o Fiche : - Sélectionneur : Otto Rehaggel - Palmarès dans un Championnat d'Europe : Vainqueur (2004) - Champion national : Olympiakos.
o Qualifications : 31 points. C'est le maximum parmi tous les groupes ! Et ce malgré un 1-4 cinglant subi face à la Turquie. Autant dire que la Grèce a complètement effacé sa désillusion de la non-participation à la Coupe du Monde 2006.
o Ses chances : On va la placer comme outsider, car c'est dans cette peau là qu'elle était en 2004, car son effectif est de même qualité qu'à cette époque, mais il faut nuancer par leur fantastique campagne qualificative (31 points), bref, les Grecs sont de retour, mais pour 3 matchs ou plus ? Le groupe dans lequel ils sont placés n'est pas facile, mais quasiment identique qu'en 2004, l'Espagne et la Russie devraient leur rappeler des souvenirs...
o La star : Angelos Charisteas. Ce mec est devenu le treizième Dieu grec en marquant le but victorieux en 2004. A l'Ajax, ensuite, il avait rempli son boulot de manière très professionnelle, étant décisif lorsqu'on faisait appel à lui. Ensuite, à Feyenoord, il a marqué 9 buts en 28 matchs. Cette saison, il est au FC Nurnberg, a marqué seulement 4 buts en 11 matchs, mais reste la tour centrale de l'équipe grecque. De plus, il a une tête de star, avec ses gros globes oculaires atypiques. A surveiller, car il peut surgir sur toute phase arrêtée.
o Les absents : Kapsis, Dabizas, Fyssas, Vryzas, Padapopoulos, Nikolaidis, Tsartas, Kafes, Bakis, Tinaturneridis, Rastapopoulos, Vaginitidis.
o Euro 2004 : Vainqueur ! Que dire de plus, à part qu'ils ont gagné avec le jeu le plus moche du tournoi et qu'on ne retiendra pas ce vainqueur dans 10 ans, car tout simplement la mémoire collective ne sélectionnera pas son jeu soporifique ? Bon, ils avaient une bonne défense (Nikopolidis - Dellas - Kapsis c'était du solide) et de bonnes têtes sur centres et coups de pieds arrêtés (Charisteas, Dellas). En plus, ils ont créé la sensation en battant le Portugal lors du premier match du tournoi, mais tout le monde ce jour-là les avait pris pour des guignols qui avaient fait le match de leur vie et qui allaient vite retourner chez eux étudier Aristote et Thalès et laisser les footballeurs en paix. Alors juste pour ça, c'est bien joué de leur part. De plus, ils ont fait un joli pied de nez à ceux qui pensaient, en voyant l'écriteau de leur bus officiel, que les Grecs étaient prétentieux : "La Grèce antique comptait douze dieux, la Grèce moderne onze"
o Un souvenir : Ben on va pas chercher bien loin. Le but victorieux face au Portugal, en 2004, en prolongations, sur un corner (comme par hasard), par Charisteas, de la tête (évidemment), pour gagner le tournoi. Voilà la vidéo de la meilleure blague grecque du siècle (enfin c’est pas très marrant je sais) :
o Calendrier :
10 juin : Grèce - Suède (20h45), Salzburg. 14 juin : Grèce - Russie (20h45), Salzburg. 18 juin : Grèce - Espagne (20h45), Salzburg.
o Fiche : - Sélectionneur : Guus Hiddink - Palmarès dans un Championnat d'Europe : Vainqueur (1960) sous l'URSS, Premier tour (1996 et 2004) en tant que Russie. - Champion national : Zenit St Petersbourg (champion 2007)
o Qualifications : Les Russes ont réussi à se qualifier lors du dernier match aux dépends de l'Angleterre, grâce à une petite victoire 0-1 sur le terrain d'Andorre, pendant que les Anglais se faisaient fouetter par les Croates à Wembley. Battu 3-0 par les Anglais en septembre 2007, ils ont renversé la vapeur 1 mois plus tard en les battant 2-1 à Moscou. Instant décisif, malgré une défaite face à Israël en fin de parcours !
