Faut-il Se Priver Des Ogm ?

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samedi 19 avril 2008 à 13:35
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FAUT-IL SE PRIVER DES OGM ?



La question est réellement importante parce qu’au-delà de l’aspect purement scientifique, elle nous place devant un choix philosophique et face au progrès qui n’est plus compris comme tel. Comme je l’ai tant expliqué sur mon blog d’information internationales www.jimmyolsen.skyrock.com. En France, depuis dix ans, les décisions publiques sur les OGM ont reposé sur des dizaines d’évaluations scientifiques du risque, non pas sur leur dangerosité, mais sur la perception du risque qu’en a la population. Dans les années qui ont suivi, de nombreux pouvoirs publiques européens ont suivi le modèle français. Ainsi, à travers cette stratégie, a été dévelopée une réaction transeuropéenne quasi épidermique envers les OGM. Aussi, les appréhensions des populations se sont nourries d’analyses scientifiques viciées. Et la situation se radicalise de plus en plus : les européens ne veulent pas d’OGM dans leur alimentation, ni voir des champs de blés transgéniques à proximité des cultures que nous pourrions alors qualifier, à tord, de bio. Si cette animosité se maintenait à ce niveau, non seulement elle serait compréhensible, mais légitime. Pourtant, le problème est qu’elle concerne également l’expérimentation en plein champ. J’entends par là non pas la culture intensive, mais la recherche empirique en plein air, condition quasi siné-qua-non à sa validité scientifique.



Depuis quelques années, le terme de « contamination » s’est également imposée dans l’esprit des populations contre toute logique scientifique. Cette anomalie sémantique s’est nourrie, à nouveau, d’études scientifiques traitant du facteur risque dans la perception des populations, mais également de la réthorique pas très pertinente, voir souvent, osons le mot, « d’imbécile » utilisée par de plus en plus de parlementaires. Le terme de « contamination » tel que compris dans cette perspective, pose un énorme problème. La contamination implique obligatoirement deux facteurs : le premier est celui de la diffusion d’un élément « contaminant » au-delà de son aire initiale et le second de transmission de cet élément qui est nocif. Dans le cas qui nous intéresse, nous pouvons à la limite reconnaitre que le potentiel de diffusion des OGM à des cultures dites « bio » est réel (et non pas encore prouvé, nous parlons bien ici de potentialité), mais celui de nocivité n’est nullement démontré. En effet, après plus de dix années de recherche scientifique sur le maïs Bt, aucune n’est parvenue à nous démontrer que les OGM sont bel et bien nocifs. Il s’agit d’une véritable question de logique. Ce produit (le maïs Bt), en se diffusant, deviendrait nocif puisqu’il ne le serait pas avant la dissiménation. Donc, la question n’est pas la nocivité pour les populations, mais une dissémination qui ne pourait pas être maitrisable. . Ce qui pose encore une autre difficulté : la dissémination est un phénomène largement répondu dans l’environnement. Il y a des millions de déssémination de toute sortes d’éléments génétiques à chaque minute.



Alors, qu’entend-t-on par « contamination » ? Il y a contamination lorsque des agents nocifs, infectieux ou/et toxiques (chimiques, bactériologiques, nucléaires…) sont disséminés au-delà de leur périmétre initial où ils devraient être confinés, entrainant des dommages sanitaires (importants ou pas). Or, tel n’est absolument pas le cas des OGM, comme, pour reprendre notre exemple, le maïs Bt, puisqu’ils ne peuvent acquérir d’effet nocif par le seul déplacement du lieu de culture d’origine à un champ voisin. Aussi, nous parlons bien de perception du risque par les populations, largement alimentée par des études que nous pouvons qualifier d’orientés et par des discours politiques flirtant avec le populisme le plus basique.



