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.Je vais reprendre chaque point rapidement si tu le permets.
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Jamais Spinoza ne dit qu'il faut tendre l'autre joue ou qu'il faut enfreindre la loi. Par contre la philosophie de Spinoza demande de se débarasser de toute forme de tristesse, de haine, de colère, etc... Spinoza n'incite pas à la haine, bien au contraire, puisqu'il préconise de renverser ses ennemis par la générosité et par l'amour, si cela est possible. A défaut une attitude d'indifférence s'impose, et dans les cas extrêmes : combat et resistance.
grande question:
a quoi renvoie l'amour chez spinoza? surement pas au dieu amour et du pardon a travers la foi en jesus christ. car le dieu spinoza n'est assurément pas un dieu miséricordieux.Il n'est pas souffrance il est jouissance et plaisirs.
« Une joie accompagnée de l’idée d’une cause extérieure »
l’Éthique (III ; Définition des affects, VI)
les chrétiens rejettent la jouissance signe de pêché, de passions, d'ivresse, d'instincts et c'est dans le salut de l'ame qu'ils seront pardonnés.
Ce n'est pas moi qui l'ai inventé et la symbolique est explicite : jésus tué la tête baissée couronnée crucifié sur la croix le corps ensanglanté, griffé, meurtri qui n'est que souffrances. on est loin du sourire simplet de sophiste ou d'hédoniste.
chez spinoza , on préfère l'amour du corps et on comble ses manques au lieu de les pourchasser.
Quelques versets de la bible pour te donner une idée :
« Si vous marchez sur les chemins de la paix, de la justice, de la pauvreté, bienheureux êtes-vous car vous allez rencontrer Dieu ».
« Bienheureux ceux qui pleurent car ils seront consolés ».
"Heureux vous les pauvres, heureux vous qui avez faim, heureux vous qui pleurez, "heureux vous qui souffrez persécution."
"Bienheureux ceux qui souffrent persécution à cause de moi."
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par sa vie et par sa mort, il [le Christ] a donné l'exemple d'une sainteté unique" (Lettre 75 de Spinoza à Henri Oldenburg).
- "... nous ne pouvons être conduits à l'amour de la justice et à la charité que par l'Esprit du Christ" (Lettre 76 de Spinoza à Albert Burgh).
- "... la sagesse éternelle [...] s'est manifestée au plus haut point par Jésus-Christ (Lettre 73 de Spinoza à Henri Oldenburg).
- "... que la sagesse de Dieu qui est une sagesse surhumaine, a assumé la nature humaine dans le Christ et que le Christ a été le chemin du salut" (Traité Théologico-Politique, Chapitre I : De la prophétie).
vous allez nous le crucifier sur la croix si ca continue.
il faut remettre les propos dans le contexte, spinoza se voit en jésus,celui qui a été chassé et renié par les siens et par l'église. celui ci exprime clairement dans la lettre qu'il ne partage pas la vision du seigneur et l'image du christ tel qu'elle est transmise par l'église catholique.
celui qui combat l'autorité morale de dieu, si spinoza voue un culte à jésus, ce n'est pas par ce qu'il est le fils de dieu mais qu'il est dieu lui même, celui de chair et de sang.
de même qu' il ne faut pas mélanger la religion chrétienne (le christianisme) avec jésus le christ son parcours et son humanisme.
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B. tu dis "ne me dites pas que le dieu spinoza est un dieu d'amour, de pardon et non de volonté sinon il serait transcendant."
1. Le dieu de Spinoza est effectivement un dieu d'amour, et cet amour de dieu est basé sur la connaissance même de dieu :
- "Nous comprenons par là clairement en quoi consiste notre salut ou béatitude, ou liberté, à savoir dans l'Amour constant et éternel envers Dieu" (Ethique, V, Proprosition 36, Scolie)
- "La béatitude consiste dans l'Amour envers Dieu" (Ethique, V, Proprosition 47, Démonstration)
non pour le christianisme , dieu est amour, pour l'autre c'est de l'idolatrie, le bonheur puisqu'il est immanent s'exprime à travers l'amour de Dieu, un dieu nature qui lui estbien réel.
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Si le dieu de Spinoza peut être un "dieu de pardon", c'est uniquement d'un point de vue métaphorique pour servir de certitude morale aux croyants et aux ignorants qui s'imaginent dieu à l'image de l'homme, un dieu distribuant récompenses et chatiments. Mais ce "dieu de pardon" ne saurait servir de règle au philosophe sage, car Spinoza critique toute vision anthropomorphique de dieu.
bon cela n'engage que vous, ce sont toujours les fanatiques qui taxent les autres d'ignorants. Le dieu de spinoza ne peut être un dieu de compassion parce qu'il ne juge pas.