o Ses chances : Dans les compétitions européennes, les clubs russes commencent à s'affirmer, avec le CSKA Moscou vainqueur de la Coupe UEFA en 2005, et une équipe du Zenit qui les imite cette année. De plus, quand c'est un néérlandais à la tête de joueurs russes, cela produit l'un des jeux les plus séduisants d'Europe. En effet, le jeu du Zenit d'Advocaat est tout simplement magnifique, on aimerait que toutes les équipes jouent pareillement. Alors, quand on voit que le coach des Russes s'apelle Guus Hiddink, le même qui a mené les Pays-Bas en demi-finale de la Coupe du Monde 1998, le même qui a amené la Corée du Sud en demi-finale de la Coupe du Monde 2002, le même qui a amené le PSV en demi-finale de la Ligue des Champions 2005, le même qui a qualifié l'Australie pour un huitième de finale historique (et injustement perdu) en 2006 ; le tout, avec chaque fois un jeu porté vers l'offensive, un jeu attractif, bref, un jeu différent de celui qu'on voit habituellement sur les terrains d'Europe ou du Monde. Alors, en voyant l'essor actuel du football russe et qui est à sa tête, on ne peut être qu'impatient de voir la Russie à l'oeuvre, surtout qu'elle a un coup à jouer dans un groupe assez serré.
o La sélection : Goalkeepers: Igor Akinfeev (PFC CSKA Moskva), Vladimir Gabulov (FC Amkar Perm), Vyacheslav Malafeev (FC Zenit St. Petersburg).
Defenders: Aleksandr Anyukov (FC Zenit St. Petersburg), Aleksei Berezutski (PFC CSKA Moskva), Vasili Berezutski (PFC CSKA Moskva), Sergei Ignashevich (PFC CSKA Moskva), Denis Kolodin (FC Dinamo Moskva), Roman Shirokov (FC Zenit St. Petersburg), Renat Yanbayev (FC Lokomotiv Moskva).
Midfielders: Diniyar Bilyaletdinov (FC Lokomotiv Moskva), Dmitri Torbinskiy (FC Lokomotiv Moskva), Vladimir Bystrov (FC Spartak Moskva), Aleksandr Pavlenko (FC Spartak Moskva), Yuri Zhirkov (PFC CSKA Moskva), Konstantin Zyrianov (FC Zenit St. Petersburg), Igor Semshov (FC Dinamo Moskva), Oleg Ivanov (FC Krylya Sovetov Samara), Sergei Semak (FC Rubin Kazan).
Forwards: Roman Adamov (FC Moskva), Roman Pavlyuchenko (FC Spartak Moskva), Dmitri Sychev (FC Lokomotiv Moskva), Pavel Pogrebnyak (FC Zenit St. Petersburg), Andrei Arshavin (FC Zenit St. Petersburg), Ivan Saenko (1. FC Nürnberg).
(liste provisoire de 26 types)
o La star : Andrey Arshavin. On va bientôt construire sa statue à Leningrad si ça continue. Depuis l'an 2000 au Zenit, le mec a épaté toute la galerie cette saison en remportant la Coupe UEFA, et en étant un des grands artisans de cette victoire. Arrivant en Suisse et Autriche dans sa forme olympienne, on s'attends à ce qu'il donne le tournis à toutes les défenses, à ce qu'il délivre des assists comme il sait si bien le faire, bref, à ce qu'il fasse éclater enfin tout son talent au plus haut niveau. On se réjouit à l'avance de le voir jouer.
o Les absents : Igor Denisov.
o Euro 2004 : Doit-on rappeler que la Russie est la seule équipe à avoir battu la Grèce en 2004 ? Bon, ok, à part dans ce match sans enjeu, ils ont pas montré grand chose, n'arrivant pas à marquer facilement et en se faisant sortir assez logiquement. Un Euro à oublier, et donc une revanche à prendre pour cette année.