Il est un fait que ce phénomène largement irrationnel est récurant dans les sociétés européennes, et principalement française. Un nouveau produit est trop souvent perçu comme menaçant. Ce qui n’est pas connu n’est pas maitrisé, donc doit obligatoirement être interdit sur le principe… de précausion. Que cela soit justifié ou non, là n’est pas la question. Par ailleurs, il a été démontré qu’il existe une relation inverse entre le risque et les bénéfices perçus. Plus les bénéfices d’un produit sont considérés comme négligeables, plus la perception du risque que représenterait ce produit est élevée. Ainsi, dans les pays européens riches, la culture des OGM n’est pas perçue comme un acquis important. Le citoyen, étant avant tout un consommateur (puisque adoptant une position de consommateur sur le sujet), ne comprend pas que le maïs dit « traditionnel » largement produit en Europe (et protégé par la Politique Agricole Commune), puisse être mis en concurrence avec le transgénique puisqu’il n’y a pas de pénurie et que son prix demeure abordable. Puisqu’il n’y a pas besoin d’OGM, quantativement et qualitativement, pourquoi prendre le moindre risque, aussi hypothètique puisse-t-il être ?



Ce rapport à la nouveauté perçue comme négligeable est donc largement irrationnel et les craintes nourries au cœur d’un mouvement de résistance active renforce ce sentiment. En somme, c’est l’idée même de progrès qui est devenue quasi synonyme de menace. Et cela est des plus pénalisant pour les développements scientifiques et industriels de l’économie européenne. La vraie question que cela pose, est de savoir si les OGM ont des potentiels scientifiques, financiers et industriels prometteurs en Europe, alors que dans d’autres pays (Etats-Unis, Brésil, Canada, Australie…), ils font l’objet de toutes les attentions et bénéficient de financements dans des volumes hallucinants. Surtout que le monde vient d’entrer dans une période, sans doute longue, de pénurie des matières premières alimentaires entrainant une multiplication des révoltes de la faim à travers le monde. En d’autres termes, l’Europe paralysée par le populisme de certains gouvernements, prend un retard de plus en plus important dans la course à la compétitivité sur le marché mondial. Et tout cela à cause d’une perception d’un risque qui n’a jamais été démontré. En effet, lorsqu’on déclare qu’un produit est nocif, il convient de le prouver. La subjectivité n’a guère de place dans la démonstration scientifique. Il va y avoir des choix à faire et, surtout les assumer. Alors que l’Europe s’enferme dans une discussion d’enfants gâtés, l’Asie, l’Afrique et le Moyen-Orient commence à crier famine (voir mon blog www.jimmyolsen.skyrock.com).









samedi 19 avril 2008 à 14:01
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En France, les études sur les OGM n'ont pas pu aboutir, pour cause de fauchage des cultures expérimentales.
Alors on ne peut pas se plaindre de ne pas en savoir plus sur les OGM, et c'est bien dommage.
C'est d'autant plus dommage que ça nous met très très en retard par rapport aux autres pays, et que cela nous empêche de développer les notres.


Ce message a été modifié par printemps - samedi 19 avril 2008 à 14:03.
samedi 19 avril 2008 à 16:52
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jimmyolsen
samedi 19 avril 2008 à 13:35
FAUT-IL SE PRIVER DES OGM ?



La question est réellement importante parce qu’au-delà de l’aspect purement scientifique, elle nous place devant un choix philosophique et face au progrès qui n’est plus compris comme tel. Comme je l’ai tant expliqué sur mon blog d’information internationales www.jimmyolsen.skyrock.com. En France, depuis dix ans, les décisions publiques sur les OGM ont reposé sur des dizaines d’évaluations scientifiques du risque, non pas sur leur dangerosité, mais sur la perception du risque qu’en a la population. Dans les années qui ont suivi, de nombreux pouvoirs publiques européens ont suivi le modèle français. Ainsi, à travers cette stratégie, a été dévelopée une réaction transeuropéenne quasi épidermique envers les OGM. Aussi, les appréhensions des populations se sont nourries d’analyses scientifiques viciées. Et la situation se radicalise de plus en plus : les européens ne veulent pas d’OGM dans leur alimentation, ni voir des champs de blés transgéniques à proximité des cultures que nous pourrions alors qualifier, à tord, de bio. Si cette animosité se maintenait à ce niveau, non seulement elle serait compréhensible, mais légitime. Pourtant, le problème est qu’elle concerne également l’expérimentation en plein champ. J’entends par là non pas la culture intensive, mais la recherche empirique en plein air, condition quasi siné-qua-non à sa validité scientifique.



