Poulat (?)
1908-1910 : Félix Viallet (?)
1919-1932 : Paul Mistral (?)
1932-1935 : Léon Martin (SFIO)
1935-1944 : Paul Cocat (?)
1945-1947 : Léon Martin (?)
1949-1959 : Léon Martin (?)
1959-1965 : Albert Michallon (UNR)
1965-1983 : Hubert Dubedout (SFIO/PS)
1983-1995 : Alain Carignon (RPR)
1995- : Michel Destot (PS)
Voir aussi la Liste des maires de Grenoble.
Grenoble est membre de la communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole, communément appelée La Métro.
Grenoble est divisée en 2 circonscriptions, 22 quartiers et 6 cantons :
Le 1er canton (Presqu'Île, Europole…) compte 32 986 habitants;
Le 2e canton (Centre-ville…) compte 24 836 habitants;
Le 3e canton (Eaux-Claires, Mistral, Aigle…) compte 21 853 habitants;
Le 4e canton (Alliés, Grand-Boulevards, Capuche…) compte 20 029 habitants;
Le 5e canton (Abbaye, Teisseire, Malherbe…) compte 30 012 habitants;
Le 6e canton (Alpexpo/Grand-Place, Arlequin, Villeneuve…) compte 23 601 habitants.
Lieux et monuments Fort du Rabot et BelledonneGrenoble est classée ville d'art et d'histoire.
La Bastille, le fort du Rabot, le téléphérique, le quartier Saint-laurent et les quais.
La vieille-ville: les places (Grenette, aux Herbes,...), la place Saint-André avec l'ancien palais delphinal et la statue du chevalier Bayard, la cathédrale Notre-Dame et ses vestiges (baptistère), les ruelles piétonnes.
Le centre-ville: la place Victor Hugo, la place de Verdun et les batiment qui l'encadrent (préfecture, ancienne université, ancienne bibliothèque,...), les rues et les immeubles du XIXe siècle
Le parc Paul Mistral avec la tour Perret, le Palais des Sports, la vasque olympique et les grands boulevards et son architecture.
Musées et galeriesMusée de Grenoble : l'un des grands musées de beaux-arts français ; collections couvrant les principales périodes de l'histoire de l'art de l'Antiquité à nos jours.
Musée dauphinois
Musée archéologique St Laurent
Musée de l'ancien évêché
Musée de la Résistance et de la Déportation de l'Isère
Muséum d'histoire naturelle
Enseignement et Recherche Regroupant les départements de l'Ardèche, la Drôme, l'Isère, la Savoie et la Haute-Savoie, l'académie de Grenoble est l'une des deux académies de la région Rhône-Alpes (avec Lyon)
Grenoble est un des grands centres d'enseignement supérieur en France (près de 60 000 étudiants), en particulier dans le domaine scientifique.
On y compte trois universités :
Université Joseph Fourier - UJF (sciences, techniques, géographie, médecine et pharmacie) - Grenoble 1 ;
Université Pierre Mendès-France - UPMF (sciences sociales et humaines) - Grenoble 2 (s'y trouve rattaché l'Institut d'études politiques de Grenoble) ;
Université Stendhal (langues, lettres, langage et communications) - Grenoble 3
un établissement d'enseignement supérieur à rang d'université, l'Institut national polytechnique de Grenoble (INPG), dans lequel sont regroupés 9 écoles d'ingénieurs, de nombreux laboratoires de recherche.
Grenoble compte également deux écoles de commerce, l'école privée ESC Wesford (située dans l'ancienne chambre de commerce) ainsi que le groupe Grenoble Ecole de Management (GEM) qui proposent des cursus de formation après classe préparatoire et bac+2/+3. GEM, du haut de ses 21 années d'ancienneté s'affiche comme la 6e ESC de France et comme la 8e au niveau européen (selon une étude du Financial Time).
