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Livenet > Forum > Philosophie
Sunday 03 September 2006 à 22:01
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QUOTE (princedubronx @ 03 Sep 2006 à 23:44)
Du point de vue du nombre de mort on peut plus ou moins le faire. Par exemple le stoïcisme permet de justifier l'exclavagisme grec et romain (entre autre), or l'esclavagisme a sans doute fait un nombre de mort similaire au nazisme (rapporté à la taille de la population humaine de l'époque).

Tu as des sources ?
Ca m'étonnerait vraiment que l'esclavagisme fasse tant de morts. Les esclaves étaient considérés comme des biens et il n'était donc pas dans l'intérêt des maîtres de les voir mourir.

Ensuite, dans quelle mesure le stoïcisme justifie-t-il l'esclavage ? Tu veux parler de l'amor fati ? Parce que si c'est ça, c'est vraiment tiré par les cheveux.

Mais pour le reste je pense qu'on est à peu près d'accord.
Sunday 03 September 2006 à 22:38
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QUOTE (Dieu666 @ 03 Sep 2006 à 23:01)
Ensuite, dans quelle mesure le stoïcisme justifie-t-il l'esclavage ? Tu veux parler de l'amor fati ?

Pas tout à fait. En fait, ce à quoi je pensais c'est au fait que le stoïcisme présente une vision aristocratique du monde : l'univers est beau et ordonné et chaque chose est à sa place.

A partir de cette vision la hérarchisation de facto de la société de l'époque était considérée comme "dans l'ordre normal des choses". L'esclave est destiné à l'être par sa naissance. Dans ce sens le stoïcisme justifie l'esclavagisme.

Pour ce qui est de ta remarque sur le nombre de morts de l'esclavagisme tu as peut-être raison. Ceci dit j'ai trouvé ceci :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Esclavage_en_Gr%C3%A8ce_antique
Ca va plutôt dans mon sens.
Sunday 03 September 2006 à 22:57
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QUOTE (princedubronx @ 04 Sep 2006 à 00:38)
Pas tout à fait. En fait, ce à quoi je pensais c'est au fait que le stoïcisme présente une vision aristocratique du monde : l'univers est beau et ordonné et chaque chose est à sa place.

A partir de cette vision la hérarchisation de facto de la société de l'époque était considérée comme "dans l'ordre normal des choses". L'esclave est destiné à l'être par sa naissance. Dans ce sens le stoïcisme justifie l'esclavagisme.

Oui, c'est ce que je disais.
Mais contrairement à ce que tu sembles croire, cette vision des choses n'avait pas pour principal but d'encourager l'esclavagisme mais plutôt de soulager la douleur des esclaves. Ils devaient apprendre à aimer cet ordre des choses qui était considéré comme de toute façon nécessaire. C'est l'acceptation stoïcien du fatum.

Maintenant je ne dis pas qu'elle a pu également avoir le rôle que tu lui donnes, mais c'est plutôt de manière secondaire étant donné que l'esclavagisme était de toute façon déjà considéré comme quelque chose de normal.

Bref, ma conclusion est que le stoïcisme n'est pas la cause de l'esclavagisme et ne peut pas donc être comparé à une idéologie telle que le nazisme en tant que cause de la shoah.

QUOTE

Pour ce qui est de ta remarque sur le nombre de morts de l'esclavagisme tu as peut-être raison. Ceci dit j'ai trouvé ceci :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Esclavage_en_Gr%C3%A8ce_antique
Ca va plutôt dans mon sens.


