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Livenet > Forum > Histoire
Monday 17 March 2008 à 10:34
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Une devise est une phrase courte ou une expression symbolique décrivant les motivations ou les intentions d'un individu, d'un groupe social, d'une organisation ou d'une institution qui l'a choisi pour suggérer un idéal, comme règle de conduite ou pour rappeler un passé glorieux.
(Wiki) . Ces petites phrases sont donc riches de sens aussi je vous propose dans ce topic de poster des devises de personnages historiques ou de villes ainsi que leur signification...

Je commence par la devise de la ville de Paris:

« Fluctuat nec mergitur » est une locution latine signifiant « Il vogue sans jamais être submergé », qui sert de devise à la ville de Paris, en France.

La devise évoque le Scilicet, un navire également représenté sur le blason de Paris et qui est le symbole de la puissante corporation des Nautes ou des Marchands de l'eau, gérante de la municipalité au Moyen Âge.

Georges Brassens utilise également cette locution pour désigner le bateau Les Copains d'abord dans la chanson et l'album du même nom.

Elle est à l'origine du nom de domaine du site web français Fluctuat.net, qui traite de l'actualité culturelle.






Ce message a été modifié par sandie72 - Monday 17 March 2008 à 11:12.
Tuesday 18 March 2008 à 10:01
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L'expression latine Nec pluribus impar, traduite littéralement, signifie Inférieur à personne

Ce fut la devise choisie par Louis XIV pour figurer sur son blason avec le soleil illuminant la terre. On retrouve cette devise dans des unités militaires dont le 1er régiment de cavalerie de la Légion étrangère. La devise Nec Pluribus Impar est également la devise de l'école de sous-officier de la Gendarmerie de Montluçon.

Tuesday 18 March 2008 à 12:04
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Rambouillet (Yvelines)
(devise ancienne)

SEMPER ERECTA
Toujours debout

Les armes de Rambouillet

Parti : au 1er de sable, au demi-sautoir d'argent, qui est D'ANGENNES ; au 2e tiercé en fasce au 1er d'or, au cerf contourné au naturel, au 2e de gueules, au mouton d'argent, au 3e d'argent, à l'arbre de sinople ; sur le tout un écusson ovale d'azur, à trois fleurs de lys d'or, au bâton péri en barre de gueules, qui est DE BOURBON, COMTE DE TOULOUSE.

Historique de la devise de Rambouillet

Ces armoiries de fantaisie n'ont pas été bien établies, au point de vue héraldique, en ce qui concerne le premier quartier du parti qui eût dû contenir le sautoir complet des d'Angennes.

Ce premier quartier marque le souvenir de la maison d'Angennes, qui posséda, dès le XVIe siècle, le château et les terres de Rambouillet.
Le deuxième quartier est symbolique ; il est divisé en trois parties dont la 1re porte un cerf par allusion aux chasses à courre ; la 2e, un mouton qui rappelle la ferme modèle installée à Rambouillet par Louis XVI, en 1786, où fut amené le premier troupeau de moutons mérinos importés d'Espagne ; depuis 1871, cette ferme est l'Ecole des Bergers ; la 3e porte un arbre emblème de la forêt.

L'écusson ovale placé au centre des armoiries est celui de Louis Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils légitimé de Louis XIV et de Mme de Montespan (1678-1737), qui acheta le château de Rambouillet à Fleuriau d'Armenonville, directeur général des finances, qui le tenait des d'Uzès et ceux-ci des d'Angennes. Le comte de Toulouse avait érigé en son château de Rambouillet une riche bibliothèque.

Quant à la devise : SEMPER ERECTA (Toujours debout), elle s'applique à la grosse tour ronde du XIVe siècle, seule partie très ancienne du château actuel. Le papier administratif de la ville de Rambouillet porte, comme en-tête, les armes décrites ci-dessus ; elles sont apposées sur la reproduction de la vieille tour, au fronton de laquelle se détache la devise ; la tour est surmontée d'un étendard semé de fleurs de lys.
Cette composition (armes et devise) date de 1887, elle est due au secrétaire de la Mairie en exercice à cette époque.






