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dimanche 08 juin 2008 à 22:01
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Amstello
dimanche 08 juin 2008 à 16:08
Personne n'est POUR l'avortement, personne n'est POUR l'euthanasie, POUR le suicide.
Ce sont des pis-aller, des décisions que l'on prend le dos au mur, quand il n'y a pas d'autre solution.
Mais on peut être POUR le droit des individus a prendre ces décisions.




Le suicide est, de tous ces cas, le seul ou la personne a l'entière responsabilité de son acte, et donc, que le suicide soit "légitime" ou non, raisonnable ou non, à la limite on s'en fout, la personne prenant la décision pour elle-même et sur elle-même.

L'euthanasie recouvre de nombreux cas différents, certains où la personne prend la décision pour elle-même de manière tout à fait claire et indiscutable (à plusieurs reprise, devant des médecins, devant la famille, devant un préfet ou le président si l'occasion se présente, etc), et d'autres cas beaucoup plus litigieux, où soit seule un petit groupe de personnes sont aptes à comprendre la personne (ou en tout cas le prétende), voire des cas où toute communication avec la personne est totalement impossible (coma prolongé, mort cérébrale, etc). Ce sont ces derniers cas qui posent particulièrement problème moralement. De manière générale, je trouve que l'intervention maximale tolérable des équipes médicales reste le "débranchement" et la cessation des soins.

L'avortement, c'est encore une troisième chose différente. Trois cas ici aussi peuvent se présenter: risque majeur pour la mère, risque majeur pour l'enfant, ou "caprice" d'une femme irresponsable. Le premier cas et celui dans lequel il n'est pas possible de refuser, on ne peut pas demander à une personne de se sacrifier ou de risquer sa vie pour une autre, même si c'est son enfant. Le deuxième cas est plus litigieux, et regroupe aussi un certain nombre de situations bien différentes. Par exemple, peut-on autoriser le droit de supprimer un enfant trisomique (ou présentant une grave malformation, mettant sérieusement en cause ses capacités d'adulte)? Si on répond non, il faut immédiatement se poser la question de savoir s'il est normal d'imposer à une mère ou un couple un tel poids, à la fois moral et financier? Je n'ai pas de réponse, évidement. On peut aussi prendre le cas des enfants nés d'un viol, peut-on comprendre la douleur d'une femme d'avoir à porter et à élever l'engeance d'un criminel? Pour le troisième des cas que j'ai présenté, je pense que l'on ne devrait pas autoriser l'avortement, mais forcer la femme à aller au bout de sa connerie, jusqu'à mettre au monde l'enfant, et après trouver une famille d'accueil où il serait désiré et aimé. Cela parce que le droit de l'enfant à vivre est supérieur à celui de la femme irresponsable, qui veut régler le problème façon solution finale. Dans tous les cas d'avortement, quelle que soit la raison, le soutien psychologique et éventuellement financer devrait être sans faille, et il faudrait absolument faire de la prévention, en expliquant ce que c'est, en tant que mère, de faire mourir son enfant dans son ventre.

Mais si de manière générale, on établit donc qu'il n'y a pas un droit à la vie absolument sacré et intouchable, et que l'on admet qu' hélas, dans certaines situations, le choix ne nous est pas vraiment laissé, ou du moins que l'on ne peut refuser, cela pose immédiatement la question de la peine de mort. Car si l'on se dit que l'on peut mettre fin à la vie d'un malade, empêcher à un foetus de venir à la vie, à plus forte raison on peut abréger l'existence d'une personne dangereuse pour la société. Quand il est avérer qu'un tueur, violeur, ou autre criminel de sang n'a aucun contrôle sur lui-même et ses pulsions (avéré par la récidive à plusieurs reprises), il me semble tout à fait justifié que la société se débarrasse de ce genre d'individu comme d'un chien enragé. Cela nécessite la recréation de la profession de bourreau, personnes qui pourraient alors aussi être chargés des euthanasies quand le débranchement ne suffit pas ou engendre des souffrances trop longues, les médecins n'étant pas là pour tuer.

