Matériel Internet Logiciel
Wednesday 29 September 2004 à 19:27
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Baladeur MP3 :

Le baladeur MP3 est encore un appareil cher, en raison de ses supports mémoire. Il ne détrône pas encore le discman ou la walkman en tant que produit de "grande consommation". Toutefois, l'amélioration générale de la qualité sonore, les nouvelles solutions de stockage moins onéreuses et les vertus "anti-choc" de ces appareils les rendent de plus en plus attractifs.

Mémoire :
On trouve 3 types de baladeurs. Tout d'abord, les baladeurs dotés d'une mémoire interne (de 32 ou 64 Mo, soit 30 mn ou une heure de musique à peine) et d'un emplacement pour une carte mémoire amovible (de type SmartMedia, Compact Flash ou MultiMedia). Ensuite, il existe des baladeurs uniquement dotés d'une emplacement pour carte mémoire amovible, sans disposer de mémoire interne. Enfin, on voit apparaître les "super baladeurs" équipés directement d'un mini disque dur de plusieurs gigaoctets, permettant de stocker plusieurs dizaines d'heures de musique. Il faut savoir que les cartes mémoires amovibles, telles que SmartMedia ou MultiMedia sont très chères (près de 800F pour 64 Mo !). Donc si 30 mn ou 1 heure de musique ne vous suffisent pas, sachez qu'il faudra investir bien plus que le prix du baladeur. C'est pourquoi nous conseillons aux vrais "gloutons" de fichiers MP3 d'opter pour la solution du mini disque dur proposée par Creative et Archos. Elle leur permettra d'emporter plus de 100 heures de musiques avec eux.

Ecran LCD :
Privilégiez un écran LCD rétro-éclairé. Cela s'avère vite indispensable si l'on voyage de nuit par exemple ! Les écrans vous en disent plus ou moins sur les chansons qui sont lues : le minimum requis est l'affichage du titre, de la durée, de l'equalizer, et du niveau de batterie.

Format lu :
En plus du MP3, il est utile d'avoir un baladeur capable de lire les formats "streaming" (lecture en temps réel) Windows Media Audio et RealAudio, dotés d'excellentes capacités de compression.

Logiciels :
La plupart des logiciels fournis vous permettent de gérer les transferts de vos fichiers MP3 du PC et baladeur. Des logiciels comme RealJukebox permettent aussi d'encoder vos chansons sur CD audio au format MP3.

Equalizer :
Si les baladeurs proposent tous plus ou moins un equalizer, avec des modes prédéfinis (pop, rock, jazz, etc.), il est utile d'avoir un equalizer manuel permettant de personnaliser le son.

Connexion :
Le port USB, plus rapide que le port parallèle, est presque devenu la norme en matière de baladeur MP3.

Compatibilité :
Un baladeur qui se connecte sur le port USB n'est pas forcément compatible avec les Mac. Il faut qu'il soit doté d'un pilote spécifique aux systèmes Mac. C'est pourquoi nous vous signalons les appareils compatibles avec les deux environnements.

Dimensions :
La taille d'un baladeur MP3 est une question très subjective : la miniaturisation à outrance est davantage un argument marketing de la part des fabricants. L'essentiel est bien que le baladeur tienne dans un sac, ou qu'il s'accroche à une ceinture pour les sportifs...

Fonctions annexes :
Certains baladeurs encodent directement au format MP3, c'est-à-dire que vous n'avez pas besoin du PC pour convertir vos morceaux préférés ou sons en MP3. Il suffit par exemple de connecter directement le baladeur à votre lecteur CD. Utile également, les baladeurs qui permettent de stocker des fichiers autres que de la musique. Il se transforment ainsi en disques durs portables.


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Wednesday 29 September 2004 à 19:29
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Appareil Photo Numérique :

Le prix d’un appareil photo numérique est strictement proportionnel à la qualité photographique et à la richesse fonctionnelle. Les prix démarrent autour de 190€ avec des appareils bas de gamme, davantage destinés à faire des clichés uniquement visualisables sur écran. Le milieu de gamme démarre à 530€ jusqu’à 900€. Les appareils hauts de gamme peuvent atteindre 2000€, sans compter les appareils numériques professionnels valant plusieurs milliers d'euros…

Capteur :
Le capteur CCD (Charge-coupled device) est un composant électronique qui remplace la pellicule. Sa précision se mesure en pixels. Plus le capteur intègre des pixels photosensibles, meilleure sera la qualité des images. Les appareils d’entrée de gamme dotés d’un million de pixels sont amplement suffisants pour ceux qui souhaitent faire de la photo sans forcément les imprimer, c’est-à-dire les envoyer à leurs amis et famille par mail ou les mettre en ligne sur un site perso. Ceux qui souhaitent réussir des images pour les imprimer ensuite sur une imprimante photoréaliste devront se procurer au moins un appareil à 2 millions de pixels (mégapixel).

Mémoire :
Le stockage est le talon d’Achille de la photo numérique. Tous les appareils sont livrés avec un peu de mémoire 2 ou 4 Mo en entrée de gamme, 8 ou 16 Mo en milieu et haut de gamme. Le nombre d’images stockées dans la mémoire dépend de la qualité (résolution) que vous aurez choisie pour vos prises de vue. Mais si vous souhaitez faire de la qualité, vous vous rendrez compte que cela ne suffit pas toujours pour stocker autant de photos qu’on le souhaite. Si vous partez en voyage par exemple, il vous faudra investir probablement dans une ou plusieurs cartes mémoires supplémentaires, assez onéreuses (plus de 350 F pour 32 Mo en Smartmedia ou Compact Flash). A noter que les appareils compatibles doté d'un emplacement pour cartes mémoire Compact Flash de type II ont l'avantage d'être compatibles avec les IBM Microdrive, ces mini disques durs aux capacités de 172 Mo à 1 Go.