Depuis quelques années, le terme de « contamination » s’est également imposée dans l’esprit des populations contre toute logique scientifique. Cette anomalie sémantique s’est nourrie, à nouveau, d’études scientifiques traitant du facteur risque dans la perception des populations, mais également de la réthorique pas très pertinente, voir souvent, osons le mot, « d’imbécile » utilisée par de plus en plus de parlementaires. Le terme de « contamination » tel que compris dans cette perspective, pose un énorme problème. La contamination implique obligatoirement deux facteurs : le premier est celui de la diffusion d’un élément « contaminant » au-delà de son aire initiale et le second de transmission de cet élément qui est nocif. Dans le cas qui nous intéresse, nous pouvons à la limite reconnaitre que le potentiel de diffusion des OGM à des cultures dites « bio » est réel (et non pas encore prouvé, nous parlons bien ici de potentialité), mais celui de nocivité n’est nullement démontré. En effet, après plus de dix années de recherche scientifique sur le maïs Bt, aucune n’est parvenue à nous démontrer que les OGM sont bel et bien nocifs. Il s’agit d’une véritable question de logique. Ce produit (le maïs Bt), en se diffusant, deviendrait nocif puisqu’il ne le serait pas avant la dissiménation. Donc, la question n’est pas la nocivité pour les populations, mais une dissémination qui ne pourait pas être maitrisable. . Ce qui pose encore une autre difficulté : la dissémination est un phénomène largement répondu dans l’environnement. Il y a des millions de déssémination de toute sortes d’éléments génétiques à chaque minute.



Alors, qu’entend-t-on par « contamination » ? Il y a contamination lorsque des agents nocifs, infectieux ou/et toxiques (chimiques, bactériologiques, nucléaires…) sont disséminés au-delà de leur périmétre initial où ils devraient être confinés, entrainant des dommages sanitaires (importants ou pas). Or, tel n’est absolument pas le cas des OGM, comme, pour reprendre notre exemple, le maïs Bt, puisqu’ils ne peuvent acquérir d’effet nocif par le seul déplacement du lieu de culture d’origine à un champ voisin. Aussi, nous parlons bien de perception du risque par les populations, largement alimentée par des études que nous pouvons qualifier d’orientés et par des discours politiques flirtant avec le populisme le plus basique.



Il est un fait que ce phénomène largement irrationnel est récurant dans les sociétés européennes, et principalement française. Un nouveau produit est trop souvent perçu comme menaçant. Ce qui n’est pas connu n’est pas maitrisé, donc doit obligatoirement être interdit sur le principe… de précausion. Que cela soit justifié ou non, là n’est pas la question. Par ailleurs, il a été démontré qu’il existe une relation inverse entre le risque et les bénéfices perçus. Plus les bénéfices d’un produit sont considérés comme négligeables, plus la perception du risque que représenterait ce produit est élevée. Ainsi, dans les pays européens riches, la culture des OGM n’est pas perçue comme un acquis important. Le citoyen, étant avant tout un consommateur (puisque adoptant une position de consommateur sur le sujet), ne comprend pas que le maïs dit « traditionnel » largement produit en Europe (et protégé par la Politique Agricole Commune), puisse être mis en concurrence avec le transgénique puisqu’il n’y a pas de pénurie et que son prix demeure abordable. Puisqu’il n’y a pas besoin d’OGM, quantativement et qualitativement, pourquoi prendre le moindre risque, aussi hypothètique puisse-t-il être ?



