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samedi 31 mai 2008 à 16:51
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Papire je te confirme on peut parler d'entretien normal pour un tel batiment
lors de ce genre de situation tout le batiment est vérifié.
Il en a été de même pour les autres PA.

Voici d'ailleurs le contenu de 'lIPER

Arrêt technique majeur (2007-2008)
A l'issue de cette sortie, le porte-avions regagne les appontements Milhaud, avant d'être placé au bassin sud-ouest de la zone industrielle Vauban le 31 juillet, après avoir été allégé de ses munitions et carburant pour avions. Sans propulsion ni appareil à gouverner, il est pris en charge par les remorqueurs et pilotes de la base navale de Toulon, pour un bref mouvement, mais qui a nécessité une préparation minutieuse.

D'importants préparatifs ont été nécessaires pour remettre la zone Vauban à niveau avant ce chantier d'une ampleur sans précédent dans la base. 35 000 m2 ont été rénovés. Un village en préfabriqués accueille au pied du navire un millier de membres de l'équipage qui participeront aux travaux aux côtés de quelque 600 salariés pour DCNS et ses sous-traitants.

Cette première Indisponibilité Périodique pour Entretien et Réparations (IPER) du Charles de Gaulle, est menée par DCNS et sous maîtrise d'ouvrage du service de soutien de la flotte. Le coût total de cet arrêt technique est estimé à 287 millions d'euros.

Cette IPER débute officiellement le 1er septembre, la période du 31 juillet au 1er septembre étant la période de préparation.
Pas moins de 16500 interventions sont réalisées au cours de cette IPER. Le chantier voit notamment

* le rechargement des coeurs nucléaires du bâtiment. 64 éléments de combustible irradiés - 32 pour chacun des deux réacteurs nucléaires - sont débarqués et remplacés par autant d'éléments neufs. Pour changer ces « piles » radioactives, une enceinte étanche à l'intérieur du hangar aviation a été mise en place. Formée de parois en inox et recouverte au sol d'une peinture blanche et lisse, facilement décontaminable, cette zone confinée est maintenue continuellement en dépression pour contenir toute fuite de radioactivité accidentelle dans l'atmosphère. Aux deux extrémités, là où est assurée habituellement la maintenance des avions de chasse embarqués, les techniciens ont ménagé deux brèches circulaires, à l'aplomb des chaufferies nucléaires du navire. Après avoir été retirés, les éléments de combustible sont entreposés à deux kilomètres, dans la « piscine » de l'Installation nucléaire de base secrète (INBS) qui est déjà utilisée pour stocker des éléments de combustible des sous-marins nucléaires d'attaque.
* le remplacement de ses hélices ;
* la réfection des installations aéronautiques ainsi que des soutes à munitions.

Le pont d'envol a été retracé sur la piste d'un parking de la BAN Landivisiau pour faciliter l'entraînement des pilotes.
D'autre part, des modifications seront réalisées au cours de cette période :

* Augmentation des capacités de production d'eau réfrigérée (remplacement de trois frigos-air par des équipements plus puissants) ;
* Augmentation de l'autonomie de stockage des eaux noires ;
* Amélioration de la stabilité et de la structure pour prendre en compte l'alourdissement du bâtiment ;
* Modification de transfert de la téléphonie du SGD vers un réseau particulier (40 km de câbles, implantation de baies) ;
* Adaptation au Rafale F3 (installation d'un second banc de maintenance Mermoz et augmentation des capacités d'emport de rechanges aviation) ;
* Amélioration des systèmes de préparation et de restitution de missions ;
* Modernisation des système de communication et de leur système de gestion (Syracuse III et SYTEX) ;
* Adaptation des capacités d'emport de munitions aviation ;
* Adaptation au missile nucléaire l'ASMPA (Air Sol Moyenne Portée Améliorée), aux missiles SCALP-EG (Système de Croisière à Longue Portée d'Emploi Général) et AASM (Armement Air Sol Modulaire) ;

Le 22 novembre, le général Jean-Louis Georgelin, chef d'état-major des armées, accompagné de l'amiral Alain Oudot de Dainville, chef d'état-major de la marine, se rend sur la base navale de Toulon pour visiter le porte-avions Charles de Gaulle. Le CEMA effectue une visite complète des installations du navire, guidé par le capitaine de vaisseau Boivin, commandant le porte-avions. Le navire sera rendu à la marine nationale le 30 novembre 2008.

Du 3 au 14 décembre 2007, des exercices d'appontage et décollage simulés ont lieu sur la base d'aéronautique navale de Landivisiau. Pour pallier à la longue période d'entretien du porte-avions Charles de Gaulle, et se rapprocher au maximum des conditions de travail à bord du porte-avions, le pont d'envol du Charles de Gaulle a été retracé sur la piste d'un parking pour délimiter la zone sur laquelle les aéronefs appontent habituellement et se déplacent sur le pont. Participent à cet exercice des Super-Etendard, des Rafale, un Hawkeye et un Super Frelon.

Le 6 décembre, les hélices du porte-avions Charles de Gaulle sont déposées, en prévision de leur changement.

Une équipe de techniciens américains de la Navair est présente depuis mi-janvier sur le chantier de l'IPER. Pour l'entretien de la presse de freins, le savoir-faire des américains a été sollicité. Plusieurs techniciens ont fait le déplacement jusqu'à Toulon pour apporter leur expertise dans la maintenance du système de freinage des aéronefs à bord d'un porte-avions.

En ce début d'année 2008, le porte avions Charles de Gaulle est toujours en IPER (Indisponibilité Pour Entretien et Réparation). Cet arrêt technique majeur a débuté officiellement le 1er septembre 2007, avec une période de préparation du 31 juillet au 1er septembre.

