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vendredi 11 avril 2008 à 11:46
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depuis plusieurs semaines les lycéens et les enseignants sont en grève. ils protesteraient contre la réduction des effectifs du corps enseignant prévue par le gouvernement.

ce qui m'étonne c'est que cette grève dure depuis presque 3 semaines, et on en entend parler nulle part. pourtant le mouvement prend de l'ampleur, et même comme ça, on en n'entend parler que 30 secondes en fin de journal télé.

vous en pensez quoi? complot contre les enseignants? directives données par le gouvernement? d'ailleurs elle vient d'où cette réduction d'effectifs? elle est motivée par quoi, sachant que depuis belle lurette, on sait que les écoles manquent d'effectif?



Ce message a été modifié par didam - vendredi 11 avril 2008 à 11:47.
vendredi 11 avril 2008 à 12:30
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D'après ce que j'ai compris, y'a plus assez de sous pour payer tous ces fonctionnaires....surtout depuis le paquet fiscal qu'a fait notre cher président....
vendredi 11 avril 2008 à 13:03
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la gréve me semble justifier car qui dit reduction d'effectif dit classe surchargé.
Mes c 'est la politique du gouvernement de faire des economies dans tous les domaine et c'est bien triste.....
vendredi 11 avril 2008 à 13:19
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1 fonctionnaire sur 2 qui part à la retraite ne sera pas remplacé.
Mesure phare du programme de Sarko.
Il le met en application. La branche enseignement en est à beaucoup moins que cela, surtout qu'en 2008 il y a 40.000 élèves de moins qu'en 2007 ! ! !
Bref comme à chaque mois de mai, les lycéens préfèrent aller glander au soleil qu'aller travailler à l'ombre. Et ils sont bien instrumentalisés par les profs gauchistes.

Ce qui est bien c'est qu'ils se font aussi massacrer par les "racailles" de banlieue... ça les calme un peu laugh.gif (cf les manif antiCPE)

Pour le non remplacement des fonctinoniares j'aimerais bien que ce soit le cas pour les inspecteurs des impots laugh.gif
vendredi 11 avril 2008 à 13:43
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Paradoxalement, nous sommes le pays d'Europe avec la plus forte natalité et soit disant il faut supprimer des postes d'enseignants. Pour info, les suppressions ont déja commencé l'année dernière. Mes classes de 22 élèves auparavant sont en moyenne de 26-27 cette année donc moins de temps pour s'occuper du cas par cas. Avec les suppressions de la rentrée 2008, on devrait monter à 29-30 par classe. Un peu dommage dans une période où on nous bassine qu'il y a de plus en plus d'élèves en difficulté et que l'on nous donne moins de temps pour le cas par cas.

Lorsque la démographie remontera le gouvernement dans sa grande prévoyance se laissera peut-être déborder et embauchera des contractuels non formés à tout va pour combler le manque.

L'objectif principal reste quand même pour l'état de faire des économies. En donnant une tâche trop difficile à accomplir face à trop d'élèves cela permet de ternir l'image de l'E.N, et ainsi d'avoir des parents qui inscriront plutôt leur enfant dans le privé pour éviter qu'il soit en difficulté. La part du privé augmentera, celle du public diminuera donc il faudra moins d'enseignants dans le public. Moins d'argent à débourser pour l'état. (8000€ /an c'est le coût de la scolarité d'un élève pour une année dans le public pris en charge par l'état.) L'optique du gouvernement c'est de forcer les gens à aller dans le privé pour économiser les dépenses de l'état dans le public.


Ce message a été modifié par oip-oip - vendredi 11 avril 2008 à 13:44.
vendredi 11 avril 2008 à 13:52
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oip oip si tu pouvais dire vrai ! et que le privé de plus en plus prenne les enfants ! Ils y sont mieux suivis, de façon beaucoup plus personnalisée, les profs ne sont jamais en grève et sont dévoués, la morale est obligatoire, la discipline aussi, le respect de l'autre. Ce serait une excellente nouvelle pour nos têtes blondes biggrin.gif
vendredi 11 avril 2008 à 18:06
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_Spymax_
vendredi 11 avril 2008 à 13:19
Ce qui est bien c'est qu'ils se font aussi massacrer par les "racailles" de banlieue... ça les calme un peu laugh.gif (cf les manif antiCPE)