Peux-tu me montrer l'extrait qui va en ton sens, je n'ai pas le courage de m'attaquer à l'article entier (pour le moment du moins), et je n'ai rien trouvé dans les trois premiers paragraphes.
Monday 04 September 2006 à 01:10
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QUOTE (Dieu66")
Mon principal désaccord est donc - comme pour princedubronx - dans la définition que tu donnes du philosophe, selon toi il s'agirait d'une personne dont "la vocation est de comprendre le monde, de montrer à l'homme les chemins de la vérité et du bien".
On pourrait en débattre plus longuement dans le topic "la philosophie", mais sache que ta définition est de moins en moins acceptée. Les idées de "vérité" et surtout de "bien" sont "philosophiquement peu valables" pour employer tes termes. Un philosophe n'est pas forcément quelqu'un qui a les mêmes valeurs que toi. Ce n'est même pas forcément quelqu'un qui a des valeurs où qui cherche à enseigner une quelconque "vérité".
C'est plutôt quelqu'un qui apporte de nouveaux concepts pour comprendre le monde. Et en cela Heidegger est un grand philosophe.

Sauf si tu nous démontres que l'ensemble de sa philosophie est totalement absurde. Et encore ! Les grecs disaient beaucoup de bêtises (faute de concepts ?) et on les considère encore comme de grands philosophes.



Non, je dis qu'épouser l'idéologie n**i et être philosophe est un incompatible, OU que ça donne de la mauvaise philosophie.
Pour faire court, un philosophe analyse son monde en tentant de mettre le doigt sur les probleme qu'il trouver, proposant reflexion, et donnant des ébauches de solutions (comme Marx) pour l'améliorer.
Apres, croire que le monde peut-être amélioré grâce à un Reich, un Fuhrer et l'éxtermination d'un peuple, ça me parait une médiocre philosophie.
Ce qui me ramène à ce que j'ai dis plus haut : soit Heidegger était une ordure qui a choisi le nazisme en connaissance de cause, soit c'était un crétin qui n'avait rien compris.
Et dans les deux cas, un philosophe particulièrement médiocre.

J'enfonce le clou en ajoutant que quand on sait que sa philosophie est reprise par "l'élite" de gauche, on a tendance à se poser des questions.
Monday 04 September 2006 à 01:20
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GrOùMe >>>>> Réponds moi fanchement, es que t'as lu un seul de ses livres?
Monday 04 September 2006 à 01:30
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QUOTE (GrOûMe @ 04 Sep 2006 à 03:10)
Apres, croire que le monde peut-être amélioré grâce à un Reich, un Fuhrer et l'éxtermination d'un peuple, ça me parait une médiocre philosophie.

Penses-tu vraiment que l'on peut réduire la philosophie d'Heidegger à une justification du nazisme ? Ne penses-tu pas que la philosophie (et en l'occurence, la phénoménologie surtout) aborde des domaines souvent différent de la politique ?

Et de toute manière, on peut très bien être intelligent et désirer l'extermination d'un peuple. La haine, lorsqu'elle atteint un degré particulièrement extrême, peut créer ce type de personne - il n'y a qu'à voir l'antisémitisme des intellectuels allemand du XIXeme siècle, intellectuels qui furent pourtant parmi les plus grands.
Concernant le Reich et le Fuhrer, on peut très bien accepter le même type de raison. Bref, il n'y a pas lieu d'invoquer la bêtise (surtout si on ne se base pas sur sa philosophie pour cela) pour expliquer ces opinions. On pourra appeler ça la bêtise des sentiments, mais cela ne change rien au fait que l'on peut à côté de cela être exceptionnellement intelligent.
Il peut donc s'agir d'ordurerie comme tu l'as dit (mais on a l'impression que tu ramenais l'ordurerie à la bêtise), mais la question persiste: en quoi le fait d'être un philosophe et une ordure est-il contradictoire ? Il me semble que c'est bien le point que tu essais de défendre mais sur lequel tu ne t'étends pas vraiment.

Tu manques franchement de nuances Groûme.
Monday 04 September 2006 à 01:57
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QUOTE (dionysos @ 04 Sep 2006 à 02:20)
GrOùMe >>>>> Réponds moi fanchement, es que t'as lu un seul de ses livres?

J'ai lu essai & conférence, j'ai trouvé ça lénifiant.
Mais quand bien même, aurais-je besoin d'avoir lu ne serait-ce qu'une ligne de lui pour poser ce genre de question ?
Monday 04 September 2006 à 02:05
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QUOTE (Dieu)
Penses-tu vraiment que l'on peut réduire la philosophie d'Heidegger à une justification du nazisme ? Ne penses-tu pas que la philosophie (et en l'occurence, la phénoménologie surtout) aborde des domaines souvent différent de la politique ?


