A voir sur Livenet :

Derniers Sujets

Pages : < 1 2 3 4 5
Livenet > Forum > Religion et Surnaturel
lundi 23 juin 2008 à 20:38
Citer +Citer
Ben oui justement c pour ça que j'ai couru vers la lumière car en allumant la lumière tout disparaissait car je voyais ça que dans le noir c pour ça!
Es tu medium et as tu déja utilisé un pendule?

lundi 23 juin 2008 à 20:46
Citer +Citer
Je ressens certaines choses en effet je pense etre assez receptive a ces phenomenes
par contre je n ai jamais utilise le pendule
mais certaines personnes que je connais le font et il se trompe assez rarement


Ce message a été modifié par sandie72 - lundi 23 juin 2008 à 20:47.
lundi 23 juin 2008 à 20:52
Citer +Citer
Ecoute si tu ressens des choses,alors achète en un et tu vas etre surprise!
J'ai essayé et il bouge tout seul à gauche ou à droite quand on pose une question,on sent comme une force qui le pousse et dans tout le bras.Mais pour les réponses,je c pas si ça marche car g vu sur internet que notre pensée peut influencer les réponses,surtout si on est débutant.Par ex,si je veux que la réponse soit "oui",par la pensée,ça peut répondre "oui",mais seulement pour les débutants.
lundi 23 juin 2008 à 20:54
Citer +Citer
En effet c est souvent arrivé quand les amis dont je t ai parlé ont débuté
mais avec le temps la technique devient plus précise!


Ce message a été modifié par sandie72 - lundi 23 juin 2008 à 20:54.
mardi 24 juin 2008 à 09:11
Citer +Citer
Info


COLDPLAY

Chris Martin voit des fantômes


12-06-2008
Chris Martin affirme que les fantômes ont eu une influence sur le nouvel album.

Le chanteur de 31 ans – qui lance l’album Viva La Vida or Death And All His Friends avec son groupe le 12 juin – a fait une rencontre inusitée lors de l’enregistrement de son quatrième disque.

Il a affirmé: «J’ai eu une expérience à Wales. Je me suis réveillé et il y avait un courant d’air chaud au pied du lit. Ce n’était pas à cause de Jonny Buckland!»

Chris – qui est marié à la belle Gwyneth Paltrow – a toujours été fasciné par le surnaturel et l’influence qu’il peut avoir sur la destinée des gens.

Il a aussi confié au magazine Clash: «Les fantômes sont supposés être des gens qui n’ont pas trouvé leur place, non? Nous trouvons ça drôle de penser que nous passons toute notre vie à frayer notre chemin au Paradis, puis en arrivant on nous dit "Désolé, tu n’y es pas tout à fait arrivé."»

«Cette idée continuait de surgir dans ma tête. L’idée de ne pas être sur la liste d’invités.»

Ce père de deux enfants n’est pas le seul rockeur à avoir vu un fantôme.

Liam Gallagher, le chanteur d’Oasis, croit avoir vu son idole John Lennon tandis que Sir Paul McCartney aurait aperçu son ex-collègue dans la peau d’un paon.


http://www.canoe.com/divertissement/musiqu...5845586-ca.html

mardi 24 juin 2008 à 09:38
Citer +Citer
lol je crois l avoir mis dans la revue du surnaturel celle ci! happy.gif
mardi 24 juin 2008 à 10:21
Citer +Citer

sandie72
lundi 23 juin 2008 à 20:46
lol je crois l avoir mis dans la revue du surnaturel celle ci! happy.gif




C'est exact . DSL .

jeudi 26 juin 2008 à 09:13
Citer +Citer
"Une histoire de fantôme"

Jean-Michel Abrassart

Comme je travaille depuis plusieurs années sur la question des phénomènes paranormaux, je suis régulièrement le dépositaire de témoignages d’expériences vécues : visions d’ovnis, contacts extraterrestres, enlèvements par les Gris, phénomènes de psychokinèse, dons de voyance, rêves prémonitoires, visions angéliques, utilisations d’un pendule, tables qui se lèvent dans le cadre d’une séance de spiritisme, etc. La liste est sans fin.

