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lundi 23 avril 2007 à 18:23
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Alors que Boris Eltsine vient de mourir,alors que la répression policière monte de plus en plus, alors que Poutine a annoncé qu il ne se repésenterait pas, l une des plus grandes puissnces au monde semble être à un tournant.
La Russie va t elle devenir une véritable démocratie? quelles sont les perspectives du R de de Bric (Brésil-Russie-Inde-Chine) ?

Quelle perspective également pour la France?Sarkozy a avoué ne pas aimer le modèle russe,Royal comme bien souvent reste floue sur le sujet.

enfin la Russie doit elle à terme intégrer l UE ou créer une association parallèle à l Est?
lundi 23 avril 2007 à 19:08
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je ne pense que pas la russie requiert les normes de la démocratie. Autrement, je ne pense pas qu'elle doit intégrer l'ue.
Premièrement, au point de vue géographique, si l'ue a des frontières avec la chine, ca commence a devenir bizarre. Sauf, si l'ue change de nom
Deuxièment, politiquement, si la russie entre dans l'ue, elle serait le plus grand nembre loin devant les autres. Et le luxembourg n'aurait pus rien à dire.
Troisièment, économiquement, la russie est le plus grand producteur de gaz et la faire entrer dans l'ue, ce serait enchainer les pays d'europe à la russie.
Et enfin, je ne pense que que les peuples europeens ni les usa acceptent cette entrèe.
lundi 23 avril 2007 à 19:23
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QUOTE (fitz @ 23 Apr 2007 à 18:23)
La Russie va t elle devenir une véritable démocratie? quelles sont les perspectives du R de de Bric (Brésil-Russie-Inde-Chine) ?

Quelle perspective également pour la France?Sarkozy a avoué ne pas aimer le modèle russe,Royal comme bien souvent reste floue sur le sujet.

enfin la Russie doit elle à terme intégrer l UE ou créer une association parallèle à l Est?

T'inquiéte pas pour la Russie, elle va bien, n'a pas de déficit, applique la préférence nationale et à retrouvé ses valeurs au contraire de la France! sleep.gif
Les russes ne veulent pas intégrer l'UE, donc la question ne se pose pas!
lundi 23 avril 2007 à 19:40
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La Russie profite de la manne pétrogazière, que la France n'a pas, et puis, elle est à des années lumières de ce qu'est la France, avec des élections représentant plusieurs tendances, contrairement à ce qui est attendu à Moscou.

D'ailleurs, en passant, Russie = Gazprom. Vous me rappellerez quand ce sera autre chose.
lundi 23 avril 2007 à 19:52
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Topic à mettre en relation avec celui ci

http://www.comlive.net/sujet-130898.html
mardi 24 avril 2007 à 23:31
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oui la russie prend un mauvais tournant, et si poutine continue dans ce sens la , on aura également une guerre civile dans ce pays, je crois qu'il faut épurer poutine et tout ses acolytes comme la mafia et le nouveau kgb.

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mercredi 25 avril 2007 à 00:07
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QUOTE (fitz @ 23 Apr 2007 à 18:23)
Alors que Boris Eltsine vient de mourir,alors que la répression policière monte de plus en plus, alors que Poutine a annoncé qu il ne se repésenterait pas, l une des plus grandes puissnces au monde semble être à un tournant.
La Russie va t elle devenir une véritable démocratie? quelles sont les perspectives du R de de Bric (Brésil-Russie-Inde-Chine) ?

Quelle perspective également pour la France?Sarkozy a avoué ne pas aimer le modèle russe,Royal comme bien souvent reste floue sur le sujet.

enfin la Russie doit elle à terme intégrer l UE ou créer une association parallèle à l Est?

Il faut dire que la Russie n'avait jamais connu de démocratie, et que lorsque Poutine est arrivé au pouvoir, c'était un souk pas possible ...le pouvoir du Président de Russie s'arrêtait lorsqu'il sortait du Kremlin ...Ca n'excuse pas Poutine, mais il avait peut-être des circonstances atténuantes . De plus, si il part de lui-même du pouvoir, c'est quand même le signe d'une certaine ouverture d'esprit ...en espérant que la Russie sorte de cette jungle mafieuse qui mine les fondements du pays !
Un petit hommage au défunt Boris Eltsine, souvent imbibé, mais homme courageux ...
http://tietie007.over-blog.com/article-6471946.html

siffle.gif
vendredi 01 juin 2007 à 16:43
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http://www.monde-diplomatique.fr/2007/02/CHAUVIER/14403