Bilan au 1er février

Les opérations de maintenance se déroulent simultanément dans tous les domaines : propulsion, électricité, structure, aéronautique, systèmes de combat et de communication… Le bilan des travaux effectués au 1er février est le suivant :

* Démontage pour entretien des aériens (radars, senseurs électroniques…).
* Lavage de la carène (la peinture complète sera réalisée en fin de chantier).
* La visite des trains COGITE (compensation de gîte) se poursuit, parallèlement à l'entretien des tunnels et à l'amélioration de la maintenabilité globale de l'installation.
* Une des trois nouvelles usines frigorifiques (plus performantes et aux normes environnementales actuelles) a été embarquée par une brèche pratiquée dans la coque.
* Les câbleurs poursuivent leur travail de raccordement de tous les locaux au nouveau réseau de téléphonie.
* Contrôle et entretien du système de catapultage.
* Démontage et entretien des trois presses de frein du système d'appontage. Une équipe de techniciens du NAVAIR de Lakehurst (New-Jersey) est arrivée à Toulon pour réaliser des travaux majeurs sur cette installation.
* Entretien de l'atelier et du banc d'essai réacteur, qui permettent de réparer et de tester à post-combustion les réacteurs des Super Étendard Modernisés et des Rafale.
* Dans les deux machines, les équipes se succèdent afin de réaliser l'entretien et les visites sur l'ensemble des installations de la propulsion;
* Les travaux dans les soutes à munitions se poursuivent à bon rythme. Ils consistent à les adapter aux nouveaux armements qui seront mis en œuvre à partir des Rafale F2 et F3.
* Démontage des hélices tribord et bâbord.

Bilan au 15 avril

* Dans les deux machines, les travaux se poursuivent afin de réaliser les visites de tous les auxiliaires qui utilisent la vapeur produite par les deux chaufferies nucléaires.
* D'importants travaux d'adaptation sont en cours dans les soutes à munitions, en particulier des travaux de chaudronnerie.
* Les trois nouveaux frigos à air ont été embarqués. Parallèlement, les techniciens de DCNS raccordent ces nouveaux équipements au réseau de climatisation du porte-avions.
* Dans le domaine du soutien aéronautique :
o Un nouveau banc Mermoz II est en cours d'installation pour l'entretien des systèmes électroniques embarqués du Rafale.
o Le pont d'envol est en cours d'entretien. Une grande partie du revêtement de pont d'envol va être remis à neuf (décapage puis peinture).
o La révision des catapultes se poursuit.


Prévisions :
Dans le cadre des grands exercices prévus l'été prochain aux Etats-Unis, des Rafale seront déployés pour participer aux exercices JTFEX (Navy) et Red Flag (Air Force) qui auront lieu respectivement en juillet à Norfolk (Virginie) et en août à Nellis (Nevada). Plusieurs centaines de marins et aviateurs français se préparent ainsi à traverser l'Atlantique pour venir s'entraîner aux cotés de leurs homologues américains. Pour l'exercice JTEFEX, les Rafale de la Marine seront embarqués pendant deux semaines à bord du porte-avions nucléaire USS Theodore Roosevelt en mer au mois de juillet 2008.

samedi 31 mai 2008 à 17:16
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papire
samedi 31 mai 2008 à 16:40
On peut difficilement parler d'entretien "normal", pour un batiment de cette conception et qui embarque 2000 personnes. Je voudrai connaitre le coût d'une journée de mer pour la collectivité.

Toujours prêt à répondre à sa mission ?...

Tu t'avances un peu, comme pour tout bâtiment et raison de plus pour celui ci, il y a tout une phase que l'on appelle l'armement et la vérification des postes, qui pour un porte avions, compte tenu de la polyvalence peut atteindre trois mois voir davantage d'indisponibilité.

Je ne sais pas ou tu as eu tes infos, par un marin d'eau douce certainement.




Amusant.
D'un coté tu dis que les porte-avions sont des batiments spéciaux, ce qui est vrais, et donc qu'ils génèrent des coûts spéciaux. En soit, c'est tout a fait normal. On ne peux demander à un porte-avion d'engendrer les mêmes couts qu'une vedette des gardes côtes.

Et de l'autre, tu fustige le fait que les procédures et tests d'appareillage soient elles aussi à la hauteur de ce type de bâtiment.
Peut-être faudrait-il un zeste de rationalité.

Quoiqu'il en soit, les procédures d'armements du navire ainsi que les agréments de son groupe aéronaval peuvent être longues mais 3 mois, c'est exceptionnel. D'où sors-tu ces infos ?
Quoiqu'il en soit, l'ensemble de ces procédures ne doivent pas être suivis après tous les appareillages. Lorsque le CDG est disponible il peux répondre aussi vite que tous les batiments de ce type.

Il a été intégré au service actif le 18 mai 2001 et pris part à un exercice du 21 mai au 1er juin.
Il passa quelques temps après en cale sèche pour entretien programmé et parti faire 3 semaines en mers pour test suite a ces entretiens le 8 novembre. Tout cela n'a pas duré 3 mois.
Le 21 novembre 2001, il est décidé d'envoyer le CDG pour les opérations contre l'Afghanistan. La batiment a appareillé, avec son escorte entière, le 1er Décembre et effectue ses premières missions d'attaque au dessus de l'Afghanistan dans l'océan indien le 19 décembre s'ensuivra ensuite des opérations pendant plusieurs mois. Toujours pas de 3 mois ...
Il rentrera finalement a Toulon le 1er Juillet 2002 où des réception et une campagne pour l'intérgation du système Aster sera mise en oeuvre (entre autre). Il reparti fin octobre pour débuter un exercice le 12 novembre 2002. toujours pas 3 mois.
Son entretien programmé suivant commence le 1er juillet 2003 pour 4 mois. Il sortira en mer en décembre 2003 et repartira le 1er mars 2004 pour l'Afghanistan. Entre temps, il y'eu les essais suite à la période d'entretien et des entrainements.

Bref, je vais pas te faire l'historique total de ce bâtiment mais il semble clair que la durée que tu laisse entendre n'est en réalité utilisée que pour les tests suite aux périodes d'entretien lourdes afin de tout tester, de requalifier et d'entrainer le hommes. Mais en dehors de ces périodes, le porte-avion est tout a fait apte a appareiller en un eu plus d'une semaine voire moins.

samedi 31 mai 2008 à 20:59
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Bon j'ai pas tout lut mais j'ai deja mon avis sur sa.

Oui je pense qu'un deuxieme porte avion est utile mais pas au petrole (vu l'augmentation de prix...) mais au nucleaire.
Pourquoi ?
Car prenons exemple des guerres mondiales ont à toujours ete coince au niveau de l'equipement ! Pour sa qu'il vaut mieux deux portes avions qu'un. Pour si un jour il y a une nouvelle guerre qu'on soit pas encore perdant les premiers
samedi 31 mai 2008 à 21:31
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printemps
mardi 22 avril 2008 à 17:23
Doit-on construire un deuxième porte-avions ou abandonner le projet ?




Finalement, la décision est reportée... au prochain quinquennat !

Nicolas Sarkozy renvoie le sort du deuxième porte-avions français à 2011 ou 2012
Le Monde daté 29.05.08

Après bien des atermoiements, la France a décidé de surseoir à toute décision concernant la construction de son deuxième porte-avions.

