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Livenet > Forum > Politique
Friday 24 August 2007 à 18:45
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politicien_en_herbe
Thursday 23 August 2007 à 18:44
Fitz, l'armée russe ne vaut plus un clou.
Elle a certes un million d'hommes mais elle investit moins que l'Allemagne dans son armée.



Petit plaisantin.
La qualité d'une armée ne se mesure pas au budget qui a pas grande signification. La russie ayant des coûts 10 fois moins importants que l'allemagne.
Sur le caractére, pas la peine de soutenir la comparaison entre renouveau patriotique et dégénérescence.



Ce message a été modifié par haddoki - Friday 24 August 2007 à 18:48.
Saturday 25 August 2007 à 15:57
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Sauf que la Russie investissait autant que les Américains pendant la guerre froide.
La Russie investit 34 milliards d'euros soit moins que l'Allemagne.
Les USA investissent plus de 500 milliards d'euros par an dans leur armée.

L'armée russe n'a que des vieux clous rouillés.
Wednesday 05 September 2007 à 17:57
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Sans nom
-
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En proposant la candidature du Tchèque Josef Tosovsky à la présidence du FMI contre celle du Français Dominique Strauss-Kahn, Moscou veut bousculer les règles du jeu d'une institution dépendante de Bruxelles et Washington, assure Vremia Novostieï.





Ce serait bien si DSK ne gagnait pas, ça éviterait de trop faire croire (sciemment ou non ) aux autres pays que le monde s'occidentalise.

Sinon pour le FMI, les politiques mises en place en Amérique du Sud ou Afrique se sont souvent soldées par des échecs.
Wednesday 05 September 2007 à 19:26
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haddoki
Friday 24 August 2007 à 18:45
Petit plaisantin.
La qualité d'une armée ne se mesure pas au budget qui a pas grande signification. La russie ayant des coûts 10 fois moins importants que l'allemagne.
Sur le caractére, pas la peine de soutenir la comparaison entre renouveau patriotique et dégénérescence.




Tu oublies, que la russie a plus de 10.000 MBT alors que l'allemagne n'en a que 2.000, je ne parle pas du reste, le budget sert à l'entretien, et actuellement, ça rouille.
Monday 10 September 2007 à 20:20
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MOSCOU, 30 août - RIA Novosti.

D'après les données d'un sondage d'opinion réalisé par le VTSIOM (Centre national d'étude de l'opinion publique), 21% des Russes considèrent la Chine comme le pays le plus amical à leur égard. L'année dernière, la Chine partageait la 3e place avec la France. Avec 12%, l'Allemagne et la Biélorussie se partagent cette année la 2e place. En 2006, c'était la Biélorussie qui était considérée comme le pays le plus amical (19%), devant l'Allemagne (14%).

Les Etats-Unis arrivent toujours en tête de la liste des adversaires potentiels. Par rapport à 2006, leur cote d'impopularité a cependant sensiblement chuté, de 45% à 26%. La deuxième place est occupée par la Géorgie avec 19% (contre 7% en 2006). La troisième place (7%) est partagée par la Grande- Bretagne, les pays baltes et l'Ukraine.

Le directeur général du VTSIOM Valeri Fedorov explique la première place de la Chine par la coopération politique et économique qui est particulièrement dynamique cette année, surtout dans le cadre de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS). En ce qui concerne les Etats-Unis, leur cote de popularité n'a été élevée que dans le contexte de la compassion éprouvée à leur égard après les événements du 11 septembre 2001. Depuis le début de la guerre en Irak, elle stagne sans monter de manière substantielle. "Nous avons un contentieux avec la Biélorussie sur le gaz, c'est pourquoi sa cote de popularité a baissé, bien que Minsk ait toujours été considéré comme notre allié principal", résume Valeri Fedorov.

En 2007, le nombre de sondés indécis s'est considérablement accru: 49% n'ont pu citer d'amis de la Russie (37% en 2006) et 51% n'ont pu lui trouver d'ennemis (26% il y a un an).

"De nombreux sondés indécis constatent que la Russie, à la différence des Etats-Unis, n'a pas de système net d'alliances, ses amis étant issus de différents bords et considérés comme tels pour différentes raisons, par exemple, l'Allemagne et la Chine", estime Boris Makarenko, premier vice-directeur du Centre des technologies politiques. Selon l'expert, l'absence d'ennemis réels de la Russie est un fait positif. Son seul adversaire n'existe que dans l'espace médiatique: il s'agit de la Géorgie. Ses ennemis virtuels apparaissent pour peu de temps, fait remarquer Boris Makarenko.