Un article sur la Russie assez intéressant
vendredi 01 juin 2007 à 17:17
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La Russie est loin d'être une démocratie.
L'Etat reste omniprésent, les manifestations d'opposants sont réprimés et enfin gazprom média possède toutes les chaînes privées. Enfin, dernièrement, une loi vient d'être votée condamnant à 12 ans de prison ferme les extrémistes, bien sur cela ne concerne pas l'extrême-droite mais l'opposition démocratique.
Cette même opposition démocratique qui ne peut plus manifester sans être réprimé dans le sang.
N'oublions pas non plus la journaliste opposante à Poutine morte dans de bizarres circonstances qui n'ont toujours pas été éclairées.
Les homos ne peuvent plus la faire la gay pride considérée comme une "oeuvre de satan" par le maire de Moscou.
Les manifestants pour le droit des gays se sont fait agressés par des militants nationalistes, ces derniers ont même agressé les députés européens venus soutenir les homosexuels russes. Un député européen s'est fait tapé par la police antiémeute alors qu'un autre a été menacé d'un couteau par un militant d'extrême-droite. Aucune arrestation du côté de l'extrême-droite mais plusieurs du côté homo.
http://www.lymec.org/index.php?name=News&a...cle&sid=559
samedi 02 juin 2007 à 14:27
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On parle quand même du pays qui a lu plos grosse armée au monde, un des pays les plus puissants et influents. La situation est grave quand même et le risque de "débordement"est fort
samedi 02 juin 2007 à 19:24
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Une enquête d'opinion a été réalisée récemment en Russie.

Près de la moitié des personnes interrogées répondent que l’opposition ne sert à rien, moins du tiers lui reconnaissent le droit d’élaborer une politique alternative et d’occuper des postes à responsabilités.
Seulement 7% prennent l'opposition au sérieux et 23% ont de la sympathie pour elle.
Bien qu'un tiers seulement soit satisfait de la politique actuelle et de la situation économique.
43% des Russes pensent voter pour le successeur de Poutine aux élections présidentielles de 2008.
lundi 04 juin 2007 à 11:40
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Dans un entretien au Figaro, le président russe réplique au projet américain de système antimissiles en menaçant de pointer ses propres engins sur des cibles en Europe.


LE FIGARO. - Vous allez faire la connaissance du président Sarkozy, présenté comme un ami des États-Unis et un défenseur des droits de l'homme. Comment voyez-vous l'évolution des rapports entre la Russie et la France ?


Vladimir POUTINE. - Je suis toujours content quand quelqu'un insiste sur les droits de l'homme. Je viens de lire le rapport d'Amnesty International. Il soulève beaucoup de questions, pas seulement en Russie mais aussi dans les autres pays du G8. Nous devons tous tenir compte des droits de l'homme. Quant à l'amitié de Nicolas Sarkozy avec les États-Unis, là aussi je m'en félicite. Nous aussi, malgré nos discussions difficiles sur le système de défense antimissiles, nous sommes des amis des États-Unis. La question n'est pas d'être amis mais de chercher à renforcer le système de sécurité internationale. D'ailleurs, quand Nicolas Sarkozy a dit qu'il était un ami des États-Unis il a précisé que cela ne l'empêcherait pas d'avoir des désaccords. C'est exactement mon approche. Quant à nos relations avec la France, elles sont profondes. Nous avons beaucoup d'intérêts communs et de convergences de vues sur de nombreuses questions internationales. Notre coopération économique est intense. La conversation téléphonique que j'ai eue avec le nouveau président me donne des raisons de penser que nous pouvons travailler ensemble de façon constructive. Nous allons nous rencontrer en Allemagne et je suis sûr que nous allons établir de bonnes relations. Tel est mon souhait.


Lorsque vous vous opposez au déploiement par les États-Unis d'un système de défense antimissile en Pologne et en République tchèque, quel est votre objectif ?