Nicolas Sarkozy, qui s'exprimait mardi 27 mai sur RTL, a dissocié une telle annonce de sa déclaration sur les conclusions du "Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale" - attendue le 17 juin -, estimant que "pour le second porte-avions, on a un peu de temps, puisque la décision devrait être prise aux alentours de 2011-2012 ". "Je veux y réfléchir. C'est une décision lourde", a ajouté le chef de l'Etat.

Ces précisions interviennent une semaine après l'annonce de la commande de deux porte-avions par le gouvernement britannique, avec qui il avait été envisagé de lancer conjointement la construction de trois bâtiments semblables (du moins s'agissant de la coque). En choisissant de faire cavalier seul, la France reporte au prochain quinquennat la décision de se doter d'un outil militaire dit de "projection de puissance" censé assurer une "permanence à la mer" pendant les périodes de maintenance du porte-avions Charles-de-Gaulle.

Celui-ci a entamé, en septembre 2007, une période d'"indisponibilité périodique pour entretien et réparation" (IPER) de dix-huit mois, au cours de laquelle son combustible nucléaire sera changé. La non-décision du chef de l'Etat, qui est une manière de renvoyer l'acquisition du "PA2" (porte-avions numéro 2) aux calendes grecques, avait été préparée par ses conseillers.

Selon ces sources, dès lors que le PA2 n'aurait pu être livré à temps pour la seconde IPER (en 2015) du Charles-de-Gaulle, il n'était plus nécessaire de se presser. La réalité est que de puissants intérêts militaires, industriels et politiques se sont exprimés, chaque armée faisant valoir ses priorités, lesquelles n'étaient pas forcément compatibles avec cet investissement de quelque 3,5 milliards d'euros.


Ce message a été modifié par aureliano - samedi 31 mai 2008 à 21:42.
dimanche 01 juin 2008 à 09:40
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Dingosid
samedi 31 mai 2008 à 15:49
Le CDG a été utilisé a de nombreuse reprises dans des conflits et s'est interposé pour éviter que d'autres ne dégénèrent (Inde - Pakistan en 2001/2002).
En fait, il n'y eut guère de moment où notre porte-avion ne fut pas utilisé et ce n'était pas pour des exercices ou pour faire le beau lors de parades.



Ca tombe bien, le projet de second porte-avion est justement une collaboration.




Notre Porte-avions pourrait empêcher que le conflit entre l'Inde et le Pakistan dégénère ...tu plaisantes ? Un porte-avions ne peut rien empêcher, c'est juste un hochet pour nos militaires et pour se la péter au Conseil de sécurité ! D'ailleurs, les mensurations du CDG sont ridicules par rapport au Harry S.Truman qui faisait dernièrement escale à Marseille !

http://deuxiemeguerremondia.comlive.net...eille-t6077.htm

Arrêtons de nous prendre pour ce qu'on n'est plus, et mettons l'argent là où il y en a vraiment besoin ...la santé, l'éducation et les retraites !
dimanche 01 juin 2008 à 09:43
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Le Harry S.Truman :


dimanche 01 juin 2008 à 09:56
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tietie007
dimanche 01 juin 2008 à 09:40
Notre Porte-avions pourrait empêcher que le conflit entre l'Inde et le Pakistan dégénère ...tu plaisantes ? Un porte-avions ne peut rien empêcher, c'est juste un hochet pour nos militaires et pour se la péter au Conseil de sécurité ! D'ailleurs, les mensurations du CDG sont ridicules par rapport au Harry S.Truman qui faisait dernièrement escale à Marseille !



C'est à la fois vrai et faux
Un PA comme un BPC (Batiment de Project et de Commandement) est un navire qui permet un déploiement logistique sur théâtre extérieur en complète autarcie et ainsi se dispenser de base à terre.

Nos PA ont toujours été plus petit que ceux des américains sauf à l'époque où ils nous ont vendu ou loué les leurs (Dixmude, Arromanche, Bois Belleau, La Fayette)
Ce n'est qu'en 1957 que fut mis à l'eau le Clémenceau pour être admis en service actif en 1961 suivi par le Foch.
C'est à cette époque que nous avons maîtrisé les techniques de constructions aéronavales.
Seuls de nos jour reste étranger le système de catapultage qui est américain.
La Chine est l'Inde étidue la possibilité de construire des PA
Le Brésil a racheté le Foch pour cela également
En faiit la composante aéronavale d'une marine n'est pas à négligée.

Pour ne revenir à ce que tu disait, ce n'et pas forcément la taille qui compte même si elle est bien sûr importante. Ces batîments ne naviguent pas seul mais en groupe.
de plus la France possède une zone économique maritime de 11M de km² se qui suppose des moyens importants.

Si vous voulez des renseignements sur le PA CDG les parisiens peuvent aller à la mairie de Paris ou en ce moment sedéroule un exposition qui lui est consacrée avec maquette et films.
Je l'ai vu vendredi dernier , elle est pas mal du tout.
dimanche 01 juin 2008 à 09:57
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tietie007
dimanche 01 juin 2008 à 09:40
Notre Porte-avions pourrait empêcher que le conflit entre l'Inde et le Pakistan dégénère ...tu plaisantes ? Un porte-avions ne peut rien empêcher, c'est juste un hochet pour nos militaires et pour se la péter au Conseil de sécurité ! D'ailleurs, les mensurations du CDG sont ridicules par rapport au Harry S.Truman qui faisait dernièrement escale à Marseille !

http://deuxiemeguerremondia.comlive.net...eille-t6077.htm

Arrêtons de nous prendre pour ce qu'on n'est plus, et mettons l'argent là où il y en a vraiment besoin ...la santé, l'éducation et les retraites !




Je ne dis pas ce qu'il pourrait éventuellement faire, je te dis ce qu'il a fait à savoir interposer ses avions (à l'époque des Rafale F1) entre les Indiens et les Pakistanais lors que la situation devenait chaude entre eux. A lui tout seul le CDG ne peux bien évidemment empêcher toute guerre mais c'est un instrument diplomatique qui fait réfléchir.

