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Livenet > Forum > Sciences
lundi 20 août 2007 à 11:30
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dosbo
lundi 20 août 2007 à 05:23
Je préfére sacrifier 1 milliards de tiers mondistes.



Cette affirmation ne suit aucune logique scientifique ( ni même humaniste ), si tu préfères sacrifier les habitants du tiers monde, c'est pour d'autres raisons ( qu'elles soient personnelles ou idéologiques ) qui n'ont pas leur place dans l'éthique scientifique.


Sans nom
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Pour les mutations, tu as l'exposition aux radiation solaire et aussi le sol (contenace de produit radioactif) donc cela varie aussi dans quelles millieux tu est.



Oui, il varie selon l'environnement, comme je disais.


Sans nom
-
--
A part ça, rien n'est fait à l'échelle étatique pour sauver des espéces.

Et certains paient bien pour en tuer encore plus (le japon est la commission sur les baleines).



Je pense que les parcs nationaux seraient un bon contre exemple à ce que tu dis, mais reste à savoir s'ils suffisent à assurer la pérennité de toutes les espèces.
Quand à l'histoire du Japon et de la commission baleinière beaucoup d'écologistes sont contre ces pratiques, il existe un bon topic qui en parle : Vers une légalisation du massacre des baleines.

lundi 20 août 2007 à 11:34
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uno
lundi 20 août 2007 à 11:01
La généticienne Barbara McClintock avait démontré que le nombre de mutation d'une popoulation donnée, agmautait si la dite population était soumise à un stress comme par exemple un changement brutal d'environnement, l'attaque d'un germe pathogène ou une radiation!
L'homme à lui même induit pas mal de stress chez de nombreuses espèces il serait intéressant de pouvoir voir les conséquences à moyens terme, il faut dire que l'homme a déjà provoqué des spéciations dans son environnement et certaines sont peut être encore en cours! On peut aussi noter le cas des Crapauds Buffles australiens qui ont muté en voyant leur taille considérablement augmenter et qui ont vue leur pattes s'allonger de 25% proportionnellement à leur corps!
D'ailleurs c'est toi qui avait posté la première fois l'article concernant les Crapauds Buffles australiens Daddy O! happy.gif



Merci beaucoup pour ces précisions, Uno. ( maintenant que tu me le dis, je me souviens de McClintock et des crapauds buffle mrgreen.gif ).
lundi 20 août 2007 à 12:21
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Daddy-O
lundi 20 août 2007 à 11:30
Merci beaucoup pour ces précisions, Uno. ( maintenant que tu me le dis, je me souviens de McClintock et des crapauds buffle mrgreen.gif ).



De plus j'ai trouvé le cas d'une nouvelle espèce de moustique née dans les conduits souterrains du métro de Londres! happy.gif

www.nature.com

Donc oui l'homme boulverse vraiment la constitution biologique des certaines espèces!

J'entends déjà des gus comme Dosbo nous dire un truc du genre:

Mais donc il n'y a pas de problème car si l'homme fait disparaître des espèces il pousse également à la formation de nouvelles espèces!

J'anticipe cette éventuelle réponse bidon, parce que cela ne saurait nullement un argument à opposer à la nécessité de prises de mesures écologiques!
En effet certaines espèces s'adaptent à la vie urbaine ou plus généralement aux modifications de l'environnement provoqué par l'homme, mais beaucoup d'espèces ne parviennent pas à s'adapter suffisamment vite et donc sont en voie de disparition! De plus si nous provoquons des extinctions de masse et donc induisons des évolutions rapides chez certaines lignées animales végétales ou autres, il faut savoir que la divsersité n'en demeure pas moins extrêmement réduite car il faut alors des centaines de milliers d'années ou plutôt des millions d'années pour que l'évolution régénère la diversité ainsi perdue!

Il suffit de voir le cas des cataclysmes naturels passés (par exemple la disparition des dinosaures) pour voir qu'en cas d'extinctions la biodiversité met énormément de temps à se réconstituer et à retrouver un certain équilibre!

Et comme l'homme dépend en grand partie de la diversité du vivant et de l'équilibre des différents écosystème on voit vite les problèmes que cela pourraient nous poser, on pense notamment à la diminution dramatique de nombreuses populations de poissons dans les océans!


Ce message a été modifié par uno - jeudi 30 août 2007 à 12:22.
jeudi 30 août 2007 à 18:37
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Les abeilles nous abandonnent
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...ndonnent_12769/

Des millions de ruches, jadis occupées par des milliards d'abeilles, se sont mises à disparaître depuis quelques mois. L'épidémie, d'une rapidité et d'une ampleur quasi-explosive, pourrait très bien ébranler les bases de notre civilisation.

Le phénomène a débuté dans un seul élevage de Floride il y a à peine un an. Puis l'épidémie s'est répandue de ruche en ruche, jusqu'à s'étendre à l'ensemble des Etats américains et du Canada, avant d'atteindre l'Europe et même Taïwan en avril 2007.

L'aspect de cette catastrophe écologique est déroutant. Aucun cadavre d'abeille n'est retrouvé, et les ruches abandonnées sont vides d'occupants. On n'y découvre même pas les parasites d'habitude si prompts à les réoccuper ensuite. Tout se passe comme si les insectes quittaient leur habitat en masse pour une destination inconnue sans jamais y revenir. En France, où les apiculteurs se remettent à peine des ravages causés par le tristement célèbre "Gaucho", un pesticide jadis répandu dans les champs de maïs et de tournesol, les disparitions ont repris en force. Les pertes sont estimées de 15 à 95 % selon les régions, tandis qu'en Espagne, dont les 2,3 millions de ruches représentent le quart de la production européenne, la moitié est touchée.