En appliquant le Traité sur les armements conventionnels en Europe (CFE), la Russie a procédé à un désarmement unilatéral. En retour, nous avons observé une accumulation de matériel militaire en Roumanie et en Bulgarie et maintenant le déploiement d'intercepteurs en Pologne et d'un radar en République tchèque. Il y a de quoi être préoccupé. Voilà pourquoi nous avons déclaré un moratoire sur le CFE. Il faut se rendre compte que lorsque le système antimissile sera installé, il fonctionnera en liaison automatique avec le dispositif nucléaire aux États-Unis. Pour la première fois dans l'histoire, il y aura donc en Europe des éléments d'un système nucléaire américain. Cela change fondamentalement l'équilibre du système international. On nous explique que cela est nécessaire pour se protéger de missiles iraniens. Mais les Iraniens ne disposent pas de missiles de 5 000 à 8 000 kilomètres de portée. Il n'y a donc pas de justification au déploiement de ce système.


Nous nous fondons sur le bon sens et la logique. Nous n'excluons pas que les États-Unis reviennent sur leur décision. Si ces principes ne s'imposent pas, nous devrons prendre des mesures de réciprocité. Pour rétablir l'équilibre, nous aurons besoin de systèmes qui pourront pénétrer le bouclier antimissile. Nous ne sommes pas ceux qui auront entamé une course aux armements en Europe. Mais peut-être veut-on nous pousser à prendre des mesures de réciprocité pour empêcher un rapprochement entre la Russie et l'Europe.


Allons-nous donc revenir à l'époque où des missiles étaient pointés sur l'Europe occidentale ?


Oui. Nous sommes en train de revenir à cette époque. Nos experts militaires nous disent que le système antimissile menace le territoire de la Russie jusqu'à l'Oural. Si une partie du potentiel nucléaire des États-Unis est en Europe, nous devrons trouver une réponse. Bien sûr, nous devrons avoir des cibles en Europe. Quels moyens utiliserons-nous ? Des missiles balistiques, des missiles de croisière ou de nouveaux systèmes d'armements, c'est une question technique. Je suis contre toute course aux armements. Nous avons appris de l'expérience de l'URSS. Nous n'allons pas nous laisser entraîner. Les États-Unis vont dépenser des milliards et des milliards de dollars, nous allons bâtir une réponse asymétrique, beaucoup moins chère mais efficace.


Si Washington vous proposait de participer au bouclier antimissile, seriez-vous prêt à en discuter avec l'Otan ?


Les États-Unis nous ont seulement proposé de fournir nos missiles pour qu'ils servent de cible... Le bouclier antimissile étant lié au système de dissuasion nucléaire américain, il serait absurde pour eux de permettre à la Russie d'accéder au saint des saints de ce système.


Certains disent que la Russie n'a pas sa place au G8 parce qu'elle n'est pas assez démocratique...


C'est absurde. La Russie est devenue la neuvième puissance économique au monde et dépasse les pays du G8 dans de nombreux domaines. Quant aux droits de l'homme, je ne veux offenser personne, mais le rapport d'Amnesty International affirme que les États-Unis sont le plus grand pourfendeur des droits de l'homme à l'échelle globale.
Que préconisez-vous pour le Kosovo dans la mesure où vous refusez l'indépendance proposée par le Plan Ahtisaari ?


Nous sommes favorables au dialogue et à l'application de la loi internationale, qui prévoit le respect de l'intégrité territoriale des États. Si nous décidons de préférer à ce principe celui de l'autodétermination, il faut faire de même partout dans le monde, notamment en Ossétie du Sud, en Abkhazie et en Transnistrie. À l'ouest, cette solution déclenchera des séparatismes en Europe. Voyez l'Écosse, la Catalogne, le Pays Basque... Je ne pense pas que l'on doive humilier une nation européenne comme la Serbie en cherchant à la mettre à genoux. Il faut être patient, les possibilités de compromis n'ont pas été épuisées.


Êtes-vous d'accord avec le président Bush, qui juge intolérable que l'Iran puisse acquérir l'arme nucléaire ?


Je suis absolument d'accord avec lui. Mais là encore nous sommes en faveur du dialogue.


Certaines circonstances permettraient-elles d'extrader Andreï Lougovoï, inculpé par la justice britannique pour le meurtre d'Alexandre Litvinenko à Londres ?


Oui. Il faudrait modifier la Constitution russe. Mais les Britanniques n'ont pas substantiellement motivé leur requête d'extradition. Par ailleurs, une instruction est ouverte sur cette affaire en Russie. Si nos enquêteurs trouvent matière à inculper Lougovoï ou quiconque, il sera renvoyé devant les tribunaux. Si ceux qui ont transmis la demande d'extradition ignorent notre Constitution (qui empêche toute extradition, NDLR), leur compétence est en cause. S'ils connaissent notre Constitution, alors ce n'est qu'un geste politique. C'est de la stupidité ! Absurde ! Les autorités britanniques ont laissé entrer sur leur territoire des voleurs et des terroristes. Elles sont responsables.