Résolution maxi :
La résolution maximale, étroitement liée au capteur CCD, détermine jusqu’où votre appareil peut aller en terme de qualité. Pour envisager d’imprimer des prise de vue, en qualité équivalente à l’argentique, au format 10 x 15 cm, il vous faudra investir dans un appareil qui peut atteindre au moins une résolution de 1600 x 1200. Les appareils à 2 Mpixels y arrivent. Si vous souhaitez aller encore plus loin, comme imprimer sur du format A4, il faudra investir dans un appareil doté d’un capteur à 3 Mpixels. Attention, concernant la résolution maximale annoncée par les fabricants. Il s’agit parfois d’une résolution « interpolée », c’est-à-dire boostée par voie logiciel, sur surtout sur les appareils d'entrée de gamme. Donc bien demander aux vendeurs la résolution maximale réelle de l’appareil.

Interface :
L’interface USB garantit un bon débit pour le transfert des images de l’appareil vers l’ordinateur. Vérifiez bien que votre PC est doté d’un port USB libre. La connexion par le port série est beaucoup plus lente mais il peut être intéressant d’avoir les deux interfaces possibles pour son appareil surtout si vous baladez souvent votre appareil photo et souhaitez pouvoir le connecter à n’importe quel ordinateur, même un peu ancien.

Format d'image :
Tous les appareils utilisent la compression d'image grâce au format jpeg. Certains modèles proposent aussi un mode non compressé au format Tiff. Utile pour ceux qui ambitionnent de réaliser des clichés haute résolution.


Zoom :
Disposer d’un zoom optique en plus d’un zoom numérique est un vrai « plus ». Cela garantit une meilleure précision, notamment pour des prises de vue plus techniques comme le portrait, les paysages…

Ecran LCD :
Ecran LCD et viseur optique. Certains appareils sont dépourvus de viseur optique, il faudra vous aider uniquement de l'écran LCD. Ce qui ne plaira peut-être pas aux habitués de la photo argentique. Sur certains modèles haut de gamme, l'écran LCD est amovible, ce qui autorise une grande liberté pour capturer des sujets dans toutes les positions possibles...

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Wednesday 29 September 2004 à 19:30
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Imprimante photo :

Résolution d'impression :
La résolution mesure le nombre de points définis par pouce (un pouce=2.54 cm). Il y aura donc autant de couleurs pour un pouce que de points. Et plus l’analyse sera fine, meilleure sera la qualité de l’image. La résolution varie pour l’imprimante et le scanner. Il y a deux sortes de résolution : la résolution mécanique et la résolution efficace. La résolution mécanique se mesure en ppp, nombre de points par pouce ou son équivalent en anglais, dpi, dot per inch. Elle est définie par un couple de chiffres (ex : 600x1200 ppp). De manière générale, plus ces chiffres sont élevés, plus l'imprimante sera précise. Les constructeurs proposent habituellement plusieurs degrés de résolution selon le type de document à imprimer ou à scanner : le type brouillon, qualité normale, qualité supérieur, ou résolution spéciale photo. A choisir selon le résultat désiré.

La résolution efficace correspond, elle, à la profondeur de la couleur (au nombre de gouttes par points et par pouce). Elle se définit en nombre de bits. Hewlett-Packard a développé trois nouveaux procédés : PhotoRet II, III et IV. Le système PhotoREt II consiste à superposer jusqu'à 16 gouttelettes dans un point. Le système PhotoREt III va jusqu'à superposer 29 gouttelettes d'encre dans un point par pouce, ce qui permet d'obtenir jusqu'à 3500 tonalités de couleur par point (contre 8 pour les procédés jet d'encre traditionnels). Et le système PhotoREt IV, dernière évolution, peut placer 32 gouttes d’encre en un point soit plus d’un million de couleurs par point.

Wednesday 29 September 2004 à 19:31
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Imprimante multifonction :

Compacte mais performante. Trois, quatre voire cinq fonctions peuvent être réunies dans un seul appareil : l’imprimante, bien sûr, la photocopieuse, le scanner mais également l’imprimante photo ou le fax. Et l’imprimante multifonction n’a rien à envier à des périphériques spécifiques. Certains modèles offrent même la possibilité d’utiliser le fax ou l’imprimante photo indépendamment de l’ordinateur.

Le choix de son imprimante multifonction se fera donc selon l’utilisation et les besoins que l’on peut avoir. Certains privilégieront la vitesse d’impression à la qualité de l’image. D’autres auront besoin d’un scanner mais pas d’un fax… Si l'on veut imprimer beaucoup de texte et si l’on n’a pas trop besoin de la couleur, il vaut mieux se pencher vers une Laser, plus économique à long terme. Si l’on veut absolument de la couleur, on s'orientera vers une Jet d'encre en quadrichromie avec réservoirs séparés : la qualité est correcte, le prix d'achat est raisonnable et on ne paye que la cartouche dont la couleur manque (renseignez-vous sur le prix des cartouches).

Fonctions :
Scanner. A plat ou à défilement. A choisir selon votre utilisation. Le scanner à plat, le plus courant, traite les pages une par une mais peut aussi traiter toutes sortes de documents notamment des livres. A l’inverse, le scanner à défilement peut scanner plusieurs pages à la suite mais pas tous les formats de documents.

