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vendredi 28 septembre 2007 à 14:45
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Difficultés rencontrées par les étudiants étrangers

jeudi 27 janvier 2005.

Par Florence Kunian

On ignore facilement les obstacles que doivent franchir les étudiants étrangers simplement pour pouvoir étudier ici dans de bonnes conditions. Choc culturel, absence d’orientation dédiée, mais aussi formalités administratives qui compliquent tout, du logement au petit boulot. Intervenir est possible à bien des niveaux. Un éclairage sur les acteurs en présence dont la coordination a un immense potentiel.

Qui se soucie de nous ? Pas vous !
Voici en résumé de ce que peuvent légitimement ressentir les étudiants étrangers à l’entrée dans le système universitaire français. Ce dernier n’est limpide pour personne, tant arriver à l’université constitue une grande nouveauté. Mais les frais expatriés en France n’ont pas les mêmes repères pour s’orienter, ils doivent appréhender d’un seul coup un système encore plus vaste, et affronter les complications de leur situation particulière : n’être pas français.

Le choc culturel

Car arriver dans un nouveau pays ce n’est pas seulement être confronté à une nouvelle langue, c’est aussi découvrir une autre société, avec ses horaires, ses aliments, son organisation et ses loisirs. Il est fréquent de perdre du poids les premières semaines de présence. Il faut trouver de nouveaux repères, un équilibre avec ses habitudes passées qui ne peuvent plus s’exprimer, en outre, le cocon familial est loin... On observe que plus le pays natal présente de grandes différences socioculturelles, plus les étudiants sont sujets au mal du pays, et peuvent avoir besoin de soutien, ou même d’aide psychologique. Aujourd’hui les cellules spécifiques d’aide sont encore bien rares.

Pas tous boursiers ou Erasmus !

Les boursiers, et ceux qui participent à des programmes d’échange s’en tirent le mieux : ils bénéficient d’un cadre organisé entre universités qui comprend logement et une aide financière (parfois réduite cependant). Leur accueil est étoffé : les étudiants Erasmus bénéficient par exemple à Angers d’une semaine de visite de la ville, de reconnaissance des lieux étudiants et pratiques. Mais ceux qui viennent étudier de leur propre initiative, les " hors programme ", et qui sont beaucoup plus nombreux, ont rarement droit à ces attentions. Moins suivis, il est plus difficile de les informer spécifiquement.

Papiers, logement, argent

Evidemment les visas et les divers titres de séjour sont les préoccupations des seuls étudiants qui se frottent à l’international. Les obtenir est difficile, et leur renouvellement, si les études se prolongent est pour beaucoup un sujet d’angoisse. Les syndicats et associations fournissent des aides juridiques, tiennent des permanences, souvent seuls à partager ces questions. La recherche d’un logement, problématique pour tous, relève pour les étudiants étrangers du parcours du combattant, d’autant qu’ils peuvent être victimes de refus discriminants. Quand il ne reste aucune place en résidence universitaire, soit les contacts sont suffisants pour trouver une colocation avec des amis ou des compatriotes soit il faut travailler, ce qui n’est pas idéal pour mener de brillantes études en même temps. Les étudiants étrangers constatent d’ailleurs que l’université et ses enseignants, distants, ne prennent jamais en compte dans leurs évaluations les différentes situations personnelles de leurs élèves. Trouver un petit boulot étudiant nécessite aussi des formalités : une autorisation provisoire de travail, à demander à la direction départementale du travail, et respecter une durée maximale de trois mois.

L’enfer des formalités

Pour venir étudier en France, en premier cycle, un étudiant doit s’y prendre quasiment un an à l’avance et se pré-inscrire dans son pays d’origine. Il doit aller retirer un dossier à l’ambassade de France de son pays et le remplir dans les délais impartis en choisissant deux universités (sur plus de 80 !), il faut ensuite que l’ambassade le transmette à temps. Les délais d’acheminement des courriers peuvent être très longs ce qui oblige les étudiants à être prompts, et procéder à tout envoi bien avant la date limite. Chacune des deux universités dispose d’un mois pour donner sa réponse, si les deux sont négatives un recours est possible en écrivant... au ministre de l’éducation nationale ! Entre temps il faut passer un test de français (vers février). Mais ce n’est pas tout, il faut ensuite solliciter une carte de séjour temporaire, mention " étudiant " en justifiant : d’un passeport valide, d’un certificat médical visé par l’OMI, d’un visa long séjour qui s’obtient avec l’attestation d’inscription ou de pré-inscription et la justification des ressources suffisantes, qu’il faut fournir à nouveau. (Référence : Le guide des jeunes étrangers en France, Syros / Guides GISTI, avril 1999)]