Il semble que Moscou s'apprête à retirer sa licence d'exploitation pétrolière au groupe BP, allié au russe TNK. Pourquoi ?


Avez-vous lu l'accord initial (de partage de la production) ? C'était un accord colonial, contraire aux intérêts de la Russie. Je regrette qu'au début des années 90 la Russie ait signé des accords pour lesquels les responsables auraient dû aller en prison ! Cet accord ne rapporte rien, zéro ! Mais les sociétés ont violé notre législation, c'est leur faute. Gazprom a reçu une proposition de s'allier à TNK-BP avant les problèmes environnementaux. Et quand ces problèmes sont survenus, Gazprom a sauvé ce projet en investissant 8 milliards de dollars.


Comment répondez-vous aux inquiétudes suscitées par les prises de participation russes au capital d'entreprises européennes, comme EADS ?


Pourquoi avoir peur ? Les compagnies russes apportent l'investissement nécessaire en Europe. Elles ne volent pas ! Elles créent des emplois. Si nous avions passé un accord d'investissement, des emplois auraient pu être sauvés chez Airbus, nous aurions évité des licenciements massifs. Nous sommes en train de créer notre holding d'aéronautique. Nous fabriquons par exemple le B200, un appareil de lutte contre les incendies. Pourquoi ne pas l'utiliser en Europe ? Si l'Europe ne veut pas de nous, nous irons voir d'autres partenaires. Si Gazprom entre dans les réseaux de distribution européens, il sera intéressé de remplir les réseaux de gaz, où est le mal ? On nous a critiqués à propos du gazoduc de la Baltique. On a dit qu'il court-circuitait des pays, mais nous ne fermons rien, c'est au contraire une route en plus.


Gerhard Schroeder vous a qualifié de « pur démocrate ». L'êtes-vous vraiment ?


Oui, bien sûr ! Bien sûr que je suis un pur et absolu démocrate ! La tragédie, c'est que je suis le seul pur démocrate au monde. Voyez les États-Unis : des tortures horribles, des sans-abri, Guantanamo. Voyez l'Europe : des manifestations violentes, durement réprimées. Même les Ukrainiens se sont discrédités et vont vers la tyrannie. Depuis la mort de Gandhi, je n'ai personne à qui parler !

Que ferez-vous lorsque les Russes auront élu, en mars prochain, un nouveau président ?

Je continuerai à travailler. Je n'ai pas encore atteint l'âge de la retraite. J'ai une idée de ce que je ferai mais je ne peux pas en parler. C'est trop tôt. Tout dépendra de la façon dont se déroulera le processus politique vers la fin de cette année et en 2008. Il y a plusieurs options possibles...


lundi 04 juin 2007 à 14:42
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fitz
--
On parle quand même du pays qui a lu plos grosse armée au monde, un des pays les plus puissants et influents. La situation est grave quand même et le risque de "débordement"est fort



Pourquoi tu parles de la Chine ? Je croyais qu'on parlais de la Russie ? mellow.gif
(je plaisante...mais c'est la Chine qui a la plus grosse armée du monde, et son influence est selon moi plus importante !)

lundi 04 juin 2007 à 15:09
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Gilcad
lundi 04 juin 2007 à 14:42
Pourquoi tu parles de la Chine ? Je croyais qu'on parlais de la Russie ? mellow.gif
(je plaisante...mais c'est la Chine qui a la plus grosse armée du monde, et son influence est selon moi plus importante !)




Ah ok Gilcad, j croyais que la Russie en avait plus que la Chine.

Sinon quelques chiffres

Taux de mortalité(2004) Russie:1.40% / France:0.09%
IDH (plus on est proche de 1 et mieux c'est) Russie 0.797 France 0.942
Coefficient de Gini(plus on est proche de 1 et moins c'est bon) Russie 0.40 France 0.33
Indice de liberté civile(plus on va vers 7 et moins les libertés civiles sont imortantes) Russie 5 France 1
Nombre de postes de TV pour 1000 habitants Russie 537 France 520
Taux de détention pour 100 000 habitants Russie 606 France 90.5



lundi 04 juin 2007 à 15:29
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fitz
--
Ah ok Gilcad, j croyais que la Russie en avait plus que la Chine.