Quand a savoir s'il est ridicule, je te conseille d'aller le voir de visu. Certes, il est bien moins grand qu'un classe Nimitz mais il répond à sa tache. Un bâtiment de guerre ne peux être taxé de ridicule simplement par ses dimensions.
dimanche 01 juin 2008 à 10:02
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tietie007
dimanche 01 juin 2008 à 09:40
Le Harry S.Truman :




Bien sur 333 m le CDG 261 m
5200 marins étant les éffectifs en version guerre mais nous n'avons pas la "belligérance" des USA.

mais je pense qu'il ne faut pas cracher dans la soupe pour autant.
La France est quand même plus raisonnableque les USA en % de PIB mis dans la défense.
De plus le but affiché depuis 20 ans c'est une collaboration avec les autrs marine européennes
par exemple l'Allemange à des systêmes de sous marin non nucléaire très performants et nous n'avons plus de sous marin de type classique.
dimanche 01 juin 2008 à 10:07
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Jackouille
samedi 31 mai 2008 à 16:51
par exemple l'Allemange à des systêmes de sous marin non nucléaire très performants et nous n'avons plus de sous marin de type classique.





Nous n'en utilisons pas mai nous en construisons, les types scorpène et le nouveau dont j'ai oublié le nom dry.gif (Edit : c'est le Marlin)
Mais c'est vrai que nous travaillons beaucoup avec d'autres pays européens que ce soit pour le porte-avion (GB), des sous-marins (Espagne jusqu'à il y'a peu), les frégates (Italie). Même chose d'ailleurs avec les armements comme le PAAMS (système anti-aérien basé sur l'Aster) réalisé avec l'Italie et la GB, les torpille que l'on fait souvent avec l'Italie etc


Ce message a été modifié par Dingosid - dimanche 01 juin 2008 à 10:09.
dimanche 01 juin 2008 à 10:09
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Effectivement et en plus cela fait du boulot pour beaucoup de monde
Moi je dis qu'il faut arrêter de cracher dans la soupe.
mardi 03 juin 2008 à 17:01
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Jackouille
samedi 31 mai 2008 à 16:51
Papire je te confirme on peut parler d'entretien normal pour un tel batiment
lors de ce genre de situation tout le batiment est vérifié.
Il en a été de même pour les autres PA.

Voici d'ailleurs le contenu de 'lIPER

Arrêt technique majeur (2007-2008)
A l'issue de cette sortie, le porte-avions regagne les appontements Milhaud, avant d'être placé au bassin sud-ouest de la zone industrielle Vauban le 31 juillet, après avoir été allégé de ses munitions et carburant pour avions. Sans propulsion ni appareil à gouverner, il est pris en charge par les remorqueurs et pilotes de la base navale de Toulon, pour un bref mouvement, mais qui a nécessité une préparation minutieuse.

D'importants préparatifs ont été nécessaires pour remettre la zone Vauban à niveau avant ce chantier d'une ampleur sans précédent dans la base. 35 000 m2 ont été rénovés. Un village en préfabriqués accueille au pied du navire un millier de membres de l'équipage qui participeront aux travaux aux côtés de quelque 600 salariés pour DCNS et ses sous-traitants.

Cette première Indisponibilité Périodique pour Entretien et Réparations (IPER) du Charles de Gaulle, est menée par DCNS et sous maîtrise d'ouvrage du service de soutien de la flotte. Le coût total de cet arrêt technique est estimé à 287 millions d'euros.

Cette IPER débute officiellement le 1er septembre, la période du 31 juillet au 1er septembre étant la période de préparation.
Pas moins de 16500 interventions sont réalisées au cours de cette IPER. Le chantier voit notamment

* le rechargement des coeurs nucléaires du bâtiment. 64 éléments de combustible irradiés - 32 pour chacun des deux réacteurs nucléaires - sont débarqués et remplacés par autant d'éléments neufs. Pour changer ces « piles » radioactives, une enceinte étanche à l'intérieur du hangar aviation a été mise en place. Formée de parois en inox et recouverte au sol d'une peinture blanche et lisse, facilement décontaminable, cette zone confinée est maintenue continuellement en dépression pour contenir toute fuite de radioactivité accidentelle dans l'atmosphère. Aux deux extrémités, là où est assurée habituellement la maintenance des avions de chasse embarqués, les techniciens ont ménagé deux brèches circulaires, à l'aplomb des chaufferies nucléaires du navire. Après avoir été retirés, les éléments de combustible sont entreposés à deux kilomètres, dans la « piscine » de l'Installation nucléaire de base secrète (INBS) qui est déjà utilisée pour stocker des éléments de combustible des sous-marins nucléaires d'attaque.
* le remplacement de ses hélices ;
* la réfection des installations aéronautiques ainsi que des soutes à munitions.

Le pont d'envol a été retracé sur la piste d'un parking de la BAN Landivisiau pour faciliter l'entraînement des pilotes.
D'autre part, des modifications seront réalisées au cours de cette période :

* Augmentation des capacités de production d'eau réfrigérée (remplacement de trois frigos-air par des équipements plus puissants) ;
* Augmentation de l'autonomie de stockage des eaux noires ;
* Amélioration de la stabilité et de la structure pour prendre en compte l'alourdissement du bâtiment ;
* Modification de transfert de la téléphonie du SGD vers un réseau particulier (40 km de câbles, implantation de baies) ;
* Adaptation au Rafale F3 (installation d'un second banc de maintenance Mermoz et augmentation des capacités d'emport de rechanges aviation) ;
* Amélioration des systèmes de préparation et de restitution de missions ;
* Modernisation des système de communication et de leur système de gestion (Syracuse III et SYTEX) ;
* Adaptation des capacités d'emport de munitions aviation ;
* Adaptation au missile nucléaire l'ASMPA (Air Sol Moyenne Portée Améliorée), aux missiles SCALP-EG (Système de Croisière à Longue Portée d'Emploi Général) et AASM (Armement Air Sol Modulaire) ;

Le 22 novembre, le général Jean-Louis Georgelin, chef d'état-major des armées, accompagné de l'amiral Alain Oudot de Dainville, chef d'état-major de la marine, se rend sur la base navale de Toulon pour visiter le porte-avions Charles de Gaulle. Le CEMA effectue une visite complète des installations du navire, guidé par le capitaine de vaisseau Boivin, commandant le porte-avions. Le navire sera rendu à la marine nationale le 30 novembre 2008.

Du 3 au 14 décembre 2007, des exercices d'appontage et décollage simulés ont lieu sur la base d'aéronautique navale de Landivisiau. Pour pallier à la longue période d'entretien du porte-avions Charles de Gaulle, et se rapprocher au maximum des conditions de travail à bord du porte-avions, le pont d'envol du Charles de Gaulle a été retracé sur la piste d'un parking pour délimiter la zone sur laquelle les aéronefs appontent habituellement et se déplacent sur le pont. Participent à cet exercice des Super-Etendard, des Rafale, un Hawkeye et un Super Frelon.