Ce rapport à la nouveauté perçue comme négligeable est donc largement irrationnel et les craintes nourries au cœur d’un mouvement de résistance active renforce ce sentiment. En somme, c’est l’idée même de progrès qui est devenue quasi synonyme de menace. Et cela est des plus pénalisant pour les développements scientifiques et industriels de l’économie européenne. La vraie question que cela pose, est de savoir si les OGM ont des potentiels scientifiques, financiers et industriels prometteurs en Europe, alors que dans d’autres pays (Etats-Unis, Brésil, Canada, Australie…), ils font l’objet de toutes les attentions et bénéficient de financements dans des volumes hallucinants. Surtout que le monde vient d’entrer dans une période, sans doute longue, de pénurie des matières premières alimentaires entrainant une multiplication des révoltes de la faim à travers le monde. En d’autres termes, l’Europe paralysée par le populisme de certains gouvernements, prend un retard de plus en plus important dans la course à la compétitivité sur le marché mondial. Et tout cela à cause d’une perception d’un risque qui n’a jamais été démontré. En effet, lorsqu’on déclare qu’un produit est nocif, il convient de le prouver. La subjectivité n’a guère de place dans la démonstration scientifique. Il va y avoir des choix à faire et, surtout les assumer. Alors que l’Europe s’enferme dans une discussion d’enfants gâtés, l’Asie, l’Afrique et le Moyen-Orient commence à crier famine (voir mon blog www.jimmyolsen.skyrock.com).








recherches empiriques?????????????????????
c'est simple un ogm, un coup de vent ou un insecte, zou les parcelles autour sont contaminées et mr monsanto t'empêche de vendre ta récolte que tu voulais bio
les insecticides sont vendus avec les graines monsanto histoire de tout stériliser. le terrain nettoyé , après, inutile de rêver un retour en arrière
si quelques mois d'ogm bousillent des rats, je vois pas pourquoi on y échapperait
et surtout : quel est le but de monsanto ?
humanitaire ???????????????
biggrin.gif
c'est beau d'être naïf...........
LE FRIC bien sûr !
s'assurer que les agriculteurs utilisent tous tes graines et après tu fixes les prix comme tu veux !
monsanto a même décodé l'adn du cochon normal et prétendait se faire verser des dividendes sur chaque cochon produit !

au nom du fric on a foutu en l'air notre planète, vous pensez pas qu'on devrait arrêter là les conneries ?
samedi 19 avril 2008 à 17:49
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le combat actuel des ogm est d'arrière garde pour partie
c'était il y a 35-40 ans qu'il fallait se poser la question pour oui ou non les autoriser

Maintenant ils sont là et on ne pourra plus les émpêcher !

La question est de savoir quels ogm il faut développer ou interdire.
les graines insecticides de mosanto je suis contre, les recherches pour créer des riz nécessitant moins d'eau mais permettant 3 récoltes par an selon les pays je suis pour.

Créer des cotons de couleurs et comsommant moisn d'eau je suis assez pour, l'industrie des teintures sont extrêmement polluantes....
samedi 19 avril 2008 à 18:20
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La question est très bien posée.

CEla permet de répondre OUI.

Malheureusement nous n'avons pas le choix. Des élus ont décidé de passer outre l'avis de la majorité, et de mettre en avant les questions economiques par rapport aux problèmes écologiques...

Il ne faut pas oublier que la plus grande partie des OGM sont élaborés pour résister au produits chimiques déversés sur les champs et non pas pour resister aux maladies.

Sinon les grands vendeurs de pesticides, insecticides, fongicides et autres seraient dans la merde. Et ne croyez pas que l'État francais a envie de supprimer ces gros industriels qui vendent ces neo-engrais...