Compatibilité :
Pensez à vérifier la compatibilité de votre imprimante avec votre PC ou votre Mac. Veillez également à choisir une connexion parallèle ou USB selon votre modèle d’ordinateur et à acheter le câble qui n’est pas fourni avec l’imprimante.

Résolution scanner :
La résolution mesure le nombre de points définis par pouce (un pouce=2.54 cm). Il y aura donc autant de couleurs pour un pouce que de points. Et plus l’analyse sera fine, meilleure sera la qualité de l’image. La résolution varie pour l’imprimante et le scanner. Il y a deux sortes de résolution : la résolution mécanique et la résolution efficace. La résolution mécanique se mesure en ppp, nombre de points par pouce ou son équivalent en anglais, dpi, dot per inch. Elle est définie par un couple de chiffres (ex : 600x1200 ppp). De manière générale, plus ces chiffres sont élevés, plus l'imprimante sera précise. Les constructeurs proposent habituellement plusieurs degrés de résolution selon le type de document à imprimer ou à scanner : le type brouillon, qualité normale, qualité supérieur, ou résolution spéciale photo. A choisir selon le résultat désiré.

La résolution efficace correspond, elle, à la profondeur de la couleur (au nombre de gouttes par points et par pouce). Elle se définit en nombre de bits. Hewlett-Packard a développé trois nouveaux procédés : PhotoRet II, III et IV. Le système PhotoREt II consiste à superposer jusqu'à 16 gouttelettes dans un point. Le système PhotoREt III va jusqu'à superposer 29 gouttelettes d'encre dans un point par pouce, ce qui permet d'obtenir jusqu'à 3500 tonalités de couleur par point (contre 8 pour les procédés jet d'encre traditionnels). Et le système PhotoREt IV, dernière évolution, peut placer 32 gouttes d’encre en un point soit plus d’un million de couleurs par point.

Vitesse d'impression N&B :
La vitesse d’impression s’exprime en ppm, page par minute. La vitesse ppm varie si l’on imprime en noir et blanc (plus rapide) ou en couleur. Les imprimantes multifonctions les plus rapides actuellement impriment jusqu’à 20 pages en noir et blanc par minute.

Si vous vous servez beaucoup de l’imprimante, pensez donc à la vitesse mais aussi à la taille des bacs papier et des cartouches, qui change selon les modèles, et à la capacité de mémoire vive de l’imprimante qui permet d’accélérer le transfert des données.

Ce message a été modifié par koolchris - Wednesday 29 September 2004 à 19:37.
Wednesday 29 September 2004 à 19:34
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Camescope numérique :

Résolution du capteur :
La résolution mesure le nombre de points que le capteur pourra enregistrer dans une image. Plus ce nombre est élevé, plus l'image sera enregistrée avec précision.

Stabilisateur :
Les zooms sont de plus en plus puissants (surtout en définition numérique, qui permet d’agrandir jusqu’à 500 fois la taille d’origine) et leur usage est très pratique. Cependant, ils altèrent fortement la qualité de l’image (plus floue) et accentuent l’effet du tremblement. Pour éviter que l’image ne bouge trop, la plupart des caméscopes sont désormais équipés d’un stabilisateur numérique ou optique. Néanmoins, les stabilisateurs à technologie numérique sont bien moins efficaces que ceux à technologie optique qui offrent une meilleure qualité d’image.

Seul remède à tous ces désagréments : utiliser un pied pour filmer avec zoom…

Sensibilité (lux) :
La sensibilité du caméscope à la luminosité se mesure en lux. Plus le nombre de lux est faible, plus on pourra filmer dans des endroits sombres. Avec un mode 0 lux, on peut même filmer dans l’obscurité totale. De nombreux appareils sont maintenant dotés d’un mode nuit qui règle automatiquement la sensibilité du caméscope : ce sont les modes NightShot chez Sony, Night Capture chez Samsung ou encore NightScope chez JVC. Mais ces technologies ne sont pas toujours efficaces. Dans bien des cas, il faudra avoir recours à une torche (si elle n’est pas intégrée) que l’on branche au porte-accessoires.

Connectique :
Un caméscope remplit désormais plusieurs fonctions : appareil photos, webcam.... Et grâce au raccordement de divers appareils, on peut encore lui en rajouter. Mais pour connecter un caméscope, on aura besoin de plusieurs « sortie », « entrée », « prise ».

Voici les principales :

-DV Out ou sortie DV : c’est la sortie numérique du caméscope, elle permet de le relier à un ordinateur (câble i-link, FireWire). Le film est transféré de la cassette au disque dur, sans aucune perte de qualité, et l’on pourra commencer le montage. Mais au préalable, l’ordinateur devra être équipé d’une carte d’acquisition vidéo (environ 300€).

-DV In ou entrée DV : c’est l’entrée numérique du caméscope. On pourra donc, une fois le film monté, le retransférer sur une cassette mini DV et le visionner sur un téléviseur. Mais certaines entrées ne sont pas activées en standard. Vous aurez besoin dans ce cas de connecter un « DV Sésame » ou « débrideur » pour pouvoir vous en servir.

-l’entrée et la sortie analogiques permettent d’enregistrer d’anciennes bandes VHS sur un support numérique qui garantira ensuite la conservation de vos films. On pourra également intégrer des plans VHS dans un film au format mini DV.

-grâce à la prise micro, vous pourrez connecter un micro pour obtenir un meilleur son ou réaliser en voix off des commentaires lors du montage de votre film.

-la prise Lanc permet la synchronisation du démarrage entre le caméscope et le magnétoscope lors du montage. Elle est également appelée Synchro Edit ou Nex Edit.

-la sortie RS 232 C ou port série, pratique si votre ordinateur n’est pas équipé d’un port USB.