La cité scolaire internationale Europole comporte un collège et un lycée publics. Elle permet aux enfants de chercheurs et travailleurs étrangers de continuer leur scolarité et de la valider par l'OIB, un diplôme international équivalent au baccalauréat, en anglais, allemand, espagnol, italien, arabe ou portugais. Le cursus McLuhan propose aux élèves venant des États-Unis de poursuivre leur scolarité américaine. L'admission à la cité scolaire s'effectue en sixième ou en seconde, sur tests de langue. Chaque année une pièce de théâtre en anglais est jouée par les lycéens au théâtre de Sainte Marie d'en bas. En plus, les collégiens de la section allemande présentent deux soirées de théâtre chaque année.
La recherche scientifique a une place primordiale dans l'agglomération grenobloise. Le polygone scientifique regroupe d'importants laboratoires du CEA et du CNRS, l'EMBL et Minatec, et de grands instruments européens : l'ESRF et l'ILL. De plus, les universités et l'INPG possèdent aussi de nombreux laboratoires de recherche.
En septembre 2005, le gouvernement français nomme Minalogic comme pôle de compétitivité. Ce pôle Minalogic (Micro NAnotechnologies et LOgiciel Grenoble-Isère Compétitivité) a pour ambition de construire un centre de dimension internationale pour les puces miniaturisées intelligentes, grâce à la mise en commun de moyens issus à la fois de l’industrie, de la recherche et de la formation en micro et nanotechnologies et technologies du logiciel.
Économie Démographie Évolution démographique 1962 1968 1975 1982 1990 1999
156 707 161 616 166 037 156 637 150 758 153 317
Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes
Entreprises et Industrie Au cours du XIXe siècle, Grenoble s'est progressivement industrialisée. Quelques carrières, de l'industrie de transformation, mais surtout la houille blanche. Grenoble et sa région sont pionnières en matière d'hydro-électricité. Grenoble accueillera ainsi en 1925 l'exposition internationale de la houille blanche. Toutefois, dans le courant du milieu du XXe siècle, la ville connaît un certain déclin industriel.
Depuis quelques décennies, la ville s'est réorientée et elle est connue aujourd'hui pour être un important pôle de recherche scientifique (Universités, Synchrotron, etc.). Elle possède en outre, plusieurs entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies (STMicroelectronics, Hewlett-Packard, Schneider Electric, etc.). D'autres grandes sociétés y trouvent leur siège telles Teisseire ou les Éditions Glénat. Le tourisme représente aussi une part non négligeable de l'économie locale avec les nombreuses stations de sports d'hiver implantées dans la région.
SportsSituée dans les Alpes, Grenoble a accueilli les Jeux Olympiques d'hiver de 1968 dont de nombreux équipement sportifs subsistent encore aujourd'hui :
le Palais des Sports : situé dans le parc Paul Mistral. Grenoble n'a eu de cesse, depuis les jeux de 1968, d'accueillir de grands événements sportifs prouvant ainsi sa capacité d'organisation et d'adhésion de sa population aux grandes « messes » du sport : championnats d'Europe indoor d'athlétisme, Coupe Davis, Masters de la perche, championnats du monde de boxe, matches internationaux de basket-ball, de volley-ball, de handball ou de hockey sur glace, compétitions internationales de gymnastique ou de patinage sur glace, Critérium cycliste du Dauphiné Libéré, Six Jours cyclistes, jumpings internationaux… Il est aussi utilisé comme salle de spectacles. Selon la configuration du plateau, il peut accueillir près de 12 000 spectateurs.
l'Anneau de vitesse : situé dans le parc Paul Mistral. Aujourd'hui piste de Roller.
POLE SUD : La nouvelle patinoire d'une capacité de 3500 personnes - l'une des plus belles patinoires de l'Hexagone située à proximité de Grand Place au sud de la ville.
la Halle Clemenceau : L'ancienne patinoire Clemenceau pouvant atteindre 3000 places en configuration (basket, hand, volley) reconfigurée en salle ommisports située dans le parc Paul Mistral à proximité du palais des Sports et du futur stade d'agglomération.
les Pistes Olympiques hommes et femmes : Station de Chamrousse.
le Tremplin de Saint-Nizier : Désaffecté.
la Vasque : située dans le parc Paul Mistral. Réallumée à l'occasion des passages des flammes olympiques des Jeux Olympiques d'hiver de 1992 et 2006.