Les médias forment partout les sentiments de la population envers tel ou tel pays, mais en Russie le milieu médiatique est formé par les dirigeants, on peut même dire que ce sont eux qui forment l'opinion publique, estime Fedor Loukianov, rédacteur en chef de la revue "La Russie dans la politique globale".

L'institut Harris Interactive a effectué, début août, un sondage auprès des Américains sur leur attitude envers 25 pays du monde. Les avis les plus positifs ont été émis à propos de la Grande-Bretagne (70%). De l'avis de 69% des sondés, le Pakistan représente le plus grand danger pour les Etats-Unis. La Chine inquiète 63% des personnes interrogées. L'attitude des Américains à l'égard de la Russie a beaucoup empiré ces deux dernières années: en 2005, elle a été qualifiée d'inamicale par 36% des Américains interrogés, et en 2007 par 54%.


Wednesday 12 September 2007 à 20:27
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MOSCOU (AP) — Le président russe Vladimir Poutine a décidé de limoger le gouvernement du premier ministre Mikhaïl Fradkov, selon plusieurs médias de la Russie qui citent des sources au Kremlin.

Ce coup d'éclat survient à moins de trois mois des élections parlementaires.

D'après l'agence de presse ITAR-Tass, c'est M.Fradkov qui a demandé cette dissolution à l'approche d'échéances politiques majeures pour le pays et avec le désir de laisser au président son entière liberté pour prendre des décisions, y compris personnelles.

Saturday 06 October 2007 à 13:35
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L'opération succession » à laquelle le Kremlin travaille depuis longtemps et qui hantait toute la Russie ainsi que nombre de chancelleries, vient d'être quasiment bouclée. Une opération qui va paradoxalement rendre plus instable à long terme un pays compliqué, très vaste, et qui ne saurait être réduit durablement à une « verticale du pouvoir » régnant sur une rente pétrolière et 145 millions de sujets apathiques.

En annonçant lundi qu'il prendrait la tête de Iédinaïa Rossia (Russie unie), le parti à sa dévotion, pour les législatives du 2 décembre, le maître du contre-pied qu'est Vladimir Poutine s'est assuré de rester au pouvoir. Après le triomphe programmé de Russie unie aux législatives, il pourrait se nommer Premier ministre ou, solution moins convaincante, prendre la présidence du Parlement. Tout en confiant le Kremlin, après la formalité du scrutin présidentiel de mars prochain, à un homme sûr. Ce sera sans doute le chef du gouvernement qu'il a nommé récemment, Viktor Zoubkov, soixante-cinq ans, son mentor en bureaucratie lorsqu'il était aux relations extérieures de Saint-Pétersbourg en 1992 et pour lequel il affiche, fait rare, du respect.

Est donc réglée la querelle opposant les clans au pouvoir, qui ne se classent pas entre « libéraux » et « durs » ou entre supposés « pro » et « anti-occidentaux » (tous veulent effacer les « humiliations » supposées infligées par l'Occident) mais entre partisans du troisième mandat de Poutine et tenants d'une véritable succession. Le troisième mandat aura bien lieu, mais sous couvert de poste de chef du gouvernement. Un gage de stabilité à court terme d'ailleurs salué instantanément par la Bourse de Moscou, qui a atteint un nouveau record historique.

Cette évolution vers un apparent régime parlementaire n'est guère dans la séculaire tradition politique russe, qui veut que le seul maître du pays soit le locataire du Kremlin. Mais elle a l'immense avantage de régler le problème de la succession sans avoir à réécrire la Constitution, qui interdit au président de se représenter après deux mandats. Vladimir Poutine ne tient pas à affronter les critiques de ses pairs au G8 après une manipulation indigne d'un grand pays. Rester au pouvoir via un simple transfert à la tête du gouvernement est parfaitement légal. En outre, rien n'interdit à Vladimir Poutine de revenir au Kremlin pour un nouveau bail in(dé)fini après un intérim de Viktor Zoubkov, qui peut d'ailleurs être raccourci, par exemple pour raisons de santé. Et le risque que Viktor Zoubkov se sente pousser des ailes au Kremlin est faible. Certes, il dispose d'une arme redoutable puisque, en tant que chef du service anti-blanchiment du pays depuis six ans, qui a rendu obligatoire la déclaration de toute transaction équivalente à plus de 17.000 euros, il peut faire tomber à peu près quiconque s'est substantiellement enrichi dans le pays. Mais rien dans son parcours ne signale qu'il ait appartenu au FSB (l'ex-KGB), ce qui serait un handicap insurmontable si d'aventure il tentait de se cramponner au pouvoir.

