jeudi 05 juin 2008 à 00:55
mercredi 04 juin 2008 à 20:50 même si le risque est moindre pour le nazisme , bien mieux connu de tous , il n'est pas sain que des ouvrages comme Mein Kampf soient lus sans précautions par des jeunes qui y liraient que les juifs du 20 °s auraient été des sous-hommes, dégénérés , qui répandaient les maladies les plus terribles, pillaient le trésor mondial et s'accaparaient tous les postes-clés de l'"économie allemande .....et un tas d'autres délires obscenes bien propres à H
certains pensent encore que les trains arrivaient à l'heure grâce à H ...c'est un moindre mal
Quelles précautions voudrais-tu qu'on prenne de plus ? ce n'est pas comme si personne n'était au courant de rien, les adolescents encore moins, parce qu'ils sont de la nouvelle génération, ils sont ceux qui ont été élevés avec le discours de Chirac qui reconnaissait enfin que la France avait collaboré, ils sont ceux qui passent leur journée devant la téloche, et qui donc ne peuvent pas louper toutes les commémorations, ils sont ceux qui regardent les innombrables films comme
La Liste de Schindler... Ils savent, il n'y a rien de plus à dire.
Mein Kampf est un livre qui, de par sa forme, ne se verra pas lire plus de 10 minutes par un enfant, et ce n'est pas le livre qu'on trouve dans la bibliothèque de ses parents. Donc quand on l'ouvre, c'est qu'on est au minimum un adolescent, et que donc on est averti de son contenu, et surtout, c'est qu'on
veut le lire.
Et ce n'est en aucun cas un livre qui doit subire la censure, parce qu'il ne doit pas être vu comme un livre, mais comme une pièce historique, dont on se sert pour apprendre l'Histoire, mieux comprendre le passé et ne pas refaire les mêmes erreurs.
Sans oublier qu'être contre les idées exposées dans ce livre n'est pas une obligation. Inutile de rappeler qu'Hilter n'a pas emmené son idéologie dans la tombe, et qu'il se trouve des milliers de personnes pour la ranimer.
Ce qui gêne vraiment, c'est que lire
Mein Kampf, c'est aussi accepter qu'on puisse adhérer aux idées qui y sont développées, qu'on puisse être séduit(e), ou ne serait-ce qu'être d'accord sur une phrase du bouquin, et donc par extension, "être d'accord avec Hilter".