Le 6 décembre, les hélices du porte-avions Charles de Gaulle sont déposées, en prévision de leur changement.

Une équipe de techniciens américains de la Navair est présente depuis mi-janvier sur le chantier de l'IPER. Pour l'entretien de la presse de freins, le savoir-faire des américains a été sollicité. Plusieurs techniciens ont fait le déplacement jusqu'à Toulon pour apporter leur expertise dans la maintenance du système de freinage des aéronefs à bord d'un porte-avions.

En ce début d'année 2008, le porte avions Charles de Gaulle est toujours en IPER (Indisponibilité Pour Entretien et Réparation). Cet arrêt technique majeur a débuté officiellement le 1er septembre 2007, avec une période de préparation du 31 juillet au 1er septembre.

Bilan au 1er février

Les opérations de maintenance se déroulent simultanément dans tous les domaines : propulsion, électricité, structure, aéronautique, systèmes de combat et de communication… Le bilan des travaux effectués au 1er février est le suivant :

* Démontage pour entretien des aériens (radars, senseurs électroniques…).
* Lavage de la carène (la peinture complète sera réalisée en fin de chantier).
* La visite des trains COGITE (compensation de gîte) se poursuit, parallèlement à l'entretien des tunnels et à l'amélioration de la maintenabilité globale de l'installation.
* Une des trois nouvelles usines frigorifiques (plus performantes et aux normes environnementales actuelles) a été embarquée par une brèche pratiquée dans la coque.
* Les câbleurs poursuivent leur travail de raccordement de tous les locaux au nouveau réseau de téléphonie.
* Contrôle et entretien du système de catapultage.
* Démontage et entretien des trois presses de frein du système d'appontage. Une équipe de techniciens du NAVAIR de Lakehurst (New-Jersey) est arrivée à Toulon pour réaliser des travaux majeurs sur cette installation.
* Entretien de l'atelier et du banc d'essai réacteur, qui permettent de réparer et de tester à post-combustion les réacteurs des Super Étendard Modernisés et des Rafale.
* Dans les deux machines, les équipes se succèdent afin de réaliser l'entretien et les visites sur l'ensemble des installations de la propulsion;
* Les travaux dans les soutes à munitions se poursuivent à bon rythme. Ils consistent à les adapter aux nouveaux armements qui seront mis en œuvre à partir des Rafale F2 et F3.
* Démontage des hélices tribord et bâbord.

Bilan au 15 avril

* Dans les deux machines, les travaux se poursuivent afin de réaliser les visites de tous les auxiliaires qui utilisent la vapeur produite par les deux chaufferies nucléaires.
* D'importants travaux d'adaptation sont en cours dans les soutes à munitions, en particulier des travaux de chaudronnerie.
* Les trois nouveaux frigos à air ont été embarqués. Parallèlement, les techniciens de DCNS raccordent ces nouveaux équipements au réseau de climatisation du porte-avions.
* Dans le domaine du soutien aéronautique :
o Un nouveau banc Mermoz II est en cours d'installation pour l'entretien des systèmes électroniques embarqués du Rafale.
o Le pont d'envol est en cours d'entretien. Une grande partie du revêtement de pont d'envol va être remis à neuf (décapage puis peinture).
o La révision des catapultes se poursuit.
Prévisions :
Dans le cadre des grands exercices prévus l'été prochain aux Etats-Unis, des Rafale seront déployés pour participer aux exercices JTFEX (Navy) et Red Flag (Air Force) qui auront lieu respectivement en juillet à Norfolk (Virginie) et en août à Nellis (Nevada). Plusieurs centaines de marins et aviateurs français se préparent ainsi à traverser l'Atlantique pour venir s'entraîner aux cotés de leurs homologues américains. Pour l'exercice JTEFEX, les Rafale de la Marine seront embarqués pendant deux semaines à bord du porte-avions nucléaire USS Theodore Roosevelt en mer au mois de juillet 2008.






Dingosid
samedi 31 mai 2008 à 17:16
Amusant.
D'un coté tu dis que les porte-avions sont des batiments spéciaux, ce qui est vrais, et donc qu'ils génèrent des coûts spéciaux. En soit, c'est tout a fait normal. On ne peux demander à un porte-avion d'engendrer les mêmes couts qu'une vedette des gardes côtes.

Et de l'autre, tu fustige le fait que les procédures et tests d'appareillage soient elles aussi à la hauteur de ce type de bâtiment.
Peut-être faudrait-il un zeste de rationalité.

Quoiqu'il en soit, les procédures d'armements du navire ainsi que les agréments de son groupe aéronaval peuvent être longues mais 3 mois, c'est exceptionnel. D'où sors-tu ces infos ?
Quoiqu'il en soit, l'ensemble de ces procédures ne doivent pas être suivis après tous les appareillages. Lorsque le CDG est disponible il peux répondre aussi vite que tous les batiments de ce type.

Il a été intégré au service actif le 18 mai 2001 et pris part à un exercice du 21 mai au 1er juin.
Il passa quelques temps après en cale sèche pour entretien programmé et parti faire 3 semaines en mers pour test suite a ces entretiens le 8 novembre. Tout cela n'a pas duré 3 mois.
Le 21 novembre 2001, il est décidé d'envoyer le CDG pour les opérations contre l'Afghanistan. La batiment a appareillé, avec son escorte entière, le 1er Décembre et effectue ses premières missions d'attaque au dessus de l'Afghanistan dans l'océan indien le 19 décembre s'ensuivra ensuite des opérations pendant plusieurs mois. Toujours pas de 3 mois ...
Il rentrera finalement a Toulon le 1er Juillet 2002 où des réception et une campagne pour l'intérgation du système Aster sera mise en oeuvre (entre autre). Il reparti fin octobre pour débuter un exercice le 12 novembre 2002. toujours pas 3 mois.
Son entretien programmé suivant commence le 1er juillet 2003 pour 4 mois. Il sortira en mer en décembre 2003 et repartira le 1er mars 2004 pour l'Afghanistan. Entre temps, il y'eu les essais suite à la période d'entretien et des entrainements.

Bref, je vais pas te faire l'historique total de ce bâtiment mais il semble clair que la durée que tu laisse entendre n'est en réalité utilisée que pour les tests suite aux périodes d'entretien lourdes afin de tout tester, de requalifier et d'entrainer le hommes. Mais en dehors de ces périodes, le porte-avion est tout a fait apte a appareiller en un eu plus d'une semaine voire moins.