Selon le scénario écrit lundi par le Kremlin, les « siloviki » (membres des forces de sécurité, notamment FSB), dont Vladimir Poutine est le mandaté, verrouillent leur contrôle du pouvoir jusqu'en 2018 environ...

Russie unie est assurée de remporter plus de 70 % des suffrages aux législatives, grâce à la popularité réelle de Vladimir Poutine et à l'emploi des ressources administratives, c'est-à-dire de tous les moyens légaux afin d'intimider ou rendre inaudible les candidats de l'opposition. Un grand classique en la matière est, par exemple, l'évacuation des salles de meeting pour cause d'exercice anti-incendie. Seul le Parti communiste, ou ce qu'il en reste, crédité de 15 % des voix, et peut-être le pittoresque parti ultra nationaliste de Vladimir Jirinovski, sont assurés de passer la barre de 7 % des suffrages indispensables pour obtenir des députés. « Pour une Russie juste », le parti pro-Poutine créé par le Kremlin pour rogner des voix sur le PC et qui se posait en rival populiste de Russie unie, n'a plus vraiment d'utilité et risque fort de ne pas survivre au choix du président de se réclamer de Russie unie. L'opposition libérale, qu'il s'agisse du velléitaire parti Iabloko ou de L'Autre Russie, rassemblement disparate autour du champion d'échecs Garry Kasparov, dispose d'un soutien dérisoire et ne serait de toutes façons pas « autorisée » à avoir des députés.

Au total, les « siloviki » contrôleront un Parlement quasi monocolore et ont détruit systématiquement tous les contre-pouvoirs. Sous prétexte de renforcement de la lutte antiterroriste après la tuerie de Beslan il y a trois ans, les gouverneurs des 84 régions ne sont plus élus directement par les électeurs mais adoubés par le Kremlin. Quant à la société civile, les associations (soumises à des règles d'enregistrement désormais draconiennes), les médias, les syndicats et le patronat, le pouvoir entend poursuivre sa mise au pas. La secrétaire d'Etat des Etats-Unis, Condoleezza Rice, par ailleurs fine connaisseuse de la Russie, a justement souligné que « l'inquiétude en Russie aujourd'hui c'est la concentration du pouvoir au Kremlin ». Une inquiétude sans doute guère partagée par nombre de Russes, nourris du mythe de la relation directe entre le moujik et le tsar par dessus des corps intermédiaires écrasés. Ceux-ci ont d'ailleurs actuellement tendance à ne voir que deux choses. D'une part leur pays est de nouveau respecté et d'autre part les problèmes de salaires impayés des années Eltsine ne sont plus qu'un lointain souvenir. Grâce à la flambée des cours du pétrole et au raffermissement du rouble, le revenu moyen des Russes est passé de 67 à 300 dollars depuis l'arrivée au pouvoir de Poutine. Mais si jamais le prix du pétrole venait à refluer ou tout simplement à rester stable et donc à ne plus nourrir de croissance automatique, le Kremlin ne disposerait d'aucun fusible face au mécontentement social.Plus généralement, une économie du XXIe siècle, de services et de technologies, adaptée à la concurrence internationale, aura plus de mal à prospérer sous la coupe d'un capitalisme bureaucratique en épaulettes. A refuser la contestation et le débat et à vouloir tout contrôler, le régime actuel compromet ses propres chances à moyen terme.


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Monday 22 October 2007 à 13:44
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L'ancien président soviétique Mikhaïl Gorbatchev a fondé samedi 20 octobre un nouveau mouvement social-démocrate dans le but de lutter contre les atteintes à la démocratie en Russie, sans toutefois mettre en cause le régime du président Vladimir Poutine."Nous mettons nos espoirs dans ce que fait le président Poutine", a déclaré le père de la perestroïka devant quelque 200 délégués du congrès constituant de "l'Union des sociaux-démocrates".




