jeudi 10 janvier 2008 à 22:28
lundi 07 janvier 2008 à 02:53 - Dieu, dit-on, est infini. S'il est infini, il est TOUT ce qui existe sans exception. Il est donc le monde qu'il crée et donc chaque homme. Or, si l'homme est pécheur par nature ou par acquis, tout comme le monde, Dieu est aussi pécheur. Ceci est absurde puisque Dieu est censé être bon et parfait. D'autre part, si Dieu est censé ne pas se confondre avec sa création, il n'est plus infini, mais fini, car s'il est infini, il est logiquement TOUT et donc il est logiquement le monde et la nature humaine.
- Dieu, dit-on, est parfait. S'il est parfait, donc sans défaut, il n'a besoin de rien d'autre à sa nature, puisqu'il est réunit toutes les qualités. Or Dieu crée le monde et l'homme, donc il manque de quelque chose. Par conséquent Dieu n'est pas parfait. Par ailleurs, si Dieu crée c'est qu'il se situe sur le plan du temps où les évènement se succèdent, et non plus sur le plan de l'éternité où avant et après n'existent pas.
Voilà quelques-unes des nombreuses contradictions qui prouvent que Dieu n'existe pas, sans parler des nombreuses contradictions et faussetés inclues dans la Bible et le Coran.
Ceux qui croient que Dieu existe sont en réalité modelés par un environnement familial, social et culturel, souvent depuis leur enfance. Les croyants ont contracté des habitudes qui deviennent normales, puis sournoisement normatives, et enfin vraies. Et ils estiment aussi que parce qu'il y a beaucoup d'hommes qui font de même, leurs habitudes sont vraies, notamment parce que la parole des parents, des grands-parents, des pasteurs, des rabbins, des imams, fait autorité et qu'on ne peut la remettre en cause. Or les croyants confondent habitudes et vérités.
Effectivement, le nombre de croyants n'a jamais été le garant de la vérité, sinon la terre serait plate, et à son bord ultime on chuterait dans vide ; le soleil tournerait autour de la terre ; la lune disposerait d'une lumière inhérente à sa nature qui éclairerait : idées pourtant admises comme vérité pendant des siècles et des siècles par les croyants...
Par ailleurs, les croyants sont ceux qui ne supportent pas que la vie n'ait pas de sens qui lui soit fixé d'avance, et donc ils veulent que l'univers se plie au besoin de la nature humaine, et ils supposent qu'un être supérieur - Dieu en l'occurence - a tout organisé pour le destin humain. Les croyant sont aussi ceux qui ne supportent pas la finitude humaine, et ils ne supportent pas de mourrir.
Il est d'ailleurs étrange de voir les croyants pleurer la disparition de leur proche, alors qu'ils sont, pour les plus zélés, les premiers à affirmer haut et fort comme vérité indubitable qu'il y a une vie après la mort. S'il y a une vie après la mort, ils n'ont aucune raison de pleurer, puisqu'ils retrouveront leur proche. Si on mesure le degré de certitude et de vérité qu'engendre la foi à l'aune du décès des proches, on en conclut facilement que la grande majorité des croyants ont peu confiance en leur conviction.
C'est parce que Dieu n'existe pas (Dieu n'est qu'une construction imaginaire qui joue un rôle psychologique, social, politique, culturel...) qu'on voit combien les croyants essaient par tous les moyens de tordre le cou à la réalité pour lui faire dire ce qu'elle n'est pas, et pour parler à sa place.
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- Dieu, dit-on, est infini. S'il est infini, il est TOUT ce qui existe sans exception. Il est donc le monde qu'il crée et donc chaque homme. Or, si l'homme est pécheur par nature ou par acquis, tout comme le monde, Dieu est aussi pécheur. Ceci est absurde puisque Dieu est censé être bon et parfait. D'autre part, si Dieu est censé ne pas se confondre avec sa création, il n'est plus infini, mais fini, car s'il est infini, il est logiquement TOUT et donc il est logiquement le monde et la nature humaine.
Dire qu'il est infini serait une erreur.Je suis plus de cet avis.
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Dieu, dit-on, est parfait. S'il est parfait, donc sans défaut, il n'a besoin de rien d'autre à sa nature, puisqu'il est réunit toutes les qualités. Or Dieu crée le monde et l'homme, donc il manque de quelque chose. Par conséquent Dieu n'est pas parfait. Par ailleurs, si Dieu crée c'est qu'il se situe sur le plan du temps où les évènement se succèdent, et non plus sur le plan de l'éternité où avant et après n'existent pas.
Dieu se suffit à lui-même certes mais est ce mal de créer ?
La question se pose aussi sous cet angle.