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Livenet > Forum > Débats d'actualité
mardi 22 janvier 2008 à 14:53
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LU6FER
mardi 22 janvier 2008 à 13:16
Comment peut-on discuter de l' actualité d' Irak sur les seules infos issues du service de presse de l' US army , puis re-filtrées par notre censure Israélo-nationale ?
[...]
Ce verrouillage de l' info par la force d'occupation , nous coupe de la réalité des armes




Ce n'est pas un argument, personne ne t'oblige a t'abrutir devant la mauvaise presse.

L'information sur l'Irak existe et est tres abondante.

En fait c'est lassant cet methode. Un peu comme ces journalistes qui pour demontrer "la forte hostilite" des americains vis a vis des francais pendant les manifestations anti-guerre, tiraient leurs arguments en citant des journaux proches des milieux extremistes politico-religieux US...

mardi 22 janvier 2008 à 15:48
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Ribentrop
mardi 22 janvier 2008 à 11:55
On dirait que tu commente le score d'un match de handball.




Ouais, c'est vrai. Je suis un peu désabusé, je dois dire.
mardi 22 janvier 2008 à 15:56
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Commenter l'actualité ça rend cynique ou déprimé.

Je me souviens d'avoir vu dans un documentaire sur les coulisses des journaux télévisé, David Pujadas -présentateur du JT de France 2 de 20h- sauter de joie en apprennant pour les attentats du 11 Septembre 2001... à cause de l'audience qu'il allait faire.


mercredi 23 janvier 2008 à 18:15
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Heavy Wizard
mardi 22 janvier 2008 à 15:48
Ouais, c'est vrai.





( bluebiggrin.gif )



Permettez-moi de m'inviter chez vous, pour parler de ce qui me tient à cœur.

Le lapsus révélateur, dirai-je.

Vous ne croyez pas si bien dire, en parlant de "scores sportifs".

J'ai là ( à mon actif inactif devant mon écran d'ordi en attendant le déluge), une belle épopée.

Des Irakiens qui ont pris la poudre aux escampettes pour vivre leur sport hors des frontières de la fournaise. Qui avait dit que le sport n'était pas une passion, un "but" pour lequel on oserait braver les cimes des "montagnes russes" et les interdits ?

Cet article me rappelle une discussion qu'on a eu, un temps, sur une Fatwa contre le Football, émise par l'Arabie Saoudite. Ces gens là ont très bien saisi qu'en censurant le sport, son enveloppe et ses codes, ce sont les libertés individuelles et cette notion du surpassement de soi qu'on essaye de brimer. La dictature en fait.

L'échappée belle de ces rescapés sportifs vaut la peine d'être racontée.


L'incroyable odyssée de onze sportifs irakiens;

"Alors c'est vous, les Irakiens de l'équipe de taekwondo disparue ?" Face aux policiers médusés, ils ont répondu d'un hochement de tête collectif, encore inconscients de l'agitation médiatique provoquée dans l'île de Chypre par leur disparition, le 10 janvier, de l'Hôtel Kasgar Court à Kyrenia, petit port de la République turque de Chypre nord (autoproclamée), où ils avaient été invités pour une série d'entraînements avec l'équipe locale.

Cinq jours plus tard, "réapparus" devant un commissariat de Larnaka, dans la partie sud de l'île, sur le territoire de l'Union européenne, ils se sont contentés de présenter leurs passeports, expliquant qu'ils étaient entrés à Chypre pour déposer une demande d'asile politique. Et qu'il n'était pas question de retourner en Irak. "Une heure de pause pendant les entraînements, raconte l'un d'entre eux. Le temps de passer à l'hôtel, d'enfiler nos survêtements et de nous sauver ! Nos valises et nos équipements, on a tout laissé dans nos chambres." C'est ainsi que les onze Irakiens de l'équipe de taekwondo sont partis en cavale, contre l'avis de leur capitaine, Taha Al-Azzawi, qui, impuissant et furieux devant cette désertion massive, les aurait regardés partir en jurant qu'il allait alerter la police (...) "




Une phrase:

" Il n'est pas impossible qu'aucun d'entre eux n'ait jamais pratiqué récemment d'autre sport que celui de la survie en Irak. "


Le Monde:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...-1001408,0.html


mercredi 23 janvier 2008 à 18:31
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Messieurs, une autre.

L'Irak qui se dote provisoirement d'un nouveau drapeau.

Une panne d'inspiration pour les emblèmes emblématiques.
Un pays en rupture d'évènements glorieux et glorifiants, puisque ses athlètes le quittent, la mort dans le sport et dans la force constructive des générations futures.