Effets spéciaux :
Pour personnaliser un film, rien de tel que des effets spéciaux. Vous pourrez, lors du montage, insérer des titres, donner un genre « vieux film », passer de la couleur au noir et blanc ou encore mettre un film au format 16/9ème . Si votre caméscope ne dispose pas de nombreux effets spéciaux, ne vous en faites pas, car les logiciels de montage en proposent souvent.

Fonction photo :
Certains caméscopes numériques disposent d’une fonction photo. En fait, ils « capturent » une image fixe de la cassette et la transfèrent au format photo. La photo est ensuite stockée soit sur la cassette mini DV, soit sur une carte multimédia ou bien sur des cartes SD ou Memory Stick selon les marques de caméscopes (vérifiez la capacité des différentes cartes). Avec une résolution photo de 1280 x 960 pixels, la qualité sera raisonnable en format 10 x 15 cm, mais ne comptez pas trop sur les agrandissements qui feraient apparaître les points de l’image (phénomène de pixelisation). Il existe plusieurs degrés de résolution : super fin, fin , faible qui définissent la qualité de la photo. La présence d’un flash incorporé ou d’une torche améliorera bien entendu vos photos en faible lumière ou en intérieur.

Vous pourrez ensuite, selon vos envies, imprimer vos photos, les retoucher, les stocker sur un CD ou encore les envoyer via Internet à vos amis. Un vrai bonheur.

Ce message a été modifié par koolchris - Wednesday 29 September 2004 à 19:36.
Wednesday 29 September 2004 à 19:36
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PDA :

Système d'exploitation :
On distingue 3 systèmes d'exploitation : Palm OS, Windows CE (ou maintenant Pocket PC 2002) et Epoc. Ils intègrent tous les fonctions de base d'un assistant : agenda, prise de note, carnet d'adresse, etc. Ils deviennent aussi de plus en plus communicants avec des navigateurs et messageries Internet installés. Dans la famille Pocket PC, le système d'exploitation intègre des versions "mini" de Outlook, Exlorer, Word et Excel de Microsoft, mais aussi des fonctions multimédias. Avec son Windows Media Player, le Pocket PC se transforme en lecteur MP3 aisément. Dans les grandes lignes, on peut dire que les Palm et leurs fonctions très basiques d'organiseur conviendront à toute personne désireuse d'abandonner l'agenda papier, sans plus. Toutefois, l'offre logicielle pour Palm est énorme et permet de personnaliser son assistant au maximum. Le Psion est davantage destiné à l'utilisateur professionnel et nomade qui a besoin de travailler et de communiquer (fax, web) en toute circonstance et de faire le lien avec ses PC (pro et perso par exemple). Quant aux Pocket PC, ils sont tellement polyvalents qu'ils pourront satisfaire tous les utilisateurs mentionnés plus haut, mais en plus désireux de bénéficier d'un écran couleur et de se divertir au moyen de fonctions multimédias (musique, lecture, jeu).

Mémoire fixe/vive :
On parle de mémoire fixe ou ROM (Read Only Memory) pour de la mémoire qui peut seulement être lue. La plupart du temps, le système d'exploitation de l'assistant est installé sur la mémoire fixe. La RAM (Read Access Memory) ou mémoire vive peut être lue et modifiée. Allant de 2 à 64 Mo, elle détermine à l'avance les capacités de votre assistant personnel. Plus il disposera de mémoire, plus vous pourrez y entrer des données (adresses, agenda, notes, textes, livres électroniques), mais aussi y installer des applications supplémentaires, donc étendre les fonctionnalités de votre assistant. Les utilisateurs gourmands en espace mémoire devront privilégier les modèles dotés de connecteurs d'extension (destinés à ajouter des cartouches de mémoire). Attention, les différences que vous remarquerez entre un Palm ou un Visor et un Pocket PC comme l'iPaq en terme de mémoire ne sont pas vraiment significatives. En effet, le système Palm OS est beaucoup moins gourmand en ressources que Windows CE. Si vous souhaitez faire évoluer votre assistant, nous vous conseillons de privilégier les modèles dotés d'au moins 8 Mo de mémoire vive.

Ecran :
Ecran couleur ou monochrome ? Ce critère est purement subjectif en ce qui concerne un assistant numérique. Le confort visuel a pourtant son importance. Sachez que la couleur est évidemment un avantages pour le multimédia. Ainsi, tous les Pocket PC, qui disposent de nombreuses fonctions multimédia (vidéo, photo, Internet) ont des écrans couleurs. Certains sont effectivement plus confortables pour les yeux. Toutefois, l'autonomie et le poids en pâtissent.

Clavier :
Un des premiers usages de votre assistant personnel sera la prise de note pour saisir un numéro de téléphone ou un événement dans votre agenda. Pour cela, vous disposez d'un stylet à entrer en contact avec votre écran tactile. Il remplace en quelque sorte la souris de l'ordinateur. Pour la saisie de texte, vous pourrez soit "écrire" directement les lettres ou passer par l'intermédiaire d'un clavier virtuel. La première solution implique que vous appreniez à former des lettres qui puissent être identifiées par le système de reconnaissance de caractère. Dans le cas des Palm ou des Pocket PC, l'apprentissage est assez simple. Toutefois, la reconnaissance de caractère demande une grande précision et en découragera plus d'un. Pour ceux qui sont allergiques à la prise de note au stylet, les modèles Psion (Revo, Revo Plus ou Series 5mx), dotés d'un "vrai" mini-clavier, ont quelques arguments convaincants.