On aurait alors une approche de la mort et de la "mise à mort" cohérente.

dimanche 08 juin 2008 à 22:21
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Je trouve tes reflexions pertinentes et assez justes dans l'ensemble !
Seulement pour ce qui est des bourreaux, je les vois mal pratiquer
des actes tel que l'avortement ou l'euthanasie wacko.gif ..ces interventions doivent
nécessairement êtres effectuées pas des spécialistes..
dimanche 08 juin 2008 à 22:28
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Non, indéniablement l'avortement est un acte médical. Encore que, on pourrait former les bourreaux comme des chirurgiens, au départ, ce n'est pas exclu. Mais pour l'euthanasie, une simple piqure suffit, par exemple, et ça, n'importe qui peut le faire.
dimanche 08 juin 2008 à 22:36
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Oui, Oki, on sait bien compris, et je redis que la reflexion que tu as posté tout à l'heure
est assez cohérente dans son ensemble, pour moi en tout cas wink.gif
dimanche 08 juin 2008 à 22:42
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adelou2
dimanche 08 juin 2008 à 21:41
Mais pourquoi détournes tu mes propos ???
Je n'ai jamais dit qu'ils étaient fous, à côté de leur pompe,
et ni que ce geste était répréhensible mellow.gif
Tu déformes la ! g tout simplement dit que au moment de l'acte (lui-même) ils étaient déconnectés
Ce n'est pas la même chose que fou ou folle !



Je ne déforme pas tes propos. C'est agaçant ce raccourcit, tu es un interlocuteur, mais tu n'es pas le seul susceptible d'être intéressé par cette discussion, par conséquent, j'utilise le "on", ce qui indique que c'est une question ouverte à tous, et pas seulement centrée sur toi. Quand je te réponds directement, je dis "tu", et généralement je rajoute le pseudo pour être sûr qu'on reçoive le message. Pour le reste, je fais en sorte que tout le monde puisse se sentir concerné par la discussion et ait la possibilité de répondre grâce à des phrases ouvertes sur lesquelles on peut rebondir. J'ai vu trop de topics qui ont tourné en dialogue fermé entre uniquement deux personnes, excluant tout autre intervenant possible.



Sans nom
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Oui, ils l'ont bien pensé avant, je sais je l'ai dit...et pour en venir à ceux qui soit-disant
ce suicide par pur réflexion..excuse moi, mais il y a une grande différence entre la reflexion,
somme toute commune à plusieurs d'entres nous à un moment donné de notre vie, entre celui
qui va tout faire pour la mettre à exécution...celui la est, si ce n'est en dépression, en malaise
avec ce qui l'entoure en tout cas....et arriver à mettre à terme ses délires il faut quand-même
une dose d'anomalies ancrées en elle et ceci, peut-^tre dès sa naissance...



Et sur quoi te fondes-tu pour émettre un tel jugement ? encore une fois, pourquoi serait-il forcément en dépression ou victime d'un mal-être ? et alors, c'est à toi de m'excuser, mais je trouve quand même gros de m'engueuler d'avoir dit qu'on traitait ces personnes de folles si c'est poura ligner 30 secondes plus tard les termes de "délires" et "anomalies" pour qualifier leurs agissements.


Sans nom
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Toujours est-il que je ne juge pas du tout, bien au contraire, relis mon tout 1er poste..
ne me fais pas dire ce que je n'ai point formulé...Merci



Je crois que tu dois avoir un véritable problème avec la signification de la notion de juger... alors pour que ce soit clair une fois pour toutes et que tu ne me sautes plus dessus parce que j'ai osé dire quelque chose comme "tu juges ceci en bien ou en mal", je t'invite à lire la définition suivante, tirée du petit Larousse 2003 :

Juger : 1. Prononcer en qualité de juge une sentence sur. Juger qqn, une affaire. 2. Prendre une décision en qualité d'arbitre. Juger un litige. 3. Estimer la valeur de. Juger une candidate. 4. Etre d'avis, penser, estimer. Elle a jugé nécessaire de protester. ¤ Juger (de). 1. Porter une appréciation sur quelque chose. Juger de la distance. 2. Se faire une idée : imaginer. Jugez de ma surprise ! ¤ Se juger. S'estimer, se considérer comme. Se juger offensé, perdu.