Si on ne peut plus faire du « Bruit », on fait la guerre. Et bien, y en a qui résistent à ses appels de sirènes.

Le Monde:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-981585,0.html


Ce message a été modifié par europe - mercredi 23 janvier 2008 à 18:32.
lundi 31 mars 2008 à 05:25
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Irak : extension des combats dans le pays - au moins 260 morts
publié le dimanche 30 mars 2008


Bassorah - Les combats entre miliciens chiites et troupes irakiennes et américaines se sont étendus en Irak, notamment dans la ville sainte chiite de Kerbala. Le bilan s’est alourdi pour atteindre au moins 260 tués et des centaines de blessés.

Ces nouveaux combats interviennent au cinquième jour d’affrontements entre les miliciens de l’armée du Mahdi, la puissante organisation du chef radical Moqtada Sadr, et les forces de Bagdad, appuyées par des unités américaines.

Dans le seul quartier de Sadr City, bastion de l’armée du Mahdi à Bagdad, au moins 75 personnes ont été tuées et près de 500 blessées depuis le début des combats, selon le porte-parole des services de santé de Bagdad, Kassem Mohammed.

Il a accusé les forces américaines de "créer des obstacles" pour transporter les victimes hors de Sadr City, un immense quartier populeux qui abrite au moins deux millions d’habitants et se trouve coupé du reste de la ville.

A Bassorah, des avions américains ont largué deux bombes sur des positions de miliciens chiites, a annoncé un porte-parole britannique.

Le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki a répété sa détermination à poursuivre l’offensive à Bassorah "tant que la sécurité ne sera pas rétablie, et tant que les hors la loi, et ceux qui tournent leurs armes contre l’état, ne seront pas punis".

Un bilan provisoire et partiel des combats depuis le 25 mars s’établit à au moins 260 tués et plusieurs centaines de blessés. Des informations non confirmées font cependant état d’un bilan beaucoup plus élevé, qui dépasserait les 300 morts.

Les combats opposent les miliciens de Moqtada Sadr, qui conteste la légitimité de M. Maliki et l’accuse d’être à la solde des Américains, et les troupes du gouvernement fédéral de Bagdad.

Le mouvement sadriste, qui bénéficie d’un grand soutien populaire, exige que lui soit réservé plus de pouvoir, mais le gouvernement rejette la pérennité d’une organisation paramilitaire qu’il ne contrôle pas.


SDA-ATS News Service

dimanche 04 mai 2008 à 17:10
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Upage.

( C'est à la mode.)
dimanche 04 mai 2008 à 17:44
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Et comme on ne peut faire la mode sans pub pour la mode ( les lectrices de la presse féminine ne nous diront pas le contraire, sans pub, sans le sous, pas de presse, chaque Française dépense en moyenne 165 euros de produits de beauté par an. )



Enfin bref, pas de guerre sans le nerf de la guerre.



WASHINGTON - vendredi 02 mai 2008
Bush demande 70 milliards de dollars en 2009 pour le financement des guerres en Irak et Afghanistan.


(...) Le Pakistan, un allié clé de Washington dans la lutte contre le terrorisme, recevrait 193 millions de dollars (125 millions d'euros) d'aide.


Source:
http://web.ifrance.com/actu/monde/197864

( Edit.)


Ce message a été modifié par europe - dimanche 04 mai 2008 à 17:46.
lundi 05 mai 2008 à 10:26
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Sous réserve que Musharraf conserve le pouvoir.
mardi 06 mai 2008 à 11:41
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Pervez M. ou pas, les enjeux sont presque grotesques frôlant avec l'énormité pour que ces messieurs les diplomates lâchent le secteur.

mardi 06 mai 2008 à 15:02
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Ouais mais si les partis musulmans extrémistes gagnent le pouvoir, les USA accorderont ils toujours leur aide?
mardi 06 mai 2008 à 23:01
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Où ?

En Irak ?
mercredi 07 mai 2008 à 11:05
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europe
mercredi 23 janvier 2008 à 18:15
Où ?

En Irak ?



Non, on parlait du Pakistan! L'Afghanistan et l'Irak sont déjà perdus, le Pakistan va malheureusement suivre...
mercredi 07 mai 2008 à 12:47
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C'était pour remettre les pendules à l'heure.