Ce message a été modifié par Misslilou2 - Tuesday 18 March 2008 à 12:15.
Tuesday 18 March 2008 à 13:02
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la devise du pays peut être



[b]"liberté, égalité, fraternité"
[/b]« Liberté, Égalité, Fraternité » est une devise issue de la Révolution française. Le premier à en faire usage dans un cadre officiel est Maximilien de Robespierre, dans son Discours sur l'organisation des gardes nationales, le 5 décembre 1790 à l'Assemblée Nationale[3]. Les termes sont repris par le Club des Cordeliers le 29 mai 1791[4], puis par Jean-Nicolas Pache (maire de la commune de Paris, il fait peindre sur les murs, le 21 juin 1793, la formule : « Liberté, Égalité, Fraternité, ou la mort »). La devise est progressivement abandonnée avec la fin de la Révolution.

La devise ressurgit avec la révolution de 1830. Elle est ensuite régulièrement revendiquée par différents révolutionnaires, en particulier le socialiste Pierre Leroux, qui participera largement à sa reconnaissance comme principe de la République. Avec la révolution de 1848, la IIe République l’adopte comme devise officielle le 27 février 1848, grâce à Louis Blanc. Sous la IIIe République, la devise est adoptée comme symbole officiel de la République[5].

Entre-temps, elle sera mise à mal avec les principes mêmes de la République : elle sera supprimée sous l'Empire et la Restauration, puis sous le Second Empire, et enfin sous le régime de Vichy. Au sein de la France libre, la devise est évitée pendant près d'un an comme « politique », pour des motifs d'opportunité[6], avant d'être revendiquée, à partir de l'automne 1941[7].

Tuesday 18 March 2008 à 14:41
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La devise de la France républicaine est :

Liberté, Egalité, Fraternité

Héritage du siècle des Lumières, la devise " Liberté, Egalité, Fraternité " est invoquée pour la première fois lors de la Révolution française. Souvent remise en cause, elle finit par s'imposer sous la IIIème République. Elle est inscrite dans la constitution de 1958 et fait aujourd'hui partie de notre patrimoine national.

Associées par Fénelon à la fin du XVIIème siècle, les notions de liberté, d'égalité et de fraternité sont plus largement répandues au siècle des Lumières.

Lors de la Révolution française, " Liberté, Egalité, Fraternité " fait partie des nombreuses devises invoquées. Dans un discours sur l'organisation des gardes nationales, Robespierre préconise, en décembre 1790, que les mots "Le Peuple Français" et "Liberté, Egalité, Fraternité" soient inscrits sur les uniformes et sur les drapeaux, mais son projet n'est pas adopté.

A partir de 1793, les Parisiens, rapidement imités par les habitants des autres villes, peignent sur la façade de leurs maisons les mots suivants : "unité, indivisibilité de la République ; liberté, égalité ou la mort". Mais ils sont bientôt invités à effacer la dernière partie de la formule, trop associée à la Terreur...

Comme beaucoup de symboles révolutionnaires, la devise tombe en désuétude sous l'Empire. Elle réapparaît lors de la Révolution de 1848, empreinte d'une dimension religieuse : les prêtres célèbrent le Christ-Fraternité et bénissent les arbres de la liberté qui sont alors plantés. Lorsqu'est rédigée la constitution de 1848, la devise " Liberté, Egalité, Fraternité " est définie comme un " principe " de la République.

Boudée par le Second Empire, elle finit par s'imposer sous la IIIème République. On observe toutefois encore quelques résistances, y compris chez les partisans de la République : la solidarité est parfois préférée à l'égalité qui implique un nivellement social et la connotation chrétienne de la fraternité ne fait pas l'unanimité.

La devise est réinscrite sur le fronton des édifices publics à l'occasion de la célébration du 14 juillet 1880. Elle figure dans les constitutions de 1946 et 1958 et fait aujourd'hui partie intégrante de notre patrimoine national. On la trouve sur des objets de grande diffusion comme les pièces de monnaie ou les timbres.