Dans un discours plein de paradoxes, M. Gorbatchev, 76 ans, a cependant énuméré des "tendances négatives" comme la "restriction de l'espace de la politique publique", "la pression du pouvoir sur la société civile", le manque de concurrence entre les partis politiques et "la déformation du principe du partage des pouvoirs". Il a aussi loué le président Vladimir Poutine, "qui a décidé de respecter la Constitution et ne pas briguer un troisième mandat" malgré "toutes les pressions exercées sur lui".

"C'est très important du point de vue de la démocratie", a-t-il souligné en référence aux déclarations du président russe défavorables à un changement de la Constitution qui ne lui permet pas de briguer plus de deux mandats consécutifs."Nous luttons pour le pouvoir mais seulement pour le pouvoir sur les esprits", a-t-il souligné.

"A QUOI SERT UN TEL PARTI ?"

Son mouvement ne pourra pas participer aux législatives de 2 décembre, la date limite pour enregistrer les listes étant le 17 octobre. Interrogé par la presse sur son intention de briguer la présidence en mars 2008, M. Gorbatchev a répondu : "Non".

Mikhaïl Gorbatchev, dont la perestroïka (politique de réformes et d'ouverture de l'URSS) entamée en 1985 avait conduit à l'éclatement de l'Union soviétique en 1991, est impopulaire en Russie et n'a plus aucun rôle significatif dans la vie politique russe. Sa carrière politique semblait compromise à jamais après son fiasco à l'élection présidentielle de 1996 où il n'avait recueilli que 0,5% des suffrages.

Plus direct que M. Gorbatchev, Gavriil Popov, ancien maire de Moscou, libéral, a déclaré lors du congrès samedi que les sociaux-démocrates en Russie avaient "essuyé une grosse défaite" car ils "ne participent pas aux législatives"."Nous n'avons pas dit mot quand le pouvoir a supprimé l'élection des gouverneurs", "nous avons gardé le silence" après l'approbation des changements du code électoral au désavantage des petits partis, a-t-il déclaré."A quoi sert un tel parti ?", s'est-il interrogé, dénonçant "son esprit de conciliation".



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Wednesday 07 November 2007 à 22:14
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Le président géorgien Mikhaïl Saakachvili a accusé mercredi les services secrets russes de fomenter des troubles dans son pays, après la dispersion par la force des manifestations hostiles au chef de l'Etat.

"La Géorgie est confrontée à une très grave menace de troubles", a déclaré le chef de l'Etat dans une allocution à la nation et retransmise en direct à la télévision russe.

"Des responsables de haut rang au sein des services spéciaux russes sont derrière tout cela", a-t-il ajouté en affirmant disposer de preuves à l'appui de ses déclarations.

Tbilissi, dont les relations avec Moscou sont déjà très tendues, a rappelé son ambassadeur en Russie, convoqué l'ambassadeur russe en Géorgie, et expulsé trois diplomates russes.

La Russie n'a pas réagi dans l'immédiat. Elle avait qualifié mardi de grotesques les premières accusations de manipulation lancées par son voisin.

Les chefs de file de l'opposition, qui n'ont jamais remis en question la ligne pro-occidentale de Saakachvili, ont qualifié ces allégations de stupides et infondées.

Signe de son inquiétude, l'Union européenne a fait savoir qu'elle dépêchait son émissaire spécial dans le sud du Caucase, Peter Semneby, en Géorgie pour y rencontrer toutes les parties concernées.

Peu après l'allocution présidentielle, la principale chaîne de télévision d'opposition, Imedi, qui couvrait largement le mouvement de contestation, a annoncé que des unités spéciales de la police avaient pris d'assaut son siège et interrompu ses transmissions.

Des témoins de la scène ont vu la police contraindre le personnel à se coucher au sol, détruire du matériel et des téléphones mobiles et menacer certains employés d'une arme sur la tempe. Une autre chaîne, Kavkazia, qui n'émet que dans la capitale, a également vu sa diffusion interrompue mercredi.

Imedi appartient à l'homme d'affaires Badri Patarkasichvili qui finance l'opposition.

"SORDIDES EQUIPEES"

Au sixième jour du mouvement de protestation contre Mikhail Saakachvili, accusé de corruption et d'autoritarisme, les policiers anti-émeute ont chargé dans la matinée à coups de matraque, canon à eau et grenades lacrymogènes plusieurs centaines d'opposants rassemblés aux abords du Parlement.

