dimanche 08 juin 2008 à 21:41 Mais pourquoi détournes tu mes propos ???
Je n'ai jamais dit qu'ils étaient fous, à côté de leur pompe,
et ni que ce geste était répréhensible
Tu déformes la ! g tout simplement dit que au moment de l'acte (lui-même) ils étaient déconnectés
Ce n'est pas la même chose que fou ou folle !
Je ne déforme pas tes propos. C'est agaçant ce raccourcit, tu es un interlocuteur, mais tu n'es pas le seul susceptible d'être intéressé par cette discussion, par conséquent, j'utilise le "on", ce qui indique que c'est une question ouverte à tous, et pas seulement centrée sur toi. Quand je te réponds directement, je dis "tu", et généralement je rajoute le pseudo pour être sûr qu'on reçoive le message. Pour le reste, je fais en sorte que tout le monde puisse se sentir concerné par la discussion et ait la possibilité de répondre grâce à des phrases ouvertes sur lesquelles on peut rebondir. J'ai vu trop de topics qui ont tourné en dialogue fermé entre uniquement deux personnes, excluant tout autre intervenant possible.
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Oui, ils l'ont bien pensé avant, je sais je l'ai dit...et pour en venir à ceux qui soit-disant
ce suicide par pur réflexion..excuse moi, mais il y a une grande différence entre la reflexion,
somme toute commune à plusieurs d'entres nous à un moment donné de notre vie, entre celui
qui va tout faire pour la mettre à exécution...celui la est, si ce n'est en dépression, en malaise
avec ce qui l'entoure en tout cas....et arriver à mettre à terme ses délires il faut quand-même
une dose d'anomalies ancrées en elle et ceci, peut-^tre dès sa naissance...
Et sur quoi te fondes-tu pour émettre un tel jugement ? encore une fois, pourquoi serait-il forcément en dépression ou victime d'un mal-être ? et alors, c'est à toi de m'excuser, mais je trouve quand même gros de m'engueuler d'avoir dit qu'on traitait ces personnes de folles si c'est poura ligner 30 secondes plus tard les termes de "délires" et "anomalies" pour qualifier leurs agissements.
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Toujours est-il que je ne juge pas du tout, bien au contraire, relis mon tout 1er poste..
ne me fais pas dire ce que je n'ai point formulé...Merci
Je crois que tu dois avoir un véritable problème avec la signification de la notion de juger... alors pour que ce soit clair une fois pour toutes et que tu ne me sautes plus dessus parce que j'ai osé dire quelque chose comme "tu juges ceci en bien ou en mal", je t'invite à lire la définition suivante, tirée du petit Larousse 2003 :
Juger : 1. Prononcer en qualité de juge une sentence sur.
Juger qqn, une affaire. 2. Prendre une décision en qualité d'arbitre.
Juger un litige. 3. Estimer la valeur de.
Juger une candidate. 4. Etre d'avis, penser, estimer.
Elle a jugé nécessaire de protester. ¤ Juger (de). 1. Porter une appréciation sur quelque chose.
Juger de la distance. 2. Se faire une idée : imaginer.
Jugez de ma surprise ! ¤
Se juger. S'estimer, se considérer comme.
Se juger offensé, perdu.
Tu remarqueras que, de toutes les significations que peut renfermer le mot "juger", aucune ne correspond à celle que tu lui donne. Pour toi, "juger" veut automatiquement dire "juger négativement quelqu'un ou quelque chose", et dans la plupart des cas, implique un sentiment de supériorité de la part de la personne qui juge.
Alors moi, je commence à en avoir franchement ras le bol de cet amalgame stupide, donc je mets les choses au clair maintenant, et pas seulement pour toi, loin de là.
Et grâce à ça, je n'aurais qu'à quoter ce passage la prochaine fois que je verrai cette faute. Parce que le plus dérangeant, ce n'est pas tellement la faute en soi, mais c'est ce qu'elle implique, c'est à dire que celui ou celle qui emploie correctement ce mot s'en prend toujours plein la tronche pour des raisons, comme tu peux le voir, totalement faussées, ce qui est franchement pénible à la longue. Donc surtout, ne le prends pas mal, ne le prends pas trop personnellement, et ne considère pas ça comme une jugement de valeur, justement, ceci est juste une mise au point de langage.
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Ceci-dit, il y a peut-être quelques rares execptions qui font que...mais j'en doute..
Il y a toujours des exceptions, rien n'est jamais tout le temps pareil pour tout le monde.
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Et je le répète, ceux que g connu, ont bien dit, que dans ces moments ils étaient comme
submergés par un autre moi, qui les empêchaient de réagir comme ils se devaient de le faire,
ils n'avaient plus cet instinct de survie, commun à tous...
Comme "ils se devaient de la faire", c'est à dire donc, comme la Morale l'impose, donc on en revient à ce que je disais, le suicide est mal vu, uniquement pour des questions de morale.
Pour cette histoire "d'autre soi" qui submergerait lesdites personnes, prenons un exemple tout bête : un crime passionnel. Un gars rentre chez lui et trouve sa femme qui lui annonce qu'elle le quitte pour un autre, et à coup de grands "si tu n'es pas à moi, tu ne seras à personne ! Non John, ne fais pas ça, Aaaaaaah !", il tue sa femme. Généralement, dans ces moments là, on dit que la personne était "aveuglée par la rage", qu'elle n'était pas "elle-même". Bien, donc c'est un peu le même principe que ton histoire de submersion : la personne est jugée n'étant pas "elle-même" (tu l'as dit toi même). Alors dis-moi pourquoi dans le cas du mari qui bute sa femme, on le juge assez responsable pour le condamner quand même à aller en taule, et que dans le cas du suicidé, on ne le jugerai pas responsable de ses actes ? Dans le principe j'entends, laissons de côté les "mais il a tué quelqu'un d'autre", dans l'absolut, le nombre de morts reste le même.
Après, pour l'histoire de l'instinct de survie, franchement j'ai des gros doutes... vu le nombre de suicidés par an (environs 10.000 en France, comme l'indique
le site de suicide-écoute, qui donc possède des chiffres qu'on peut juger fiables), l'instinct de survie ne doit plus être trop à la mode.
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à part au moment de passer de la vie à trépas...mais la, c'est trop tard...
Comment être certain de ce qui passe par la tête de quelqu'un en train de mourir suite à un suicide (parce que généralement, les personnes qui se suicident s'arrangent pour être sûres de ne pas être dérangées, et nous ne sommes pas dans leur tête) ?
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certains y échappent, des études ont été faites sur ces sujets.....ce qui n'empêche pas la récidive chez certains...
Toujours selon suicide-écoute, ce ne sont pas juste "certains" qui récidivent, mais 60% des personnes ayant tenté de se suicider. Comme quoi, y'a quand même une volonté sous-jacente, et ce n'est certainement pas une petite impulsion d'un moment.