Cela permet une monoculture sans problème, sans respect de la terre, sans respect des aliments...


samedi 19 avril 2008 à 21:29
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La dissémination des OGM est une pratique particulièrement tordue :



- D'abord elle met sous le même sigle des semences très différentes, celles qui défendent la plante contre les parasites, celles qui défendent la plante contre les désherbants et celles qui permettent de générer des molécules utilisables en médecine ou en industrie.



- Même parmi celles qui défendent la plante contre les parasites, il y a de sérieuses différences, celle qui renforcent ses moyens de défenses et celles qui permettent d'accroître la quantité d'insecticides.



- Et même encore parmi celles qui défendent la plante contre les parasites,il y a encore des différences : certaines renforcent les produits de la plante qui repoussent les insectes, d'autres mélangent des chromosomes venus du monde animal et ceux venus du monde végétal. C'est une chimère monstrueuse jamais rencontrée dans toutes les espèces connues. Cela est du même ordre que ces farines animales qui permettent de nourrir des herbivores avec des produits issus de la viande.



Alors comme vous voyez sans entrer dans les détails, le problème est complexe.



Mais les OGM qui intéressent le plus les industriels sont bien sur ceux qui augmente la consommation de pesticides et d'engrais, les autres produits leurs servent à mélanger les argumentaires.



L'autre aspect est que si ces produits se répandent, ils permettent par les brevets d'attaquer le voisin qui ne cultiverait pas les OGM mais retrouverait son champ contaminé sans le vouloir, et de lui imposer soit de cesser ses propres culture, soit de payer les pénalités pour culture illicites d'OGM sans payer les droits, soit de cultiver lui-même ces fameux OGM.



Ainsi l'agriculture mondiale se retrouve peu à peu contrôlée entre les mains des multinationales.



Le plus criminel est que ces décisions sont sans retour possible, même si un jour on découvrait un problème grave concernant ces semences, il serait trop tard pour s'en débarrasser, plus résistantes que les autres elles prendraient peu à peu leur place sans même pourvoir être désherbées puisque c'est précisément pour cela qu'elles sont conçues.



Pour des raisons de fric les multinationales ne se gênent pas de faire prendre des risques pour la santé. Mais là aussi il y a de l'argent à gagner sur les maladies ! Ce n'est pas pour rien que toutes les recherches à propos du cancer sont faites sur l'art de soigner car cela rapporte ! et quasiment jamais sur l'art de prévenir et donc de trouver les causes des cancers. Pourquoi se priver des revenus du cancer au risque de s'interdire certaines pratiques industrielles ?


samedi 19 avril 2008 à 22:10
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Les OGM c'est le même lobby que celui des pollueurs agro-chimiques.

Les OGM c'est la spirale infernale.

Quand on pense que dans une plante on ajoute un gene animal... Bientot les tomates seront facteurs de cancer.
samedi 19 avril 2008 à 22:18
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C'est le genre de truc a soumettre par référendum ca....Vive la démocratie biggrin.gif


samedi 19 avril 2008 à 22:53
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J'ai reçu une liste des produits grand public à base d'OGM selon Gren Peace :
Sur ce lien Quand à faire un référendum, je crois qu'avec ce gouvernement c'est sans espoir...

Tenez à propos de la gestion agricole actuelle et ses concéquences sur la famine, visualisez
cette page web.
dimanche 20 avril 2008 à 11:37
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Je pense que le texte de départ est un texte de propagande : il a été copié-collé sur de très nombreux forums.
mercredi 23 avril 2008 à 15:31
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desquels et comment ?