Ah oui, hein, c'est bien ! et quand l'année dernière ils ont failli foutre le feu à mon lycée alors que des centaines de personnes étaient dedans, c'était aussi super drôle wink.gif
vendredi 11 avril 2008 à 19:42
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_Spymax_
vendredi 11 avril 2008 à 13:19
Pour le non remplacement des fonctinoniares j'aimerais bien que ce soit le cas pour les inspecteurs des impots laugh.gif



avec l'informatisation dans les années 90-2000 ils ont déjà mangé comme on dit
vendredi 11 avril 2008 à 19:43
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_Spymax_
vendredi 11 avril 2008 à 13:19
oip oip si tu pouvais dire vrai ! et que le privé de plus en plus prenne les enfants ! Ils y sont mieux suivis, de façon beaucoup plus personnalisée, les profs ne sont jamais en grève et sont dévoués, la morale est obligatoire, la discipline aussi, le respect de l'autre. Ce serait une excellente nouvelle pour nos têtes blondes biggrin.gif




Oui, j'espère que je dis vrai. Vivement que tous les enfants aillent dans le privé (surtout ceux qui pourront payer les frais de scolarité). Au moins, on n'aura plus les gamins de familles défavorisées, donc moins d'élèves et plus de temps. Et surtout, moins d'impôts à payer pour que des gosses de pauvre puissent avoir un enseignement. Ils iront bosser à l'usine comme dans le bon vieux temps. Moins d'impôts, plus de temps... le rêve! laugh.gif

Pour la grêve, je ne vois pas. La dernière que j'ai faite était il y a 7 ans, la morale on en fait, la discipline aussi, le respect aussi mais difficile parce que le public a l'obligation d'accueillir tous les  échantillons de la société.
vendredi 11 avril 2008 à 19:44
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oip-oip
vendredi 11 avril 2008 à 13:43
Paradoxalement, nous sommes le pays d'Europe avec la plus forte natalité et soit disant il faut supprimer des postes d'enseignants. Pour info, les suppressions ont déja commencé l'année dernière. Mes classes de 22 élèves auparavant sont en moyenne de 26-27 cette année donc moins de temps pour s'occuper du cas par cas. Avec les suppressions de la rentrée 2008, on devrait monter à 29-30 par classe.
Un peu dommage dans une période où on nous bassine qu'il y a de plus en plus d'élèves en difficulté et que l'on nous donne moins de temps pour le cas par cas.



On a vait des classes de 30-35 de base et cela nous empêchait pas de travailler sauf qu'on foutait pas la zone en classe ce qui nous empêchait pas non, plus d'être dissipés le cas échéant.
Faudrait aussi arrêter de prendre les élèves pour des petits génies ... on voit ce qu'il en résulte plus tard
vendredi 11 avril 2008 à 20:47
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Jackouille
vendredi 11 avril 2008 à 19:42
On a vait des classes de 30-35 de base et cela nous empêchait pas de travailler sauf qu'on foutait pas la zone en classe ce qui nous empêchait pas non, plus d'être dissipés le cas échéant.
Faudrait aussi arrêter de prendre les élèves pour des petits génies ... on voit ce qu'il en résulte plus tard




J'étais moi aussi dans des classes de 30-35 en tant qu'élève au collège, 40-43 par classe au lycée et tout se passait bien. Autre temps, autres moeurs. Maintenant, 20-25 élèves est une norme acceptable pour arriver à faire son boulot correctement car il faut accorder du temps à plus d'élève. Le nombre d'élèves en difficulté à augmenté et la durée d'une heure de cours, non.

Je ne comprend pas ce que tu veux dire par contre par "prendre les élèves pour des petits génies". La tendance est plutôt au contraire.