Liberté : Premier mot de la devise républicaine, la liberté fut d'abord conçue de façon libérale. La Déclaration des droits de l'homme de 1795, la définissait ainsi : « La liberté consiste à pouvoir faire ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui ». « Vivre libre ou mourir » fut une grande devise républicaine. Sous le gouvernement de Maximilien de Robespierre, la liberté fut réservée à ceux qui étaient au pouvoir : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté » fut la devise de la Terreur.

Égalité : Deuxième terme de la devise de la République, le mot Égalité signifie que la loi est la même pour tous, que les distinctions de naissance ou de condition sont abolies et que chacun est tenu à mesure de ses moyens de contribuer aux dépenses de l'État.

Fraternité : Troisième élément de la devise de la République, la Fraternité est ainsi définie dans la Déclaration des droits et devoirs du citoyen figurant en tête de la Constitution de l'an III (1795) : « Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fit ; faites constamment aux autres le bien que vous voudriez recevoir ».

Le Grand Sceau de France représente la Liberté sous les traits de Junon assise, coiffée d'une
couronne de laurier radiée à sept pointes. D'un bras elle tient un faisceau traversé d'une pique et de l'autre elle s'appuie sur un gouvernail frappé d'un coq. À ses pieds un vase avec les lettres « S » « U » (Suffrage Universel). À sa droite, en l'arrière plan des symboles des arts (chapiteau), de l'agriculture (gerbe de blé) et de l'industrie (roue dentée). En légende circulaire « RÉPUBLIQUE FRANÇAISE, DÉMOCRATIQUE, UNE ET INDIVISIBLE ». La mention « 24 FEV.1848 » (date de la proclamation de la
IIe République par Lamartine) figurait sous le socle de la statue : elle a été effacée, probablement vers 1878.

Le contre-sceau (envers du sceau) comporte les mots « AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS » entourés d'une couronne de chêne et de laurier noués par des épis de blé et des grappes de raisin et de la mention circulaire « ÉGALITÉ, FRATERNITÉ, LIBERTÉ





ARMOIRIES



La France n'a pas d'armoiries officielles en raison du caractère tépublicain de son régime.





Bien que la Constitution de 1958 ait privilégié le drapeau tricolore comme emblème national, Marianne incarne aussi la République Française.

Les premières représentations d'une femme à bonnet phrygien, allégorie de la Liberté et de la République, apparaissent sous la Révolution française.

L'origine de l'appellation de Marianne n'est pas connue avec certitude. Prénom très répandu au XVIIIème siècle, Marie-Anne représentait le peuple. Mais les contre-révolutionnaires ont également appelé ainsi, par dérision, la République.

Symbole de liberté, le bonnet phrygien était porté par les esclaves affranchis en Grèce et à Rome. Un bonnet de ce type coiffait aussi les marins et les galériens de la Méditerranée et aurait été repris par les révolutionnaires venus du Midi.

Sous la IIIème République, les statues et surtout les bustes de Marianne se multiplient, en particulier dans les mairies. Plusieurs types de représentation se développent, selon que l'on privilégie le caractère révolutionnaire ou le caractère "sage" de la Marianne : le bonnet phrygien est parfois jugé trop séditieux et remplacé par un diadème ou une couronne.

Aujourd'hui, Marianne a pu prendre le visage d'actrices célèbres. Elle figure également sur des objets de très large diffusion comme les pièces de monnaie ou les timbres-poste.



