samedi 16 février 2008 à 04:45
Savez vous qui vous êtes ?
J’aimerais entendre vos réponses, j’aimerais entendre les non ainsi que les oui. Et j’aimerais vous demander laquelle de ces deux est juste ? Pour moi il n y a pas de verité et aucune de ces deux la ne correspondent a ce que nous sommes vraiement.
Toi, qui as dit oui, est-tu capable de te decrire completement aujourd’hui ? Tu sais exactement ce que tu est, tu en est persuadé a 110% ! Et tu pourrais meme faire un livre de 1000 pages a ton sujet pour te decriré completement. Et pourtant, j’aimerais savoir, si tu peux te decrire demain ? Je ne te demande pas grande-chose, un jour ce n’est rien aprés tout. Et pourtant te connais tu assez pour savoir ce que tu sera demain ? Comment tes convictions et ta philosophie de vie vont évoluer ? Alors comment peux tu dire oui, si tu ne connais pas l’essence meme de ton être.
Toi qui dit non, est-ce par manque de confiance, par peur de ce qu tu est ? Tu dis non parce que tu sais que tu ne te connais pas ? Et pourtant tu sais beaucoup de choses sur toi meme, tu sais ce que tu aime, ce que tu n’aime pas, tu as des reves. Alors meme si ce n’est que pour une seconde peut-etre, tu le sais.
Dans ce monde, les gens sont habitués a repondre simplement aux questions, un oui avec une arriere pensée du genre (meme si des fois je me demande si …) ou bien un non ( mais peut-être que…). Alors je me demande pourquoi nous en sommes arrivé la ? Comment notre civilisation qui etait si curieuse par le passé, si passioné de la decouverte, de l’exploration et de l’inconnu, as pu sombrer dans une philosophie du oui/non ?.
Il fut un temps ou les Hommes ne connaissait pas le monde dans lequel ils vivaient, les philosophes de cette epoque pouvaient donc imaginer presque tout ce qui leur passé par l’esprit, y compris l’existant de creatures plus qu’improbables et c’est durant ces temps la que naquit la pluspart des legendes heroiques, et fantastiques de notre histoire. Le temps ou un homme aussi petit qu’il etait pouvais braver le plus grand danger, qui n’etait peut-etre que de sortir de son village natal et partir vers l’inconnu, poussé par une soif d’aventure, et poussé par la passion des Hommes : la curiosité. Tandis que dans les grandes villes, si on demandé si un dragon a 4 tetes homosexuel ca existait, les gens ne repondait pas par non ni par oui, mais par peut-etre, car en realité l’etendue du monde n’etiat pas a leur portée d’atteinte.
Et puis poussé par cette passion et sa curiosité, l’Homme voyaga de plus en plus loin, et decouvrit sa terre avec la meme passion et emotion. Des recits de terres arrides, de terres enneiges constamment et de terres exotiques se rependaient dans le monde. Et petit a petit l’Homme fît connaissance avec son terrain de jeu. Avec le temps il colonise le moindre petit bout de terre, et avec le temps, voyant qu’il n y a plus rien a decouvrir, ou tout simplement pas assez d’inconnu, l’Homme perdit son interet. Et le jeune garçon aventurier de la petite ferme du petit village n’avait pas besoin d montrer son courage pour partir a l’aventure en dehors de son village natal, car il y avait une carte, et l’inconnu n’etait plus. Alors il restera a la ferme, ou bien il partirais vers un autre endroit, mais pas pour la decouverte ni pour la passion, ni meme pour satisfaire sa curiosité, mais juste pour partir. Et le chemin qu’il empruntera sera tout tracé, et il arrivera a sa destination et puis plus rien… Plus rien parce qu’il va se fondre parmi les autres.
Aujourd’hui l’Homme croit tout savoir, tout avoir decouvert, et partir a l’aventure pour la pluspart c’est faire un voyage organisé, peu importe ou d’ailleurs tant que c’est un voyage. Ce sont la les traces de ce que nous fûmes autrefois, peuple courageux, et aventurier qui n’hesité devant aucun danger malgré sa peur de l’inconnu. L’histoire fait que l’Homme garde souvent de mauvaises habitudes, ainsi si on fait toujours la guerre, si on se dispute et on s’aime toujours, on as gardé la peur de l’inconnu encore de nos jours. On as par contre gagné en empathie, on as perdu notre lien avec les autres. On est comme des abeilles, qui font chacune leur petit boulot dans leur coin et au final ya du miel qui sort. Le monde est compose pour la pluspart d’hommes faisant leur boulot dans leur coin, et a la fin de la journée, on peux continuer de vivre parce que le petit boulot qu’on as fait permet a notre civilisation de survivre.
Nous sommes des milliars a nous comporter ainsi, deçu, perdu, incapable de comprendre pourquoi nous n’avons pas l’envie de vivre parfois. On ne réalise pas ce qui nous manque tant dans nos vies, et on passe notre vie a chercher a combler un vide inconnu. “On nait seuls, on meurs seuls”, voila la encore le fruit de l’évolution. Avant nous avions un but, c’etait de decouvrir d’explorer et de pouvoir s’en aller vers quelque chose de nouveau, de vraiement neuf.
Alors peut-etre que ce vide inconnu dans notre coeur, cette chose que l’Homme cherche tant c’est l’inconnu lui même?