Perdus
, non.
mercredi 14 mai 2008 à 12:04
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Qui est donc derrière les massacres quotidiens en Irak ?
Les escadrons de la mort US en Irak

Steven Harris
2 septembre 2006
michelcollon.info

www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2006-08-31%2007:08:36&log=invites

Depuis plus d’un an et demi, un nouveau développement terrifiant en Irak a été la découverte de douzaines de corps vidés dans des décharges d’ordures, des fleuves ou des bâtiments abandonnés. Dans la plupart des cas, les victimes avaient souffert de torture et de mutilations avant d'être tué par une balle dans la tête. Une variation récente de ce thème est simplement les têtes tranchées. Une nouvelle typique qui n'a pas causé trop de titres autour du monde a été la découverte le 6 juin 2006 de 9 têtes trouvées enveloppées dans des sachets en plastique et laissées dans des boîtes à fruit par le bord de la route.

Ces images répugnantes et révoltantes sont beaucoup trop fortes pour que n'importe quel canal de news ne les montre et les faits de massacres sont simplement énoncés, sans une quelconque analyse de qui serait derrière ces massacres et pourquoi. Quiconque ayant quelque connaissance de la tactique américaine de la contre-insurrection ne sera pas étonné ou ne sera pas embarrassé à distance par les nouvelles effroyables émanent d'Irak quotidiennement.

Pendant les années 1980, les U.S.A. ont formé, armé et dirigé des escadrons de la mort dans l'ensemble de l'Amérique centrale et du Sud. Le Salvador, le Guatemala, le Chili, le Nicaragua et la Colombie furent parmi les pays qui en ont souffert le plus. L'expérience latino-américaine faisait également suite aux premiers escadrons de la mort U.S. connus : ceux au Vietnam. Les escadrons vietnamiens de la mort recevaient mensuellement des listes de cibles de la CIA à mettre à mort. La CIA a admis plus tard que le chiffre de meurtres effectués par les escadrons de la mort qu'ils entraînaient et dirigeaient était de 1.800 par mois.

Le Guatemala fut le pire à en souffrir, avec 200.000 morts et 40.000 disparus jusqu'à aujourd'hui. La douleur au Guatemala était si grande et l'implication U.S. était si bien documentée qu'en 1999, le Président Bill Clinton fit des excuses pour le rôle U.S. dans cette affaire. L'expérience des dénommés escadrons de la mort en Amérique Centrale est connue de beaucoup à ce jour et a contribué à salir l'image des États-Unis dans la région jusqu'à ce jour.

Lors de l'invasion de l'Irak en mars 2003 jusqu'en juin 2004, le phénomène des escadrons de la mort était inconnu en Irak et des soldats U.S. étaient journellement tués et blessés par la résistance irakienne, quelque chose auquel les Américains n’étaient pas préparés et qu’ils n'avaient pas prévu. La réponse U.S. a été d'envoyer John Negroponte, l'ancien ambassadeur U.S. au Honduras de 1981 à 1985 - pendant le pire des opérations des escadrons de la mort là-bas, à Bagdad en tant qu'ambassadeur U.S. Negroponte était notoirement connu pendant la tenue de son poste au Honduras pour non seulement ne pas admettre l'existence des escadrons de la mort là-bas, il était connu presque universellement pour avoir dirigé des escadrons de la mort au Honduras et au Nicaragua.

Sa nomination comme ambassadeur en Irak par Bush en juin 2004 a jusqu'à avril 2005 a marqué le développement et la formation des escadrons irakiens de la mort maintenant notoirement connus. Le fait que des escadrons de la mort devaient être constitués par les U.S.A. et contribuer à la longue souffrance de la population irakienne a été tellement largement reconnu et documenté que le magazine U.S. Newsweek a même publié un article spéculant à propos du fait que le gouvernement U.S. considérait sérieusement l'option de suivre le modèle latino-américain de tuer tout simplement n'importe qui à distance qui serait suspecté d'être opposé aux intérêts U.S..

Une source militaire U.S. a été citée par les médias américains déclarant : « la population sunnite ne paye aucun prix pour l'appui qu'elle donne aux terroristes. » de leur point de vue, « C’est sans conséquences pour eux. Nous devons changer cette équation. »

Les populations traumatisées de l'Amérique Centrale pourraient décrire aux Irakiens les méthodes des escadrons de la mort. Les gens étaient enlevés et torturés par des soldats qui portaient des uniformes de jour mais circulaient dans des voitures non immatriculées utilisées de nuit pour enlever et tuer les personnes hostiles au régime ou leurs sympathisants suspectés. Les témoins en Irak racontent presque toujours que les victimes ont été enlevées par des personnes qui sont venues dans des land cruisers blancs Toyota de la police, portaient des uniformes de commando de la police, des gilets pare-balles et des casques et étaient armées avec des pistolets 9mm Glock. Des pistolets Glock sont employés par beaucoup d'agences privées U.S. de sécurité et ont été fournies aux forces irakiennes de sécurité par l'armée U.S.

