Friday 11 April 2008 à 11:58
Tuesday 08 April 2008 à 00:59 oula tu mélanges pas mal de chose :
le dvd blue ray comme tu dis cela n'existe pas le BD (blu-ray Disc) a son propre support de stockage, il ne s'agit pas d'un support type dvd, ici il faut une lentille spécifique pour le lire.
Comme tu le dis le BD fait 25Go en simple couche mais les 50 Go dont tu parles c'est la capacité de stockage du BD double couche et non du dvd-dl (double couche)
En effet, le DVD double couche fait lui 8,5 Go au lieu des 4,7 pour la version simple couche.
La "capacité en pixels sur ton écran" comme tu l'expliques çà s'appelle la résolution native d'un écran : la majorité des écrans sont capable de lire du full HD, ils adaptent juste la taille de l'image (trop grande pour eux) à ce qu'ils sont capable d'afficher.
petit rappel :
1- Le label HD Ready
une TV hd ready doit :
> Avoir un format d'image 16:9 avec une tolérance de 5%
> Disposer d'une définition verticale minimale de 720 lignes
> Accepter en entrée des signaux aux normes 720p et 1080i
> Disposer d'une entrée analogique supportant les signaux HD.
> Disposer d'une entrée numériques DVI ou HDMI supportant le protocole anti-copie européenne (HDCP).
2- La norme Full HD
une TV full hd doit :
> Afficher en définition native, une image constituée de 1080 lignes, le plus souvent 1920x1080, ou 1440x1080
J'ai oublié de relever un truc dans ce que tu as dis en disant que je "mélangais tout".
J'ai bien parlé du double couche en 50Go...
Concernant la "lentille", ce n'est pas tout à fait exact. Tu aurais du parler de la diode laser qui est différente dont son spectre d'émission.Sur les blocs optiques on sait faire varier les différents paramètres, comme la focalisation par l'éloignement ou le rapprochement de la lentille, ainsi que la source de courant pour controler la puissance du faisceau.Ceci est géré par un microcontroleur. Le laser bleu c'est assez ancien, début 1990 je crois.
Ne pas oublier que chaque support disque DVD ou CD intègre sa propre signature. Il est donc facile de la lire et de faire le choix en interne du faisceau adapté à la signature.
Lorsque l'on parle de haute définition en numérique, c'est assez abstrait. Il faut déjà penser que le mot de définition par lui même, perd tout son sens étant donné qu'il s'agit d'une image recomposée n'ayant qu'une ressemblance approximative, mais capable de dupper le téléspectateur.
A la base le MPEG2 qui était en DVB de la meilleure qualité, admettait la perte d'informations qui étaient quantifiée de 2, sur un bit de données encodées. Nous en sommes au MPEG4 qui lui, occulte 4 informations sur un même bit. Autant dire que l'illusion est énorme. Heureusement que l'oeil humain est défaillant.
Parler de haute définition dans ces conditions n'est pas très juste. On devrait plutôt parler de compensation des effets négatifs de la numérisation, afin de rendre acceptable les produits proposés.Car tous ses systèmes sont la, pour faire de la quantité et rapporter beaucoup d'argent.
Ceux qui ont vu fonctionner des écrans cathodiques classiques, en 1250 lignes dans le projet d'élaboration d'une vraie TV haute définition sauront de quoi je parle...