Les phénomènes paranormaux se manifestent sous forme d’une masse gigantesque de témoignages, ce qui pose d’un point de vue méthodologique le problème de la fiabilité du témoignage humain : lorsque quelqu’un témoigne avoir vécu ceci ou cela, un scientifique peut-il le croire sur parole ?

Les défenseurs de la réalité des phénomènes paranormaux répondront généralement oui à cette question. Cependant les recherches en psychologie ont indéniablement montré que le témoignage humain est tout sauf fiable : la mémoire s’altère en effet très rapidement et est fortement influençable par les suggestions qui lui sont faites. Nous allons ici aborder le cas d’une vision de fantôme, que nous nommerons le cas F.B. afin de garantir l’anonymat du témoin. Signalons préalablement que monsieur F.B. a une forte croyance à la réalité du paranormal.

Il rapporte d’autres expériences inhabituelles que celle que nous allons présenter, dont deux autres visions d’apparitions et aussi des sorties hors du corps (angl. : out-of-body experience). Il s’agit d’une donnée bien établie dans la littérature que certains sujets vivent énormément d’expériences paranormales, alors que d’autres n’en vivent aucune. Les parapsychologues nomment cela l’effet brebis et chèvres. Les brebis sont les gens qui croient aux phénomènes paranormaux, et qui à cause de cela les attireraient comme des sortes d’aimants.

Les sceptiques, à l’inverse, repousseraient les phénomènes et les empêcheraient de se manifester en leur présence. L’interprétation sceptique de cette donnée empirique est bien évidemment toute différente. Il y aurait tout d’abord un effet des attentes : un sujet croyant au paranormal aurait plus facilement tendance à étiqueter une expérience comme étant surnaturelle qu’un sceptique. De plus, comme les psychologues ont montré empiriquement que les personnes qui croient au paranormal sont plus réceptives aux suggestions, elles auraient donc plus facilement tendance à voir des choses qui n’existent pas.

L’anecdote remonte à 1974. Cette année là, monsieur F.B. entretenait une relation avec une jeune fille de bonne famille. Un samedi, la jeune fille en question lui téléphone en fin de matinée pour lui annoncer que ses parents sont sur la côte belge pour le week-end. Il se rend donc pour la première fois à la demeure familiale. Le sujet m’a raconté son expérience inhabituelle dans un courriel de la façon suivante : “ Arrivés chez elle, nous ne tardâmes pas à faire l’amour. Je me trouvai ensuite allongé sur son lit, en tenue d’Adam, tandis qu’elle prenait une douche. J’étais aussi détendu, dans tous les sens du terme, qu’on puisse l’être et me laissais gagner par une douce torpeur, vaguement conscient du bruit de l’eau qui me parvenait de la salle d’eau voisine. Je ne sais ce qui m’amena brusquement à ouvrir les yeux, mais lorsque je le fis, tous mes sens en alerte me ramenèrent brutalement à la réalité.

Devant moi, si près que j’aurais pu la toucher, éclairée en contrebas par une lucarne découpée dans le toit, se tenait une femme. Elle me parut âgée de septante à quatre-vingt ans, peut-être moins. Plutôt fluette et de petite taille, son vêtement assez strict consistait en une robe grise ou noire sur laquelle était enfilée un tablier blanc. Son visage ridé à l’aspect jaunâtre était surmonté d’un chignon de cheveux gris ramenés en arrière. Elle se tenait légèrement penchée en avant, les mains jointes sur le devant de son tablier, lèvres pincées, et me regardait avec un air à la fois inquiet et désapprobateur. Dire que j’étais surpris serait en dessous de la réalité.

