mercredi 26 mars 2008 à 13:13
mercredi 26 mars 2008 à 01:18 je crois ne pas me tromper ; il faut savoir qu'il y a environ 20 ans, on arrivait à exploiter environ 5 à 10% d'un gisement ; aujourd'hui on peut exploiter à peu près 15 à 20 % ; c'est à dire que tous les gisements actuellement exploités sont encore plein à plus 60% . Quand on sait que beaucoup de gisements n'ont pas commencé à être exploités.
il ne faut pas oublier que les techniques de forage et d'exploitation progressent, et que l'exploitation de certains gisements qui était impossible il y a 5 ou 10 ans le sont aujourd'hui.
Les réserves en pétrole vont au délà de 50 ans puisque les ressources actuellement exploitées depuis 50 ans ne l'ont été qu'à 15 % ; du pétrole, il en reste plein!!
faux
ghawar est en déclin, cantarell aussi.
Tout semble indiquer que nous avons dépassé le peak en 2005, mais peu importe la date. Car au début d'un forage, le pétrole jaillit seul. Puis commencent les ennuis : il faut injecter de l'eau sous pression et pomper. autrement dit utiliser de l'énergie. Puis il faut séparer l'eau et le pétrole, même si actuellement avec des pourcentages de pétrole plus faibles on arrive à séparer alors qu'avant les techniques n'existaient pas.
Pour 6 barils utilisés on ne découvre qu'un baril et encore. Ce qui veut dire qu'on vit sur les réserves.
Si les russes ont posé un droit de préemption sur le pétrole sous la glace à grande profondeur, on ne sait pas encore le chercher et ça demandera de l'argent, du matériel, de l'énergie.
il n'en reste pas tant que ça, surtout que les pays émergents et en voie de développement en ont un besoin exponentiel.
on peut discuter de la date où nous aurons desgros problèmes d'approvisionnement, par contre une chose est sûre : ça va nous tomber dessus !
si même le pdg de shell admet que le peak oil est vrai, là ça devient franchement inquiétant.