Ce message a été modifié par Misslilou2 - Tuesday 18 March 2008 à 15:00.
Thursday 20 March 2008 à 09:59
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Quelle est l'origine et la signification de la devise « Je me souviens », et depuis quand figure t-elle sur les plaques d'immatriculation du Québec?
lien
* Origine
En concevant les plans du Palais législatif (aujourd'hui l'Hôtel du Parlement), Eugène-Étienne Taché, architecte et sous-ministre des Terres de la Couronne, a pris l'initiative d'introduire, sous les armes de la province, au-dessus de la porte principale, la devise, Je me souviens. Le contrat de construction (auquel ces plans étaient annexés) a été signé le 9 février 1883, en vertu d'une autorisation gouvernementale datée du 22 janvier précédent, ce qui a donné une certaine notoriété à cette devise mais c'est beaucoup plus tard qu'elle est devenue officielle, soit le 9 décembre 1939, lorsque le gouvernement du Québec a adopté de nouvelles armoiries.
* Signification
En l'absence de textes où Eugène-Étienne Taché expliquerait ses intentions, c'est en se plaçant dans le contexte où il a créé cette devise qu'on peut en comprendre la signification. Taché a conçu la décoration de la façade de l'Hôtel du Parlement comme un rappel de l'histoire du Québec. Il en a fait un véritable Panthéon. Des bronzes y représentent les Amérindiens, les explorateurs, les missionnaires, les militaires et les administrateurs publics du régime français, ainsi que des figures du régime anglais comme Wolfe, Dorchester et Elgin. D'autres éléments décoratifs évoquent des personnages ou des épisodes du passé et Taché avait prévu de l'espace pour les héros des générations à venir. La devise placée au-dessus de la porte principale résume les intentions de l'architecte : Je me souviens… de tout ce que cette façade rappelle. Il ne faut pas confondre la devise du Québec avec une autre devise, Née dans les lis, je grandis dans les roses, aussi créée par Taché, environ 25 ans plus tard. Destinée à d'autres fins qui ne se seraient pas concrétisées (un monument ou une oeuvre d'art en hommage à la nation canadienne), cette devise s'est retrouvée sur la médaille du tricentenaire de Québec en 1908. Rien ne permet de croire que ces deux devises proviennent d'une oeuvre littéraire (poème ou autre). Aucun indice en ce sens n'a été retrouvé dans les textes des contemporains de Taché.
* Durée
La devise du Québec fait partie des armoiries officielles du Québec adoptées par arrêté en conseil le 9 décembre 1939. Apparaissant sur les plaques d'immatriculation depuis 1978, elle remplace le slogan La belle province qui y figurait depuis 1963. Source : Service de la recherche, Bibliothèque de l'Assemblée nationale.

Thursday 20 March 2008 à 15:24
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Chartres (Eure)

Sa devise :

"Servanti civem querna corona datur"

"A celui qui sauve un citoyen est donné une couronne de chêne"

Devise en latin ajoutée au blason . Il s'agit là d'une tradition de la Rome antique : la couronne de chêne était décernée à tout citoyen ayant, sur le champ de bataille, sauvegardé l'existence d'un de ses concitoyens.

Cette devise figure sur le blason de la ville dès le XVIe siècle et on la retrouve à la fin du XVIIIe siècle sur des médailles frappées aux armes de la ville.

En 1790, pour avoir sauvé une chartraine le maçon Halgrain et le menuisier Brossier (conformément à la tradition antique) reçurent du maire Asselin une médaille en argent frappée aux armes de la ville, attachée à un ruban aux trois couleurs de la nation et portant la fameuse devise.


NB : Nous trouvons souvent cette traduction :

« Une couronne de chêne est attribuée à celui qui sert la cité »

Or « servans, -antis » est le participe présent de « servo, -as, -are » signifiant « sauver, préserver, respecter » et non celui de « servio, -is, -ire » signifiant « servir ».

De plus « civem » est l'accusatif de « civis, -is » signifiant « citoyen, concitoyen » et non celui de « civitas, -atis » signifiant « cité, ville ».

Une traduction correcte de la devise pourrait donc être :

« Une couronne de chêne est attribuée à celui qui sauve un concitoyen »
mais évidemment on pourrait aussi dire :

« Une couronne de chêne est attribuée à celui qui respecte un concitoyen » (tout simplement)

Ce message a été modifié par Misslilou2 - Thursday 20 March 2008 à 15:43.
Friday 21 March 2008 à 15:20
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Chambéry (Savoie)

CUSTODIBVS ISTIS
(Par ses gardiens)

Les armes de Chambéry :

de gueules, à la croix d'argent, qui est de SAVOIE, brisé d'une étoile d'or au canton dextre du chef. Supports : deux chiens.

Historique de la devise de Chambéry :

Cette ville, ancienne capitale du duché de Savoie, possède des armoiries de patronage, c'est-à-dire que, par concession de ses anciens princes, elle porte leurs armes, mais brisées. Ces armoiries ont dû être octroyées à la ville de Chambéry dans la première moitié du XVIIe siècle. (Note de M. d'Arcollières, de Chambéry, 1896.)