Interloqué, à la fois furieux et gêné de cette intrusion inattendue, je me soulevais à demi en ouvrant bien grand les yeux avec l’intention de demander à l’intruse qui elle était et ce qu’elle faisait là. Au même moment, comme si l’objectif d’un appareil photo avait été fermé, elle disparut d’un seul coup, non en se désagrégeant ou en s’éloignant dans un autre endroit de la pièce - qui n’était pas grande - mais comme une image qu’on aurait éteinte. ” L’explication sceptique pour ce genre de témoignage est l’hallucination hypnagogique. Ce phénomène se produit juste avant l’endormissement ou juste après le réveil. Les sensations qui apparaissent alors peuvent être soit des hallucinations visuelles ou auditives (souvent des lumières ou des figures étranges qui se trouvent dans la chambre), soit une sensation de pression dans la poitrine ou encore l’impression de flotter dans l’air.

Les hallucinations hypnagogiques se produisent aussi lors de la paralysie du sommeil (angl. : sleep paralysis). Dans ce cas de figure, le sujet se réveille mais est incapable de bouger. Durant le sommeil, les muscles du corps sont paralysés afin de prévenir l’individu de faire les gestes qu’il accomplit dans ses rêves. Dans la paralysie du sommeil, le sujet se réveille alors que cette paralysie des muscles n’est pas encore terminée.

Du coup, il est pleinement éveillé mais totalement incapable de bouger. La paralysie du sommeil est souvent accompagnée de la sensation terrifiante d’une présence maligne dans la pièce. Cette paralysie est un symptôme standard de la narcolepsie, mais se produit aussi dans la population générale. La prévalence estimée de la paralysie du sommeil varie fortement en fonction des auteurs, mais se situe approximativement entre 25% et 40% de la population. Les sceptiques considèrent que cette paralysie du sommeil joue un rôle important dans la formation des nombreux témoignages d’enlèvements par des extraterrestres (angl. : alien abduction).

Dans le cas de monsieur F.B., il n’y a pas eu de paralysie du sommeil, puisqu’il a été capable de bouger. Par contre, il était bien en période d’assoupissement, suite au fait d’avoir fait l’amour avec son amie, au moment de sa vision de fantôme. Sa vision s’est dissipée lorsqu’il a bougé pour tenter de la toucher et s’est réveillé pleinement. Pourquoi monsieur F.B a-t-il étiqueté son expérience comme étant surnaturelle, au lieu de la considérer comme étant une banale hallucination hypnagogique ? Après sa vision, il a décrit la femme âgée qu’il a vue à son amie. Elle lui expliqua alors : “ La personne que tu as vue, me dit-elle lorsque j’eus terminé (ma description), est mon ancienne gouvernante, celle qui m’a élevée et s’est occupée de moi lorsque j’étais petite fille.

La pièce où nous nous trouvons était autrefois sa chambre. Elle m’aimait beaucoup. Elle est morte il y a dix ans (...). ”. Le problème est ici l’aspect générique de la description : une femme entre septante et quatre-vingt ans, plutôt fluette, de petite taille, avec un visage ridé surmonté d’un chignon. Combien de dames âgées correspondent à cette description ? La question que pose ce cas est fondamentalement d’évaluer la probabilité pour que, par hasard, son hallucination hypnagogique colle avec celle de la gouvernante de son amie. Si vous estimez la probabilité faible, vous devez alors admettre une vision surnaturelle.

Si la probabilité qu’il y ait par hasard une similarité entre la vision et la gouvernante n’est pas faible, alors vous pouvez considérez que le cas est très bien expliqué par le modèle sceptique. Il faut remarquer que le sujet a cherché en vain une photo de la gouvernante dans la maison afin d’avoir la confirmation que la gouvernante était bien la dame de sa vision. S’il l’avait trouvée, aurait-il constaté que sa vision ne correspondait pas à la photo de la gouvernante ? Malheureusement, nous n’aurons jamais la réponse à cette question...


lien
samedi 28 juin 2008 à 07:07
Citer +Citer


le Château de Veauce


Qui se souvient de l’émission Mystères se rappelle certainement du reportage sur le Château de Veauce (1) ! Surplombant les plaines de l’Allier, en Auvergne, cette forteresse du 9ème siècle est devenue célèbre, dans les années 1980, grâce à son propriétaire d’alors, Ephraïm Tagori de la Tour, qui prétendait être visité chaque nuit par un fantôme prénommé Lucie.