Ce message a été modifié par oip-oip - vendredi 11 avril 2008 à 20:48.
vendredi 11 avril 2008 à 21:25
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oip-oip
vendredi 11 avril 2008 à 13:43
J'étais moi aussi dans des classes de 30-35 en tant qu'élève au collège, 40-43 par classe au lycée et tout se passait bien. Autre temps, autres moeurs. Maintenant, 20-25 élèves est une norme acceptable pour arriver à faire son boulot correctement car il faut accorder du temps à plus d'élève. Le nombre d'élèves en difficulté à augmenté et la durée d'une heure de cours, non.

Je ne comprend pas ce que tu veux dire par contre par "prendre les élèves pour des petits génies". La tendance est plutôt au contraire.



Ben c'est jamais l'élève qui ne bosse pas ou n'apprend pas ses leçons c'est forcémement la faute du prof ou de l'instit.
je pense qu'on est en train de faire une génération de larves et que seuls les plus forts s'en sortiront.
A la fin ce sera encore plus la jungle entre les gens.

En fait, mais ce n'est là que mon point de vue, ce ne sont pas les élèves qui sont plus mauvais mais les parents qui ne sont plus à la hauteur.

Lorsque j'avais une mauvais note mes parents m'engueulaient, voir me punissez. Maintenant ils vont voir l'instit et au mieux pleurnichent pour leur rejeton au pire ils sont violent.

J'ai connu le cas, il ny a pas très longtemps, d'une mère venue voir l''instit de sa fille et lui dire.
"Vous avez traumatisé ma fille, elle n'a pas dormi de la nuit parce que vous lui avez mis une mauvaise note. Pourriez vous arranger cela?"
Réponse de l'instit:
"Il n'y que vous qui pouvez le faire en lui faisant apprendre ses leçons".
même s'il faut tenir compte des circonstances, le corps enseignant ne pourra jamais se substituter aux parents.
Ce n'est pas son rôle et les personnels ne sont pas formés pour cela mais pour transmettre un savoir.
vendredi 11 avril 2008 à 21:55
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Jackouille
vendredi 11 avril 2008 à 19:42
Ben c'est jamais l'élève qui ne bosse pas ou n'apprend pas ses leçons c'est forcémement la faute du prof ou de l'instit.
je pense qu'on est en train de faire une génération de larves et que seuls les plus forts s'en sortiront.
A la fin ce sera encore plus la jungle entre les gens.

En fait, mais ce n'est là que mon point de vue, ce ne sont pas les élèves qui sont plus mauvais mais les parents qui ne sont plus à la hauteur.

Lorsque j'avais une mauvais note mes parents m'engueulaient, voir me punissez. Maintenant ils vont voir l'instit et au mieux pleurnichent pour leur rejeton au pire ils sont violent.

J'ai connu le cas, il ny a pas très longtemps, d'une mère venue voir l''instit de sa fille et lui dire.
"Vous avez traumatisé ma fille, elle n'a pas dormi de la nuit parce que vous lui avez mis une mauvaise note. Pourriez vous arranger cela?"
Réponse de l'instit:
"Il n'y que vous qui pouvez le faire en lui faisant apprendre ses leçons".
même s'il faut tenir compte des circonstances, le corps enseignant ne pourra jamais se substituter aux parents.
Ce n'est pas son rôle et les personnels ne sont pas formés pour cela mais pour transmettre un savoir.



Je suis entièrement d'accord sur la démission des parents en matière d'éducation.

Je l'ai moi-même vécue quand j'étais dans l'éducation nationale , il y a 4 ans de cela.
On a même eu des parents qui refusaient tout style de punitions pour leurs enfants ; tout çà parce qu'eux ne les punissaient jamais chez eux.
Ou encore des parents qui arrivaient furieux au collège en nous disant que le respect était quelque chose qui ne voulait plus rien dire ... c'est sûr qu'avec eux, cette notion ne pouvait pas être assimilée par leurs enfants.

On se retrouve avec des enfants sans aucun respect pour les autres , avec les conséquences que l'on peut imaginer.
Et après çà , les parents s'amusent à taper sur les profs ! Ahurissant.
samedi 12 avril 2008 à 00:23
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Jackouille
vendredi 11 avril 2008 à 19:42
Ben c'est jamais l'élève qui ne bosse pas ou n'apprend pas ses leçons c'est forcémement la faute du prof ou de l'instit.
je pense qu'on est en train de faire une génération de larves et que seuls les plus forts s'en sortiront.
A la fin ce sera encore plus la jungle entre les gens.




