vendredi 11 avril 2008 à 14:32
mercredi 09 avril 2008 à 17:43 Euh...ouais, mais là, quand même, c'est bien hard, j'avoue !

Oui j'ai me creuser le cerveau pour m'en sortir
Mon intro : j'ai rappellé qu'au debut de la période (milieu VIII) l'Empire Byzantin est amputé de nombreux territoire à causes des guerres perdues contre les Arabes. Toutefois au cours des siècles l'Empire retrouve sa prospérité et les possibilités de s'enrichir deviennent plus importantes. J'ai insisté sur le paradoxe d'un Empire Byzantin fortement marqué par la religion chrétienne, cette meme religion (et donc la société) qui condamne la luxure et la richesse thésaurée (voir les propos de Michel Psellos critiquant les dépenses de Romain III).
Ier partie : S'enrichir au service de l'Empiremes idées : Empereur créateur de richesses avec la vente de charges et dignités, distribution des rogai lors de la semaine des Rameaux, exemple de la charge d'eunuque avec Jean l'Orphanotrophe. Approcher la personne de l'empereur est nécessaire pour s'élever socialement voir le destin des Phocas, exemple aussi du mariage avec l'empereur et les richesses distribués à la famille de la mariée, exemple des membres de la famille impériale dont la richesse augmente notamment lors des Comnènes. Cependant si l'empereur est créateur de richesses il peut saisir la richesse de n'importe qui, si celle ci devient trop importante et pourrait nuire aux intérêts de l'Empereur, etre riche pouvait amener à lever une armée pour renverser l'empereur, exemple de la saisie des biens de Jean l'Orphanotrophe ou encore du déclassement social des Phocas sous Basile II
IIeme partie : qui a pu s'enrichir ?mes idées : l'Etat grace aux impots, taxes, aux guerres et la prise de butins ;
les Aristocrates grace aux dignités et charges et aux possession de grands domaines dont l'emprise s'accroit jusqu'au Xeme siècle j'ai abordé le cas de différents niveau de richesses des aristocrates en prenannt l'exemple d'Eustathe Boilas de Michel Attaleiates et de Gregoire Pakourianos ;
Le clergé et les monastère l'exemple du Mont athos, condamnation de l'enrichissement des moines notamment par Eustathe métropolite de Thessalonique ;
Les militaires notamment les armées de Tagmata ;
IIIeme partie : Constantinople, capitale de la richessemes idées : Constantinople le plus grand marché de l'Empire possibilités de s'enrichir notamment pour les marchands etrangers car les marchands byzantins restent très controlés par l'Eparque notamment les prix des denrées. J'ai developpé les traités commerciaux entre Byzance et les marchands etrangers notamment les Venitiens qui obtiennent des avantages sous Basile II et Alexis Comnene (traité de 1082) avec suppression des taxes comme le komerkion. Enfin Constantinople, vitrine de la richesse impériale avec construction de nombreux monuments dont le plus fameux est l'église de Saint Sophie. Enfin j'ai souligné que Constantinople était aussi une ville abritant la pauvreté.
Conclusion : j'ai rappelé comment s'enrichir principalement par le service à l'empereur, qui s'enrichit à Byzance en insistant sur le fait que la majorité de la population, les paysans ne tiraient des revenus que pour leur subsistance et non pour s'enrichir. Cependant on peut pas dire que les paysans vivaient dans la misere (thèses de l'historiographie actuelle à mettre en opposition a celles d'Ostrogorsky). Enfin j'ai ouvert sur le massacre des Latins à la fin du XIIe avec l'hypothèse d'un refus de la population byzantine d'un enrichissement de ces marchands étrangers avantagés par des allegements fiscaux d'où une société qui condamne encore la richesse à la fin de la période.
Voila, des commentaires Gilcad ?
Ce message a été modifié par Hadora - vendredi 11 avril 2008 à 14:32.