Connexion PC :
Sans l'ordinateur, l'assistant numérique ne pourra pas disposer de données mises à jour : contact, agenda, e-mails... Il ne pourra non plus bénéficier de l'installation de nouvelles applications récupérées sur Internet par exemple. La connexion avec l'ordinateur s'effectue au moyen d'un simple câble à connecter au port série du PC ou d'une base reliée au port USB. Le transfert des données par le port USB est beaucoup plus rapide. Toutefois, il est intéressant d'avoir les deux possibilités.

Port infra rouge :
Le port infra rouge permet à votre assistant personnel de communiquer avec d'autres assistants (échange de coordonnées, de carte de visite par exemple).

Sortie son/micro :
La sortie son séduira ceux qui aimeraient transformer leur PDA en baladeur MP3. Pour l'instant, seuls les Pocket PC ont assez de mémoire pour officier en tant que tel. le micro sera utile pour ceux qui souhaitent utiliser l'assistant comme dictaphone.

Poids/dimensions :
La taille et le poids de votre assistant numérique sont importants si vous le transportez dans votre poche de veste ou de manteau. Les champions de l'encombrement minimal sont logiquement les familles Palm et Handspring, talonnées par le iPAQ de Compaq, un Pocket PC qui allie puissance et discrétion.

Alimentation :
Les assistants numériques sont le plus souvent alimentés par des batteries ion-lithium rechargeables ou de simples piles LR6. Les deux solutions se valent : l'une est économique, l'autre vous évite de courir après une prise électrique. L'autonomie varie en fonction de la puissance de l'appareil et du mode d'alimentation. Très demandeurs en énergie (en raison notamment de l'écran couleurs et des processeurs puissants), les Pocket PC ont une autonomie limitée à quelques heures, à l'image des ordinateurs portables.

Compatible Mac :
Seuls les assistants personnels de marque Handspring et les nouveaux Palm sont compatibles avec le système Mac. Un effort qu'il faut saluer.

Extensions possibles :
Un critère important pour ceux qui souhaitent faire évoluer leur PDA. Tout d'abord, la mémoire : privilégiez les modèles dotés de lecteur de carte mémoire (que ce soit Compact Flash, Secure Digital, etc.) L'achat d'une carte mémoire, si celle de votre assistant s'avère insuffisante, vous permettra d'installer des applications supplémentaires et de stocker davantage de données... D'autres modules d'extensions sont disponibles selon les marques. Les accrocs à l'Internet apprécieront le modem pour pouvoir se brancher de "partout". Mais il existe aussi des modules pour connecter un petit clavier pliable, un objectif pour appareil photo numérique, un GPS... la dernière grande nouveauté est le module GSM. Handspring est le premier à sortir son VisorPhone en France, bientôt suivi par Compaq qui sortira en décembre un module GSM-GPRS.

Ce message a été modifié par koolchris - Wednesday 29 September 2004 à 19:37.
Wednesday 29 September 2004 à 19:40
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Scanners :

Les prix des scanners varient en général de 70 euros pour les produits d'entrée de gamme à 270 euros pour des scanners plus performants.

Le prix varie le plus souvent en fonction de la résolution graphique du produit.

Résolution :
Capacité du scanner à représenter finement un document afin d'en obtenir la définition graphique la plus précise possible.

La résolution est définie en points par pouce (ppp) et indique le nombre de points (pixels) que le scanner est capable de distinguer dans un carré de 2,54 cm de côté. Plus la résolution est élevée, plus la qualité sera bonne.

Pour des photos la résolution minimale est 600x1200 ppp.

Interface :
Il s'agit du port de branchement de votre scanner. Comme pour les connexions des imprimantes, il existe plusieurs types d'interfaces pour les scanners. Le branchement le plus rapide est le port USB 2, mais celui-ci n'est pas disponible sur tous les ordinateurs. Si votre ordinateur est assez récent, évitez les scanners se branchant sur port parallèle ; préférez ceux qui se connectent au port USB. Inversement, si vous disposez d'un ordinateur assez ancien, vous n'avez peut être pas de port USB, il vaut mieux dans ce cas choisir un scanner avec interface parallèle.

Type :
Il existe plusieurs types de scanners. Les plus courants sont les "scanners à plat". Les scanners à main ayant presque complètement disparu.


Le scanner à plat à dos pour transparent offre une solution très polyvalente car il permet de scanner également les documents sur films ou les diapositives.

Le scanner de film est souvent spécialisé dans les négatifs 24x36, il peut atteindre des résolutions très élevées. Leur qualité est excellente, mais le budget est tel que ce type de scanner est généralement réservé aux professionnels.


Scanner à capteur CCD (Charge Coupled Device)

Communément répandue sur les appareils photo et caméras numériques, il s’agit d’une technologie de numérisation utilisant des capteurs fixes, des miroirs mobiles et une source lumineuse. Elle permet une meilleure profondeur de champ, et donc de scanner des documents qui ne sont pas directement en contact avec la vitre de l’appareil, comme un livre ouvert par exemple. Attention, les scanners équipés de capteurs CCD sont généralement plus volumineux et plus fragiles que leurs homologues CIS.


Scanner à capteur CIS (Contact Image Sensor)

Ici, les capteurs sont fixés sur un rail mobile. Cela permet d’économiser de la place et donc de fabriquer des appareils moins encombrants, mais aussi plus solides et moins gourmands en électricité. Principal désavantage : une faible profondeur de champ nécessitant que les documents à scanner soient en contact avec la vitre.