1 pour la pharmacie

http://www.legrandsoir.info/spip.php?article2630

Le secret de fabrication des protéines est contenu dans les gènes. Le langage génétique étant universel, tout organisme est capable de “traduire” un gène qui ne lui appartient pas et de fabriquer ainsi la protéine correspondante (c’est le principe de la transgenèse). Cependant, un grand nombre de protéines, en particulier celles des organismes dits “supérieurs” comme les humains, ont besoin pour être fonctionnelles, de subir, juste après avoir été fabriquées, des modifications chimiques telles que, par exemple, l’ajout de sucres (on parle alors de glycosylation). Les microorganismes ne sachant pas toujours faire ces modifications, la protéine étrangère qu’on leurs demande de fabriquer n’est alors pas “finie”. Le fait est que très souvent, les plantes sont capables de réaliser la glycosylation ou toute autre modification dite “post-traductionnelle”, et nous sont donc présentées comme une excellente alternative aux organismes transgéniques utilisés jusqu’alors comme usines de production de protéines d’intérêt pharmaceutique. Qu’en est-il exactement ?

Premièrement, il faut savoir que dans un certain nombre de cas, la levure de boulangerie est parfaitement capable de réaliser ces modifications, et donc de fabriquer directement des protéines opérationnelles. Disposant du gène de la lipase gastrique de chien, tout biologiste moléculaire travaillant sur la levure (et c’est mon cas) est capable en quelques semaines de fabriquer la levure transgénique produisant cette lipase gastrique. A t-on essayé de produire la lipase gastrique dans la levure ? Non.

Deuxièmement, il existe d’autres cellules que les microorganismes permettant de produire en culture (et donc toujours en espace confiné) et à grande échelle des protéines d’intérêt pharmaceutique. Ce sont par exemple les cellules d’insectes et les cellules d’ovaires de hamster (à partir desquelles on produit également le vaccin contre l’hépatite B par exemple), qui bien évidemment, sont beaucoup plus proches de nos propres cellules et ont donc beaucoup plus de chances de pouvoir réaliser les modifications post-traductionnelles requises par nos protéines. A t-on essayé de produire la lipase gastrique dans de telles cellules ? Non.

Troisièmement, ces modifications peuvent également être réalisées in vitro, après avoir extrait et purifié la protéine “non finie” des cellules transgéniques utilisées. Par exemple, l’insuline humaine produite par transgenèse dans la bactérie depuis 1981, n’est pas fonctionnelle à la sortie du micro-organisme et doit subir des modifications in vitro avant d’être administrée aux diabétiques insulino-dépendants. Certes, ces modifications conduisent à plus de 50% de perte et ont un coût. Ce “surcoût” engendré par l’incapacité du micro-organisme à finir le travail serait discriminatoire et le placerait hors compétition vis-à-vis de la plante. Mais rien n’est moins sûr... La société MERISTEM nous dit qu’il faut un hectare de son maïs transgénique pour produire la quantité de lipase gastrique nécessaire au traitement de 10 enfants (et qu’il faudrait donc à terme cultiver de l’ordre de 1000 hectares de ce maïs pour assurer la production nécessaire au traitement de l’ensemble des enfants atteints de mucoviscidose en France). En clair, cela signifie que le taux de production de lipase par pied de maïs est ridicule, et donc que le coût de purification de cette enzyme sera extrêmement élevé (il faudra purifier une protéine peu abondante à partir du mélange protéique très riche d’un organisme pluricellulaire complexe qu’est le maïs). En revanche, il est extrêmement facile de faire produire à une bactérie ou à la levure de boulangerie (organismes unicellulaires) des quantités très abondantes de cette lipase. Le coût des éventuelles modifications post-traductionnelles in vitro nécessaires serait alors largement compensé par l’économie faite sur la purification qui serait alors extrêmement simplifiée et conduirait à de très hauts rendements.