La devise doit avoir trait à la haute protection des ducs de Savoie qui, de leur grande autorité, appuyaient les droits de leur capitale et en devenaient les gardiens. A moins que, d'une façon plus banale, cette devise ne s'applique aux supports du blason.



Ce message a été modifié par Misslilou2 - Friday 21 March 2008 à 15:35.
Friday 21 March 2008 à 17:17
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Oups ! j'ai eu un problème de connexion et n'ai pas pu corriger quelques erreurs et fautes.
Monday 24 March 2008 à 09:59
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François 1er:


La salamandre est un emblème royal utilisé par François Ier. Il y a dans les châteaux de la Renaissance de nombreuse représentations de la salamandre, notamment à Chambord. Généralement, l'hermine est l'animal qui représente la reine de France, épouse de François Ier.

La salamandre de François Ier est accompagnée de la devise : « Nutrisco et extinguo » (Je m'en nourris et j'éteins), qui peut s'interpéter comme je nourris le bon feu et j'éteins le mauvais (celui des mauvaises passions). Elle est aussi liée à la devise de Louis XIV : « Nec Pluribus impar » (Non égal aux autres). Diverses traductions et sens sont proposés : « unifié », « somme de toute chose », « supérieur à tous »...

Thursday 27 March 2008 à 09:13
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La devise de Albi (devise ancienne):
STAT BACULUS VIGILATQUE LEO TURRESQUE TUETUR
Le bâton (la croix archiépiscopale) est debout et le lion veille et défend les tours
Les armes de Albi
de gueules, à la tour d'argent, crénelée de quatre pièces, maçonnée de sable, ouverte de deux portes du champ, les herses levées d'argent, supportant un lion léopardé d'or, les pattes posées sur les quatre créneaux ; le tout brochant sur une croix archiépiscopale d'or posée en pal, en chef, adextrée d'un soleil du même, et senestrée d'une lune en décours d'argent
Historique de la devise de Albi
Cette devise est l'explication des figures du blason de la ville et rappelle l'histoire de la cité où évêques et archevêques ont été si prépondérants, où consuls et habitants ont montré tant de fière vaillance dans les diverses luttes à soutenir.
Les armes d'Albi sont très anciennes ; on les retrouve sur un sceau attaché à une charte de 1236, où elles ont à peu près la même composition qu'aujourd'hui.
A cette époque, elles comprenaient un mur crénelé au lieu d'une tour, une crosse épiscopale au lieu d'une croix et le lion n'était pas placé sur les créneaux ; il figurait à l'avers du sceau.
Pendant six ou sept siècles les mêmes figures existent sur l'écu : le baculus épiscopal, la tour et le lion ; elles sont là comme l'allégorie du pouvoir militaire des consuls soumis à la puissance des évêques et archevêques.
La devise n'est point aussi ancienne que les armes.
Voici ce qu'a écrit à ce sujet M. Emile Jolibois, archiviste départemental : "D'Hozier ne la mentionne pas ; c'est l'Armorial des Etats du Languedoc, imprimé en 1764, qui l'a publiée pour la première fois. Il est vrai que je l'ai trouvée sur un volume des archives avec la date 1618, mais au milieu de jeux d'esprit du même genre, dont un greffier érudit couvrait les pages blanches du registre. C'est à cette source qu'a dû puiser l'Armorial de 1764, qui n'a du reste aucun caractère d'authenticité et il aurait dû être complet, car la prétendue devise forme un distique entier :
STAT BACULUS, VIGILATQUE LEO TURRESQUE TUETUR. MACTE ANIMO, O CIVES ! QUIS VOS IMPUNE LACESSET ?
(Courage citoyens ! qui vous attaquera impunément ?)
"La devise du blason d'Albi est une innovation faite de nos jours d'après l'Armorial de 1764, lors du renouvellement des armoiries de la ville."
(Communication de M. Albert Arvengas, de l'Isle d'Albi, 1896.)

Tuesday 01 April 2008 à 08:33
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Dieu et mon droit est la devise de la monarchie britannique, depuis l'époque de Henri V (1413, 1422).