Tu remarqueras que, de toutes les significations que peut renfermer le mot "juger", aucune ne correspond à celle que tu lui donne. Pour toi, "juger" veut automatiquement dire "juger négativement quelqu'un ou quelque chose", et dans la plupart des cas, implique un sentiment de supériorité de la part de la personne qui juge.
Alors moi, je commence à en avoir franchement ras le bol de cet amalgame stupide, donc je mets les choses au clair maintenant, et pas seulement pour toi, loin de là.
Et grâce à ça, je n'aurais qu'à quoter ce passage la prochaine fois que je verrai cette faute. Parce que le plus dérangeant, ce n'est pas tellement la faute en soi, mais c'est ce qu'elle implique, c'est à dire que celui ou celle qui emploie correctement ce mot s'en prend toujours plein la tronche pour des raisons, comme tu peux le voir, totalement faussées, ce qui est franchement pénible à la longue. Donc surtout, ne le prends pas mal, ne le prends pas trop personnellement, et ne considère pas ça comme une jugement de valeur, justement, ceci est juste une mise au point de langage.


Sans nom
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Ceci-dit, il y a peut-être quelques rares execptions qui font que...mais j'en doute..



Il y a toujours des exceptions, rien n'est jamais tout le temps pareil pour tout le monde.


Sans nom
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Et je le répète, ceux que g connu, ont bien dit, que dans ces moments ils étaient comme
submergés par un autre moi, qui les empêchaient de réagir comme ils se devaient de le faire,
ils n'avaient plus cet instinct de survie, commun à tous...



Comme "ils se devaient de la faire", c'est à dire donc, comme la Morale l'impose, donc on en revient à ce que je disais, le suicide est mal vu, uniquement pour des questions de morale.
Pour cette histoire "d'autre soi" qui submergerait lesdites personnes, prenons un exemple tout bête : un crime passionnel. Un gars rentre chez lui et trouve sa femme qui lui annonce qu'elle le quitte pour un autre, et à coup de grands "si tu n'es pas à moi, tu ne seras à personne ! Non John, ne fais pas ça, Aaaaaaah !", il tue sa femme. Généralement, dans ces moments là, on dit que la personne était "aveuglée par la rage", qu'elle n'était pas "elle-même". Bien, donc c'est un peu le même principe que ton histoire de submersion : la personne est jugée n'étant pas "elle-même" (tu l'as dit toi même). Alors dis-moi pourquoi dans le cas du mari qui bute sa femme, on le juge assez responsable pour le condamner quand même à aller en taule, et que dans le cas du suicidé, on ne le jugerai pas responsable de ses actes ? Dans le principe j'entends, laissons de côté les "mais il a tué quelqu'un d'autre", dans l'absolut, le nombre de morts reste le même.
Après, pour l'histoire de l'instinct de survie, franchement j'ai des gros doutes... vu le nombre de suicidés par an (environs 10.000 en France, comme l'indique le site de suicide-écoute, qui donc possède des chiffres qu'on peut juger fiables), l'instinct de survie ne doit plus être trop à la mode.


Sans nom
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à part au moment de passer de la vie à trépas...mais la, c'est trop tard...



Comment être certain de ce qui passe par la tête de quelqu'un en train de mourir suite à un suicide (parce que généralement, les personnes qui se suicident s'arrangent pour être sûres de ne pas être dérangées, et nous ne sommes pas dans leur tête) ?


Sans nom
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--
certains y échappent, des études ont été faites sur ces sujets.....ce qui n'empêche pas la récidive chez certains...



Toujours selon suicide-écoute, ce ne sont pas juste "certains" qui récidivent, mais 60% des personnes ayant tenté de se suicider. Comme quoi, y'a quand même une volonté sous-jacente, et ce n'est certainement pas une petite impulsion d'un moment.
dimanche 08 juin 2008 à 22:44
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adelou2
dimanche 08 juin 2008 à 21:51
Exacte !