Quatrièmement, quand bien même le végétal constituerait, d’un point de vue tant biotechnologique qu’économique, le moyen idéal pour produire une protéine d’intérêt pharmaceutique, défiant toute concurrence de la part des microorganismes et autres systèmes cellulaires utilisés jusqu’alors en laboratoire, l’utilisation de la plante entière ne se justifie absolument pas pour autant. Il est tout à fait possible, à partir d’un morceau de plante (par exemple un morceau de racine) de régénérer une plante entière, mais également de multiplier les racines en culture, ou encore de faire en sorte que les cellules de racines se dissocient et se multiplient individuellement, offrant là encore la possibilité de les entretenir à grande échelle en culture. Ainsi, à partir d’une plante transgénique produisant une protéine d’intérêt (et obtenue à petite échelle en espace confiné), la production à grande échelle de cette protéine peut être obtenue, non pas en cultivant la plante sur des surfaces considérables, mais simplement en réalisant des cultures, dans des bio-réacteurs, du tissu (ou des cellules du tissu) dans lequel s’accumule cette protéine. De plus, il est important de préciser que les milieux de culture de cellules de plantes sont des milieux extrêmement simples et peu coûteux, et que lorsqu’il s’agit des racines, très souvent la protéine produite est excrétée dans le milieu extérieur, c’est-à-dire dans le milieu de culture, ce qui simplifie encore grandement la purification. Un article (référence 1), paru en novembre dernier dans la revue Nature Biotechnology (pourtant réputée être très “pro-OGM”), et intitulé « Cultures de cellules de plantes pour la production de protéines d’intérêt » souligne que « L’avantage sans doute le plus important des cellules de plantes par rapport à la plante entière est la procédure beaucoup plus simple de purification du produit, tout particulièrement quand ce produit est sécrété dans le milieu de culture ». Il y est également écrit que « Contrairement aux plantes en plein champ, la performance des cultures de cellules de plantes est indépendante du climat, de la qualité du sol, des saisons, de la longueur du jour et du temps [et qu’] il n’y a aucun risque de contamination avec des mycotoxines, des herbicides ou des pesticides ». Cet article recense notamment les 23 protéines d’intérêt pharmaceutique déjà produites en laboratoire dans des cultures de cellules de plantes (essentiellement du tabac).

Il est donc clair que non seulement les alternatives en espace confiné existent, mais qu’en plus, celles-ci présentent des avantages incontestables par rapport aux plantes cultivées en plein champ.




donc l'argument monsanto faire des plantes en plein champ pour soigner ne tient pas, on peut faire mieux, en labo, moins cher, plus grosse quantité et qualité garantie. Ce qui laisse en plus le champ libre pour la nourriture.

2) améliorer la productivité
là aussi ça tombe à l'eau, les expériences prouvent que ça ne marche pas. D'autant plus qu'en faisant des croisements "naturels" sans titiller des bouts d'adn les agriculteurs obtiennent de bons résultats.

3) lutter contre la faim
mon préféré ! monsanto chantre des humanitaires ..........
demandez donc aux producteurs de coton en inde ils vous en donneront des nouvelles.


NB monsanto n'est pas tout seul bien entendu , d'autres semenciers essaient de se créer un monopole sur ce qui est tout de même vital, la nourriture !
jeudi 24 avril 2008 à 09:36
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Grenouille verte
dimanche 20 avril 2008 à 11:37
Je pense que le texte de départ est un texte de propagande : il a été copié-collé sur de très nombreux forums.



Il reprends la rhétorique de Liberté Chérie en ce qui concerne le "progrès". De plus il est ouvertement partisan et limite réactionnaire ce qui n'est pas fait pour me convaincre.

Mais que l'on ne vienne pas nous sortir l'argument de la famine quand les cultures sont utilisés pour l'alimentation animale afin de subvenir au besoin de la surconsommation de viande.
jeudi 24 avril 2008 à 23:36
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Grenouille verte
dimanche 20 avril 2008 à 11:37
Je pense que le texte de départ est un texte de propagande : il a été copié-collé sur de très nombreux forums.




Pour l'alimentaire on peut s'en passer. C'est même préférable de laisser les semences a disposition des paysans, et non pas d'en imposer par le moyen des brevets...

En ce qui concerne la recherche médicale, il n'y a pas besoin de champs.... Un labo et un espace confiné suffit.