Cette devise est en français car c'était la langue des souverains du royaume depuis Guillaume le Conquérant (les mots et expressions d'origine française et normande se retrouvent d'ailleurs beaucoup dans la langue anglaise). Henri V parlait français et anglais, et pourtant l'usage de l'anglais par l'élite reprit son essor durant son règne.

Certaines devises d'ordres de chevalerie anglais sont aussi en français, c'est par exemple le cas du Honni soit qui mal y pense pour l'Ordre de la Jarretière.

Les Beatles se sont inspirés de la devise Dieu et mon droit pour créer l'expression: Duit on Mon Die ("Do it on Monday") - fais-le lundi, également titre d'un album de Harry Nilsson.

Tuesday 01 April 2008 à 13:52
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COUTANCES (Manche)
La devise de Coutances
(devise ancienne)

SEMPER ET UBIQUE FIDELES
Toujours et partout fidèles

Les armes de Coutances :

D'azur, à trois colonnes d'argent posées en pal ; au chef cousu de gueules, au lion léopardé d'or.

Historique de la devise de Coutances :

Cette devise date de la Restauration, du reste elle ne serait pas justifiée par les événements antérieurs. Nous voyons, en effet, les Coutançais engagés d'abord dans la Ligue du Bien public contre le roi Louis XI, qui, pour les punir, fit raser les murs de leur ville et, plus tard, dans le parti des Va-nu-Pieds. Sous Louis XIV, ils firent cause commune avec le duc de Longueville et les frondeurs contre la Cour.

Chef-lieu du peuple celte des Unelles, la ville prit le nom de Constantia en 298 sous Coustance Chlore. La région de Constantia, connue sous le nom de pagus Constantinus, est devenue le Cotentin.

Son premier évêque fut saint Ereptiole.

La ville est détruite par les Normands en 866 et il faut attendre le Xè siècle et l'arrivée de l'évêque Geoffroyde Montbray, compagnon de Guillaume le Conquérant, pour la voir véritablement renaître, avec une nouvelle cathédrale et des fondations de communautés religieuses. En 1204, la Normandie est reprise en main par le roi de France et la cathédrale est reconstruite dans le style français, sous l'impulsion de l'évêque Hugues de Morville (1208-1238), fondateur également de l'hôtel-dieu.

Pendant les guerres de religion, en 1562 la cathédrale fut pillée par les Huguenots. Ils capturèrent l'évêque Arthur de Cossé et l'obligèrent à parcourir la ville à l'envers sur un âne mitré, la queue de l'animal entre les mains.Jusqu'en 1569, l'évèque de Coutances exerçait juridiction sur les Iles de laManche. Au début du XVIIIème siècle, le baron Duhamel, maire de la ville et passionné d'urbanisme, fait percer les boulevards qui désengorgent le centre ville et créent d'agréables promenades plantées.

En 1944, la ville est détruite par un terrible bombardement qui fait plus de 300 morts. L'architecte en chef chargé de la reconstruction,, Louis Arretche (qui s'occupe également de Saint-Malo) s'attachera à lui redonner son âme tout en la dotant des équipements modernes.



[b]
D'azur à trois colonnes d'argent rangées en pal, au chef de gueules chargé d'un léopard d'or[/b]

Ce message a été modifié par Misslilou2 - Tuesday 01 April 2008 à 14:14.
Sunday 06 April 2008 à 08:52
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Maison de Savoie : F.E.R.T. : Fortitudo Eius Rhodum tenuit ("Par son courage il conquit Rhodes", en référence à l'héroïsme du comte Amédée V de Savoie au siège de Rhodes en 1315, auquel il... n'a pas participé !). La signification la plus exacte est simplement la conjugaison du verbe latin "ferre" à la troisième personne du singulier qui donne "fert" : "il porte".

Monday 07 April 2008 à 07:54
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Edouard III (1312 - 1377)«Honni soit qui mal y pense !»