Mais l'image du sport grenoblois ne se limite pas aux sports d'hiver. La capitale des Alpes est riche de 350 clubs exerçant dans 65 disciplines différentes représentant 33 000 athlètes licenciés et 1 800 cadres dirigeants. Un Grenoblois sur 3 pratique une activité sportive de compétition ou de loisir.
Les clubs Grenoblois les plus connus sont :
Sport Club Division
Football Grenoble Foot 38 Ligue 2
Hockey sur glace Brûleurs de Loups Ligue Magnus
Rugby FC Grenoble pro D2
Les clubs Grenoblois moins connus présents sur la ville sont :
Le GB38 pour le basket-ball qui signifie Grenoble Basket 38 siège : centre sportif Hoche
La ville de Grenoble serait candidate aux Jeux Olympiques d'hiver 2018.
Agglomération grenobloise au 1er janvier 2005 [modifier]
Claix, Corenc, Domène, Échirolles, Eybens, Fontaine, Fontanil-Cornillon, Gières, Grenoble, La Tronche, Le Gua, Meylan, Murianette, Noyarey, Poisat, Le Pont-de-Claix, Saint-Égrève, Saint-Martin-d'Hères, Saint-Martin-le-Vinoux, Saint-Paul-de-Varces, Sassenage, Seyssinet-Pariset, Seyssins, Varces-Allières-et-Risset, Veurey-Voroize et Vif font actuellement partie de la communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole. Le territoire actuel de cette communauté d'agglomération comptait 396 792 habitants en 1999.
L'unité urbaine de Grenoble comptait 419 334 habitants en 1999 et son aire urbaine, 514 559 habitants (source : www.insee.fr).
Relations internationalesVilles jumelées Année du jumelage Ville Pays
1961 Catane Italie
1963 Innsbruck Autriche
1976 Essen Allemagne
1976 Halle Allemagne (Saxe-Anhalt)
1977 Chişinău Moldavie
1984 Oxford Grande-Bretagne
1984 Rehovot Israël
1990 Phoenix États-Unis
1992 Stendal Allemagne
1992 Pécs Hongrie
1997 Kaunas Lituanie
1998 Sfax Tunisie
1999 Constantine Algérie
2002 Corato Italie
Personnages célèbresNés à Grenoble1709 : Jacques de Vaucanson, inventeur et mécanicien
1783 : Henry Beyle (dit Stendhal), écrivain
1795 : Jacques Louis César Randon, maréchal (1856) de Napoléon III
1801 : Xavier Jouvin, inventeur et gantier
1829 : Jacques Ferdinand Planche, contre-amiral
1882 : Paul Louis Merlin, industriel (co-fondateur de Merlin Gerin)
1921 : Jean Dréjac (décédé en 2003), compositeur (Ah ! Le petit vin blanc, Bleu, blanc, blond, L’homme à la moto, Sous le ciel de Paris…)
1921 : Lionel Terray (décédé en 1965), alpiniste
1942 : Michel Fugain, compositeur interprète
1944 : Jean-Pierre Castaldi, acteur
1949 : Roland Magdane, comique
1953 : Jacques-Marie Bardintzeff, volcanologue
1956 : Jean-Marie Messier, ex-PDG de Vivendi Universal
1959 : Maurice G. Dantec, écrivain de Science-fiction et de polar
1968 : Gérald Hustache-Mathieu, réalisateur
1971 : Calogero, compositeur-interprète
1972 : The Hacker, Michel Amato, DJ producteur
1978 : Mélissa Theuriau, journaliste
1990 : Le groupe Sinsemilia
Ayant vécu à GrenobleJoseph Fourier, mathématicien et physicien. Préfet de Grenoble de 1802 à 1815, il a notamment découvert Champollion et lui a permis de suivre les enseignements du lycée de Grenoble.
Jean-François Champollion (1790-1832), égyptologue français déchiffreur des hiéroglyphes, a effectué ses études de lycée à Grenoble.
Jean-Jacques Rousseau, écrivain et philosophe genevois de langue française.
