Coucou ma chewie creamm Bonne journée à toi et prends bien soin de toi ma belle Je t'ai rapporté un poème de Baudelaire (je te donne ces vers)et une chanson de Bruce springsteen
Je te donne ces vers afin que si mon nom Aborde heureusement aux époques lointaines, Et fait rêver un soir les cervelles humaines, Vaisseau favorisé par un grand aquilon,
Ta mémoire, pareille aux fables incertaines, Fatigue le lecteur ainsi qu'un tympanon, Et par un fraternel et mystique chaînon Reste comme pendue à mes rimes hautaines ;
Etre maudit à qui, de l'abîme profond Jusqu'au plus haut du ciel, rien, hors moi, ne répond ! - Ô toi qui, comme une ombre à la trace éphémère,
Foules d'un pied léger et d'un regard serein Les stupides mortels qui t'ont jugée amère, Statue aux yeux de jais, grand ange au front d'airain !
Bye bye mi amore et à très bientôt j'espère souerette adorée
Ce message a été modifié par pat_patou - vendredi 02 mai 2008 à 06:17.
Vous aimez Baudelaire les filles ? Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule ! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid ! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer ; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Bisous
Ce message a été modifié par trebor112fr - vendredi 02 mai 2008 à 19:55.
[seul fan club où je daigne poser ma sale patte jusqu'ici , après avoir été gratifié d'un long pavé mp-esque bisouteux dont je n'avais rien demandé, hein , je salue ton départ tubercule ]
[ ps: désolé de pas mettre de papillons fleuries scintillants, qui font rarement partie de ma banque d'image, image un peu tâche mais c'est l'intention qui blablabla ]
Ce message a été modifié par Racnor - vendredi 02 mai 2008 à 20:51.
Vous aimez Baudelaire les filles ? Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule ! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid ! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer ; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Bisous
merci trebor, je t'ai répondu en poésie sur ton fc
backstage
vendredi 02 mai 2008 à 20:14
Bon week end creamm et pat_patou !!!
bisous
hey backstage, merci pour ta visite!!
Racnor
vendredi 02 mai 2008 à 20:34
[seul fan club où je daigne poser ma sale patte jusqu'ici , après avoir été gratifié d'un long pavé mp-esque bisouteux dont je n'avais rien demandé, hein , je salue ton départ tubercule ]
[ ps: désolé de pas mettre de papillons fleuries scintillants, qui font rarement partie de ma banque d'image, image un peu tâche mais c'est l'intention qui blablabla ]
Coucou ma chewie creamm Bonne journée à toi et prends bien soin de toi ma belle Je t'ai rapporté un poème de Baudelaire (je te donne ces vers)et une chanson de Bruce springsteen Je te donne ces vers afin que si mon nom Aborde heureusement aux époques lointaines, Et fait rêver un soir les cervelles humaines, Vaisseau favorisé par un grand aquilon,
Ta mémoire, pareille aux fables incertaines, Fatigue le lecteur ainsi qu'un tympanon, Et par un fraternel et mystique chaînon Reste comme pendue à mes rimes hautaines ;
Etre maudit à qui, de l'abîme profond Jusqu'au plus haut du ciel, rien, hors moi, ne répond ! - Ô toi qui, comme une ombre à la trace éphémère,
Foules d'un pied léger et d'un regard serein Les stupides mortels qui t'ont jugée amère, Statue aux yeux de jais, grand ange au front d'airain !
Bye bye mi amore et à très bientôt j'espère souerette adorée
Patou t'es un amour!!! j'adore la chanson que tu as mise !!! et merci pour le poème je te kiff comme jamais (our vocation ), veritable coup de coeur du forum, big love!
voila ma réponse, un poème que je trouve magnifique : Je Respire où tu palpites (Victor Hugo)
Je respire où tu palpites, Tu sais ; à quoi bon, hélas ! Rester là si tu me quittes, Et vivre si tu t'en vas ?
A quoi bon vivre, étant l'ombre De cet ange qui s'enfuit ? A quoi bon, sous le ciel sombre, N'être plus que de la nuit ?
Je suis la fleur des murailles Dont avril est le seul bien. Il suffit que tu t'en ailles Pour qu'il ne reste plus rien.
Tu m'entoures d'Auréoles; Te voir est mon seul souci. Il suffit que tu t'envoles Pour que je m'envole aussi.
Si tu pars, mon front se penche ; Mon âme au ciel, son berceau, Fuira, dans ta main blanche Tu tiens ce sauvage oiseau.
Que veux-tu que je devienne Si je n'entends plus ton pas ? Est-ce ta vie ou la mienne Qui s'en va ? Je ne sais pas.
Quand mon orage succombe, J'en reprends dans ton coeur pur ; Je suis comme la colombe Qui vient boire au lac d'azur.
L'amour fait comprendre à l'âme L'univers, salubre et béni ; Et cette petite flamme Seule éclaire l'infini
Sans toi, toute la nature N'est plus qu'un cachot fermé, Où je vais à l'aventure, Pâle et n'étant plus aimé.
Sans toi, tout s'effeuille et tombe ; L'ombre emplit mon noir sourcil ; Une fête est une tombe, La patrie est un exil.
Je t'implore et réclame ; Ne fuis pas loin de mes maux, O fauvette de mon âme Qui chantes dans mes rameaux !
De quoi puis-je avoir envie, De quoi puis-je avoir effroi, Que ferai-je de la vie Si tu n'es plus près de moi ?
Tu portes dans la lumière, Tu portes dans les buissons, Sur une aile ma prière, Et sur l'autre mes chansons.
Que dirai-je aux champs que voile L'inconsolable douleur ? Que ferai-je de l'étoile ? Que ferai-je de la fleur ?
Que dirai-je au bois morose Qu'illuminait ta douceur ? Que répondrai-je à la rose Disant : " Où donc est ma soeur ?"
J'en mourrai ; fuis, si tu l'oses. A quoi bon, jours révolus ! Regarder toutes ces choses Qu'elle ne regarde plus ?
Que ferai-je de la lyre, De la vertu, du destin ? Hélas ! et, sans ton sourire, Que ferai-je du matin ?
Que ferai-je, seul, farouche, Sans toi, du jour et des cieux, De mes baisers sans ta bouche, Et de mes pleurs sans tes yeux !
et ma réponse en chanson, restons à philadelphia
prend soin de toi! see you soon et pleins de bisous
Ce message a été modifié par creamm - vendredi 02 mai 2008 à 21:27.