o Un souvenir : On va parler d'un record. La Russie, lors de l'Euro 2004, a marqué le but le plus rapide de l'histoire de l'Euro via Kirichenko : 67 secondes! Je vous propose donc un résumé de ce match, qui signe la seule défaite de la Grèce lors de l'Euro 2004 !! (désolé, j'avais rien d'autre sous la main...) :
o Calendrier :
10 juin : Espagne - Russie (18h00), Innsbruck. 14 juin : Grèce - Russie (20h45), Salzburg. 18 juin : Russie - Suède (20h45), Innsbruck.
o Fiche : - Sélectionneur : Lars Lagerbäck - Palmarès dans un Championnat d'Europe : Demi-finaliste (1992) - Champion national : IFK Göteborg (champion en 2007)
o Qualifications : La Suède s'est donnée un bonus confiance en battant l'Espagne, 2-0, au début des qualifications. S'en suit une campagne assez tranquille, marquée par une décevante équipe danoise et une surprenante équipe nord-irlandaise. A noter le match gagné sur tapis vert contre le Danemark, 3-0, après qu'un fan soit monté sur le terrain pour attaquer l'arbitre, qui avait accordé un penalty aux suédois lors de la 89e minute (en même temps, difficile de ne pas en accorder quand Poulsen accroche quelqu'un dans la surface). Bref, la Suède n'a pas du forcer son talent et s'est facilement qualifiée pour l'Euro, finissant deuxième de son groupe, à deux points de l'Espagne.
o Ses chances : Outsider comme à chaque fois, la Suède est placée dans un groupe où chaque équipe a des chances de passer, et va essayer de réaliser la même performance qu'en 2004 : atteindre le dernier octogone (les quarts quoi). Auteurs d'un jeu assez plaisant à voir en 2004, cet attractivité était en manque d'efficacité en 2006, et même en manque de créativité. Espérons qu'ils retrouvent leur jeu d'il y a quatre ans, d'autant plus que leur maillot est beaucoup trop somptueux pour qu'on ne l'admire durant trois matchs seulement. La Suède possède un noyau de qualité qu'il ne faudra en tout cas pas sous-estimer, surtout que la Suède, depuis 2000, est à chaque fois présente dans les grands rendez-vous. A noter que Larsson est de retour, ce qui décuple une force offensive déjà étourdissante : Ibrahimovic, Allback, Rosenberg et Elmander sont à disposition du coach !
o La sélection : GK : Andreas Isaksson (Manchester City FC), Rami Shaaban (Hammarby), Johan Wiland (IF Elfsborg).
DEF : Mikael Dorsin (CFR 1907 Cluj), Petter Hansson (Stade Rennais FC), Daniel Majstorovic (FC Basel 1893), Olof Mellberg (Aston Villa FC), Mikael Nilsson (Panathinaikos FC), Andreas Granqvist (Wigan Athletic FC), Fredrik Stoor (Rosenborg BK). MIL : Niclas Alexandersson (IFK Göteborg), Daniel Andersson (Malmö FF), Kim Källström (Olympique Lyonnais), Sebastian Larsson (Birmingham City FC), Fredrik Ljungberg (West Ham United FC), Tobias Linderoth (Galatasaray SK), Christian Wilhelmsson (RC Deportivo La Coruña), Anders Svensson (IF Elfsborg).