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Spinoza critique l'idée de volonté qui est une fiction :
- "Dieu n'opère pas par la liberté de la volonté" (Ethique, I, Proprosition 32, Corollaire 1)
- "Dans l'esprit, nulle volonté n'est absolue, autrement dit libre" (Ethique, II, Proprosition 48).
- "Dans l'esprit il n'y a aucune faculté absolue de vouloir" (Ethique, II, Proprosition 49).
oui ce n'est pas un dieu de volonté cependant il faut de la volonté pour agir. et elle relative a chaque individu. ce que leibniz avait bien exprimé.
Leibniz contre Descartes et Spinoza.
"Ainsi, je suis fort éloigné du sentiment de ceux qui soutiennent qu'il n'y a point de règles de bonté et de perfection dans la nature des choses, ou dans les idées que Dieu en a et que les ouvrages de Dieu ne sont bons que par cette raison formelle que Dieu les a faits... C'est par la considération des ouvrages qu'on peut découvrir l'ouvrier. Il faut donc que ces ouvrages portent en eux son caractère. J'avoue que le sentiment contraire me paraît extrêmement dangereux et fort approchant de celui DES DERNIERS NOVATEURS (Spinoza et ses disciples), dont l'opinion est que la beauté de l'univers, et la bonté que nous attribuons aux ouvrages de Dieu, ne sont que des chimères des hommes qui conçoivent Dieu à leur manière. Aussi, disant que les choses ne sont bonnes par aucune règles de bonté, mais par la seule volonté de Dieu, on détruit, ce me semble, sans y penser, tout l'amour de Dieu et toute sa gloire car pourquoi le louer de ce qu'il a fait s'il serait également louable en faisant tout le contraire? Où sera donc sa justice et sa sagesse, s'il ne reste qu'un certain pouvoir despotique, si la volonté tient lieu de raison, et si, selon la définition des tyrans, ce qui plaît au plus puissant est juste par là même? Outre qu'il semble que toute volonté suppose quelque raison de vouloir et que cette raison est naturellement antérieure à la volonté. C'est pourquoi je trouve encore cette expression DE QUELQUES AUTRES PHILOSOPHES (Descartes, en premier) tout à fait étrange, qui disent que les vérités éternelles de la métaphysique et de la géométrie et par conséquent aussi les règles de la bonté, DE LA JUSTICE et de la perfection ne sont que des effets de la volonté de Dieu, au lieu qu'il me semble, que ce ne sont que des suites de son entendement, qui, assurément ne dépend point de sa volonté, non plus que son essence."
Leibniz, DISCOURS DE METAPHYSIQUE, II
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De quelle désacralisation, et de quelles philosophies traditionnelles et occidentales parles-tu ? Quels rapports Spinoza a-t-il avec l'histoire de la pensée ? En quoi est-il en rupture ? En quoi est-il un continuateur ? Qu'apporte-t-il de plus ? Quelle est sa base de travail ? Etc.
spinoza est un philosophe "athée", panthéiste donc résolument moderne, c'est à dire qu' il soppose à la conception transcendante du divin une philosophie matérialiste de l'immanence
la théologie lui a permis d'etudier les religions de remettre en question les dogmes judéo chrétien ce qui a influencé par la suite tous les hérétiques de la morale nietzschienne à quelques scientifiques de renommée dont albert enstein et des psychanalystes dont freud et lacan. par ailleurs il a été exclu de sa communauté religieuse et il était très critique à l'égard de léglise catholique..
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Ton intervention au sujet de Spinoza (je pourrai en dire de même sur Nietzsche) ressemble à un mariage de mauvaise foi et d'ignorance. Tu ne proposes aucune argumentation clairement établie et proprement ordonnée. Tu n'offres aucune référence bibliographique pour étayer ton barrissement. Et pour couronner l'ensemble, tu te permets de donner des leçons alors que tu ne possèdes ni les connaissances, ni la verve intellectuelle pour le faire.
le gros probleme full c'est que tu n'as aucun recul sur les écrits des philosophes que tu t'appropries pour te rendre intelligent, résultat tu as pris la grosse tête mais ca ne veut pas dire que tu as bien assimiler.
en fait j'ai l'impression que tu les reprends textuellement comme un enfant de 8 ans qui récite son catéchisme alors que tu devrais aller au dela de ton ressentiment et prendre la peine d étudier chaque concept pour les remettre dans un contexte bien précis et un courant de pensée . bref en philosophie comme en religion il faut s'avoir surtout interpreter, analyser et décortiquer.
il faut aussi apprendre à réfléchir avant d'écrire.
alors tu ne réussis pas a bien les digerer ou alors tu les broies . sache que l'orgueil est unvilain défaut et la sagesse c'est aussi savoir penser et pas seulement sermoner.
ne t étonnes pas si le baton retourne contre toi.