Donc tu choisis le cas numéro 1 : C'etait une ordure en connaissance de cause.
Et oui, je pense que si on adhere à un systeme de pensée comme le nazisme, on ne peut (faute d'honnêtetée intellectuel) être bon philosophe.
Mais on peut être philosophe quand même (Finkelkraut et BHL le sont bien).



QUOTE

Et de toute manière, on peut très bien être intelligent et désirer l'extermination d'un peuple. La haine, lorsqu'elle atteint un degré particulièrement extrême, peut créer ce type de personne - il n'y a qu'à voir l'antisémitisme des intellectuels allemand du XIXeme siècle, intellectuels qui furent pourtant parmi les plus grands.


Qui a dit le contraire? Je ne fais que poser une question.
h***** aussi etait intelligent, et Staline aussi, Mao également , tout les grand dictateurs l'etaient.
Depuis quand un crétin peut diriger un pays ? (à part en France)

QUOTE

Concernant le Reich et le Fuhrer, on peut très bien accepter le même type de raison. Bref, il n'y a pas lieu d'invoquer la bêtise (surtout si on ne se base pas sur sa philosophie pour cela) pour expliquer ces opinions. On pourra appeler ça la bêtise des sentiments, mais cela ne change rien au fait que l'on peut à côté de cela être exceptionnellement intelligent.


Encore une fois tu confonds sagesse et intelligence.
QUOTE

Il peut donc s'agir d'ordurerie comme tu l'as dit (mais on a l'impression que tu ramenais l'ordurerie à la bêtise), mais la question persiste: en quoi le fait d'être un philosophe et une ordure est-il contradictoire ? Il me semble que c'est bien le point que tu essais de défendre mais sur lequel tu ne t'étends pas vraiment.


Non non! Je proposais deux choix bien distinct: soit un crétin, soit une ordure; précisant qu'au finale, l'un ou l'autre donnait un philosophe médiocre.

QUOTE

Tu manques franchement de nuances Groûme.


Je ne suis pas philosophe, et on peut me reprocher mon manque de nuance.
On peut en revanche expliquer celui d'un Heidegger de qui c'est le métier. Et si tu penses qu'on peut nuancer avec le nazisme...

Ce message a été modifié par GrOûMe - Monday 04 September 2006 à 02:06.
Monday 04 September 2006 à 02:17
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Mais qu'attends-tu pour en venir à l'essentiel Groûme ? J'ai clairement posé deux questions fondamentales auxquelles tu n'as pas répondu:
Dans quelle mesure le fait d'être un bon philosophe s'oppose-t-il au fait d'être une ordure ?
Peut-on réduire la philosophie d'Heidegger à son opinion politique ?

PS: Je ne confonds pas "sagesse" et "intelligence". Je voulais simplement être sûr que nous étions d'accord pour dire que la cruauté peut cohabiter avec l'intelligence, et qu'il était plus crédible d'accuser Heidegger d'avoir fait preuve d'excès de celle-ci que de manque de celle-là.
Monday 04 September 2006 à 02:41
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QUOTE
Dans quelle mesure le fait d'être un bon philosophe s'oppose-t-il au fait d'être une ordure ?


Pas une "ordure" : un naz.i .
Tu peux être bon philosophe marxiste, bon philosophe et humaniste, avoir des idées et reflexions inappliquable mais néanmoins utopique, soit un travail basé sur le "mieux". On en est loin avec le nazisme.
Tu peux battre ta femme et être un bon philosophe sur le monde; mais : épouser la doctrinne na.zi ne peut signifier que les deux choix que je t'ai proposé.
Si dans le cas numéro un, comme tu le suggères, Heidegger était une ordure; j'ai du mal à penser qu'on puisse bien "philosopher" tout en étant na.zi , c'est à dire en connaissance de cause, c'est à dire en ayant l'influence d'idées politiques franchement malsaine sur un travail de "philosophie", c'est à dire d'être un bon philosophe et être na.zi en même temps.
On peut se proclamer "philosophe", mais être un bon philosophe est à mon sens incompatible avec le fait d'épouser les idéaux naz.i. puisque ce ci ne se base que sur la haine. (contrairement aux marxisme ou à l'humanisme) .
Apres, ça depend de ta façon de définir la philosophie, c'est vrai.