En Irak, les services de news occidentaux comme la BBC et Reuters ne rapportent seulement que le fait que des gens sont enlevés par des hommes portant des uniformes de la police. Les journalistes qui essayent, d’enquêter et exposent la direction U.S. elle-même sont alors visées. Le massacre des journalistes cherchant à documenter ou exposer des allégations de meurtres d’état organisés a accompagné chaque guerre sale contre une population civile. Depuis que l'intervention U.S. en Irak a commencé, des douzaines de journalistes, cameraman et autres employés des médias ont été tués par les forces Américaines-se déroulant dans des circonstances suspectes qui n’ont jamais ont été élucidées d’une manière indépendante.

Un exemple passé typique est intervenu le 24 juin 2005, quand Yasser Salihee, un correspondant spécial irakien pour l'agence de news Knight Ridder, a été tué d’une simple balle dans la tête alors qu'il approchait un point de contrôle il a été pris pour cible près de sa maison à Bagdad Ouest par les troupes irakiennes et U.S. On pense que le projectile a été tiré par un tireur isolé américain.

Selon des témoins oculaires, aucun projectile d'avertissement n'a été tiré. Au cours du mois passé, Salihee avait recueilli la preuve que les forces irakiennes soutenues par les U.S.A. avaient effectué des massacres extrajudiciaires des membres et des défenseurs allégués de la résistance anti-U.S. Son enquête a suivi un article dans le magazine New-York Times en mai 2005, détaillant comment les militaires U.S. avaient formé les commandos intérieurs irakiens du ministère de l’intérieur, connus sous le nom de brigade du loup, sur le modèle des escadrons de la mort lâchés dans les années 80 pour écraser l'insurrection de gauche au Salvador.

La brigade du loup, l'escadron de la mort le plus notoirement connu et le plus redoutable, a été mis en place et dirigé par les U.S.A. Une majorité de ses dirigeants et personnels a servi dans les forces spéciales de Saddam Hussein et les vétérans de la garde républicaine, et a pratiqué des massacres, la torture et la répression. L'unité a été employée contre la résistance dans les villes rebelles telles que Mossoul et Samarra, et, au cours de la dernière année, a joué un rôle essentiel en permettant aux forces U.S. de prendre un léger ascendant en pratiquant des massacres elle-même bien que lors des événements les mieux documentés de Haditha le montrent, les forces U.S. massacrèrent toujours les Irakiens de tous les âges eux-mêmes. Le principal conseiller U.S. de la brigade du loup dès sa formation et ce jusqu'à avril 2005 a été James Steele.

La biographie de James Steele, stipule qu'il a commandé le groupe militaire U.S. au Salvador pendant le sommet de la guerre contre la guérilla, a été crédité de la formation et d'équiper ce qui a été reconnu pour être la meilleure force anti-terroriste dans la région. Dans une campagne de 12 ans de meurtres et de répression, les unités salvadoriennes, entraînées et conseillées par des personnes comme Steele, ont tué plus de 70.000 personnes.

L'aspect habituel des corps des hommes arrivant à la morgue principale de Bagdad a montré qu’ils avaient été tués d’une manière méthodique selon le directeur de la morgue, Faqir Baqir. Leurs mains avait été attachées ou menottées derrière le dos, leurs yeux avaient été bandés et ils semblaient avoir été torturés. Dans la plupart des cas, les hommes morts sont apparus comme si ils avaient été fouettés avec une corde, soumis à des décharges électriques ou battu avec un objet tranchant et ce jusqu’à à la mort, souvent avec les balles simple balle dans la tête. En mars de cette année, M. Baire qui a été forcé de quitter l'Irak a indiqué que plus de 7.000 victimes des escadrons de la mort étaient arrivés dans sa morgue à Bagdad dans le peu de mois précédents.

Les escadrons de la mort sont particulièrement occupés en des derniers mois avec l'élévation des pertes militaires des USA. À Mossoul, par exemple, des douzaines d’hommes ont été détenus par les commandos en novembre 2005, en tant qu'élément d'une opération U.S. menée pour ramener la ville sous le contrôle de la coalition. Au cours des semaines suivantes, plus de 150 torturés et corps exécutés ont été trouvés là-bas. Dans Samarra, des douzaines de corps sont apparus dans le lac voisin de Thartar à la suite des opérations menées par des commandos de police dans cette ville. À partir de février dernier jusqu'à avril 2006, plus de 100 corps ont été récupérés du fleuve Tigre dans un des secteurs de Bagdad les plus rebelles du pays.