Stendhal, écrivain français.
Louis Eugène Félix Néel, physicien français, prix Nobel en 1970
Jean-Luc Godard, cinéaste.
Antoine, chanteur engagé et globe-trotter
Jean-Pierre Andrevon, écrivain français.
Religion Églises catholiques
Paroisse Catholique Notre-Dame de l'Espérance
Paroisse du Christ Roi
Paroisse Jean XXIII
Paroisse La Sainte Trinité
Paroisse Saint Joseph
Religieuses du Rosaire
Curé de Saint Augustin
Cure de Saint Paul
Cure de Saint Pierre
Cure Saint Bruno
Église Saint Louis
Le Passage
Paroisse Catholique Gallicane Oratoire Sainte Rita
Églises protestantes
Association de l'Église Anglicane de Grenoble
Diaconat Protestant [1]
Église Réformée de Grenoble [2]
Église Évangélique mouvement missionnaire mondial
Église Protestante Évangélique de Grenoble [3]
Assemblée de Dieu de Grenoble
Église Chrétienne Evangélique [4]
Église Évangélique
Église Évangélique de Pentecôte
Foyer Evangélique Universitaire de Grenoble [5]
Synagogue
Association Cultuelle Zekhout Abot
Association Consistoriale Juive de Grenoble
Temple Mormon
Église de Jésus-Christ des Saints Derniers Jours
Temple bouddhique
Association culturelle bouddhique laïque pagode Hoa Nghiem en Isère
NB: les lieux de cultes sont classés par confession et par nombre sur la commune de Grenoble.
Voir aussi
Wikimedia Commons propose des documents multimédia sur Grenoble.
Articles connexes [modifier]
Charte de Grenoble
Aéroport de Grenoble
À lire Le Dahu, guide de Grenoble et sa région édité depuis 27 ans par les étudiants de Grenoble déniche toutes les bonnes adresses de l'agglomération : restos, magasins, bons plans. Fruit du travail de bénévoles, vous pouvez vous le procurer en librairies, tabacs presse et à l'office de Tourisme pour un prix modique.
Sortir ou Le Petit Bulletin, journaux gratuits hebdomadaires. On y trouve les programmes de cinéma, concert, soirées, etc.
Liens externes
(fr) Site officiel de la ville de Grenoble
(fr) Office du Tourisme de Grenoble
(fr) La catégorie Grenoble de l'annuaire dmoz.
(fr) site officiel du Dahu, le guide de Grenoble
(pl) Grenoble Photo Galerie
Références
↑
http://www.lefigaro.fr/eco-entreprises/200..._recherche.html Portail de Rhône-Alpes - Accédez aux articles de Wikipedia concernant Rhône-Alpes.
Communes de la Communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole Claix · Corenc · Domène · Échirolles · Eybens · Fontaine · Fontanil-Cornillon · Gières · Grenoble · Le Gua · Meylan · Murianette · Noyarey · Poisat · Le Pont-de-Claix · Saint-Égrève · Saint-Martin-d'Hères · Saint-Martin-le-Vinoux · Saint-Paul-de-Varces · Sassenage · Seyssinet-Pariset · Seyssins · La Tronche · Varces-Allières-et-Risset · Veurey-Voroize · Vif Villes organisatrices des Jeux Olympiques d'hiver 1924 - Chamonix | 1928 - Saint-Moritz | 1932 - Lake Placid | 1936 - Garmisch-Partenkirchen | 1948 - Saint-Moritz | 1952 - Oslo | 1956 - Cortina d'Ampezzo | 1960 - Squaw Valley | 1964 - Innsbruck | 1968 - Grenoble | 1972 - Sapporo | 1976 - Innsbruck | 1980 - Lake Placid | 1984 - Sarajevo | 1988 - Calgary | 1992 - Albertville | 1994 - Lillehammer | 1998 - Nagano | 2002 - Salt Lake City | 2006 - Torino | 2010 - Vancouver Récupérée de «
http://fr.wikipedia.org/wiki/Grenoble »
Catégorie : Grenoble
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