Wednesday 29 September 2004 à 19:42
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Ecrans plats :

Normes :
Parallèlement au développement de plus en plus rapide des nouvelles technologies, se constitue toute une série de normes auxquelles doivent répondre les nouveaux appareils. Elles sont surtout destinées à protéger le consommateur et l’environnement, mais aussi à réduire la consommation d’énergie, le rayonnement…

Commençons ce tour d’horizon par le label Plug and Play. Il concerne la facilité d’installation et garantit que la détection et le paramétrage d’un périphérique sont automatiquement réalisés sans avoir à redémarrer la machine. L’installation est alors effectuée en un temps record.

La norme Energy Star est à relier à la consommation d’énergie. Pour la respecter, les moniteurs doivent consommer moins de 30 Watts en mode stand-by et moins de 5 Watts en veille. Cette norme que l’on pourrait croire à but écologique, vise plus la protection du matériel que celle de l’environnement. En effet, l’utilisation intense de l’écran provoque une détérioration plus rapide de celui-ci (pixels défectueux, usure…). Au contraire le mode veille le préserve.

Au sujet des rayonnements électromagnétiques, plusieurs normes ont déjà été édictées. La norme MPR II vise à limiter les radiations faibles, électriques et magnétiques, des écrans. Cette norme, publiée dans les années 1990, à l’initiative du gouvernement suédois concernait d’abord l’utilisation professionnelle mais elle est maintenant appliquée à la plupart des écrans. Elle est tout de suite repérable grâce à son logo présent sur l’emballage.

Elle a successivement été dépassée par les normes (toujours plus sévères) TCO 92, 95 et 99, la dernière en date. La norme TCO 95 réglemente non seulement les émissions électromagnétiques mais également la nature des composants de l’ensemble de l’ordinateur (écran, unité centrale et clavier). Ceux-ci doivent être biodégradables, le processus de fabrication doit respecter l’environnement. Le niveau sonore ainsi que le dégagement de chaleur doivent être minimes. Enfin, la fabrication et le fonctionnement du PC doivent prévenir des risques d’incendie.

Enfin, la norme TCO 99 constitue la meilleure garantie pour le moment. Elle couvre cinq domaines : la sécurité, l’ergonomie, le niveau d’émissions, les aspects environnementaux et l’économie d’énergie. Améliorant la norme TCO 95, elle impose une fréquence de rafraîchissement de 85 Hz (au lieu de 75 Hz), ce qui procure un meilleur confort visuel à l’utilisateur (moins de scintillement). Elle garantit également un meilleur niveau de contraste et de luminosité.

Pour une protection accrue et une meilleure qualité d’image, choisissez donc la norme TCO 99, mais sachez qu’ elle augmentera le prix de votre configuration.

Fonction PIP :
PIP (picture in picture) : Image dans l’image. Cette fonction permet d’afficher simultanément une ou plusieurs séquences vidéo (fenêtres) en plus de l’image principale.

On peut donc surveiller le début d’une émission tout en continuant son travail, ou contrôler, via une webcam, la chambre des enfants…


Pas-de-masque en mm :
Le pas de masque ou pitch représente l’espace séparant deux points de l’image. Plus cet espace est faible, plus la définition de l’image sera fine et donc de meilleure qualité. Il se mesure en millimètres.


Angle de vision horiz. et vert. :
Sur les premiers écrans LCD, l’angle de vision était faible. Il fallait être en face de l’écran pour bénéficier de la meilleure qualité d’image. Si l’on regardait l’écran de côté, l’image devenait sombre. Aujourd’hui, les angles de vision atteignent les 170°, ce qui est très confortable lorsque l’on est plusieurs, notamment pour regarder un DVD…Un angle de 140° à l’horizontal et de 120° à la vertical est nécessaire pour une visualisation confortable de l’écran.


Luminosité en candelas par m2 :
Pour un écran, on parlera plutôt de luminance. Elle correspond à l’intensité lumineuse calculée sur une surface donnée (le m²). Elle se mesure en candela par mètre carré (cd/m²). 250 cd/m² procurent déjà une luminosité tout à fait satisfaisante. Plus ce chiffre augmente, plus l’image sera brillante et de qualité.


Technologie :
Il existe trois technologies d’écrans LCD.

D’abord, les écrans TN + film (Twisted Nematic). Ce sont les plus répandus car les moins chers du marché. Cette technologie remplace l’ancienne version : TN. La mention film signifie qu’une couche a été apposée sur l’écran, améliorant nettement l’angle de vision. Il passe ainsi d’une moyenne de 90° -deux personnes peuvent se tenir face à l’ordinateur- à 150° environ. D’autres parts, le taux de contraste et le temps de réponse ont été boostés sur cette nouvelle version et atteignent, pour les meilleurs, des résultats similaires à ceux des technologies IPS ou MVA.

Ensuite, la technologie IPS. Elaborée pour palier aux manques des écrans TN (angle de vision, contraste), elle a néanmoins un coût de revient élevé. Affichant un angle de vision de 170° et un bon rendu des couleurs, elle comporte un handicap majeur : son temps de réponse trop lent.

Enfin, la technologie MVA. Considérée comme étant la meilleure, elle est aussi la plus chère. Elle offre en général de bonnes couleurs, un angle de vision voisin des 160° et un temps de réponse inférieur à 25 millisecondes.

Mais, dans la pratique, les écrans TN + film, qui ont largement été améliorés, sont bien plus utilisés. A un niveau de compétences sensiblement identique, ils restent beaucoup moins chers que les écrans IPS ou MVA. A choisir selon votre budget.