Le gouvernement irakien a initialement déclaré qu’ils étaient des villageois qui avaient été enlevés par des insurgés dans le village de Maidan. Ceci a été démenti depuis. Les victimes sont issues d'une large gamme de villes et de villages, y compris de Kut dans le nord et de Bassora dans les sud. La police dans le secteur a déclaré à des journalistes que plusieurs des morts ont été des automobilistes de passage par le secteur arrêtés par des hommes masqués armés de kalachnikov à l’occasion de points de contrôle.

D'autres massacres ont été découverts dans Baquba et la ville proche de la frontière syrienne de Qaim au lendemain des opérations de contre-insurrection par les forces U.S. et leurs escadrons de la mort. Les escadrons de la mort ont également été occupés comme en Amérique latine dans l'assassinat de bien plus de 200 universitaires, pour la plupart qui étaient des adversaires de l'action U.S. en Irak. Des douzaines de corps ont été trouvées au cours des deux mois derniers à Bagdad. L'association des disciples musulman (AMS) l'organisation sunnite publique principale d'opposition à la coalition accuse directement la brigade des loups d'avoir arrêté des imams et des gardiens de quelques mosquées, les avoir torturés et les avoir tués, et de s'être débarrassé alors de leurs corps dans une décharge d'ordures dans la zone de Shaab à Bagdad.

George Bush a déclaré que son administration travaillait avec les ministères de l'intérieur et de la défense irakiens à l'amélioration de leurs possibilités de coordonner les opérations anti-terroriste et le développement de leurs structures de commandement. L'évidence pointe clairement que les U.S.A. payent et équipent des tueurs pour terroriser, torturer et assassiner les Irakiens qui sont censés avoir des liens avec la résistance populaire, qui d'après l'estimation d'un analyste anonyme U.S. pour Newsweek représenteraient 400.000 auxiliaires et personnels de soutien. La guerre en Irak a déjà sérieusement miné la position U.S. au Moyen-Orient et dans le monde.

Les images des soldats U.S. maltraitant sexuellement les prisonniers irakiens, mettant des sacs au-dessus des têtes des captifs et tirant sur un insurgé blessé ont noirci partout l'image de l'Amérique et rendu la coopération avec les États-Unis de plus en plus difficile même pour des pays alliés des américains de longue date.

Une guerre sale conduite par les U.S.A. qui s'attaque à un groupe ethnique et évoluera très probablement en guerre civile, ce qui a toujours été à moyen terme le but U.S. car il lui permet de suivre la tactique impériale classique de diviser pour mieux régner. L'existence même de la brigade du loup et d'autres escadrons de la mort souligne la criminalité de l'engament U.S. et la fausseté totale des réclamations de l'administration Bush d'apporter la libération et la démocratie en Irak.

Parmi les fonctionnaires U.S. qui ont joué un rôle principal en Amérique Centrale, on peut citer Elliott Abrams, qui a supervisé la politique américaine centrale au département d'état et qui est maintenant un conseiller de Moyen-Orient membre du Conseil de sécurité nationale de Bush, et le vice-président Dick Cheney, qui était un ardent défenseur de la politique américaine centrale en tant que membre de la chambre des représentants.

Et que diriez-vous de l'homme nommé par Bush à la tête des escadrons de la mort, Negroponte ? Il est maintenant directeur du National Intelligence un corps créé en 2004 pour superviser tous les services de renseignement U.S.; y compris la CIA.

Le remplaçant de Negroponte, le Général Hayden, vient juste d'être nommé pour diriger la CIA. Personne en Irak ne devrait s'attendre qu'une quelconque par de responsabilité ou justice n'intervienne prochainement ni jamais pour Negroponte, la CIA ou leurs escadrons de la mort. Quant à l'Irak, traumatisée par des guerres et des sanctions, les escadrons de la mort sont simplement le dernier trauma terrifiant infligé à elle par les U.S.A.


mercredi 14 mai 2008 à 12:16
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Seule la résistance est légale

Hana Albayaty, Abdul Ilah Albayaty, Ian Douglas
10 octobre 2006
BRussells Tribunal

L'occupation de l'Irak menée par les États-Unis est une impasse, au niveau politique, militaire, moral et économique

La résistance populaire nationale en Irak est l'unique représentant légal et légitime du peuple irakien et de la République de l'Irak

Seule la résistance populaire nationale peut déterminer la voie vers la paix et la stabilité en Irak, et elle seule a l'autorité de le faire

En 2005, le Jury de Conscience du Tribunal Mondial sur l'Irak à Istambul a clairement affirmé l'illégalité et l'immoralité de l'invasion, de l'occupation et de la destruction étasunienne de Irak en tant qu'État et en tant que nation.