Insuffisances des institutions

Les institutions d’enseignement supérieur ont enfin fait le constat de la pauvreté de l’accueil et du suivi des étudiants étrangers, compliqué car il nécessite une coordination en chaîne de plusieurs services. Les collectivités locales, les universités, les pôles européens universitaires et les CROUS mutualisent leurs efforts pour que se développent les guichets uniques, où tous les services seront proposés d’emblée. A Paris, les étudiants étrangers peuvent durant toute la période de la rentrée accéder à deux relais d’accueil, à Strasbourg, ils se rendent à l’agora qui rassemble tous les services publics et privés dont ils peuvent avoir besoin, Bordeaux dispose d’un tel centre multiservice, Grenoble, Lyon, et Nancy avec une semaine forum d’accueil, ont des initiatives similaires. Les ressources en ligne s’étoffent, par université ou transversales, comme le site web eduparis.net, plateforme multilingue couvrant toutes démarches pour bien s’intégrer à une université parisienne. Ce que pourrait être un accueil réussi se dessine, mais les personnes et les moyens matériels sont bien souvent insuffisants pour mettre en œuvre une véritable politique en ce sens.

C’est qu’il y a fort à faire : information, orientation, conseil et aide des étudiants étrangers avant leur séjour et durant les premiers mois qui sont toujours les plus difficiles. Un grand besoin existe aussi de décryptage des offres de formation. L’orientation scolaire est compliquée pour l’ensemble des étudiants, mais on constate que les étrangers ignorent en général l’existence des structures d’information qui se sont développées, et que dans bien des cas, elles sont mal adaptées à leur parcours singulier. Or le manque d’information conduit à de mauvais choix d’orientation, et est une cause importante d’échec scolaire.

encadré Eduparis.net Edité par la fédération des radio-campus IASTAR France, le site trilingue anglais - espagnol - français propose une information exhaustive à l’intention des étudiants souhaitant venir à Paris. Doté d’une interface graphique agréable et ludique, il décline son contenu fouillé dans 5 grands domaines : " choisir Paris ", " étudier à Paris ", " préparer son séjour à Paris ", " l’arrivée à Paris ", " vivre à Paris ". Le site bénéficie de la coordination de tous les acteurs institutionnels concernés, grâce à la plateforme d’accueil des étudiants étrangers initiée par la Mairie de Paris. www.eduparis.net

Intervenir

Ainsi les étudiants étrangers restent trop brièvement accueillis et par la suite menacés d’isolement, manquant d’interlocuteurs du quotidien, plus disponibles que les services administratifs. Et même, le guichet unique le plus perfectionné ne pourra jamais procurer ce que les étudiants étrangers sont susceptibles d’apprendre auprès de leurs pairs, à savoir leur " métier d’étudiant ", une autonomie qui s’acquiert par immersion et mimétisme. Ils doivent pouvoir poser des questions toutes simples et être guidés vers ceux qui disposent des réponses plus spécialisées. Les associations étudiantes se développent mais manquent encore de soutiens et de reconnaissance. Plusieurs figures associatives tournées vers les étudiants étrangers peuvent être distinguées :

* Les étudiants étrangers eux-mêmes, soit qu’ils aient surmonté la plupart des embûches, soient qu’ils souhaitent les résoudre à plusieurs, développent une solidarité envers leurs compatriotes. Ils sont plus nombreux pour traduire leurs différentes informations et connaître leurs droits. Ils s’ouvrent parfois plus largement à leur communauté expatriée, à l’image des étudiants Tamouls de France qui mettent leurs compétences universitaires au service de la génération plus ancienne qui parle très mal français, par le biais d’une revue bilingue. Ce cas exemplaire de doit pas masquer le risque toujours possible du repli communautaire : utiles au départ, les retrouvailles entre étrangers du même pays peuvent aboutir à des groupes qui s’enferment dans leur identité " étrangère ", ce qui affaiblit les interactions et les échanges possibles avec la société française. Le piège Erasmus est du même ordre : des étudiants de tous pays se côtoient en France... sans rencontrer de français ! " Ils restent entre eux " commentent alors divers étudiants dépités.