Russie : 1 130 000 hommes, + 2 millions de réservistes
Chine : environ 2,3 millions d'hommes ( je n'ai pas trouvé le nombre de réservistes)

Et d'après les statistiques, la Russie n'a que ( lol !) la 4ème armée du monde en terme d'effectifs après la Chine, l'US Army avec 1 450 000 soldats etl'Inde avec 1,2 millions de militaires....
lundi 04 juin 2007 à 15:34
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Ah merci Gilcad je cherchais justement ces chiffres là.
vendredi 17 août 2007 à 20:35
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A quoi joue Poutine?

Vladimir Poutine rétablit les vols permanents de bombardiers
Reuters
Invoquant des menaces posées par d'autres puissances, la Russie a envoyé 14 bombardiers en patrouille sur de longues distances, loin de ses frontières, renouant de manière permanente avec des pratiques de l'époque soviétique.

"En 1992, la Russie a mis fin unilatéralement aux vols de son aviation stratégique dans des zones militaires de patrouille éloignées. Malheureusement, notre exemple n'a pas été suivi par tout le monde. Les vols de l'aviation stratégique d'autres pays se poursuivent et cela crée certains problèmes pour assurer la sécurité de la Fédération de Russie", a déclaré Vladimir Poutine.

"Nous avons décidé de rétablir les vols de l'aviation stratégique russe sur une base permanente", a encore dit le président russe à des journalistes lors de manoeuvres conjointes dans l'Oural avec des troupes de Chine et de quatre pays d'Asie centrale.

"Aujourd'hui, 17 août à 00h00, 14 bombardiers stratégiques ont décollé de sept bases aériennes dans le pays, accompagnés d'avions de soutien et de ravitaillement (...) A compter de ce jour, les patrouilles seront effectuées sur une base régulière", a-t-il précisé.

"Nous espérons que nos partenaires feront preuve de compréhension à cet égard".

A Crawford, le ranch texan où le président George W. Bush est en vacances, un porte-parole de la Maison blanche, Gordon Johndroe, a déclaré ne pas croire que les vols russes posent une menace aux Etats-Unis. "Les militaires partout dans le monde se livrent à toutes sortes d'activités, ce n'est donc pas une surprise totale", a-t-il commenté.

De nombreux observateurs estiment que ces sorties - qui avaient été suspendues en raison d'un manque de crédits militaires - sont le signe d'une arrogance croissante de la Russie.

RODOMONTADE?

Des militaires occidentaux ont relevé que les vols russes de longue distance à proximité de leur espace aérien étaient devenus plus fréquents après une longue accalmie, dans les années 1990, époque de disette financière pour les militaires russes.

Un responsable occidental de la Défense a qualifié la reprise des vols de rodomontade "pour faire savoir au monde qu'il fallait à nouveau compter avec la Russie".

"Les patrouilles seront menées dans des zones de navigation intensive et (dans des régions essentielles aux) activités économiques de la Fédération de Russie", a dit Poutine.

Tandis qu'il s'adressait à la presse, quatre hélicoptères militaires russes sont apparus derrière lui, alors que les manoeuvres avaient déjà pris fin depuis un certain temps.

Pendant la Guerre froide, les bombardiers à longue distance russes, capables de transporter des armes nucléaires stratégiques, ont souvent joué au chat et à la souris avec les forces aériennes occidentales.

Des généraux des forces aériennes russes ont déclaré ce mois-ci que des équipages de bombardiers avaient volé à proximité de l'île de Guam, dans le Pacifique, où est implantée une base militaire américaine, forçant des avions américains à décoller pour les suivre.

Le Pentagone a rétorqué que les avions russes ne s'étaient pas suffisamment approchés de navires américains pour inciter l'aviation américaine à réagir.

En juillet, la Royal Air Force a dépêché des chasseurs pour intercepter deux bombardiers Tupolev Tu-95 qui se dirigeaient vers l'espace aérien britannique. Les forces aériennes russes ont affirmé qu'il s'agissait d'un vol de routine.

samedi 18 août 2007 à 11:09
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La Russie est redevenu une dictature pour moi, l'opposition est muselée.
Les extrémistes sont condamnés à 12 ans de prisons, bien sur les skinheads ne sont pas concernés mais les opposants oui.
Enfin, il est interdit de faire de "la publicité comparative dans les programmes", en clair, vous ne pouvez plus critiquer dans votre programme le gouvernement.