Les forces de l'ordre sont intervenues à nouveau, quelques heures plus tard, contre des protestataires regroupés dans la vieille ville de Tbilissi. Le ministre de la Santé a déclaré que 250 personnes avaient été admises dans les hôpitaux, la plupart incommodées par les gaz lacrymogènes.

"Nous ne pouvons pas laisser notre pays devenir le théâtre de sordides équipées géopolitiques des autres pays", a justifié le chef de l'Etat. "Notre démocratie a besoin d'une main ferme des autorités."

Les chefs de l'opposition ont critiqué ce recours à la force, preuve selon eux de la dérive autoritaire du régime.

Le médiateur géorgien pour les droits de l'homme, Sozar Subari, a déclaré avoir été frappé par la police.

Le patriarche Ilia II, chef de l'Eglise orthodoxe géorgienne, a jugé la répression du mouvement totalement inacceptable. "Il n'y a qu'une seule voie, la négociation", a-t-il déclaré.

Saakachvili a annoncé dimanche qu'il excluait d'organiser des élections législatives anticipées, comme l'exige l'opposition.

Porté au pouvoir par la "révolution des roses" en 2003, le président géorgien est favorable à des réformes économiques d'inspiration libérale et à un rapprochement avec Washington.

Ses détracteurs soulignent que les conditions de vie ne s'améliorent pas pour la grande majorité de la population et dénoncent la corruption et les violations des droits de l'homme dans l'ancienne république soviétique du Sud-Caucase.

Même si le nombre de manifestants - ils étaient 70.000 vendredi - semble s'être réduit au fil des jours, l'opposition a exhorté ses partisans à poursuivre le mouvement jusqu'à la démission de Saakachvili.

Des marches anti-gouvernementales ont été signalées dans plusieurs villes de province.

"Les autorités ont utilisé des armes contre des manifestants pacifiques. Elles auront ce qu'elles méritent", a lancé une responsable de l'opposition, Kakha Kukava, citée par l'agence russe Interfax.


La situation se radicalise dans cette zone ô combien stratégique
Sunday 11 November 2007 à 15:47
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Toujours dans les affaires d'espionnage


Nouveau rebondissement dans l'affaire Litvinenko, cet ancien agent russe du FSB (ex-KGB) devenu opposant au Kremlin et mort à Londres le 23 novembre 2006 d'un empoisonnement au polonium 210. Selon l'édition de samedi du Daily Mail, il aurait travaillé pour le MI6 (services secrets britannique).



Le journal qui cite des sources diplomatiques et proches des milieux du renseignements, mais non-identifiées, explique que Litvinenko touchait un traitement de 2 000 livres par mois (2 850 euros, 4 100 dollars) de la part du MI6 lorsqu'il a été tué. Sir John Scarlett qui dirige aujourd'hui le MI6 et a été un temps en poste à Moscou, aurait participé au recrutement de Litvinenko, poursuit le Daily Mail.

En mai, Andreï Lougovoï, un ancien agent du KGB dont le Royaume-Uni a demandé en vain l'extradition aux autorités russes, a affirmé que Litvinenko était un agent des services secrets britanniques et a mis en cause le MI6 dans son empoisonnement. La veuve de Litvinenko, Marina, a déclaré que cette allégation n'avait pas de sens.

Litvinenko, qui avait ouvertement critiqué le président russe Vladimir Poutine, a accusé le Kremlin, avant de mourir, d'avoir participé à son empoisonnement, ce que Moscou nie. Le refus de Moscou d'extrader Lougovoï a provoqué des tensions avec Londres, marquées par des expulsions de diplomates de part et d'autre.

En juin, un autre ancien agent russe, Viacheslav Zarko, a révélé qu'il avait été recruté par les services secrets britanniques via Litvinenko.



From le Monde
Saturday 24 November 2007 à 22:41
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Kasparov condamné à cinq jours de prison


samedi 24 novembre 2007, 21:08
Un tribunal de Moscou a déclaré coupable samedi l'ancien champion du monde d'échecs Garry Kasparov d'avoir dirigé une manifestation de l'opposition à une semaine des législatives. Et l'a condamné à cinq jours de prison.