* Les acteurs de la mobilité étudiante : les aspirants au départ devraient être heureux de préparer leur futur séjour en rencontrant en France des étudiants venus du pays qu’ils souhaitent découvrir, et pourtant ce sont surtout les français revenus qui s’impliquent dans l’accueil des étudiants étrangers. C’est que l’expérience leur a plu, et que le rythme international leur manque ! Et bien sûr qu’ils mesurent l’écart entre l’accueil dont ils ont bénéficié et celui qui est proposé. Il y a à creuser du coté des partants, dont on pourrait souhaiter qu’ils s’impliquent dans l’accueil de l’étudiant étranger qu’ils deviendront, et également du coté de ceux qui mènent des projets de solidarité internationale : il est finalement surprenant que les étudiants africains soient rarement associés pour conseil ou information aux projets de développement local menés par les associations étudiantes de nos universités, alors qu’ils sont les mieux représentés !

* Les animateurs des campus : ce sont les étudiants qui font vivre leurs facs au quotidien avec de multiples activités destinées à créer une bonne ambiance dans l’université, à favoriser la socialisation. Ces généralistes accueillent bien souvent l’ensemble des étudiants, proposent divers services, organisent soirées, évènements, expositions, et sont à l’occasion impliqués pour améliorer les contacts avec les étudiants étrangers. Cela passe surtout par les événements festifs, mais aussi par la mise en réseau : petites annonces diffusées pour jobs, logements, cours, voyages communs, etc. Les associations de filières sont les plus concernées par le contenu des cursus et les modalités pédagogiques, elles constituent à ce titre des interlocuteurs utiles pour les étudiants fraîchement arrivés qui ont besoin de beaucoup d’informations pratiques, notamment sur les notations.

Cet ensemble de curieux, de concernés, de joyeux et surtout de solidaires inventent, perpétuent, recréent des pratiques pour faciliter l’insertion des étudiants étrangers qui bénéficient à notre société dans son ensemble. Leur mode d’emploi fait l’objet des pages qui suivent.

le site:
http://www.animafac.net/article.php3?id_article=749

***

vous êtes étranger? vous avez connu les difficultés de l'insertion en france en tant qu'étudiant?
venez nous raconter votre expérience!




Ce message a été modifié par didam - vendredi 28 septembre 2007 à 14:46.
vendredi 28 septembre 2007 à 15:12
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S'ils ne sont pas contents, ils peuvent rentrer chez eux ! mrgreen.gif
vendredi 28 septembre 2007 à 15:13
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Sidi
vendredi 28 septembre 2007 à 15:12
S'ils ne sont pas contents, ils peuvent rentrer chez eux ! mrgreen.gif




Exactement, on ne les a pas invité.
vendredi 28 septembre 2007 à 15:23
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Plus sérieusement, je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivée l'an passé:

Attablé avec des amis, un doctorant de nationalité camerounaise se joint à nous. Il me demande de quelle origine je suis, je lui réponds que j'ai vécu en Algérie (même si je ne le suis pas). Immédiatement, il me dit qu'il a passé 5 ans en Algérie et qu'il y a obtenu son Master.
Voici son histoire: il a obtenu le bac au Cameroun lors de la session de septembre. Les bonnes facultés étaient alors complètes. Il a alors entendu que l'Algérie offrait des bourses d'études, une chambres universitaires et des inscriptions dans les meilleurs universités.
Il saute sur l'occasion. Il a dit que s'il n'y avait pas l'Algérie, il aurait perdu un an car aurait refusé de s'inscrire dans une mauvaise université. Il n'a donc pas perdu un an.
5 ans plus tard, il obtient son Master et grâce à son université (algérienne), il part en France (à Toulouse) faire son doctorat.