ATT : Marcus Allbäck (FC København), Henrik Larsson (Helsingborgs IF), Johan Elmander (Toulouse FC), Zlatan Ibrahimović (FC Internazionale Milano), Markus Rosenberg (Werder Bremen). (liste définitive)
o La star : Zlatan Ibrahimovic. L'attaquant suédois, qui s'était révélé à l'Europe entière il y a 4 ans, a muri en Italie. D'abord à la Juventus, où il a confirmé dès sa première saison sa capacité à dribbler, marquer et faire gagner. Puis à l'Inter, où il a grandement aidé le club a acquérir ses deux scudettos consécutifs. Dans un club qui compte une pléthore d'attaquants, s'y imposer, et marquer 15 et 17 buts par saison n'est pas aisé, pourtant Zlatan l'a fait. En plus, ce mec doit absolument se racheter de sa médiocre Coupe du Monde 2006, où il avait été fantomatique. Notons qu'on aurait pu mettre Henrik Larsson, de retour pour l'Euro, en l'honneur de sa carrière entière, mais bon.
o Les absents : von Schlebrügge, Edman, Stenman, Jonson, Karl Svensson, Zetterberg.
o Euro 2004 : Bonne révélation (en était-ce une ?) avec un jeu plaisant et une élimination aux tirs aux buts, en quarts de finale, face aux Pays-Bas. L'équipe était jeune et manquait peut-être un peu d'expérience, mais en tout cas la Suède a prouvé qu'elle savait jouer au football, ce qui n'est pas donné à toutes les nations...
o Un souvenir : Ce but venu d'ailleurs, bien sûr. 2004, nous sommes dans les derniers instants d'Italie-Suède, l'Italie mène et est en passe alors de reprendre confiance pour la qualification aux quarts de finale. Mais cette phase litigieuse se termine par un geste de grande classe, venu du pied droit de Zlatan Ibrahimovic. Dans ce cafouillage, Ljungberg voulait tenter une retournée acrobatique qui aurait été aussi belle, mais c'est finalement l'aile de pigeon de l'ajacide qui surmonta Vieri, et qui permit à la Suède d'être presque qualifié. Le stade est tout jeune et bouillone, c'est fantastique le football !!
o Calendrier :
10 juin : Grèce - Suède (20h45), Salzburg. 14 juin : Suède - Espagne (18h00), Innsbruck. 18 juin : Russie - Suède (20h45), Innsbruck.
o Fiche : - Sélectionneur : Luis Aragones - Palmarès dans un Championnat d'Europe : Vainqueur (1964) - Champion national : Real Madrid
o Qualifications : Ses deux principaux rivaux furent les deux pays scandinaves que sont la Suède et le Danemark. Et c'est finalement les Danois qui sont passés à la trappe. Mais dans ce groupe, c'est l'Irlande du nord qui a créé la surprise, en battant chez elle la sélection ibérique par 3-2 et en terminant 3ème du groupe ! Mal partie après cette défaite suivie par celle en Suède, l'Espagne a ensuite aligné 4 victoires de rang pour se replacer, et assura sa qualification en battant ses trois poursuivants en fin de parcours. Elle termine première de son groupe, deux points devant la Suède.
o Ses chances : Comme d'habitude, l'Espagne se présente avec une pléthore de joueurs de haut niveau, mais, depuis 1984, les Espagnols n'ont guère briller en compétition internationale malgré des générations brillantes. Placé dans un groupe quasi identique qu'en 2004 (Russie, Grèce..et Suède au lieu de Portugal), elle devra se méfier de chaque nation car le groupe semble plutôt homogène. Si l'Espagne passe en quarts de finale, ce sera finalement une bonne performance, elle qui n'a pas réussi pareille performance 4 ans plus tôt !