Enfin, la gay pride à Moscou a été réprimé par la police le tout aidé par les skinheads et autres ultra-orthodoxe.
jeudi 23 août 2007 à 18:31
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En proposant la candidature du Tchèque Josef Tosovsky à la présidence du FMI contre celle du Français Dominique Strauss-Kahn, Moscou veut bousculer les règles du jeu d'une institution dépendante de Bruxelles et Washington, assure Vremia Novostieï.



Josef Tosovsky



L'information selon laquelle la Russie souhaitait proposer son propre candidat à la direction du Fonds monétaire international (FMI) a reçu hier une confirmation officielle. Mercredi [22 août] matin, le ministère des Finances russe a annoncé qu'Alexeï Mojine, représentant de la Russie au conseil d'administration du FMI, désirait voir le Tchèque Josef Tosovsky en devenir le prochain directeur. "Nous estimons que M. Tosovsky serait la bonne personne au bon endroit au bon moment", pouvait-on lire dans le communiqué du ministère.

Cet homme, qui dirige depuis sept ans l'Institut de stabilité financière auprès de la Banque des règlements internationaux, à Bâle [Suisse], devient ainsi le second candidat déclaré. Le premier, le Français Dominique Strauss-Kahn, présenté par le président de son pays, est soutenu par les ministres des Finances de l'Union européenne. Il parcourt le monde depuis plusieurs semaines afin de séduire les gouvernements de différents pays, émergents en particulier.

De nombreux Etats actionnaires du FMI avaient beau être mécontents de la façon dont se déroulait l'élection du futur directeur, l'initiative de Moscou a fait l'effet d'un coup de tonnerre. Pourquoi personne ne s'est décidé avant à faire ce qu'ont fait les responsables russes ? La réponse est simple : l'UE et les Etats-Unis sont liés par des accords sur le soutien à M. Strauss-Kahn, et tous les autres pays, même ceux qui auraient eu un candidat de valeur à proposer, ont baissé les bras, désespérant de voir triompher un candidat en concurrence avec celui soutenu à la fois par l'Europe et l'Amérique.

Dans cette affaire la Russie avait, elle, les mains libres. Libre de toute obligation envers le FMI et voyant le processus électoral dans l'impasse, Moscou a avancé une solution en parfaite adéquation avec les intérêts du Fonds. Il s'agit sans conteste d'une nouvelle attitude de sa part sur la scène internationale. Est-elle justifiée ? Les premiers commentaires étrangers [européens] se sont bornés à dire que Moscou voulait diviser l'Union européenne et utilisait désormais le domaine économique, après avoir employé l'argument énergétique et la lutte contre le bouclier antimissile américain. C'est évidemment exagéré : la solution choisie est trop complexe pour la soupçonner de viser pareil objectif. En réalité, la Russie a agi comme un actionnaire adulte et responsable du FMI, un actionnaire qui a une vision réaliste des problèmes de cette organisation et de l'ampleur des tâches qui l'attendent.

Alexeï Koudrine, le ministre des Finances, russe les définit assez précisément. Pour lui, le Fonds devrait savoir prévenir les crises. "Je pense à 1998 [année où la Russie a connu une grave crise financière]. Le FMI a été incapable d'aider la Russie à anticiper la crise", a-t-il déclaré, en soulignant qu'à l'époque la Russie n'avait pas été la seule à subir l'inefficacité du Fonds. Il existe certes des crises qu'aucune institution, même très puissante et performante, n'est en mesure de contrôler. Mais l'ennui, c'est que, depuis, l'autorité du FMI sur le plan mondial, qui est l'une des conditions de son efficacité, n'a cessé de diminuer. Une raison, et non des moindres, réside dans la procédure d'élection du directeur, qui aboutit à de mauvais choix.

Cette fois, lorsque l'Espagnol Rodrigo de Rato a annoncé son départ anticipé (en octobre 2007, alors qu'il aurait dû rester en place jusqu'en 2009), des voix se sont élevées pour affirmer qu'il était temps d'abandonner la tradition qui veut que le Fonds soit invariablement dirigé par un Européen. La rapidité avec laquelle le nouveau président français, Nicolas Sarkozy, a imposé la candidature de M. Strauss-Kahn lui a assuré une longueur d'avance et même, a-t-on pu croire, garanti la victoire. Mais la Russie est venue brouiller les cartes.

jeudi 23 août 2007 à 18:44
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Fitz, l'armée russe ne vaut plus un clou.
Elle a certes un million d'hommes mais elle investit moins que l'Allemagne dans son armée.

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