dimanche 08 juin 2008 à 22:41
dimanche 08 juin 2008 à 18:05 Où ai-je dis ça ?
Déjà, pour que ce soit bien clair, je ne suis pas en train de faire l'apologie du suicide. Je dis juste que les personnes qui se suicident ne sont pas forcément complètement folles, ou n'ont plus conscience d'elle-même, ou que sais-je encore.
Tiens par exemple, Adelou, t'explique au sujet de la mère que juste avant son suicide, elle semblait aller mieux et avoir retrouvé une certaine paix... et c'est exactement ce qui se passe quand les gens prennent la décision de se suicider, et qu'ils sont décidés à le faire. S'ils sont si sereins avant de passer à l'acte, c'est parce que leur décision est un soulagement pour eux (et ce n'est pas une affirmation que je fais en tapant au hasard, comme tu l'as suggéré, ce sont les paroles d'un psychanaliste professionnel qu'à consulté mon oncle par alliance après le suicide de sa femme - ma tante donc - qui d'ailleurs s'est pendue comme dans ton exemple). Et dans ce genre de cas, le suicide est programmé et orchestré (ma tante, par exemple, a prétexté un rendez-vous chez le coiffeur la veille, a attendu que plus personne ne soit chez elle, et s'est pendue dans le grenier), et comme les impulsions inconscientes dont tu parlais ne sont de fait que très courtes dans la durée, une telle orchestration d'un suicide prouve bien que ces suicidés ne sont pas totalement inconscients de ce qu'ils font et irresponsables. Tout est réfléchi, tout est pensé et tout est fait.
Pourquoi une personne voulant se suicider devrait-elle forcément être complètement à côté de ses pompes ? et pourquoi justement ce regard si noir et désaprobateur sur le suicide ? Pour moi, il est un acte résultant d'un choix personnel, et est tout à fait légitimé par la liberté de disposer de son corps et de son esprit (dans la mesure où évidemment, cette personne n'est pas poussée au suicide, ce qui est, de par la loi et la logique, un meurtre détourné). Et, contrairement à ce que tu disais en affirmant qu'on ne pouvait pas penser à se suicider alors qu'on est sans problème particulier, ni dépression, ni pression, je pense que réfléchir sur le suicider et se projeter en tant que suicidé(e) n'a rien d'exceptionnel, de répréhensible ou de fou. Ce que je veux dire, c'est que penser au suicide ne veut pas dire qu'on est en pleine dépression. On peut très bien entreprendre une réflexion sur le suicide, sur son propre suicide, d'une façon tout à fait détachée, au même titre qu'un réflexion sur n'importe quel autre sujet. Et du reste, il existe certainement des personnes qui se sont suicidées pour des raisons autres que dépression, détestation de soi, pressions extérieures, mal-être ou toutes les raisons qui justifient cet acte dans la plupart des cas.
Mais pourquoi détournes tu mes propos ???
Je n'ai jamais dit qu'ils étaient fous, à côté de leur pompe,
et ni que ce geste était répréhensible
Tu déformes la ! g tout simplement dit que au moment de l'acte (lui-même) ils étaient déconnectés
Ce n'est pas la même chose que fou ou folle !
Oui, ils l'ont bien pensé avant, je sais je l'ai dit...et pour en venir à ceux qui soit-disant
ce suicide par pur réflexion..excuse moi, mais il y a une grande différence entre la reflexion,
somme toute commune à plusieurs d'entres nous à un moment donné de notre vie, entre celui
qui va tout faire pour la mettre à exécution...celui la est, si ce n'est en dépression, en malaise
avec ce qui l'entoure en tout cas....et arriver à mettre à terme ses délires il faut quand-même
une dose d'anomalies ancrées en elle et ceci, peut-^tre dès sa naissance...
Toujours est-il que je ne juge pas du tout, bien au contraire, relis mon tout 1er poste..
ne me fais pas dire ce que je n'ai point formulé...Merci
Ceci-dit, il y a peut-être quelques rares execptions qui font que...mais j'en doute..
Et je le répète, ceux que g connu, ont bien dit, que dans ces moments ils étaient comme
submergés par un autre moi, qui les empêchaient de réagir comme ils se devaient de le faire,
ils n'avaient plus cet instinct de survie, commun à tous...à part au moment de
passer de la vie à trépas...mais la, c'est trop tard...certains y échappent, des études ont
été faites sur ces sujets.....ce qui n'empêche pas la récidive chez certains...