Intrigués par cette rumeur, les médias se sont emparés de l’affaire, à commencer par France Inter. Dans la nuit du 4 août 1984, l'équipe du journaliste Jean-Yves Casgha, spécialiste des reportages sur l’étrange, assistés d’un médium et de sa petite-fille, auraient été témoins de l’apparition de la dame blanche dans les hauteurs du château. Ils auraient même gardé des traces tangibles de leur rencontre avec Lucie : "Dans cette tour fut, pour la première fois au monde, photographié et enregistré un fantôme" (2).
Décriés par des zététiciens (3), ces "preuves" ont alors contribué à médiatiser le château et son excentrique propriétaire. Invité des plateaux de télévision, il s’est amusé à raconter son histoire, multipliant les anecdotes, avec émotion, jusqu’à sa mort.
Que reste-t-il de cette expérience ?

La légende du fantôme est-elle toujours d’actualité au château de Veauce ? Maison-Hantee.com est remonté aux sources de l’affaire avant de se rendre sur place auprès de la nouvelle propriétaire. Une visite hors du commun !

Textes et photos par Olivier Valentin

Mardi 30 mai 2006. Nous avons rendez-vous à 15h avec le guide du château. C’est jour de fermeture au public (4). Bloqués devant les grilles cadenassées de l’entrée des visiteurs, nous passons un coup de fil pour avertir de notre présence. Aucune réponse. Je tombe systématiquement sur le répondeur. Y aurait-il eu un quiproquo sur la date du rendez-vous ? Alors que je cherche à pénétrer dans l’enceinte du parc par un autre chemin, une habitante de Veauce m’interpelle et m’indique une entrée conduisant directement à la cour d’honneur du château.

Une fois à l’intérieur, toujours aucun signe de vie

Je commence à m’inquiéter, frappe aux portes et aux fenêtres, sonne la cloche et appelle, en vain, les habitants du château de Veauce. Une voiture, portière ouverte, est garée devant la porte d’entrée. Deux paons montent la garde. Séduit par le charme de cette vieille demeure, je constate que l’âme des pierres n’a pas pris une ride, même si l’une des tours s’est écroulée et que plusieurs bâtiments, en mauvais état, ont l’air condamnés. Alors que nous allions rebrousser chemin, bredouilles de toute histoire de fantôme, une femme se manifeste à une fenêtre. Elle est anglaise. S’excusant de s’être assoupie, Elisabeth Mincer, nouvelle propriétaire du château de Veauce, nous rejoint. Son adjoint Kevin, l’esprit encore embrumé, lui emboite le pas. Fatigués par l’organisation d’une semaine d’événements artistiques (5) qui s’est achevée la veille, tard dans la nuit, ils avaient complètement oublié notre visite…


Après les présentations d’usage, Kevin Costello, victime collatérale d’un "excès de table", nous remet un document et nous invite à déambuler à notre guise dans les couloirs du château. Il ne semble pas en état de pérorer sur douze siècles d’histoire. Nous voilà donc livrés à nous-mêmes et aux caprices des mystères de Veauce…

Douze siècles nous contemplent…

Construit vraisemblablement en 808 par Charlemagne (6) pour son fils, Louis Le Débonnaire, le vaste château, aujourd’hui classé Monument Historique, fut complété au fil des siècles par de nombreux éléments architecturaux jusqu’à devenir baronnie en 1400, comme l’atteste des armoiries surmontant une grille de style gothique flamboyant. L’édifice est flanqué de cinq tours : la tour carrée, la plus ancienne, le donjon avec sa tour de guet, la tour crénelée où se situaient les prisons, la tour de l’horloge dont le mécanisme – encore en activité ! – date de 1795 et la tour hexagonale.