T'appelle ça une preuve ? regarde la longueur de tes développements et celle des miens, et après on reparle d'argumentation.
dimanche 08 juin 2008 à 22:46
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Amstello
dimanche 08 juin 2008 à 16:08
Personne n'est POUR l'avortement, personne n'est POUR l'euthanasie, POUR le suicide.
Ce sont des pis-aller, des décisions que l'on prend le dos au mur, quand il n'y a pas d'autre solution.
Mais on peut être POUR le droit des individus a prendre ces décisions.





Mais c'est une évidence .

Penses-tu qu'une Europe éthique soit possible avec les italiens , les polonais ,les portugais et les français ?

et Malte laugh.gif


Ce message a été modifié par Okomarac - dimanche 08 juin 2008 à 22:47.
dimanche 08 juin 2008 à 22:54
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KillPingouino
dimanche 08 juin 2008 à 22:01
Pour le troisième des cas que j'ai présenté, je pense que l'on ne devrait pas autoriser l'avortement, mais forcer la femme à aller au bout de sa connerie, jusqu'à mettre au monde l'enfant, et après trouver une famille d'accueil où il serait désiré et aimé. Cela parce que le droit de l'enfant à vivre est supérieur à celui de la femme irresponsable, qui veut régler le problème façon solution finale. Dans tous les cas d'avortement, quelle que soit la raison, le soutien psychologique et éventuellement financer devrait être sans faille, et il faudrait absolument faire de la prévention, en expliquant ce que c'est, en tant que mère, de faire mourir son enfant dans son ventre.

Mais si de manière générale, on établit donc qu'il n'y a pas un droit à la vie absolument sacré et intouchable, et que l'on admet qu' hélas, dans certaines situations, le choix ne nous est pas vraiment laissé, ou du moins que l'on ne peut refuser, cela pose immédiatement la question de la peine de mort. Car si l'on se dit que l'on peut mettre fin à la vie d'un malade, empêcher à un foetus de venir à la vie, à plus forte raison on peut abréger l'existence d'une personne dangereuse pour la société. Quand il est avérer qu'un tueur, violeur, ou autre criminel de sang n'a aucun contrôle sur lui-même et ses pulsions (avéré par la récidive à plusieurs reprises), il me semble tout à fait justifié que la société se débarrasse de ce genre d'individu comme d'un chien enragé. Cela nécessite la recréation de la profession de bourreau, personnes qui pourraient alors aussi être chargés des euthanasies quand le débranchement ne suffit pas ou engendre des souffrances trop longues, les médecins n'étant pas là pour tuer.

On aurait alors une approche de la mort et de la "mise à mort" cohérente.




Nom de Dieu...
dimanche 08 juin 2008 à 22:58
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Tu continues à te sentir persécuter, je ne sais pour qu'elle raison, mellow.gif
et cela en devient franchement pathétique...
Tu ne me donnes même pas envie de continuer le dialogue avec toi...
donc, je te laisse dans tes certitudes, et je ne dialoguerais qu'avec des personnes
moins succeptibles...pour ma part, g dit ce que j'avais à dire, et je réitère tout mes
propos...fin de la discussion...je n'ai pas envie d'alimenter un dialogue stérile...

Juste que je suis pour le libre arbitre en ce qui concerne nos propres vies, et que nul
n'a à juger le fait que nous voulions y mettre un terme
Nous devons nous efforcer de comprendre et d'accepter cet état de fait...voilou...
dimanche 08 juin 2008 à 23:00
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Saldek
dimanche 08 juin 2008 à 22:42
T'appelle ça une preuve ? regarde la longueur de tes développements et celle des miens, et après on reparle d'argumentation.


laugh.gif

La longueur ne fait rien à l'affaire, tu te la pète un peu trop la, je trouve..
c'est la profondeur et la véracité qui importe, ma chèèèèèèèère ! point ! happy.gif
dimanche 08 juin 2008 à 23:01
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adelou2
dimanche 08 juin 2008 à 22:21
Tu continues à te sentir persécuter, je ne sais pour qu'elle raison, mellow.gif
et cela en devient franchement pathétique...
Tu ne me donnes même pas envie de continuer le dialogue avec toi...
donc, je te laisse dans tes certitudes, et je ne dialoguerais qu'avec des personnes
moins succeptibles...pour ma part, g dit ce que j'avais à dire, et je réitère tout mes
propos...fin de la discussion...je n'ai pas envie d'alimenter un dialogue stérile...