Nous n'avons pas besoin de milliers de dizaines d'hectares d'OGM en france ou dans le monde. C'est inutile.
vendredi 25 avril 2008 à 23:57
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printemps
samedi 19 avril 2008 à 14:01
En France, les études sur les OGM n'ont pas pu aboutir, pour cause de fauchage des cultures expérimentales.
Alors on ne peut pas se plaindre de ne pas en savoir plus sur les OGM, et c'est bien dommage.
C'est d'autant plus dommage que ça nous met très très en retard par rapport aux autres pays, et que cela nous empêche de développer les notres.



Ca existe les serres pour étudier les plants.
samedi 26 avril 2008 à 00:11
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Yorgat
vendredi 25 avril 2008 à 23:57
Ca existe les serres pour étudier les plants.




Ca n'empéche pas les arracheurs de plant OGM.

Ils l'ont bien fait pour des plants sur la recherche médical.
samedi 26 avril 2008 à 00:12
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Il faut saisir que les biocarburants seront l'occasion d'imposer les OGM puisque le discours consistera à prétendre qu'il n'y a aucun danger à mettre du mais transgenique dans un moteur.
samedi 26 avril 2008 à 00:17
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Après avoir parcouru le topic sur le créationisme et l'évolution (c'est marrant que le correcteur orthographique de Safari ne reconnaisse pas "créationisme" et me propose "crétinisme" pour le remplacer ! hahahaha) je me suis dit qu'il y a là quelque chose à retenir à propos des OGMs.

Donc si en accord avec la théorie de l'évolution, les être vivants évolue de façon très très complexe afin d'être adaptés à leur environnement, on peut supposer que dans la nature il subsiste un certain équilibre, équilibre qui est le résultat de million d'années d'évolution.

Equilibre qui se trouve aussi menacé par la main de l'homme de multiples manière (pollution, déforestation, destruction des habitats en tout genre, réchauffement planétaire et j'en passe...).

Or les OGMs ne risquent-ils pas de créer un effet papillon ?

En effet, lorsqu'on modifie l'ADN d'un organisme, comment peut-on être sûr de ne pas créer une rupture de l'équilibre de l'organisme lui-même, et à plus grande échelle, ne risque t-on pas de créer de plus grande rupture de l'équilibre dans la nature ?

Et je ne parle pas des brevets sur les semences, chose que je trouve absolument scandaleuse...

-__-

samedi 26 avril 2008 à 00:19
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musique1
samedi 26 avril 2008 à 00:12
Il faut saisir que les biocarburants seront l'occasion d'imposer les OGM puisque le discours consistera à prétendre qu'il n'y a aucun danger à mettre du mais transgenique dans un moteur.



Alors que l'on risque une famine à grande échelle, je doute que les biocarburants arrivent à faire leur trou...
samedi 26 avril 2008 à 00:29
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dosbo
samedi 26 avril 2008 à 00:11
Ca n'empéche pas les arracheurs de plant OGM.

Ils l'ont bien fait pour des plants sur la recherche médical.



Je répète ce que je viens de dire : on peut faire de la recherche sous serre ... ainsi les plants OGM ne menace pas les semences non OGM.
samedi 26 avril 2008 à 00:35
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St'f
jeudi 24 avril 2008 à 09:36
Alors que l'on risque une famine à grande échelle, je doute que les biocarburants arrivent à faire leur trou...





Les interets financiers, de la haute bourgeoisie, n'en ont strictement rien à faire de la famine. C'est au contraire une source de revenu pour eux dans la mesure ou elle constitue une menace adressée à l'égard des prolétaires et par conséquent leur permet d'encore plus les saigner.

De toute facon rien n'est plus évident que le mépris de la haute bourgeoisie pour le petit prolétaire il suffit de voir comment les bourgeois s'enfichent que 10 000 enfants meurent de faim chaque jour pour le saisir.

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