Conclusion: grâce à l'Algérie, il n'a pas perdu une année, a obtenu un diplôme digne de ce nom (pas comme au Cameroun) et grâce à son université algérienne, il est en France.

La seule chose qu'il a trouvé à dire en conclusion sur l'Algérie ? C'est un pays de racistes...

Si c'était un pays raciste, l'Algérie ne lui aurait pas donné une bourse et un logement (que les Algériens eux-mêmes n'ont pas), les professeurs ne lui auraient pas attribué une mention "bien" (qu'il mérite d'ailleurs) et envoyé en France.

Quel ingrat !

vendredi 28 septembre 2007 à 15:35
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C'est quoi ces racistes ?
vendredi 28 septembre 2007 à 15:35
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Sidi
vendredi 28 septembre 2007 à 15:12
Si c'était un pays raciste, l'Algérie ne lui aurait pas donné une bourse et un logement (que les Algériens eux-mêmes n'ont pas), les professeurs ne lui auraient pas attribué une mention "bien" (qu'il mérite d'ailleurs) et envoyé en France.

Quel ingrat !



ça n'a aucun rapport. et puis ce sujet n'est pas un sujet sur le racisme.

en france aussi il y a beaucoup de choses faites pour les étudiants étrangers, mais pour beaucoup ce serait mieux si c'étaient plus des étudiants allemands, suédois, américains qui viennent, plutôt que des algériens.

dans le cas de l'algérie, je suis sûre que pour certains ce serait mieux si c'étaient plus des étudiants allemands, suédois, français qui viennent, plutôt que des camérounais.

faire en sorte d'attirer des étudiants étrangers n'empêche en rien le racisme.

faut arrêter au bout d'un moment.


Ce message a été modifié par didam - vendredi 28 septembre 2007 à 15:38.
vendredi 28 septembre 2007 à 15:52
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didam
vendredi 28 septembre 2007 à 14:45
en france aussi il y a beaucoup de choses faites pour les étudiants étrangers, mais pour beaucoup ce serait mieux si c'étaient plus des étudiants allemands, suédois, américains qui viennent, plutôt que des algériens.




La majorité des étudiants algériens en France sont des doctorants. Bref, on ne peut pas les compter comme de vrais étudiants.
vendredi 28 septembre 2007 à 15:59
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Sidi
vendredi 28 septembre 2007 à 15:12
La majorité des étudiants algériens en France sont des doctorants. Bref, on ne peut pas les compter comme de vrais étudiants.




?
vendredi 28 septembre 2007 à 16:49
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A midi j'ai echangé trois mot avec un étudiant marocain fraichement arrivé en france (et dans mon école) j'estime avoir accompli mon devoir de citoyen pour aider les étudiants étrangers.
samedi 29 septembre 2007 à 00:51
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mellow.gif
samedi 29 septembre 2007 à 01:07
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Mais dans les autres pays c'est pareil, pour aller aux USA par exemple pour un an il faut environ 12 000€ sur un compte, on n'a pas le droit de bosser hors du campus, il faut aller chercher son VISA à l'ambassade de Paris, etc, et je ne pense pas que ce soit plus accueillant.
Précisons quand même qu'en parlant d'étudiants étrangers, il s'agits de ceux hors de l'Union Européenne, j'ai 2 allemandes dans ma section à la fac, elles se sont inscrites comme ça (une sur un coup de tête) sans problème.
samedi 29 septembre 2007 à 02:57
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Sidi
vendredi 28 septembre 2007 à 15:12
Plus sérieusement, je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivée l'an passé:

Attablé avec des amis, un doctorant de nationalité camerounaise se joint à nous. Il me demande de quelle origine je suis, je lui réponds que j'ai vécu en Algérie (même si je ne le suis pas). Immédiatement, il me dit qu'il a passé 5 ans en Algérie et qu'il y a obtenu son Master.
Voici son histoire: il a obtenu le bac au Cameroun lors de la session de septembre. Les bonnes facultés étaient alors complètes. Il a alors entendu que l'Algérie offrait des bourses d'études, une chambres universitaires et des inscriptions dans les meilleurs universités.
Il saute sur l'occasion. Il a dit que s'il n'y avait pas l'Algérie, il aurait perdu un an car aurait refusé de s'inscrire dans une mauvaise université. Il n'a donc pas perdu un an.
5 ans plus tard, il obtient son Master et grâce à son université (algérienne), il part en France (à Toulouse) faire son doctorat.