Je suis d'accord avec toi. Le système tel qu'il est encourage la paresse et en tant que professeur tu t'entends souvent dire "Je m'en fous je passerai quand même". Et c'est le cas. Le nombre de redoublement est réglementé et des collègues ont dû sous pression du rectorat refaire un conseil de classe car ils estimaient le nombre de propositions de redoublement trop élevé. Dans la tête de l'élève, pourquoi se battre si en ne faisant rien il arrivera au même point que celui qui travaille l'objectif étant que tous les élèves arrivent en troisième. C'est ainsi peu étonnemment que j'ai déja eu des élèves pratiquement illétrés en troisième.


Jackouille
vendredi 11 avril 2008 à 19:42
En fait, mais ce n'est là que mon point de vue, ce ne sont pas les élèves qui sont plus mauvais mais les parents qui ne sont plus à la hauteur.



Je confirme que certains parents nous disent qu'ils n'arrivent pas à gérer leur enfant et nous demandent des conseils ou parfois même notre assistance. Et même plus, il nous arrive que des parents disent que nous sommes payés pour les éduquer et leur apprendre les bonnes manières donc ils déléguent sans pudeur leur autorité sur nous comme s'il était plus facile pour nous d'éduquer un enfant par groupe de 25 dans une salle tout en faisant le programme de notre matière. (Déja qu'eux n'y arrivent pas avec leur seul enfant à la maison).


Jackouille
vendredi 11 avril 2008 à 19:42
Lorsque j'avais une mauvais note mes parents m'engueulaient, voir me punissez. Maintenant ils vont voir l'instit et au mieux pleurnichent pour leur rejeton au pire ils sont violent.



Je confirme les pleurnicheries. Je confirme l'agressivité et la violence. J'y rajoute la menace (rectorat, inspecteur, chef d'établissement et parfois "tu vas crever")



Jackouille
vendredi 11 avril 2008 à 19:42
J'ai connu le cas, il ny a pas très longtemps, d'une mère venue voir l''instit de sa fille et lui dire.
"Vous avez traumatisé ma fille, elle n'a pas dormi de la nuit parce que vous lui avez mis une mauvaise note. Pourriez vous arranger cela?"
Réponse de l'instit:
"Il n'y que vous qui pouvez le faire en lui faisant apprendre ses leçons".
même s'il faut tenir compte des circonstances, le corps enseignant ne pourra jamais se substituter aux parents.
Ce n'est pas son rôle et les personnels ne sont pas formés pour cela mais pour transmettre un savoir.



Le gros problème est arrivé lorsqu'un cher ministre de l'éducation a voulu faire rentrer les parents à l'école en les faisant participer davantage. Ce qui s'est passé et que ces parents sont devenus des critiques assistés et consommateurs. Ce sont généralement les plus mauvais avec leurs enfants qui sont les plus critiques et agressifs envers nous rejetant sans doute leur propre faute sur nous pour se dédouaner.

Je me souviens du seul et unique voyage scolaire que j'ai organisé à l'étranger dans ma carrière. Une année de préparation, de paperasse administrative, de coups de téléphones pour trouver un financement et soulager la facture par élève, plus de 120h consacrées bénévolement. Au retour de la semaine de voyage, les parents des 60 gamins attendaient. Ce fut la ruée, certains m'ont bousculé pour accéder au bagages, aucun n'a dit "bonjour" ou "merci" sauf deux mamans. Il restait une élève qui attendait ses parents. je suis resté pour ne pas qu'elle soit seule dans la rue à 22h. Après 4 coups de fil son père a fini par venir à 1h30 du matin. Il s'est garé, à ouvert la porte de la voiture. L'élève m'a dit "merci" monsieur (et elle m'a offert un cadeau avec son argent de poche la semaine d'après pour ne pas l'avoir laissée seule et pour avoir organisé le voyage). Le père, rien, ni bonjour, ni merde, ni mange. Un pauvre crétin qui a préféré traîner au bar et laisser sa fille attendre pendant 3 heures et demi dans la rue par 5°C.