Wednesday 29 September 2004 à 19:43
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Webcams :

Capteur :
A la base, les webcams sont fabriquées avec des capteurs CMOS, plus anciens et moins coûteux que les CCD. Mais, avec la progression des technologies, les webcams, pour tenter d’obtenir une fonction photo digne de ce nom, se sont vues dotées de capteurs CCD. La technique est la même : ce sont tous deux des capteurs analogiques. Mais le CCD dispose de photosites (éléments qui captent l’image) plus sensibles, qui rendront le cliché de meilleure qualité, plus lumineuse. De plus, le capteur CCD est plus rapide que le CMOS. De son côté, le CMOS consomme beaucoup moins d’énergie et reste bien moins cher tout en étant suffisant pour une utilisation en fonction webcam.


Microphone :
Les premières webcam assuraient uniquement la fonction vidéo mais pas la fonction audio. Aujourd’hui, la plupart des caméras intègrent un microphone, avec un son de bonne qualité, ce qui est plus pratique. En effet, si le micro n’est pas incorporé, vous devrez en rajouter un, ce qui implique un achat mais aussi un branchement supplémentaire. Notez qu’il existe des micro cravates, très efficace pour les vidéoconférences.


Fonction photo :
La plus grande définition d’image que puisse actuellement délivrer une webcam est de 640 x 480 pixels. Cette définition sera la plus lourde et on pourra choisir différents couples (par exemple 320 x 240) pour réduire le nombre de données et donc le poids du fichier. Cette résolution s’appelle la résolution native, c’est celle qui est conseillée pour une utilisation normale. Plus elle est élevée, plus l’image contiendra de détails et meilleure sera sa qualité. Par ailleurs, la résolution par interpolation a été développée pour le mode photo. C’est alors un logiciel qui augmente artificiellement le nombre de pixels (points de l’image). Ces points ne correspondent pas à l’image réelle mais résultent de calculs. Cela peut être intéressant, ou au contraire gênant : si l’image présente un petit défaut, cela risque de l’augmenter sensiblement. Et ce n’est qu'au moment de l’utilisation que vous pourrez constater les réelles capacités de votre webcam/appareil photo.

Wednesday 29 September 2004 à 19:45
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Graveurs :

Type de graveur :
Les différents formats

CD-Rom

Devenu aujourd’hui une appellation générique, le terme CD-Rom est à l’origine destiné aux CD pressés (et non gravés) en usine.

CD-R

Pour CD-Recordable, à différencier du CD-Rom, obtenu par pressage industriel. Il est recouvert d’une couche de métal qui est « brûlée » par le laser du graveur lors de l’inscription des données. Il ne peut être gravé qu’une seule fois.

CD-RW

Pour CD-Rewritable, c’est à dire un CD réinscriptible que l’on peut graver plusieurs fois (jusqu'à 1000 fois), en effaçant au besoin les données précédentes.

CD-MRW (ou Mount Rainier)

Cette technologie récente permet plus de souplesse dans l’utilisation du CD-RW. Elle permet la reconnaissance et la gestion du support CD-RW directement au niveau matériel, et non plus logiciel comme cela était le cas jusqu'à présent. Votre graveur devra donc intégrer cette technologie si vous souhaitez l’exploiter. En pratique, cela permet d’utiliser un CD-RW comme une unité de stockage (disque dur ou disquette par exemple), et d’y glisser / déposer des fichiers en toute simplicité (lecture et écriture en moins d’une minute), sans qu’il soit nécessaire de formater le CD.

DVD-Rom

Destiné au stockage de données, on le distingue des DVD Vidéo et DVD Audio. Mais comme pour le CD-Rom, DVD-Rom est probablement appelé à devenir une appellation générique.

DVD-R / DVD-RW

Comme un CD-RW, un DVD-RW autorise jusqu'à 1 000 enregistrements.

Un DVD-RW permet une vitesse de lecture de 1X. Ainsi, remplir les 4,37 Go de données d'un DVD vierge prend une heure, contre 30 minutes pour un DVD-R qui offre un une vitesse de 2X. Concernant sa compatibilité, le DVD-R/RW est reconnu par environ 90% des lecteurs de DVD-Rom et des platines de salon.

DVD+R / DVD+RW

La vitesse de gravure de 2,4x permet l'enregistrement de 4,37 Go de données en 25 minutes. Les opérations de gravure étant plus rapides, le format DVD+RW s'avère plus pratique à utiliser. Les DVD+R, tout comme les DVD-R, ne sont inscriptibles qu'une seule fois. Leur compatibilité est identique à celle du DVD-R.

DVD-Ram

Il est réinscriptible 100 000 fois contre 1 000 pour le DVD-RW et le DVD+RW. Il dispose d'un caddie protecteur, augmentant ainsi sa durée de vie. Le DVD-Ram existe en plusieurs versions : 2,6 Go, 3,9 Go, 4,7 Go et 9,4 Go (alors que les DVD-R/RW et les DVD+R/RW ne dépassent pas les 4,7 Go).

Attention, il s'agit du plus cher d'entre tous, et sa compatibilité est très limitée. Très peu de lecteurs DVD-Rom du marché supportent le DVD-Ram, et aucune platine de salon n'accepte ce format (hormis quelques rares produits dédiés). Il est donc principalement dévolu au stockage de données informatiques, et devra être relu sur le lecteur/graveur avec lequel il a été « fabriqué ».




Formats supportés en écriture :
Mémoire Tampon


Lorsque l’on grave un CD, le graveur écrit les données les unes à la suite des autres et ne peut pas revenir en arrière ou faire de pause. Si a un moment donné le graveur n'a plus de données à écrire (par exemple dans le cas d’une copie de CD où la lecture des données ne se fait pas à vitesse constante), la gravure échoue et le CD sera illisible. Pour éviter ce problème, le graveur possède une mémoire tampon. Lors de la gravure, le logiciel stocke les informations dans cette mémoire avant de l'envoyer au graveur. Ainsi, en cas de rupture de la continuité du transfert de données, le graveur utilise les informations de la mémoire tampon pour « s’occuper » en attendant d’être ré-alimenté en données.

