Barberouge quel dommage, il manque la fin de ton argumentaire, je buvais tes paroles !
Je suis archi d'accord avec cette phrase : "La vie n'est ni blanche ni noire, ni grise - parce que sa couleur, c'est l'individu qui la lui donne"
J'ai choisi un jour d'être heureuse. Je dis choisi parce que c'est exactement ce qui s'est passé. Je n'allais pas bien, et j'ai fait le point. Je me suis dit que de toute façon, une vie je n'en aurai qu'une, une seule chance ! Et rien derrière, je suis une carthésienne solide, remportez vos rêves de vie après la mort, il sont mignons mais n'ont aucune valeur.
Dîtes-moi, si vous apprenez qu'aujourd'hui est votre dernier jour, vous le passez à pleurnicher en vous martyrisant de questions auxquelles de toute façon vous n'aurez aucune réponse ? Ou vous préférez profiter du temps qu'il vous reste à... Eh bien à vivre, tout simplement.
Eh ben là c'est pareil, c'est votre dernière vie, la dernière, et elle n'est pas infinie, loin de là !
Des questions je m'en pose aussi. Des doutes j'en ai. Mais ce ne sont pas eux qui donnent leur sens à ma vie, voilà tout.
Et je ne crois pas être conne, pour avoir fait ce choix de vie.
Je ne crois pas être supérieurement intelligente non plus.
Je crois juste être comme vous, avec une philosophie de vie différente.
Mais si vous tenez à alimenter votre sentiment de supériorité hérité d'une adolescence chaotique, à savoir : "je suis plus malheureux que toi, car j'ai une conscience plus aigue du monde, donc je suis plus intelligent", eh bien ne vous gênez pas, les stéréotypes, ça fait tellement de bien
Un dernier détail : rares sont les animaux à avoir une conscience d'eux-même suffisante pour ressentir bonheur ou malheur. Juger que la gazelle qui se repaît dans la savane est heureuse, ça s'appelle de l'antropomorphisme (attribuer des sentiments humains à un animal, qui a ses sentiments propres), en conséquence, toute théorie anthropomorphiste est invalidée et invalidante.
Ce message a été modifié par Alixxxounette - Friday 28 December 2007 à 11:59.