Devise de l'ordre de la Jarretière fondé en 1348 par Édouard III Plantagenêt, roi d'Angleterre et petit-fils de Philippe le Bel par sa mère Isabelle de France. Selon la chronique, la comtesse Jeanne de Salisbury avait perdu sa jarretière au cours d'un bal à Calais. Le roi se serait baissé pour ramasser celle-ci en défiant les railleurs par cette courtoise injonction. Il fit alors du ruban bleu l'insigne et de l'aphorisme la devise du «Most Noble Order of the Garter». Cet ordre a compté des empereurs et de nombreux rois parmi ses membres. En 1340, Édouard avait pris le titre de roi de France alors que les juristes de Philippe VI de Valois invoquaient une prétendue «loi salique» pour l'écarter. Il appuya ses prétentions de moyens décisifs et remporta la bataille de Crécy qui vit les chevaliers français vaincus par les archers ennemis (1346). Édouard conquit Calais après un long siège en 1347, exigeant la remise des clés par six bourgeois la corde au cou. Seules les prières de la reine Philippa de Hainault permirent d'épargner les malheureux. En 1356, le fils aîné du roi, Édouard, plus connu sous le nom de Prince Noir, écrasa à nouveau la chevalerie française à Poitiers et fit prisonnier le roi Jean II le Bon. La guerre de Cent ans allait durer jusqu'en 1453....


Ce message a été modifié par pouchkine - Monday 07 April 2008 à 07:55.
Saturday 12 April 2008 à 10:53
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Famille de Rohan


« A plus » (devise personnelle d'Alain IX de Rohan souvent attribuée à l'ensemble de la maison). Une devise apocryphe, modelée sur celle des seigneurs de Coucy, leur est souvent attribuée : « Duc je ne daigne, Roi je ne puis, Prince de Bretaigne, De Rohan je suis » (plus couramment : « Roi ne puis, prince ne daigne, Rohan suis »). Également : « Plutôt la mort que la souillure » ie. « Potius mori quam foedari » qui est la devise des anciens ducs de Bretagne dont les Rohan sont les héritiers présomptifs depuis 1532 et le traité d'Union de la Bretagne et de la France.

Tuesday 22 April 2008 à 08:25
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Unus pro omnibus, omnes pro uno est une locution latine qui signifie « Un pour tous, tous pour un » en français. Elle est connue pour être la devise traditionnelle de la Suisse.

Devise traditionnelle de la Suisse

La Suisse n'a pas de devise officielle définie dans sa constitution ou une autre loi.[1] Cette phrase, dans ses traductions allemande (Einer für alle, alle für einen), française et italienne (Uno per tutti, tutti per uno), commence à se répandre au XIXe siècle. Après que des pluies diluviennes aient causé de nombreuses inondations dans les Alpes à la fin septembre et au début octobre 1868, les autorités lancèrent une campagne d'aide utilisant ce slogan, dans le but délibéré de stimuler un sentiment de solidarité et d'unité nationale au sein de la population de la jeune nation, la Suisse n'étant devenue un État fédéral que 20 ans auparavant, et les blessures de la guerre du Sonderbund de 1847 n'étant pas encore toutes cicatrisées. Des publicités furent publiées dans les journaux de toutes les régions de Suisse appelant la population à faire des dons.

Cette phrase fut dès lors de plus en plus associée aux mythes fondateurs de la Suisse, qui sont également souvent centrés sur le thème de la solidarité, à tel point qu'en 1902, quand le palais fédéral fut construit, la phrase latine Unus pro omnibus, omnes pro uno fut inscrite dans la coupole du palais.

Depuis lors, cette locution est considérée comme étant la devise du pays. Bien qu'elle ne soit pas largement répandue dans la population, des politiciens de tous partis et de toutes régions la reconnaissent et l'utilisent comme devise du pays.

(wiki)

Saturday 03 May 2008 à 19:30
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Origine et signification de la devise de la Vendée

La devise “utrique fidelis” (fidèle à l’un et à l’autre) engendre diverses interprétations. Qui sont les objets de cette double fidélité ? Faut-il lire “fidèle à Dieu et au Roi” ou “fidèle tant aux vendéens bleus que blancs” ?