QUOTE
Peut-on réduire la philosophie d'Heidegger à son opinion politique ?


Dans ce cas précis, et comme je l'ai expliqué plus haut: oui.
On peut également finasser à coup de "oui mais" et de "c'est plus compliqué que ça" mais il n'y a pas à mon sens de "bon philosophe naz.i "

Ce message a été modifié par GrOûMe - Monday 04 September 2006 à 02:59.
Monday 04 September 2006 à 03:00
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je sens que ça va beaucoup finasser sur le mort "ordure".
J'ai pourtant l'impression de m'être bien expliquer, et j'ai l'étrange impression qu'on va tourner en rond. mellow.gif
Monday 04 September 2006 à 03:08
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Tiens, pour faire une métaphore:

Un bon boulanger allergique à la farine, ça peut exister.
Un bon boulanger qui deteste ses client, son métier , le pain lui même, l'odeur de la boulangerie et pète dans les frivoles, c'est un mauvais boulanger. Si en plus il se permet de faire la morale sur la boulangerie en général, c'est un connard.
Et les gens qui bouffent son pain et le trouve bon le sont tout autant.

Ce message a été modifié par GrOûMe - Monday 04 September 2006 à 03:15.
Monday 04 September 2006 à 10:34
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QUOTE (GrOûMe @ 04 Sep 2006 à 03:41)
Dans ce cas précis, et comme je l'ai expliqué plus haut: oui.
On peut également finasser à coup de "oui mais" et de "c'est plus compliqué que ça" mais il n'y a pas à mon sens de "bon philosophe naz.i "

Bon bah voilà, on tourne en rond.

Tu considères qu'en ce qu'il était n**i il ne pouvait pas être un bon philosophe. Son caractère n**i est pour toi incompatible avec toute qualité du discours.

Dieu666 ou moi-même considérons bien au contraire qu'au delà du caractère inadmissible de l'adhésion d'Heidegger aux doctrines nazie, si l'on se place au plan des idées et de leur histoire, il peut être considéré comme un grand philosophe.

Cette différence vient probablement du fait que tu rejettes en bloc tout ce qui a trait au nazisme. Je ne pense pas que la démarche soit philosophiquement valable (en tout cas, elle l'est surement moins que de "finasser" ou de considérer que "c'est plus compliqueé" qu'il n'y parrait).
Monday 04 September 2006 à 11:00
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Je lis actuellement le bouquin de Luc Ferry qui s'intitule "apprendre à vivre" qui est une introduction générale à la philosophie dans son ensemble et qui franchement est pas mal fait (en tout cas, permet de clarifier les idées pour un néophyte comme moi).

Dans ce livre, il expose différentes philosophie en articulant chacune d'elle autour de 3 axes. Je te présente cette articulation pour que tu comprennes en quoi, selon moi, on ne peut jetter à la poubelle la totalité de la philosophie d'Heidegger.
Ces axes sont les suivants :

1- la théoria
2- la morale / l'éthique (qui sont ici synonymes)
3- la théorie du salut

Pour Luc Ferry, le "salut" est le rôle ultime de la philosophie. Ici le salut, c'est le fait d'être sauve de la peur de la mort.
Dans chaque grand système philosophique, on trouve une "théoria", c'est à dire une explication du monde [exemple : les stoïciens considèrent le monde comme un ordre établi beau et ordonné]; cette théoria conduit à une éthique, c'est à dire une manière de se comporter [les stoïciens considèrent qu'il faut imiter la nature pour y trouver sa place]; théoria et éthique permettent de définir une doctrine du salut [pour les stoïcien, le salut tient au fait que la mort n'est qu'une passage d'une forme à une autre et que la substance de ces formes appartiendra toujours au tout de l'univers, beau et immuable].