Burnproof

La mémoire tampon peut s’avérer insuffisante dans certains cas. Pour y palier, les graveurs offrent différentes technologies, dont le burn proof, qui permet de stopper la gravure pendant un court instant et de la reprendre aussitôt. Si le graveur se trouve à court d'informations, il stoppe la gravure jusqu'a ce qu'il en reçoive d’autres.


Vitesse d'écriture :
Vitesse de lecture / d’écriture


16X, 24X, 32X… Ces unités sont utilisés pour mesurer la vitesse de lecture ou de gravure maximale qu’un graveur peut atteindre, selon les supports utilisés. Sur la façade ou l’emballage d’un graveur, on trouve souvent trois vitesses indiquées sous la forme « AxBxC », où A est la vitesse maximale de gravure, B la vitesse maximale de ré-écriture, et C la vitesse maximale de lecture.

Pour le CD : 1X correspond à une vitesse de transfert de données de 150 Ko/s. Un graveur 16X peut donc graver un CD de 650 Mo en 5 minutes.

Pour le DVD : 1X correspond à 1,35 Mo/s. Un graveur 2,4X peut donc graver un DVD de 4,7 Go en 35 minutes.


Wednesday 29 September 2004 à 20:46
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tu ne cites pas tes sources ?

mais sinon merci pour ce guide d'achat tongue.gif

Ce message a été modifié par R0m4!n - Wednesday 29 September 2004 à 20:46.
Wednesday 29 September 2004 à 20:49
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Ca vient de plusieurs sites mais comme je garde tout en vrac sur mon PC pour le boulot je vais donc y faire gaffe.
En général je pioche chez 01net, ZDnet, coup de pouce pc, l'internaute.
Wednesday 29 September 2004 à 23:59
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Tu peux faire carrière dans l'édition !
Thursday 30 September 2004 à 17:44
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QUOTE (Hikari @ 29 Sep 2004 à 23:59)
Tu peux faire carrière dans l'édition !

Pas envie.

l'info me suffit largement y a suffisamment à faire.
Monday 11 October 2004 à 22:55
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merci pour ce guide, on peut élargir ta sélection ???
Tuesday 12 October 2004 à 09:14
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bonjour,
je n'ai aucune connaissance sur les baladeurs MP3, aussi je voudrais savoir si on peut se connecter sur une chaine HIFI, s' il est nécessaire d'utiliser un préampli. qu'elles sont les marques qui ont cette possiblité.
en somme je voudrais ne pas utiliser que mes écouteurs .
Thursday 14 October 2004 à 13:58
Citer +Citer
Dans les conseils sur les APN, j'ai relevé quelques points discutables :

QUOTE (koolchris @ 29 Sep 2004 à 19:29)
... Le capteur CCD (Charge-coupled device) est un composant électronique qui remplace la pellicule. Sa précision se mesure en pixels. Plus le capteur intègre des pixels photosensibles, meilleure sera la qualité des images... La résolution maximale, étroitement liée au capteur CCD, détermine jusqu’où votre appareil peut aller en terme de qualité.

La résolution n'est pas, au sens strict, un facteur de qualité. Avec une bonne optique, un appreil de 2MP ou 3 MP permettra d'obtenir sans difficulté des images de meilleure qualité qu'un 8MP muni d'un objectif médiocre pour un tirage 10x15. En outre, même avec une meilleure optique, un APN doté de plus de pixels sur un capteur de même surface physique produira des images de moindre qualité, car il sera plus sujet au bruit. Si vous avez la possibilité d'acheter un Canon G3 (4Mp) au lieu d'un G5 (5MP) ou, pire, d'un G6 (7 MP), il ne faut pas hésiter !

Par ailleurs, les conseils négligent tout l'aspect "photo" (ouverture de l'objectif, distorsion, aberratiosn chromatiques, modes de prises de vue, etc.), et c'est dommage !

Ce message a été modifié par supercitoyen - Thursday 14 October 2004 à 14:01.
Thursday 17 February 2005 à 01:00
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Et oui, c'est la course au pixel... Je viens de tester le Dynax 7D (avec un 17-35/2.8-4D) et pour ceux qui auront su attendre que la marque sorte enfin quelque chose de digne en reflex numérique, ça vaut le coup croyez moi !! biggrin.gif


Ce message a été modifié par Hikari - Thursday 17 February 2005 à 01:01.
Thursday 17 February 2005 à 01:25
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QUOTE (Hikari @ 17 Feb 2005 à 00:00)
Et oui, c'est la course au pixel... Je viens de tester le Dynax 7D (avec un 17-35/2.8-4D) et pour ceux qui auront su attendre que la marque sorte enfin quelque chose de digne en reflex numérique, ça vaut le coup croyez moi !! biggrin.gif

D'autres reflex valent le coup. Le Canon 20 D est un "must", et j'adore les modèles Pentax ! Par rapport aux compacts et aux bridges, tous les réflex ont au moins l'avantage de disposer d'un capteur de bonne taille, ce qui permet de monter en sensibilité. Le Dynax 7D se distingue surtout par son stabilisateur et le champ couvert par son viseur. Mais ce n'est pas un modèle d'entré de gamme. Il faut avoir les moyens...
Tuesday 27 December 2005 à 17:42
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sinon je vous indique un tres bon site our tout ce qui est musique-son-hifi :

www.generationmp3.com

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