La légalité est du côté de l'Irak

Pendant que l'enchaînement des illégalités étasuniennes en Irak se poursuit de façon démesurée, le droit international affirme :

Il est explicitement interdit à l'occupation de l'Irak par les États-Unis et ses allies d'instituer des changements visant à altérer de façon permanente les structures fondamentales de l'État irakien, incluant ses institutions judiciaires, économiques et politiques et son tissu social. [1] De plus, et étant donné l'illégalité sans équivoque de l'invasion de l'Irak en 2003, l'Assemblée nationale et sa constitution permanente imposees par les États-Unis sont illégales. Toutes les lois, traités, ententes et contrats signés en Irak depuis le début de l'invasion illégale et de l'occupation illégale subséquentes sont tout aussi illégales. Tous les États sont obligés, en vertu du droit international, de ne pas reconnaître comme légales les conséquences d'actes illégaux commis par d'autres États . [2]
En vertu du droit international, il est interdit à l'Occupation d'établir tout contrat économique à long terme sans l'accord d'un gouvernement irakien souverain représentant le peuple irakien souverain. [3] Puisqu'un tel gouvernement ne peut exister, par définition, sous occupation, toute tentative de lier le futur du pétrole irakien à des multinationales étrangères — en particulier par des “Accords de partage de production ” (PSA) défavorables — est illégale et nulle et non avenue.
En vertu du droit international, il est clairement interdit à l'Occupation de chercher ou de permettre la division de l'Irak en trois unités fédérales ou plus. Une telle action constituerait une grave violation des lois de la guerre auxquelles est soumise toute occupation belligérante. Il est également illégal pour l'Occupation d'engendrer et de fomenter des conflits ethniques et sectaires afin d'instituer des politiques qui vont à l'encontre des intérêts du peuple irakien. [4]
Les politiques de l'Occupation ayant échoué, les autorités occupantes n'ont aucun droit de tenter d'asservir les Irakiens par la force. Le fait de conduire des opérations punitives à travers des villes entières affectant de façon indiscriminée les civils - tels les plans actuels de pacification de Bagdad pour la quatrième fois - est illégal et condamnable en vertu du droit international. [5] L'occupation menée par les États-Unis et les mandataires féodaux qu'elle a mis en place perpètrent des châtiments collectifs, des crimes contre l'humanité, utilisent des armes prohibées et violent les lois de la guerre en ne reconnaissant pas les combattants de la résistance comme combattants. [6]
La campagne actuelle de meurtres, de torture, de viol et de terreur à l'encontre des Sunnites en Irak, incluant des opérations d'escadrons de la mort financées par les États-Unis, constitue un génocide en vertu de la Convention sur le génocide de 1951. [7] L'échec des forces d'occupation conduites par les États-Unis à protéger, tel que l'exige le droit international, le droit à la vie et à assurer la sécurité de tous les citoyens irakiens – quelque soit leur affiliation confessionnelle ou toute autre distinction - constitue un crime de guerre et un crime contre l'humanité. [8]
Seule la résistance nationale populaire est légale en Irak. Sa légalité et sa légitimité ont leurs fondements dans plusieurs instruments du droit international, dont des documents fondateurs et déterminants tels la Chartre des Nations Unies. [9] Elle devrait être reconnue comme une armée combattante et comme la continuité de l'État irakien.
Seule la résistance est légale

Seule la résistance nationale populaire en Irak — armée, politique et civile — a le pouvoir, à la fois objectivement et en vertu du droit international, de déterminer la voie vers la paix et la stabilité en Irak. Aucun autre acteur, et sûrement pas les politiciens serviteurs mis en place par les États-Unis dans une "Zone verte" de 10 kilomètres carrée, ne peut parler au nom du peuple irakien ou personnifier la République d'Irak.

Les Etats-Unis, leur “processus politique” et leurs mesures de sécurité ratées portent l'entière responsabilité des désastres infligés au peuple irakien. Aucune escalade ne peut apporter de solution. L'occupation doit cesser et elle doit cesser maintenant.

Abdul Ilah Albayaty
Hana Albayaty
Ian Douglas

(Membres du B Russell s Tribunal)

[1] Les Articles 43 et 55 du Règlement concernant les lois et coutumes de la guerre sur terre de la Convention (IV) de La Haye, 1907; Articles 54 et 64 de la Quatrième Convention de Genève relative à la protection des civils en temps de guerre, 1949.