On peut finalement lire l'ensemble des philosophies antiques et occidentales à la lumière de ce tryptique et on s'apperçoit alors de l'évolution des philosophies. Dans la philosophie d'Heidegger, une partie de l'éthique est tout à fait condamnable, nous sommes d'accord. Cela ne lui enlève pas le fait que sa théoria était à l'époque révolutionnaire : alors que depuis les lumières les philosophes s'ingéniaient à déterminer la nature des choses (et plus particulièrement de l'homme), Heidegger propose que le point de départ n'est pas la nature mais l'existence; en fait c'est une vrai révolution.

Maintenant que l'on a bien dit cela, je vais paraphraser un article du point (L'affaire Heidegger, 29/06/06) en disant finalement qu'il existe 3 postures face à Heidegger :

- la première c'est de nier tout en bloc ou en tout cas de passer sous silence son engagement n**i; tout comme toi je ne trouve pas cela tenable
- la seconde c'est, inversement, faire face à son engagement et rejetter totalement ses idées; c'est ce que tu sembles vouloir faire et pour être franc je ne crois pas que cette posture soit réellement tenable
- la dernière, à laquelle j'adhère, est intermédiaire et consiste à prendre la philosophie d'Heidegger avec des pincettes, sachant les "dérives" du personnage, mais tout en considérant l'importance qu'elle a eu dans l'histoire de la philosophie et en l'incluant donc, avec ses erreurs, dans l'immense somme de concepts explorés par les philosophes au cours des temps


Bon, après si la question est de savoir si Heidegger doit être considéré comme le plus grand philosophe de tous les temps ou un philosophe de bas étage, franchement je m'en fous un peu ...
Monday 04 September 2006 à 14:46
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QUOTE (GrOûMe @ 04 Sep 2006 à 02:57)
J'ai lu essai & conférence, j'ai trouvé ça lénifiant.
Mais quand bien même, aurais-je besoin d'avoir lu ne serait-ce qu'une ligne de lui pour poser ce genre de question ?

Citation de Nietzsche : "Nul ne ment autant qu'un homme indigné". original.gif
Monday 04 September 2006 à 17:52
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Tu es indigné ?
Citation de Groume : "Ceux qui n'ont pas d'idées lancent souvent des citations de Nietzsche pour faire les marioles"
Monday 04 September 2006 à 19:37
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QUOTE (GrOûMe @ 04 Sep 2006 à 18:52)
Tu es indigné ?
Citation de Groume : "Ceux qui n'ont pas d'idées lancent souvent des citations de Nietzsche pour faire les marioles"

Si tu t'adresses à moi c'est raté pourquoi?
cette citation ne te désigne pas du tout, tu l'as mal interprété happy.gif je parle effectivement de heidegger et j'ai pris cette citation vu qu'elle résume ma pensée sur le sujet pas de heidegger spécialement mais du "penseur et de l'éthique" original.gif

Ce message a été modifié par dionysos - Monday 04 September 2006 à 19:39.
Monday 04 September 2006 à 20:12
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C'etait une simple question (je n'avais pas bien pigé le pourquoi de ta citation) .
Ensuite, il me semble que si Heidegger avait été indigné, il aurait évité d'épouser cette doctrinne, à moins qu'il soit maso.

Ce message a été modifié par GrOûMe - Monday 04 September 2006 à 20:28.
Wednesday 13 September 2006 à 11:23
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Mais qui peut penser que le nazisme est une philosophie ?
C'est tout au plus une absurdité politique.
Quant au prétendu engagement n**i d'Heidegger, je ne le trouve nulle part.
Le Dasein n 'approuve ni ne critique la destinée , il la constate simplement.
Et il faut rappeler les critiques acerbes d'Heidegger à l'encontre de Nietszche qui, lui, a vraiment inspiré le nazisme.
Wednesday 13 September 2006 à 11:30
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Lis : "Heidegger et le nazisme" de Victor Farias .

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