Plus tôt dans la journée, à une semaine des élections législatives en Russie, une manifestation de plusieurs milliers d'opposants au président Vladimir Poutine avait tourné à l'épreuve de force à Moscou, la police anti-émeute embarquant plusieurs dizaines de participants, parmi lesquels Garry Kasparov.

Chef de file du mouvement L’Autre Russie, Kasparov a été interpellé alors qu’il tentait de rejoindre la Commission électorale centrale avec un groupe de partisans pour dénoncer des élections législatives « injustes » attendues le 2 décembre.

Selon Lioudmila Mamina, une responsable de L’autre Russie, le leader des nationaux-bolcheviques Edouard Limonov, le défenseur des droits de l’Homme Lev Ponomarev et l’opposante du parti libéral SPS Maria Gaïdar ont également été interpellés. Mme Gaïdar a été vite relâchée, étant « candidate aux législatives ».

Après avoir été plaqué contre un mur avec ses gardes du corps par des policiers anti-émeutes, M. Kasparov a été poussé vers un bus et embarqué dans le véhicule, dont les rideaux étaient tirés, tandis que manifestants et journalistes étaient violemment repoussés.

Une fois à bord, il a tiré un rideau et fait le signe de la victoire tandis que la foule criait « liberté, liberté ! ». Il a été ensuite conduit dans un commissariat, puis au tribunal Mechtchanski où il se trouvait toujours dans la soirée.
Un meneur

Selon le procès-verbal de la police remis à ses avocats, il est accusé d’avoir mené une foule de 1.500 personnes en scandant « À bas le pouvoir de Poutine » et de n’avoir pas obtempéré quand les forces de l’ordre lui ont ordonné d’arrêter la marche.

« Je manifeste dans le cadre des élections. Que je sache, Poutine participe à la campagne (comme tête de liste du parti Russie unie).

Et voilà, ce que j’ai dit est un délit », a-t-il dit dans la salle d’audience du tribunal, se disant convaincu qu’il allait être arrêté.

« Il n’y a avait aucun danger pour l’ordre public (…) Le pouvoir a tout simplement peur que les gens expriment une contestation », avait-il commenté juste avant d’être interpellé.

Au moins 44 personnes ont été interpellées, selon un décompte de L’Autre Russie. Le service de presse de la police n’a pas communiqué de bilan.

Environ 2.000 personnes s’étaient rassemblées auparavant dans le calme, avenue Sakharov, pour une « Russie sans Poutine », scandant « Nous avons besoin d’une autre Russie » ou « Poutine va-t-en ! ».

« Notre but est le démantèlement de ce régime qui couvre le pays de honte et le déteste (…) Nous allons sortir de ce marécage de corruption et de mensonge et nous gagnerons ! », a lancé à la foule Garry Kasparov, candidat de L’Autre Russie à la présidentielle de mars 2008.
Se libérer de Poutine

À l'issue du rassemblement, plusieurs centaines de manifestants, dont M. Kasparov et de jeunes nationaux-bolcheviques (extrême-gauche), sont partis vers la Commission électorale alors que la marche avait été interdite par les autorités.

Ils se sont heurtés quelques centaines de mètres plus loin à un cordon de policiers anti-émeutes qui ont alors embarqué des manifestants, avec un peu plus de retenue toutefois qu’en avril où plusieurs centaines de personnes, dont M. Kasparov, avaient été interpellées.

« Des temps très durs arrivent en Russie. Il faut absolument que nous nous libérions de Poutine. C’est un despote, un vrai tchékiste » (la tchéka est l’ancêtre du KGB), a déclaré Anissia Miftiarova, 58 ans, puéricultrice à la retraite.

« C’est terrible, il n’y a aucune liberté. Nous vivons très mal », estime Larissa Apraksina, 70 ans, ancienne dactylo. « Ils sont en train, sous nos yeux, de détourner la jeunesse dans la direction du fascisme », estime-t-elle.

