Finalement tout ces types de débats sont bien stériles et tournent toujours à la polémique, plutôt que de se situer dans une saine dialectique.
La différence, c’est que dans la première, le seul but est d’avoir raison sur l’autre et donc nier en bloc son’avis de l’autre, attitude essentiellement narcissique, la seconde est une confrontation d’idées qui permettraient via le jeu des contradictions de s’élever.
Ici, qu’ a t’on ?
Un tel affirme ceci et point barre c’est comme ça qu’il faut voir les choZes, sinon en gros c’est que t’es un con, un autre, celà et idem. (je note, que certains échappent, quand même à ce jeu, heureusement !)
C’est précisément là que se situe le totalitarisme.
Ce n’est pas, peut être donc pas toujours, dans une idéologie, qu’on le trouve, mais dans ceux qui pensent en être les légitimes porteurs, affirmant que leur interprétation des choZes est la bonne et seule à prendre à compte.
Où tel, le dernier en date, Arno X 3, qui débarque tel un bœuf asséner sa pt’ite vérité à 2 F50. Mais bon là c’est même du trolling, le but étant juste de provoquer.
D’autres vous expliquent en 2 phrases, sans rire, la pensée de Marx, et que c’est ainsi qu’il faut la comprendre. Quand on connaît l'ampleur de l’œuvre du personnage, les divergences qu’on peut y trouver, notamment entre l'historien, l'économiste ou le philososophe et si on ajoute que sa pensée a été en évolution, ce qui est humain, au bout du compte, faut pas avoir peur.
Le thomas, du haut de son deug d’histoire et de ses 20 ballets se prend pour un pour un phénix. Il ne connaît rien de la vie, mais va t’expliquer, quand même, comment faut voir les choZes. Coluche parlait des gens qui s’autorisaient à penser.
(C’est pas méchant que t’es, c’est juste un peu c…, remarque c’est vrai que généralement ça joue de paire, se nourrissent.)
ATTENTION, je répète, je n’ai pas dit que tous ceux qui étaient intervenus sur ce sujet, étaient dans ce cas. Je note que certains, que je partage ou non leurs points de vues, n’ont pas cette démarche. Et pour faire, bonne mesure, disons, que moi même, parfois je tombe dans ce jeu stupide (Yin/Yang)
Enfin si on sortait un peu des chapelles et qu’on redevenait des individus libres de penser, de prendre ceci, ici, cela ailleurs, on commencerait pt’être à avancer collectivement. Le plus dur est bien de briser ses propres préjugés. Vœu pieu !
Bref, je dédie ceci, à tous ceux qui ont tout compris, afin de retrouver un peu d’humilité.
Étant en bas débit, je ne peux vérifier si ça marche (merci de me le faire savoir), donc je laisse le lien de la vidéo, ici, au cas ou :
http://www.dailymotion.com/video/x3tge_jean-gabin-je-saisLe texte :
Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes,
J'parlais bien fort pour être un homme
J'disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS
C'était l'début, c'était l'printemps
Mais quand j'ai eu mes 18 ans
J'ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS
Et aujourd'hui, les jours où je m'retourne
J'regarde la terre où j'ai quand même fait les 100 pas
Et je n'sais toujours pas comment elle tourne !
Vers 25 ans, j'savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous
Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout le tour !
Et heureusement, comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain :
Au milieu de ma vie, j'ai encore appris.
C'que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots :
"Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau,
j'peux pas mieux dire, il fait très beau !
C'est encore ce qui m'étonne dans la vie,
Moi qui suis à l'automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse !
Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire JE SAIS
Seulement, plus je cherchais, et puis moins j' savais
Il y a 60 coups qui ont sonné à l'horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge ?
Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS !
La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !
Ce message a été modifié par chipluvrio - Tuesday 22 January 2008 à 13:08.