A l’origine propriété d’un sire de Veauce, qui possédait le droit de justice sur les terres avoisinantes, la seigneurie de Veauce fut érigée en baronnie, au début du 15ème siècle, par le Roi Louis II de Bourbon en faveur du chevalier Robert Dauphin, seigneur de Royne et de Veauce.



Après la mort de Charles de Bourbon, Connétable de France, le château de Veauce releva directement de la Couronne. Dès lors, plusieurs familles illustres s'y sont succédées. En très mauvais état au milieu du 19ème siècle, Charles Eugène de Cadier, Baron de Veauce, a conduit, entre 1841 et 1846, les importants travaux de rénovation qui lui donnèrent son aspect actuel. En 1973, le Baron Eugène de Cadier céda le château à Monsieur Ephraïm Tagori de la Tour, premier porte-parole de la hantise.

Lucie

Dans les couloirs silencieux du château, on peut admirer plusieurs représentations du fantôme de Lucie, la Dame Blanche de Veauce. Dans la galerie des peintres, au 1er étage, la grande toile de Marcel Hasquin, titrée "Les mystères du château de Veauce", immortalise la légende de Lucie dans un mouvement tourbillonnant. A l'entrée de la galerie des vitraux, une peinture sur soie de Daniel de Chaumant met en scène le fantôme s'évadant de sa prison.

Enfin, je reste pensif devant cet autre tableau de Marcel Hasquin, accroché au bout du couloir, avant le petit escalier qui mène aux parties les plus anciennes de la forteresse. On peut y voir une femme ligotée qui, aidée d'une chouette, se libère de ses liens. J'imagine qu'il s'agit à nouveau de Lucie en compagnie de ce mystérieux oiseau de nuit, symbole de sagesse et guide vers... l'au-delà ! On raconte qu'une chouette aurait passé sa vie à tourner autour de la tour de l'horloge avant d'y être retrouvée morte. Sa mystérieuse activité aurait-elle trouvé un lien avec Lucie, sous la plume du peintre ?

D’après les témoignages de M. Tagori de la Tour, le fantôme de Lucie hanterait le chemin de ronde et la salle des pendus depuis le 16ème siècle.


Vers 1560, la belle et jeune domestique au château, Lucie, fut courtisée par le Baron de l’époque, Guy de Daillon, bien que marié. Alors qu’il était parti guerroyer, la Baronne, jalouse, en profita pour jeter Lucie dans la prison de la tour dite "mal coiffée", où elle mourut de faim, de froid et de peur. Depuis, elle revient certaines nuits honorer la mémoire de son funeste sort.

Depuis 2002, date à laquelle elle a acquis le château, Elisabeth Mincer n’a jamais croisé le fantôme de Lucie. Mais elle avoue que certains hôtes qui ont séjourné à Veauce l’ont l’aperçu pendant la nuit, dans leur chambre. Témoignage digne de foi ou bluff marketing ? En tous cas, l’affaire du fantôme de Veauce n’a pas manqué d’intéresser le zététicien Erick Maillot, il y a une dizaine d’années.

La nuit des tous les mystères

Sceptique confirmé, Erick Maillot s’est évertué à décrédibiliser les "preuves" des journalistes de France Inter, en montrant qu’il était possible de les attribuer à des phénomènes bien réels. Est-il parvenu à tuer la légende ? Revenons sur les circonstances de l’enquête.