o La sélection : GK : Iker Casillas (Real Madrid CF), Pepe Reina (Liverpool FC), Andrés Palop (Sevilla FC). DEF : Sergio Ramos (Real Madrid CF), Álvaro Arbeloa (Liverpool FC), Carles Puyol (FC Barcelona), Carlos Marchena (Valencia CF), Raúl Albiol (Valencia CF), Juanito (Real Betis Balompié), Joan Capdevilla (Villarreal CF), Fernando Navarro (RCD Mallorca). MIL : Marcos Senna (Villarreal CF), Xabi Alonso (Liverpool FC), Xavi Hernández (FC Barcelona), Cesc Fábregas (Arsenal FC), Andrés Iniesta (FC Barcelona), Rubén De la Red (Getafe CF), David Silva (Valencia CF), Santiago Cazorla (Villarreal CF). ATT : David Villa (Valencia CF), Daniel Güiza (RCD Mallorca), Sergio García (Real Zaragoza), Fernando Torres (Liverpool FC). (liste définitive)
o La star : Fernando Torres. Les doutes concernant son intégration à la Premier League se sont vite évaporés. Pion indispensable de l'échiquier de Benitez, et ce malgré une concurrence des plus rudes (Babel, Voronin, Crouch, Kuyt, voire Benayoun !). 33 buts pour sa première saison, Torres a bien démontré qu'il valait son pesant d'or (36M€ déboursé par le club !). Avec l'absence de Raul en pointe, Torres sera surement l'attaquant sur qui comptera le plus Luis Aragones. A lui de prouver son excellente saison en aidant l'Espagne à briller !
o Les absents : -Raùl est bien entendu le premier nom qui vient à l'esprit, surtout que sa saison fut loin d'être décevante (18 buts dont 5 en Ligue des Champions). Joaquin, Albelda, Reyes, Luis Garcia, …
o Euro 2004 : Un Euro à oublier. Un bon début face à la Russie, un nul grinçant face à la Grèce, et une défaite face au voisin portugais pour finir : l'Espagne est dehors. Pourtant, la qualité de l'effectif était là, mais, comme bien souvent en football, cela ne suffit pas à faire une bonne équipe.
o Un souvenir : En 2000, un match fou fou fou opposa l’Espagne à la Yougoslavie. Les deux équipes étaient en course pour la qualification pour les quarts de finale, et ont offer une opposition à suspense intense ! La Yougoslavie mena 1-0 dès la 32e via l’inévitable Milosevic, mais Alfonso égalisait 7 minutes plus tard. 51e, rebelote, Govedarica redonne l’avance aux yougo’ mais, dans la minute qui suite, Munitis rétablit une nouvelle fois l’égalité ! Alors, quand Komljenovic fit le 3-2 à la 76e minute, les ex-hommes de Tito pensaient enfin goûter au tour suivant. C’était sans compter sur Mendieta, qui marqua son penalty à la 88e, et surtout sur Alfonso, l’ancien homme fort de l’OM, qui donna la victoire aux siens dans les arrêts de jeu !!! Voici son but :
o Calendrier :
10 juin : Espagne - Russie (18h00), Innsbruck. 14 juin : Suède - Espagne (18h00), Innsbruck. 18 juin : Grèce - Espagne (20h45), Salzbourg.
La liste grecque définitive consiste à enlever Socratis Papastathopoulos de la liste. Je trouve que Rehhagel aurait pu le garder juste pour son nom hilarant.
T'inquiètes... les Suédois auront largement les moyens d'assurer avec Ljunberg, Ibrahimovic et Larsson. De plus, ils ont une bonne défense avec pas un gaillard en dessous des 1m90.
Bonne équipe ouais, l'Espagne mérite pas de mener, ils ne font pas grand chose et encore l'arbitre les aide bien avec son style trés sévère qui empêche les russes de jour physique
Bonne équipe ouais, l'Espagne mérite pas de mener, ils ne font pas grand chose et encore l'arbitre les aide bien avec son style trés sévère qui empêche les russes de jour physique
La défense russe est à la rue quand même, c'est incroyable.
Mais bon, on voit que sans Arshavin, ça manque un peu de vitesse et créativité.
Ca me fait penser à l'Espagne-Ukraine de 2006, un gros score qui ne reflète pas du tout un match longtemps équilibré (en 2006 yavait 5-2 pour l'ukraine avec un autre arbitre aussi). Bref, les espagnols vont s'enflammer pour rien et vont perdre en quart.