Juste que je suis pour le libre arbitre en ce qui concerne nos propres vies, et que nul
n'a à juger le fait que nous voulions y mettre un terme
Nous devons nous efforcer de comprendre et d'accepter cet état de fait...voilou...




Rien ne t'empêche de ne plus dialoguer avec elle , D'ailleurs son QI risque de te faire des dégâts au cerveau .

dimanche 08 juin 2008 à 23:05
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adelou2
dimanche 08 juin 2008 à 22:21
Tu continues à te sentir persécuter, je ne sais pour qu'elle raison, mellow.gif



Persécutée ? v'là autre chose...
dimanche 08 juin 2008 à 23:07
Citer +Citer

adelou2
dimanche 08 juin 2008 à 22:21
laugh.gif

La longueur ne fait rien à l'affaire, tu te la pète un peu trop la, je trouve..
c'est la profondeur et la véracité qui importe, ma chèèèèèèèère ! point ! happy.gif



Alors si c'est la pronfondeur, enfonce toi ta connerie bien profond, t'as de quoi faire.
dimanche 08 juin 2008 à 23:09
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Okomarac
dimanche 08 juin 2008 à 22:46
Rien ne t'empêche de ne plus dialoguer avec elle , D'ailleurs son QI risque de te faire des dégâts au cerveau .



Tu entend quoi par la sois plus clair !
dimanche 08 juin 2008 à 23:19
Citer +Citer

Sans nom
-
--
Tu entend quoi par la




Rien laugh.gif
dimanche 08 juin 2008 à 23:20
Citer +Citer

Okomarac
dimanche 08 juin 2008 à 22:46
Rien laugh.gif



Ha ! bon, bin je rigole avec toi alors, laugh.gif
dimanche 08 juin 2008 à 23:24
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Jésus tout puissant vous punira de vos péchés.
































Quand il arrivera à se décrocher.


Ce message a été modifié par limette - dimanche 08 juin 2008 à 23:24.
dimanche 08 juin 2008 à 23:25
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Bonsoir, Oko et Saldek
Une visite inopiné m'a éloignée du PC, excusez-moi.

Pour vous répondre et faire court, veuillez, svp, voir le sujet :
"Que pensez-vous du suicide" page 3 post 19 j'explique les raisons qui m'avaient poussé vers cet acte.
Voir aussi le sujet "suicide et péché" page 3 post 1 et 11 où là aussi j'explique ce qui se passait dans ma téte < à ce moment là seulement >
ceci en réponse à mon post sur ce topic,
Merci de me lire. à +
dimanche 08 juin 2008 à 23:28
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Saldek
dimanche 08 juin 2008 à 22:42
Alors si c'est la pronfondeur, enfonce toi ta connerie bien profond, t'as de quoi faire.




On ne parle pas de cette façon avec une femme, c'est vraiment pas beau.
(propos grossiers)
dimanche 08 juin 2008 à 23:29
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jeanmarc8520
dimanche 08 juin 2008 à 23:25
Bonsoir, Oko et Saldek
Une visite inopiné m'a éloignée du PC, excusez-moi.

Pour vous répondre et faire court, veuillez, svp, voir le sujet :
"Que pensez-vous du suicide" page 3 post 19 j'explique les raisons qui m'avaient poussé vers cet acte.
Voir aussi le sujet "suicide et péché" page 3 post 1 et 11 où là aussi j'explique ce qui se passait dans ma téte < à ce moment là seulement >
ceci en réponse à mon post sur ce topic,
Merci de me lire. à +



Pourrais-tu donner les liens des deux topics, où au moins les forums dans lesquels ils se trouvent, s'il te plait ?


jeanmarc8520
dimanche 08 juin 2008 à 23:25
On ne parle pas de cette façon avec une femme, c'est vraiment pas beau.
(propos grossiers)




Le sexisme non plus, c'est vraiment pas beau.

Pages : < 1 2 3 >





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