Quel rapport avec les insurgés de1793 ? Le Sacré Cœur était l’emblème que les révoltés de 1793 arboraient à la boutonnière. La plupart des insurgés marchaient derrière les bannières de procession de leur paroisse, très peu eurent le loisir de broder des drapeaux spécifiques. Le symbole actuel de la Vendée n’a jamais figuré sur aucun étendard pendant la révolution. Les auteurs s’expliquent : Voici ce qu’en disent eux-mêmes les auteurs en 1944 (la date a son importance).

L’extrait qui suit (en italique) est tiré de l’ouvrage “Un cœur d’étoffe rouge” de Jean Huguet, (1985). “L’auteur, après avoir donné les explications que l’on connaît sur le cœur vendéen, poursuit ainsi : “…. Agacé par les interprétations erronées qui ne cessaient de courir les revues, les discours et les propos …. Le Directeur des Archives de la Vendée, M. Pascal Lanco, fit publier dans la revue du bas Poitou en 1944 (page 75) une lettre qui souhaitait mettre fin une fois pour toutes, à ces confusions, en précisant le sens exact de la légende dont il était l’auteur (le promoteur du blason lui même aurait été M. Eric Dahl). Nous citons M. Lanco : ” Il faut constater que des deux côtés de la barricade, des braves gens se sont trouvés dans les deux partis opposés et, comme l’on doit toujours chercher ce qui unit et non ce qui divise, en ce qui concerne les citoyens d’une nation, cette devise ( Utrique fidelis) rappelle parfaitement qu’ont également, et souvent héroïquement, versé leur sang pour le drapeau sous lequel ils étaient enrôlés, les blancs et les bleus, les royalistes et les républicains, les Chouans aussi bien que les patauds : Utrique Fidélis. ” //…en dehors d’un très petit cercle qui, s’élargit, l’interprétation du blason et de sa légende sert toujours d’idéologie conservatrice de la Vendée, dont la faculté d’appropriation témoigne de sa vigueur vengeresse. ” Un cœur d’étoffe rouge - Jean Huguet - 1985.

Nous serions tenté de dire que Monsieur Lanco est bon diplomate (nous sommes en 1944, rappelons-le) . Au détours de formulations torturées, il tente de se dédouaner des idées de fidélité à la Monarchie et à la Religion. Il faudrait chercher longtemps les symboles de “réconciliation ” entre Blancs et Bleus dans ce blason. Car, que donne t-il au parti républicain en contrepartie de la figuration de la couronne royale et de la croix ? Les descendants des républicains ne peuvent se reconnaître dans cet emblème dont les références sont toutes, sinon contre-révolutionnaires, du moins pro catholiques et royales. Car, surmontée de la croix et de la couronne, la devise “Utrique fidelis” ne peut être interprétée que dans le sens que nous lui connaissons ( fidèle à Dieu et au Roi), et cela même si l’auteur s’en défend. Il faut se replacer dans le contexte de 1944 pour comprendre les raisons de ce triturage sémantique. Nous sommes d’accord sur le commentaire de Jean Huguet concernant ” la faculté d’appropriation qui témoigne de sa vigueur vengeresse”. Tant que l’histoire officielle n’aura pas rendu justice à la Vendée, il existera un différend entre une partie de la Vendée et la République.

Source: Troospeanet



Ce message a été modifié par sandie72 - Saturday 03 May 2008 à 19:31.
Tuesday 06 May 2008 à 10:59
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C'est en ma personne seule que réside la puissance souevraine

Louis XIV
Wednesday 14 May 2008 à 06:30
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devise des Habsbourg


La devise des Habsbourg est désignée par AEIOU:

* AEIOU en latin : Austriae Est Imperare Orbi Universo : « Il revient à l'Autriche de commander au monde entier »
* AEIOU en allemand : Alles Erdreich Ist Österreich Untertan : « Tout ce qui est terrestre est soumis à l'Autriche »

La devise de l'Autriche sous Maximilien Ier est la suivante : Bella gerant allii, tu felix Austria nube! ce qui revient à dire en français: « Que les guerres soient menées par les autres, toi, heureuse Autriche, marie-toi ! », l'empereur Maximilien Ier menant une politique d'alliances très systématisée. C'est ainsi que l'Autriche s'étend de manière incroyable au XVIe siècle.


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