mercredi 04 juin 2008 à 19:26
mardi 03 juin 2008 à 19:00 Tu suppose beaucoup de choses sur mes dires.
Je rapelle au passage tes dires :
Ce à quoi j'ai répondu que le CDG était un batiment sur lequel on pouvait compter.
Je suis tout fait conscient et au fait des exerices, tests et qualification dont le CDG est astreint afin d'être déclaré apte. Pour autant, je n'ai jamais entendu dire qu'il ait du se décommander d'une mission pour cause de non qualification depuis sa TLD où l'hélice avait cassé.
Tu laisses entendre que la mission Agapanthe 2004 ayant débuté par son appareillage le 1er mars aurait été compromise s'il avait du partir en urgence.
Sur quoi te bases-tu car avec des si ...
Entre Janvier et la date d'appareillage le CDG effectuait des tests et des entrainements ce qui est le lot de tout navire. C'est la même chose pour les américains donc je ne vois pas en quoi nous pouvons taper sur le CDG pour cela. Le planning du CDG est préparé longtemps à l'avance, que c esoit ses opérations, ses participations a des exercices ou ses périodes d'entretien plus ou moins lourdes.
Mis à part en 2001 (et encore), je ne crois pas qu'il ait du une seule fois partir en urgence. Difficile donc de dire qu'il en est incapable.
Le fait qu'un navire passe du temps à quai et que ce temps est passé à faire de l'entretien ne remet pas en cause le fait que ce navire soit disponible hormis quelques périodes particulières. D'ailleurs, tout marin te dira de même que durant le temps passé en mer, le navire est toujours entretenu. Du moins faut-il l'éspérer. Je n'ai pas souvenance de navire passant constamment leur temps en mer qu'il soit basé en métropole ou dans d'autres ports. En connais-tu ?
C'est un batiment sur lequel on peut compter dans la limite des 70% de la disponibilité qu'on accorde à tout navire, lorsque tout va bien.
Si l'on fait une moyenne, depuis le début de son entrée en activité on est certainement loin du compte.
Mais si tu es convaincu qu'il rempli les besoins que nous avons dans des conditions normales de financement, il vaut mieux en rester la.Et puis sur le papier dans les comptes rendus officiels c'est certain, il n'y a jamais aucunes défaillances, l'amirauté a intérêt à le souligner.
Tout navire bien sur est soumi à des règles d'indisponibilité certains plus que d'autres.
J'ai connu des périodes longues en mer, mais tous les deux mois en général nous étions ravitaillés et faisions escales dans certains ports pour diverses raisons, mais en particulier reposer la machine et les hommes.