dimanche 31 août 2008 à 00:07
Après avoir désertée ce forum, suite à un conflit comportementale avec mon pc, finalement résolue, je tiens à ajouter quelques titres dans cet ancien topic.
Quelques films plus ou moins décalés (que je ne crois pas avoir vu dans les pages précédentes, si c'est le cas veuillez m'en excuser), films assez différents les uns des autres, présentant chacun un aspect différents du "décalage" cinématographique.
Bernie de Albert Dupontel, 1996 (un orphelin, jeté à la poubelle à la naissance, recherche ses origines, humour noir et répliques sympatiques (« En ce moment, je fais toujours le même rêve. Je nage dans la Seine et tout d'un coup, j'avale un rat. Alors j'étouffe et pis je coule. En bas, y a des huîtres, elles m'attrappent les chevilles. Alors je vomis le rat sur les huîtres, le rat il attaque les huitres, je remonte à la surface, j'prends une péniche sur la tête et là, j'me réveille. ») rendent cette comédie plutôt drôle)
Meet the Feebles de Peter Jackson, 1989 (une comédie musicale néo-zélandaise mettant en vedette des marionnettes, une critique incisive sur l'univers du show biz)
Salo ou les 120 journées de Sodome de Pier Paolo Pasolini, 1975 (transposition de l'oeuvre de Sade, Les cent vingt journées de Sodome, dans la République de Salo, Pasolini avait pour projet de démontrer, à travers ce film, le processus de la domination) * note: ce film peut être choquant aux yeux de certaines personnes sensibles.
Orgie sanglante de Herschell Gordon Lewis, 1963 (premier film gore de l'histoire du cinéma, seule raison pour laquelle j'y cité ce film involontairement comique n'ayant pas su veillir convenablement, l'histoire est celle d'un restaurateur égyptien qui tue des femmes pour ramener à la vie une divinité)
Le testament d'Orphée de Jean Cocteau, 1959 ( film onirique sur la mort, d'une poésie et d'un esthétisme étrange et magnifique, Cocteau, peut-être, a son meilleur)
Un chien andalou de Luis Bunuel en collaboration avec Salvator Dali, 1928 (court surréaliste culte par excellence, contenant l'une des scènes la plus connue de toute l'histoire du cinéma, décalage façon surréalisme)