Ta dernière phrase suffisait, et je suis en partie d'accord, sur la qualité opérationnelle du Charles, ces quatre derniéres années, mais à quel prix. La "petite note" s'est élevée je crois à 18 milliards pour le rendre "opérationnel". A ce prix la, ça fait cher les mois de campagne menée et reconnues, comme étant un "succès", sauf pour le budget de l'état et la caisse du contribuable.

Des batiments comme ceux ci ne peuvent pas être disponibles à la demande. Quelques fois un simple grain de sable peut tout remettre en cause.Sauf si le batiment est déjà opérationnel, il faut un certain temps de préparation.C'est ce que j'ai pu constater lorsque j'étais dans la Royale. Mon batiment était à quai tout à côté d'un porte avions sur lequel je me rendais souvent, j'ai pu apprécier l'ampleur de la tâche.Alors que nous étions réguliérement en mission pour des durées variables, notre préparation beaucoup plus simple et traditionnelle, le porte avions était souvent immobilisé à quai.

Rien de nouveau depuis, même si le Charles est un superbe bâtiment, ses quelques années de service ne peuvent effacer la trace indélibile de son coût exorbitant, pour le petit pays que nous sommes.A ce prix nous aurions pu commander deux ou trois portes avions type Nimitz aux USA et ils se seraient fait un plaisir de nous livrer.
mardi 03 juin 2008 à 17:21
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Dingosid
samedi 31 mai 2008 à 17:16
Je ne dis pas ce qu'il pourrait éventuellement faire, je te dis ce qu'il a fait à savoir interposer ses avions (à l'époque des Rafale F1) entre les Indiens et les Pakistanais lors que la situation devenait chaude entre eux. A lui tout seul le CDG ne peux bien évidemment empêcher toute guerre mais c'est un instrument diplomatique qui fait réfléchir.

Quand a savoir s'il est ridicule, je te conseille d'aller le voir de visu. Certes, il est bien moins grand qu'un classe Nimitz mais il répond à sa tache. Un bâtiment de guerre ne peux être taxé de ridicule simplement par ses dimensions.




On ne parle pas de la même chose ! Je pense que la France n'a pas vocation à être le gendarme du monde, tout simplement parceque nous n'avons plus les moyens financiers de cette politique, et que nos moyens sont tellement dérisoires par rapport aux missions à effectuer, qu'on est juste là pour être au service des américains ...
De plus, si nous avons, certes, des DOM-TOM éparpillés sur tous les océans, je ne vois pas vraiment qui pourrait nous menacer ...L'Australie viserait-elle la Nouvelle-Calédonie ? Les USA ou le Canada, Saint Pierre et Miquelon ? Le Venezuela, les Antilles ?
Je pense que nous pouvons faire des navires beaucoup moins coûteux, et beaucoup plus efficaces, comme les porte-hélicoptères, beaucoup mieux adaptés, par exemple, aux missions humanitaires !
mardi 03 juin 2008 à 17:22
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Entièrement d'accord !
mardi 03 juin 2008 à 17:35
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Dingosid
samedi 31 mai 2008 à 17:16
Amusant.
D'un coté tu dis que les porte-avions sont des batiments spéciaux, ce qui est vrais, et donc qu'ils génèrent des coûts spéciaux. En soit, c'est tout a fait normal. On ne peux demander à un porte-avion d'engendrer les mêmes couts qu'une vedette des gardes côtes.

Et de l'autre, tu fustige le fait que les procédures et tests d'appareillage soient elles aussi à la hauteur de ce type de bâtiment.
Peut-être faudrait-il un zeste de rationalité.

Quoiqu'il en soit, les procédures d'armements du navire ainsi que les agréments de son groupe aéronaval peuvent être longues mais 3 mois, c'est exceptionnel. D'où sors-tu ces infos ?
Quoiqu'il en soit, l'ensemble de ces procédures ne doivent pas être suivis après tous les appareillages. Lorsque le CDG est disponible il peux répondre aussi vite que tous les batiments de ce type.

Il a été intégré au service actif le 18 mai 2001 et pris part à un exercice du 21 mai au 1er juin.
Il passa quelques temps après en cale sèche pour entretien programmé et parti faire 3 semaines en mers pour test suite a ces entretiens le 8 novembre. Tout cela n'a pas duré 3 mois.
Le 21 novembre 2001, il est décidé d'envoyer le CDG pour les opérations contre l'Afghanistan. La batiment a appareillé, avec son escorte entière, le 1er Décembre et effectue ses premières missions d'attaque au dessus de l'Afghanistan dans l'océan indien le 19 décembre s'ensuivra ensuite des opérations pendant plusieurs mois. Toujours pas de 3 mois ...
Il rentrera finalement a Toulon le 1er Juillet 2002 où des réception et une campagne pour l'intérgation du système Aster sera mise en oeuvre (entre autre). Il reparti fin octobre pour débuter un exercice le 12 novembre 2002. toujours pas 3 mois.
Son entretien programmé suivant commence le 1er juillet 2003 pour 4 mois. Il sortira en mer en décembre 2003 et repartira le 1er mars 2004 pour l'Afghanistan. Entre temps, il y'eu les essais suite à la période d'entretien et des entrainements.

Bref, je vais pas te faire l'historique total de ce bâtiment mais il semble clair que la durée que tu laisse entendre n'est en réalité utilisée que pour les tests suite aux périodes d'entretien lourdes afin de tout tester, de requalifier et d'entrainer le hommes. Mais en dehors de ces périodes, le porte-avion est tout a fait apte a appareiller en un eu plus d'une semaine voire moins.





Je vois pas ou est le problème dans le délais de trois mois, que j'ai donné à titre indicatif, sur la période de réarmement et d'entretien concécutif à un retour de mission préalable de plusieurs mois. D'ailleurs tu n'es pas très objectif, car tu parles de la première mission du Charles, comme étant la référence alors qu'il sortait d'une campagne de tests et était donc opérationnel.

Ensuite tu me dis, toujours pas de "trois mois" ?...Du 1er juillet 2003 au 1 er Mars 2004, lorsqu'il rejoint l'Afghanistan pour remplir sa mission en mer, qu'a t il fait entre temps et combien de temps cela à demandé pour qu'il soit "disponible" comme tu dis ?...

S'il avait du se rendre sur place dans le délai de trois semaines dont tu parles, il n'aurait pas eu toute sa capacité, il n'aurait pas été fiable sur zone, il aurait pu être certainement vulnérable.

