dimanche 20 avril 2008 à 23:58
je suis triste parfois, pas moins que toi connard
mon chéri, mon frère, mon amour, mon batard
etourdie de questions, envahie de réponses
tu te plantes merveilleuse par le clou qui t'enfonce
tes portes ouvertes par des vents sans histoire
nous enrhume de rien et banace balançoires
sans excuses pour sûr, j'évite cette aventure
et partouse de mots, éblouis de ratures
bla bla bla bla