Août 1984, Jean-Yves Casgha, journaliste qui "a du mal à croire aux fantômes", organise une veillée nocturne pour obtenir des traces de l’existence du fantôme. Avec l’accord de M. Tagori de la Tour, il fait installer des micros dans le chemin de ronde et dans la salle des pendus, où doit, selon les dires du propriétaire, se manifester Lucie. En compagnie de ses collaborateurs, du parapsychologue Raymond Réant (7) et de sa petite-fille Aurore, Jean-Yves Casgha attend le mystérieux phénomène. A minuit, Aurore aperçoit une lueur fantomatique près d’une fenêtre. Alors qu’elle se précise, la fillette tente d’entrer en communication avec la silhouette lumineuse. Le médium prend des photos. La lueur sort de la salle et emprunte le chemin de ronde. C’est alors que le technicien radio, en régie dans une autre salle, perçoit un bruit strident qui le pousse à enlever son casque et rejoindre précipitamment le groupe.

Casgha est convaincu que le sifflement enregistré a été provoqué par le passage de Lucie. En outre, l’une des photos du médium a révélé une forme lumineuse, ovoïde et floue. Une authentique manifestation spectrale a-t-elle été photographiée et enregistrée cette nuit-là ? Le zététicien en doute.

D’après lui, l’anomalie sonore pourrait s’expliquer par la condensation, fréquente les nuits d’été, dans les vieux châteaux, et suffisante pour "provoquer la fuite du courant à fort voltage d’un condensateur de microphone". Il regrette aussi que le matériel photographique utilisé, notamment la pellicule du médium, n’ait pas été analysé pour garantir l’authenticité de la "photo de Lucie".



Erick Maillot se lance alors dans une démarche zététique, souvent controversée, qui consiste à singer des phénomènes mystérieux par des reconstitutions scientifiques pour prouver que l’inexplicable peut toujours s’expliquer. Les zététiciens pensent en effet que si un phénomène paranormal peut être reproduit artificiellement, il cesse automatiquement d’être paranormal. Curieuse méthode car même si on peut imiter à la perfection les signes d'un mystère, cela n'empêche pas qu'il puisse avoir une cause inconnue ! Il recrée alors les caractéristiques d’une photo de fantôme et attribue celle du médium à un effet de la Lune. Selon lui, tout est affaire de lumière jusqu’au nom lui-même du fantôme, Lucie (du latin lux, lumière) !

La mort du fantôme ?

Dans une émission de Tina Kieffer consacrée aux fantômes, Paul-Eric Blanrue, un autre zététicien, s’est amusé à abuser de la crédulité de M. Tagori de la Tour avec des photos truquées. Auteur d’un réquisitoire contre le fantôme, il a visé à démonter l’opération commerciale derrière la légende, ne trouvant aucune donnée sur la présence de Lucie à Veauce au 16ème siècle.

Même les habitants du village n’auraient jamais entendu parler de cette hantise avant l’arrivée de M. Tagori de la Tour, un "faux baron", d’après P.-E. Blanrue.

En toute logique, le vieux briscard refusa d’ouvrir son château au Cercle Zététique. Il est mort à la fin des années 1990, laissant à sa famille le soin d’éconduire une dernière fois les zététiciens. Avaient-ils cassé le rêve d’immortalité d’un vieillard qui, luttant contre la solitude et l’insomnie, s’était attaché tendrement à son revenant ? Qui du châtelain ou de France Inter a mis le feu aux poudres en premier ? Cobaye, malgré elle, de la méthode expérimentale, Lucie n’aurait jamais dû passer à la télévision ! La trop forte médiatisation de cette légende, qu'elle soit authentique ou inventée, aura donc fait deux victimes : Lucie et son vieux châtelain au cœur d'artichaut !


Dans la brochure actuelle, on peut lire "Château de Veauce : forteresse hantée, demeure d’histoire". Dernier hommage, mythe ancré dans l'inconscient collectif ou filon qui continue ?
lien



Ce message a été modifié par sandie72 - samedi 28 juin 2008 à 07:10.
lundi 30 juin 2008 à 10:47
Citer +Citer


video de l emission Mystères évoquant le château de Veauce

Pages : < 1 2 3 4 5





A voir sur le portail Livenet.fr Le Club
Vidéos
Le mag
Forum
Jeux
Comparaison de prix
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008  IPS, Inc.