Prêt à appareiller ça ne veut pas dire forçément être apte à remplir la mission qui lui est dévolue.Un porte avions c'est pas un escorteur ou un aviso, ni même un croiseur.

Même le plus simple des matelots, est capable de te dire que l'on passe plus de temps à quai qu'en mer et que le temps consacré l'est en partie pour assurer l'entretien à bord et surtout la maintenance.

Si je comprends bien ta perception de la mission en mer, tu la vois comme quelque chose de rapide, facile à mener sans délais. Aussitôt dit aussitôt fait, comme lorsqu'on gare sa voiture le soir. Le lendemain tu montes dedans et tu tournes la clef...

La rationnalité, c'est quelque chose qui t'échappe vraisemblablement.
mardi 03 juin 2008 à 19:00
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CITATION(papire @ mardi 03 juin 2008 à 17:35) *
Je vois pas ou est le problème dans le délais de trois mois, que j'ai donné à titre indicatif, sur la période de réarmement et d'entretien concécutif à un retour de mission préalable de plusieurs mois. D'ailleurs tu n'es pas très objectif, car tu parles de la première mission du Charles, comme étant la référence alors qu'il sortait d'une campagne de tests et était donc opérationnel.

Ensuite tu me dis, toujours pas de "trois mois" ?...Du 1er juillet 2003 au 1 er Mars 2004, lorsqu'il rejoint l'Afghanistan pour remplir sa mission en mer, qu'a t il fait entre temps et combien de temps cela à demandé pour qu'il soit "disponible" comme tu dis ?...

S'il avait du se rendre sur place dans le délai de trois semaines dont tu parles, il n'aurait pas eu toute sa capacité, il n'aurait pas été fiable sur zone, il aurait pu être certainement vulnérable.

Prêt à appareiller ça ne veut pas dire forçément être apte à remplir la mission qui lui est dévolue.Un porte avions c'est pas un escorteur ou un aviso, ni même un croiseur.

Même le plus simple des matelots, est capable de te dire que l'on passe plus de temps à quai qu'en mer et que le temps consacré l'est en partie pour assurer l'entretien à bord et surtout la maintenance.

Si je comprends bien ta perception de la mission en mer, tu la vois comme quelque chose de rapide, facile à mener sans délais. Aussitôt dit aussitôt fait, comme lorsqu'on gare sa voiture le soir. Le lendemain tu montes dedans et tu tournes la clef...

La rationnalité, c'est quelque chose qui t'échappe vraisemblablement.


Tu suppose beaucoup de choses sur mes dires.
Je rapelle au passage tes dires :
CITATION(papire)
Le Charles de Gaulle avait rencontré de nombreux souçis. Un batiment doit être à sa capacité maximale en opération.Il doit pouvoir appareiller en temps voulu pour se rendre sur zone.C'est cela la fiabilité. Sur le papier le successeur du Foch et du Clémenceau était formidable, ensuite sont arrivés les ennuis. C'est le cas bien souvent de bâtiments construits à un seul exemplaire.


Ce à quoi j'ai répondu que le CDG était un batiment sur lequel on pouvait compter.
Je suis tout fait conscient et au fait des exerices, tests et qualification dont le CDG est astreint afin d'être déclaré apte. Pour autant, je n'ai jamais entendu dire qu'il ait du se décommander d'une mission pour cause de non qualification depuis sa TLD où l'hélice avait cassé.
Tu laisses entendre que la mission Agapanthe 2004 ayant débuté par son appareillage le 1er mars aurait été compromise s'il avait du partir en urgence.
Sur quoi te bases-tu car avec des si ...
Entre Janvier et la date d'appareillage le CDG effectuait des tests et des entrainements ce qui est le lot de tout navire. C'est la même chose pour les américains donc je ne vois pas en quoi nous pouvons taper sur le CDG pour cela. Le planning du CDG est préparé longtemps à l'avance, que c esoit ses opérations, ses participations a des exercices ou ses périodes d'entretien plus ou moins lourdes.
Mis à part en 2001 (et encore), je ne crois pas qu'il ait du une seule fois partir en urgence. Difficile donc de dire qu'il en est incapable.

Le fait qu'un navire passe du temps à quai et que ce temps est passé à faire de l'entretien ne remet pas en cause le fait que ce navire soit disponible hormis quelques périodes particulières. D'ailleurs, tout marin te dira de même que durant le temps passé en mer, le navire est toujours entretenu. Du moins faut-il l'éspérer. Je n'ai pas souvenance de navire passant constamment leur temps en mer qu'il soit basé en métropole ou dans d'autres ports. En connais-tu ?

Ce message a été modifié par Dingosid - mardi 03 juin 2008 à 19:17.
mardi 03 juin 2008 à 19:14
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tietie007
dimanche 01 juin 2008 à 09:40
On ne parle pas de la même chose ! Je pense que la France n'a pas vocation à être le gendarme du monde, tout simplement parceque nous n'avons plus les moyens financiers de cette politique, et que nos moyens sont tellement dérisoires par rapport aux missions à effectuer, qu'on est juste là pour être au service des américains ...
De plus, si nous avons, certes, des DOM-TOM éparpillés sur tous les océans, je ne vois pas vraiment qui pourrait nous menacer ...L'Australie viserait-elle la Nouvelle-Calédonie ? Les USA ou le Canada, Saint Pierre et Miquelon ? Le Venezuela, les Antilles ?
Je pense que nous pouvons faire des navires beaucoup moins coûteux, et beaucoup plus efficaces, comme les porte-hélicoptères, beaucoup mieux adaptés, par exemple, aux missions humanitaires !




Perso je pense qu'au contraire nous en avons les moyens et que nous le démontrons assez souvent que ce soit au large de la Somalie il y'a quelques mois qu'autre part de part notre présence sur les mers impliquant une certaine pacification. D'ailleurs, il est à noter que l'entrée dans les eaux territoriales Somalienne est maintenant autorisée pour lutter contre la piraterie.
Si je vois deux collègues se taper sur la gueule ou faire mine de le faire sous peu alors réagir et essayer de bloquer la situation, voire de l'améliorer, me fait-il passer pour le gendarme du bureau ? Je ne crois pas. Et comment pourrais-je être appelé si je disais tout simplement que ça ne me concerne pas ?