[2] Article 41(2) des Articles préliminaires sur la responsabilité de l'État Draft Articles on State Responsibility de la Commission du droit international des Nations Unies représentant la règle du droit international coutumier (et adopte lors de la Résolution 56/83 of 28 janvier 2002 par l'Assemblée générale de l'ONU, “ Responsabilité de l'État pour fait internationalement illicite ”), empêche les États de tirer profit de leurs propres actes illégaux : “ Aucun État ne doit reconnaître comme licite une situation créée par une violation grave [ d'une obligation découlant d'une norme impérative du droit international général. ]”(Nous soulignons); Section III(e), Résolution 36/103 de l'Assemblée générale de l'ONU du 14 décembre 1962, “Déclaration sur l'inadmissibilité de l'intervention et de l'interférence dans les affaires internes des États”.

[3] Résolution 1803 (XVII) de l'Assemblée générale de l'ONU du 14 décembre 1962, "Souveraineté permanente sur les ressources naturelles".

[4] Résolution 1514 (XV) de l'Assemblée générale de l'ONU du 14 décembre 1960, “ Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux ”.

[5] Article 50 du Règlement de la Convention (IV) de La Haye The Hague IV Regulations , 1907; Article 33, The Fourth Geneva Convention , Quatrième convention de Genève, 1949: " Les peines collectives, de même que toute mesure d'intimidation ou de terrorisme, sont interdites"; Article 51, Protocole additionnel 1 1st Additional Protocol to the Geneva Conventions , 1977.

[6] Article 3, Règlement de la Convention (IV) de La Haye The Hague IV Regulations , 1907: “ Les forces armées des Parties belligérantes peuvent se composer de combattants et de non-combattants. En cas de capture par l'ennemi, les uns et les autres ont droit au traitement des prisonniers de guerre.”

[7] Articles 2 et 3 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide 1951

[8] Principe VI, des Principes du droit international reconnus par la Charte du Tribunal de Nuremberg et par le Jugement du tribunal Principles of International Law Recognized in the Charter of the Nuremberg Tribunal and in the Judgment of the Tribunal , adopt é s par la Commission du droit international de l'ONU, 1951.

[9] Le droit à l'autodétermination, à l'indépendance nationale, à l'intégrité territoriale, à l'unité nationale et à la souveraineté sans interférence extérieure a été affirmée à maintes reprises par de nombreux organes des Nations Unies, dont le Conseil de sécurité, l'Assemblée générale des Nations Unies, la Commission des droits de l'homme des Nations Unies, la Commission du droit international et la Cour internationale de justice. Le principe de l'autodétermination stipule que lorsque le droit à l'autodétermination a été supprimé par la force, le recours à la force est permis pour contrer cette situation et atteindre l'autodétermination.

La Commission des droits de l'Homme a régulièrement réaffirmé la légitimité de la lutte contre l'occupation par tous les moyens disponibles, dont la lutte armée (Résolution de la CDH No. 3 XXXV, 21 février 1979 et Résolution de la CDH No. 1989/19, 6 mars 1989)

De façon explicite, la Résolution 37/43 , de l'Assemble générale des Nations Unies, adoptée le 3 décembre 1982 : “Réaffirme la légitimité de la lutte des peuples pour l'indépendance, l'intégrité territoriale, l'unité nationale et la libération de la domination étrangère et coloniale et de l'occupation étrangère par tous les moyens disponibles, incluant la lutte armée.” (Voir aussi les Résolutions de l'Assemblée générale des Nations Unies 1514 , 3070 , 3103 , 3246 , 3328 , 3382 , 3421 , 3481 , 31/91 , 32/42 et 32/154 ).

L'Article 1(4) du Premier Protocole additionnel des Conventions de Genève 1st Additional Protocol to the Geneva Conventions , 1977, considère les luttes pour l'autodétermination comme des situations de conflits armés internationales. The Geneva Déclaration on Terrorism La déclaration de Genève sur le terrorisme affirme: “Tel que reconnu de façon répétée par l'Assemblée générale des Nations Unies, les peuples qui luttent contre la domination coloniale et l'occupation étrangère et contre des régimes racistes dans l'exercice de leur droit à l'autodétermination, ont le droit de recourir à la force pour atteindre leurs buts dans le cadre du droit international humanitaire. De tels usages légaux de la force ne doivent pas être confondus avec des actes de terrorisme international.”

