Thursday 30 September 2004 à 02:14
Moi je ne le pense pas.
Je ne pense pas que
notre patrimoine soit important a ce point.
Si nous avions tout conserve nous serions croulant sous un passe etouffant.
De toute facon qui sommes nous ?
Des celtes ? des gaulois ? des romains ? des germains ? Des arabes ? C'est difficile a dire.
Notre patrimoine c'est l'histoire et la terre de tous les pays.
Vous dites que ce serait regrettable de perdre notre histoire. Mais ce n'est pas perdre notre histoire que de ne pas retrouver un vestige enterre. Et surtout que de ne pas le conserver intact.
Si j'ecoute autour de moi, il faut preserver
notre langue,
notre histoire, notre .... mais ils sont preserves et s'ils disparaissent c'est qu'autre chose aura pris leur place qui sera l'histoire et la langue de mes descendants...
Est ce triste ? Non.. ou alors c'est etre ethnocentriste.
Vous souciez vous de la perte de la langue des scythes ? de la culture des daces ?
de la culture des "barbares du nord de la chine" ? des constructions des mongols et de leurs inventions ?
Je ne pense pas pour la plupart d'entre vous.
etes vous triste de savoir que vous ne parlez plus la langue de vos ancetres : le latin? le celte? le franc? le normand? le burgond? le vandal? etc.
Ca doit faire ni chaud ni froid a 99% de la population

le reste c'est des linguistes, des philologues ou autres ethnologues.
Donc je pense que changer est normal et que des vestiges disparaissent ce n'est pas la fin du monde. Au lieu de proteger et renover certains gouffres financiers je prefererais voir construire des batiments pour des sans-logis.
Je pense qu'il faut voir notre culture comme dynamique et chercher la ou elle se construit et non la d'ou elle vient. Sinon nous tombons dans la tradition, qui est l'excuse de tout ce qu'on ne peut justifier.
Attention, je ne dis pas qu'il faut oublier le passe et le renier. Je dis qu'il ne faut pas a le preserver plus qu'il n'a besoin, sauvegardons ce que nous pouvons, transmettons nos connaissances a notre futur, qu'elle choississe quoi en faire en acceptant de s'en separer.