Alors bien entendu, je sais pertinnement que la marine US est largement plus importante que la notre et que leurs porte-avions, pour ne citer qu'eux, ont des capacités que n'a pas le notre (quand bien même le notre en ait que les US n'ont pas aussi). Mais je ne pense pas que nous devions ne plus faire de porte-avion sur cette évidence car justement nous voulons une indépendance face aux américains. Arrêter de faire des portes-avions reviens a perdre notre savoir-faire ce qui nous reviendra très cher dans le futur pour en construire de nouveau en partant de 0. Car un jours ou l'autre nous en aurons besoin. La plupart des marines importante du monde essayent d'en construire ou construire des batiment moindres aptent a lancer des avion à décollage courts. Ce n'est pas vraiemnt sans raisons et le fait que les Anglais aient opté pour une coque sur laquelle on peux adapter des catapultes malgrès le fait que la France ne vienne pas dans le projet n'est pas non plus a prendre àa la légère.
mardi 03 juin 2008 à 19:29
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Dingosid
samedi 31 mai 2008 à 17:16
Perso je pense qu'au contraire nous en avons les moyens et que nous le démontrons assez souvent que ce soit au large de la Somalie il y'a quelques mois qu'autre part de part notre présence sur les mers impliquant une certaine pacification. D'ailleurs, il est à noter que l'entrée dans les eaux territoriales Somalienne est maintenant autorisée pour lutter contre la piraterie.
Si je vois deux collègues se taper sur la gueule ou faire mine de le faire sous peu alors réagir et essayer de bloquer la situation, voire de l'améliorer, me fait-il passer pour le gendarme du bureau ? Je ne crois pas. Et comment pourrais-je être appelé si je disais tout simplement que ça ne me concerne pas ?

Alors bien entendu, je sais pertinnement que la marine US est largement plus importante que la notre et que leurs porte-avions, pour ne citer qu'eux, ont des capacités que n'a pas le notre (quand bien même le notre en ait que les US n'ont pas aussi). Mais je ne pense pas que nous devions ne plus faire de porte-avion sur cette évidence car justement nous voulons une indépendance face aux américains. Arrêter de faire des portes-avions reviens a perdre notre savoir-faire ce qui nous reviendra très cher dans le futur pour en construire de nouveau en partant de 0. Car un jours ou l'autre nous en aurons besoin. La plupart des marines importante du monde essayent d'en construire ou construire des batiment moindres aptent a lancer des avion à décollage courts. Ce n'est pas vraiemnt sans raisons et le fait que les Anglais aient opté pour une coque sur laquelle on peux adapter des catapultes malgrès le fait que la France ne vienne pas dans le projet n'est pas non plus a prendre àa la légère.




Lutter contre les pirates somaliens avec un Porte-avions ? Autant se battre contre des moineaux avec un canon de 155 ! Soyons sérieux, ce n'est pas la mission d'un PA de lutter contre la piraterie !
Les américains ont un budget de la Défense supérieur à tous les budgets de la défense des autres pays réunis ! Donc penser qu'un PA ou 2, nous donneraient une certaine indépendance relève de la figure de style !
Enfin, il faut jouer sur les synergies européennes et arrêter de faire des projets dans notre coin, sans pouvoir faire des économies d'échelle ! Les vieux réflexes nationaux ont la vie dure !
mardi 03 juin 2008 à 19:42
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Non, bien entendu je ne voulais pas dire que l'on devais utiliser notre PA pour llutter contre la piraterie happy.gif
J'utilisais juste cet exemple pour mettre en avant qu'utiliser notre marine en dehors des affaires franco/françaises a des répercussions plutôt louables et utiles sans que l'on puisse nous taxer de gendarme (encore que certains les font d'ailleurs).
Un PA a d'autres fonctions et plus particulierement un impact diplomatique. C'est musclé et peu amène mais c'est comme ça que le monde tourne.

Sur l'indépendance, je ne voulais pas non plus entendre qu'un second impliquerait que nous soyons de facto indépendant en cas de crise importante en terme d'opération. Mais cela induit que nous gardons un savoir faire qui n'est pas simplement l'apanage des américains. Nosu avons la connaissance propre pour construire ce genre de batiment a défaut des financements et besoin pour en construire en grand nombre. Les synergies européennes n'ont de sens que dans le cas où au minimum l'un des composante a un minimum de connaissance et permetd'en faire profiter les autres. C'est ainsi que les plan du PA2 ont été réalisés conjointement avec des ingénieurs Français et Anglais et que les Anglais utiliseront les mêmes styles de coques.
N'est-ce pas une application d'une synergies européennes ? Certes, ce n'est pas européen au sens où tout le monde participe (et puis ce sont des Anglais mrgreen.gif ) mais le peu de programmes qui ont fait l'objet de ce genre de synergie sont ceux qui sont bloqués pour mésentente (Gallileo ...).
Une armée européenne équipée de matériel européen verra peut-être le jour mais pas avant longtemps et par étapes de plusieurs pays, un peu comme la construction de l'UE. C'est d'ailleurs ce qui commence à exister à l'heure actuelle avec des corps multi-nationaux (mais ça pèche depuis quelques années). En attendant ce jours qui ne viendra peut-être jamais, il ne serait à mon sens pas des plus utile de dire que des développements sont gelés. Pour autant, comme je le disais en 1ere page, je ne suis pas un forcené de la construction d'un second PA si cela doit impliquer de se déssaisir d'auters matériels comme des frégates qui seraient plus importantes.


Ce message a été modifié par Dingosid - mardi 03 juin 2008 à 19:48.
mardi 03 juin 2008 à 20:13
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tietie007
dimanche 01 juin 2008 à 09:40
On ne parle pas de la même chose ! Je pense que la France n'a pas vocation à être le gendarme du monde, tout simplement parceque nous n'avons plus les moyens financiers de cette politique, et que nos moyens sont tellement dérisoires par rapport aux missions à effectuer, qu'on est juste là pour être au service des américains ...
De plus, si nous avons, certes, des DOM-TOM éparpillés sur tous les océans, je ne vois pas vraiment qui pourrait nous menacer ...L'Australie viserait-elle la Nouvelle-Calédonie ? Les USA ou le Canada, Saint Pierre et Miquelon ? Le Venezuela, les Antilles ?
Je pense que nous pouvons faire des navires beaucoup moins coûteux, et beaucoup plus efficaces, comme les porte-hélicoptères, beaucoup mieux adaptés, par exemple, aux missions humanitaires !



Non les porte-hélicoptères sont complètement dépassé en terme de navire porteur
Sinon il ne faut pas oublier la protection des TAAF ou des endroits type Clipperton qui sont d'un intérêt assez important notamment pour ce qui concerne le second dans son sous sol (premier champ de nodules polymétaliques au monde) et le premier pour les zones de pêches.

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