Conclusion: grâce à l'Algérie, il n'a pas perdu une année, a obtenu un diplôme digne de ce nom (pas comme au Cameroun) et grâce à son université algérienne, il est en France.

La seule chose qu'il a trouvé à dire en conclusion sur l'Algérie ? C'est un pays de racistes...

Si c'était un pays raciste, l'Algérie ne lui aurait pas donné une bourse et un logement (que les Algériens eux-mêmes n'ont pas), les professeurs ne lui auraient pas attribué une mention "bien" (qu'il mérite d'ailleurs) et envoyé en France.

Quel ingrat !



c'est un peu vrai ce n'est pas un pays raciste mais la plupart des gens du pays sont raciste envers les noirs surtout les jeune si t'est blanc la bas t'est bien et si t'est noir c'est mal (moquerie ect)
d'ailleur la bas les gens ne veulent pas bronzer la mode c'est d'etre le plus pale possible alors qu'en europe c'est le contraire
samedi 29 septembre 2007 à 03:00
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Nico84
vendredi 28 septembre 2007 à 16:49
A midi j'ai echangé trois mot avec un étudiant marocain fraichement arrivé en france (et dans mon école) j'estime avoir accompli mon devoir de citoyen pour aider les étudiants étrangers.



on voit franchement l'esprit raciste de certain
samedi 29 septembre 2007 à 07:57
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enis
samedi 29 septembre 2007 à 02:57
on voit franchement l'esprit raciste de certain




ou bien on voit franchement l'humour de certains

samedi 29 septembre 2007 à 10:59
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enis
samedi 29 septembre 2007 à 02:57
on voit franchement l'esprit raciste de certain



Clair, je suis scandalisé.
vendredi 09 novembre 2007 à 21:06
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les étudiants etrangers ils galèrent en france, on est invisible mais un etudiant sur dux en france est étranger; y a plein de paperasse et on peut pas faire notre métier d'etudiant comme il faut. la france nous a accueuillie il faut qu'elle assume parce que nous on peut pas faire demi tour, ce qui est fait est fait , on peut pas retouner chez nous et recommencer à zero.
vendredi 09 novembre 2007 à 22:04
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Je ne pense pas qu'étudiant soit un métier ou alors c'est nouveau.
De plus partir étudier dans une autre pays que le sien est toujours une sorte aventure à laquelle il faut se préparer et notamment se renseigner.

Ce n'est pas au pays d'accueil, la France dans ton propos, à, je te cite, assumer.
C'est à l'étudiant de bien se préparer et se renseigner.

Concernant le pourcentage d'étudiants étrangers en France j'aimerais connaître tes sources s'il te plait.
vendredi 09 novembre 2007 à 22:41
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Sur le site du Sénat, je lis 11% :

Le pourcentage d'étudiants étrangers par rapport au total des étudiants en France s'élève maintenant à 11 %, ce qui fait de la France un des pays d'Europe les plus ouverts aux étudiants étrangers.

http://www.senat.fr/rap/a04-077-2/a04-077-210.html
vendredi 09 novembre 2007 à 22:57
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ok merci bien je n'aurais pas pensé à ce site pour trouver cette réponse.
mais à relire il a peut être voulu écrire dix et j'ai lu deux
samedi 10 novembre 2007 à 01:05
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Sidi
vendredi 28 septembre 2007 à 15:12
Plus sérieusement, je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivée l'an passé:

La seule chose qu'il a trouvé à dire en conclusion sur l'Algérie ? C'est un pays de racistes...

Si c'était un pays raciste, l'Algérie ne lui aurait pas donné une bourse et un logement (que les Algériens eux-mêmes n'ont pas), les professeurs ne lui auraient pas attribué une mention "bien" (qu'il mérite d'ailleurs) et envoyé en France.

Quel ingrat !




Non, peut être quand il a dit raciste, il faisait sûrement allusion à ses rapports avec les filles algériennes et j'ai entendu dire que les africains étudiants rencontrent quelques soucis de ce genre.

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