Ce jour là j'ai appris ce qu'allaient être la plupart des parents face à moi. Beaucoup de consommateurs assistés, exigeants des autres, sans éducation, impolis, stupides. D'autres moins nombreux géniaux, gentils, attachants. J'ai découvert aussi que les enfants ne suivaient pas toujours le modèle et que si l'éducation des parents peut faire beaucoup, il y a souvent des ratés et des comportements adolescents en désaccord avec l'éducation des parents. Pour faire clair : des parents immondes dont les enfants sont d'une gentillesse inouïe. D'autres parents adorables dont les enfants sont des monstres de bétise.

Je pense et suis convaincu que l'éducation des parents peut jouer pour beaucoup dans ce que sera leur enfant. Je pense aussi que ce n'est pas notre rôle d'enseigner les bonnes manières même si pour pouvoir enseigner notre matière décemment nous sommes obligé de le faire. Mais surtout, nous sommes aussi obligés d'éduquer trop souvent certains parents.
samedi 12 avril 2008 à 22:55
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vivement le jour où ça sera l'école à la maison. plus de prof, juste internet, et démerdez vous avec votre enfant. redbiggrin.gif
samedi 12 avril 2008 à 23:34
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Tous les ans, au printemps et à l'automne, les étudiants et les profs font grève...
ça devient plus banal qu'un fait divers !
On en parle comme on parle des feuilles qui tombent ou des bourgeons qui s'ouvrent, normal !
samedi 12 avril 2008 à 23:47
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H-Barre
samedi 12 avril 2008 à 23:34
Tous les ans, au printemps et à l'automne, les étudiants et les profs font grève...
ça devient plus banal qu'un fait divers !
On en parle comme on parle des feuilles qui tombent ou des bourgeons qui s'ouvrent, normal !




Ouais, c'est que des gros cons. Tout le temps en grêve. En plus ils sont franchement pas baisables avec leurs pantalons en velours et leur veste avec des pièces au coude.
dimanche 13 avril 2008 à 00:03
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oip-oip
vendredi 11 avril 2008 à 13:43
En plus ils sont franchement pas baisables avec leurs pantalons en velours et leur veste avec des pièces au coude.



j'osais pas le dire... redbiggrin.gif


-Yum!.png
dimanche 13 avril 2008 à 00:17
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Le smiley avec une langue de gourmandise me laisserait-il penser que peut-être, sur un mal entendu, ou un quiproquo...


Ce message a été modifié par oip-oip - dimanche 13 avril 2008 à 00:17.
dimanche 13 avril 2008 à 09:38
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Source INSEE

nombre moyen d'élèves par enseignant en france pour 2005
premier degré : 19,4
second degré : 12,2


Toujours en 2005 : article paru dans l'expansion.com
Une étude de la Cour des comptes assure que 97.000 enseignants… n'enseignent pas. En équivalent temps plein, on arrive, selon les magistrats de la rue Cambon, à 32.000 postes, soit près de 5% des effectifs. Remis début février au président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, Pierre Méhaignerie, le rapport constitue un véritable réquisitoire contre la gestion de l'Education nationale et détaille les occupations de ces 97.000 personnes : missions ponctuelles, décharges syndicales, surnombre dans les disciplines délaissées comme l'Allemand ou la technologie. Mais surtout, pour l'essentiel, ceux qui sont qualifiés de « remplaçants désœuvrés », c'est à dire des professeurs qui attendent par exemple un congé maladie pour pallier l'absence d'un collègue. La Cour des comptes admet que les sureffectifs sont inévitables, mais regrette que 30% de ces remplaçants ne soient « jamais mobilisés ». Cette mauvaise gestion coûte, selon la rue Cambon, 1,5 milliard d'euros par an. Le ministère de l'Education nationale n'a pas démenti ces données, mais conteste « la présentation qui en est faite ». Il indique notamment que le chiffre de 32.000 postes « sans classe et sans activité pédagogique » ne tient pas compte de « tous ceux qui travaillent autrement » et enseignent à l'étranger, à distance, qui font de la formation pour adultes ou dans les prisons.




Ce message a été modifié par printemps - dimanche 13 avril 2008 à 09:42.

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