Dans l'exercice de leur droit à l'autodétermination, les peuples sous domination coloniale et étrangère ont le droit de “lutter … et de chercher et de recevoir un appui, en conformité avec les principes de la Charte” et en conformité avec la Déclaration relative aux principes du droit international touchant les relations amicales et la coopération entre les États. Déclaration on Principles of International Law concerning Friendly Relations and Co-operation among States . C'est en ces termes que l'Article 7 de la Définition de l'Agression Définition of Aggression (Résolution 3314 (XXIX) de l'Assembl ée générale du 14 décembre 1974) reconnaît la légitimité de la lutte des peuples sous domination coloniale ou étrangère. La Déclaration relative aux principes du droit international touchant les relations amicales et la coopération entre les États Déclaration on Principles of International Law concerning Friendly Relations and Co-operation among States (Résolution 2625 (XXV) de l'Assemblée générale) cite le principe suivant:

“Le principe que les États s'abstiennent dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l'emploi de la force, soit contre l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies”

La reconnaissance par l'ONU de la légitimité de la lutte des peuples sous domination coloniale et étrangère est en lien avec l'interdiction générale du recours à la force enchâssée dans la Charte de l'ONU tout d'abord parce qu'un État qui subjugue par la force un peuple à la domination coloniale et étrangère commet un acte illégal tel que défini par le droit international, et le peuple visé, dans l'exercice de son droit inhérent à l'autodéfense, peuvent lutter pour défendre et atteindre son droit à l'autodétermination.


mercredi 14 mai 2008 à 12:18
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Selon une étude, 650.000 Irakiens ont été tués depuis l'invasion US

11 octobre 2006
AFP

Environ 655.000 civils irakiens sont morts en Irak entre mars 2003, début de l'intervention de l'armée américaine et de ses alliés, et juillet 2006, estiment des spécialistes de santé publique américains et de l'université de Bagdad, dans un article mis en ligne mercredi par la revue médicale The Lancet.

La précédente estimation, parue dans la même revue médicale britannique en octobre 2004, était d'environ 100.000 morts civils liés à cette intervention, entre mars 2003 et septembre 2004.

Selon l'article de Lancet, sur les 655.000 morts, environ 601.000 sont dues à des causes violentes, dont 56% à la suite de tirs. Les morts attribuables aux forces de coalition seraient de 31%, selon la même source.

Le taux de mortalité brut est passé de 5,5 pour mille habitants, avant l'intervention américaine, à 13,3 pour mille par an pendant la période d'occupation. Pareille progression constitue une urgence humanitaire, selon les auteurs.

Selon la dernière estimation du ministère irakien de la Santé, 128.000 civils irakiens ont été victimes de la guerre.

Pour l'auteur de l'étude publiée dans The Lancet, le Dr. Gilbert Burnhan, de l'université Johns Hopkins à Baltimore (Maryland, est), cette estimation est incomplète.

"Le système de collecte d'informations ne fonctionne pas et je pense que les données disponibles sont incomplètes", a-t-il dit mercredi dans une conférence de presse téléphonique.

Rejetant toute accusation de motivation politique dans la publication de cette étude moins d'un mois avant les élections législatives américaines de mi-mandat, le Dr. Burnham a affirmé que la méthodologie utilisée pour faire cette évaluation était éprouvée et largement utilisée dans les pays en développement où il n'y a pas de système statistique fiable.

Selon la fourchette appliquée, "nous sommes à 95% certains que nous avons la bonne estimation", a expliqué le médecin.

Il a précisé que l'enquête avait été conduite en Irak par des professionnels de la santé auprès de 1.849 familles irakiennes représentant au total 12.801 personnes.

Ce médecin a également souligné que 87% des familles ont pu fournir un certificat de décès et que la majorité des personnes interrogées "n'étaient pas sûres" de savoir qui était responsable du décès d'un des leurs.


mercredi 14 mai 2008 à 12:58
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enis
lundi 31 mars 2008 à 05:25
Selon une étude, 650.000 Irakiens ont été tués depuis l'invasion US

11 octobre 2006
AFP




C'est très d'actualité.

Ca date d'hier ou d'avant hier.
mercredi 14 mai 2008 à 13:11
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et ??? Doit on oublié le passé ??? et pour info,j'ai souligné,pour dire qu'aujourdhui il doit bien avoir plus que 650 000 mort...


Ce message a été modifié par enis - mercredi 14 mai 2008 à 13:11.
mercredi 14 mai 2008 à 13:15
Citer +Citer
Mais bon.

Est-ce que le débat sur l'Irak se résume au seul fait de compter les morts d'il y a des années de cela.

Ce n'est pas le nombre de victimes qui n'est pas d'actualité, c'est l'évènement rabâché à chaque instant.


( Edit.)


Ce message a été modifié par europe - mercredi 14 mai 2008 à 13:24.

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