Non loin de là, les jeunesses pro-Kremlin avaient organisé plusieurs contre-manifestations. Près du Kremlin, 2.000 jeunes des Nachi (Les Nôtres) se sont rassemblés en soutien au président Poutine, avec une grande banderole annonçant un « Front d’opposition du peuple aux gens du désaccord ». (D’après AP et AFP)
Monday 26 November 2007 à 00:42
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J'ai rien contre Kasparov, il a l'air d'être bien manipulé ! Quelque jours de taule, c'es trien ! Le peuple Russe n'est pas prêt à une démocratie à l'occidentale ... Poutine sait ce qu'il faut faire pour sauver la Russie d'une main mise US.... mad2.gif
Monday 26 November 2007 à 04:03
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Démocratie, démocratie...C'est bien tout ça, mais peu de ceux de ceux qui se proclamment comme étant démocratiques le sont réelement. À commencer par les États-Unis, avec la réelection truqué de George W. Bush...Ou encore au Cananda, il y a quelques dizaines d'années, avec la venu au pouvoir du parti Libéral. Au fait, ils ont littéralement menacé les nouveaux réfugiés(imigrants) de les déporter chez eux s'ils ne voteraient pas pour Jean Chrétien. Ceci reste un fait, vous n'avez qu'à interoger n'importe quel Canadien sleep.gif Enfin, tout ça pour dire que, avant de pousser un tel ou tel pays à la démocratie(dans ce cas-ci, la Russie), faudrai peut-être commencer par l'instaurer chez soi.
Monday 26 November 2007 à 13:20
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Agent47
Monday 26 November 2007 à 04:03
Démocratie, démocratie...C'est bien tout ça, mais peu de ceux de ceux qui se proclamment comme étant démocratiques le sont réelement. À commencer par les États-Unis, avec la réelection truqué de George W. Bush




Tout à fait d'accord, surtout que comme disait l'autre : "la dictature, c'est ferme ta gueule et la démocratie, cause tjrs tu m'intéresses" ! wink.gif


Monday 26 November 2007 à 22:34
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Hijack, militer pour les droits civiques, c'est être manipulé?
Kasparov a la chance d'être connu mais le militant de base d'Autre Russie risque 12 ans de prison pour "extrémisme"!!!
Enfin, la "publicité comparative" est interdit dans les programmes, autrement dit, impossible de critiquer l'action du gouvernement.
Tout ça pendant que le gouvernement laisse les skinheads massacrer des étrangers tranquillement en espérant faire revivre le sentiment patriotique et faire redémarrer la natalité. D'ailleurs, le string a été interdit encourageant à la débauche pour promouvoir le slip familial encourageant à la natalité.
Ensuite, un CRS à côté d'un policier anti-émeute russe, il ne fait que des caresses.
Monday 26 November 2007 à 23:36
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politicien_en_herbe
Saturday 25 August 2007 à 15:57
Hijack, militer pour les droits civiques, c'est être manipulé?
Kasparov a la chance d'être connu mais le militant de base d'Autre Russie risque 12 ans de prison pour "extrémisme"!!!
Ensuite, un CRS à côté d'un policier anti-émeute russe, il ne fait que des caresses.





Je fais allusion à la manipulation faite par les USA... je sais, ça va te paraître bizarre, mais c'est un fait ! Pour la chine, ils se servent du Tibet, en Russie, ils se servent des russes connus à l'extérieur et surtout ayant vécu à l'extérieur comme Kasparov... Très facile pour la CIA qui est passée maître dans ce genre de manips... Kasparov n'a qu'a faire en sorte de vouloir créer un parti soit disant démocratique et puis c'est ce qui arrive. Je te rappelle pas ce qui s'est passé juste avant la démolution du mur de Berlin !
Tuesday 27 November 2007 à 02:08
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Kasparov, c'est un oligarque lui aussi. Donc à prendre en considération. sm17.gif
Tuesday 27 November 2007 à 03:18
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Agent47
Monday 26 November 2007 à 04:03
Kasparov, c'est un oligarque lui aussi. Donc à prendre en considération. sm17.gif





Justement, je pense le contraire ...
Tuesday 27 November 2007 à 20:32
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Kasparov est loin d'être un oligarque, il n'est pas comparable à Berezovski and co.
Je ne suis pas sur qu'il soit manipulé par la CIA, l'Autre Russie est surtout un mouvement civique composé de gens qui risquent leurs vies en réclamant leurs droits.
Wednesday 28 November 2007 à 01:09
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Hijack
Monday 26 November 2007 à 00:42
Tout à fait d'accord, surtout que comme disait l'autre : "la dictature, c'est ferme ta gueule et la démocratie, cause tjrs tu m'intéresses" ! wink.gif






Coluche?

Sinon les présidentielles sont fixées au 2 mars.

Me scénario que j envisage: Election d'un présidne tquelconque qui démissionne deux mois après pour des raisons de santé et Vlad is back.

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