Friday 11 January 2008 à 19:13
Extrait du Monde

ace aux problèmes d'intégration des Roms rencontrés en Italie, en Espagne, en France, chacun se renvoie la balle, se tournant tantôt vers la Roumanie, tantôt vers Bruxelles. Le ministre roumain des affaires étrangères, Adrian Cioroianu, en visite à Paris jeudi 10 et vendredi 11 janvier, explique que la réponse à la question rom passe davantage par l'intégration économique et sociale des travailleurs qui se déplacent dans l'Union que par une politique commune d'immigration.if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')}
S'il adhère à l'idée d'une politique européenne de l'immigration, il insiste sur le fait qu'
"après l'adhésion d'un Etat membre de l'Union européenne nous ne parlons plus d'immigration mais de libre circulation. Les Roms ont droit à la libre circulation comme les autres Roumains. L'idée de les renvoyer à Bucarest est inutile. Nous devons les intégrer ensemble".
"Sans vouloir se dérober d'une responsabilité qui est la nôtre, le problème des Roms n'est pas seulement le problème des Etats dont ils sont les ressortissants, explique-t-il
. Les solutions d'intégration présupposent des projets, des aides financières et sociales, avance-t-il.
Et ces solutions doivent être le résultat de nos efforts communs au niveau européen."Les Roms sont une minorité de quelque 7 millions de personnes dont près de 2 millions sont de nationalité roumaine. Les autorités de Bucarest assument pleinement leurs responsabilités quant à l'amélioration de la situation des Roms qui vivent en Roumanie, insiste-t-il.
Le ministre Cioroianu a rappelé l'ouverture roumaine
"à toute coopération bilatérale sur le plan policier et judiciaire pour régler les problèmes de ressortissants roumains qui enfreignent les lois, quelle que soit leur appartenance ethnique". Pour la Roumanie,
"la réponse à la question rom ne sera ni roumaine, ni italienne, ni française, insiste-t-il.
Ce sera une réponse européenne".
Anne RodierArticle paru dans l'édition du 12.01.08.
Moi je trouve que les roumains sont gonflés.
Cela fait des décennies que les roms sont marginalisés pour ne pas dire plus dans leur pays à tel point qu'il émigrent en masse et voila que ce monsieur se dédouanne et demande des aides.
non mais je rêve.
Qu'il commence par en faire des citoyens à part entière, ayant accès à tous les droits élémentaires dans un pays démocratique (éducation, santé, justice) et ensuite on en reparlera.