La sirène d'alarme

Ce n'est pas une sonnette d'alarme mais une sirène que les scientifiques actionnent… ou tentent d'actionner. Car 80 % des plantes ont absolument besoin des abeilles pour être fécondées, et sans elles, il n'y a plus de production de fruits ou de légumes possible. Rien qu'aux Etats-Unis, où le nombre de ruches en "vie" s'est effondré de 2,4 millions à 900 000, 90 plantes destinées à l'alimentation humaine sont exclusivement pollinisées par les butineuses, ce qui représente une valeur annuelle de 14 milliards de dollars.

Les scientifiques, qui ont donné le nom de "colony collapse disorder" à ce syndrome d'effondrement, tentent de trouver une explication. Suivant le professeur Joe Cummins de l'université d'Ontario, "Des indices suggèrent que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique, et certains pesticides du groupe des néonicotinoïdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles". Selon lui, les insectes sont aussi directement ou indirectement victimes de l'efficacité sans cesse accrue des nouvelles générations de pesticides, censées protéger la nature mais dont l'effet se révèlerait particulièrement pernicieux. Il cite en exemple la pratique de plus en plus courante qui consiste à enrober les semences d'insecticide de façon à éviter l'épandage. Le produit est ainsi incorporé dans toute la plante, depuis les racines jusqu'au pollen que les abeilles rapportent à la ruche en l'empoisonnant, ce qui explique aussi l'absence d'insectes "squatteurs" dans les ruches abandonnées: ils ne survivent pas.

Phénomène de cascade

L'emploi de ce type de pesticide à base d'imidaclopride, très contesté en France et aux Etats-Unis mais pourtant autorisé par l'Union Européenne, attaque le système immunitaire des abeilles qui deviennent vulnérables aux parasites. La preuve semble en être établie par la découverte d'une demi-douzaine de virus, microbes, mais aussi de champignons parasites dans les quelques abeilles survivantes de quantité de ruches agonisantes. Ce produit est distribué par Bayer sous plusieurs appellations : Gaucho, Merit, Admire, Confidore, Hachikusan, Premise, Advantage entre autres.

L'origine de ces champignons parasites n'est pas un mystère, puisqu'ils sont eux-mêmes incorporés dans certains pesticides chimiques pour combattre les criquets, la pyrale du maïs et certaines teignes.

Il s'agit là d'un véritable effet de cascade, des agents infectieux destinés à combattre certains parasites profitant de la brèche ouverte dans le système immunitaire des abeilles et ainsi changer de cible, avec pour conséquence la destruction des cultures que ce produit était censé protéger.

Mais selon Joe Cummins, cet effet de cascade jouerait aussi entre ces champignons parasites volontairement répandus et les biopesticides "naturellement" produits par les plantes OGM. Il vient en effet de démontrer expérimentalement que les larves de pyrale du maïs infectées par le champignon Nosema pyrausta sont 45 fois plus sensibles aux infections que les larves saines, une constatation qui est à mettre en parallèle avec l'effondrement du système immunitaire des abeilles. "Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l'évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d'autres éléments dévastateurs", ajoute-t-il en guise de conclusion.

L'importance des abeilles dans l'écosystème est telle qu'il y a un demi-siècle déjà, Albert Einstein avait estimé que si cet insecte venait à disparaître du globe, l'espèce humaine disparaîtrait au bout de quatre années. La sirène d'alarme pourrait se transformer en tocsin.


Apis mellifera, la principale abeille domestique européenne. Crédit John Severns.


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J'avais entendu parler des populations d'abeilles décimées mais cet article a une tonalité super alarmiste. mrgreen.gif
jeudi 30 août 2007 à 18:54
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Daddy-O
lundi 20 août 2007 à 11:30
J'avais entendu parler des populations d'abeilles décimées mais cet article a une tonalité super alarmiste. mrgreen.gif



C bon pour ceux qui font le régime!! mfr_lol.gif :'(
vendredi 31 août 2007 à 00:20
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Daddy-O
lundi 20 août 2007 à 11:30
J'avais entendu parler des populations d'abeilles décimées mais cet article a une tonalité super alarmiste. mrgreen.gif



Rendez vous dans quatre ans! mrgreen.gif
lundi 03 septembre 2007 à 12:03
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Enfin bref, en tout cas ça montre bien qu'on a besoin de notre écosystème. sleep.gif

( même si je crois pas trop à notre extinction totale quelques années après celle des abeilles )
vendredi 07 septembre 2007 à 23:57
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Tiens c'est marrant mais ça commence à revenir souvent. Voici une interview du professeur Bernard Vaissière, un chercheur de l'Institut National de la recherche agronomique :
Bernard Vaissière : "Oui, les abeilles pourraient disparaître"
samedi 08 septembre 2007 à 00:17
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D'ailleurs je viens de trouver un truc sur ce fameux "syndrome d'effondrement des colonies" :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/...nsable_ide.html
samedi 08 septembre 2007 à 19:03
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Intéressant et inquiétant!
On se demande jusqu'où cela va aller!
vendredi 14 septembre 2007 à 02:16
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Je suppose que le temps nous le dira. espérons que des mesures seront prises avant, quand même. sleep.gif
vendredi 14 septembre 2007 à 02:18
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Sinon, il ne faut pas oublier, l'extinction des espèces est plus que jamais d'actualité.

Espèces : la «crise de l’extinction» se poursuit
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/...e_poursuit.html


Le gavial d'Inde et du Népal est menacé d'extinction. (© G.& H.Denzau / naturepl.com)

Lne seule bonne nouvelle éclaire la publication de la Liste rouge 2007 de l’Union mondiale pour la nature (UICN). La perruche de l’île Maurice (Psittacula eques), l’un des plus rares perroquets du monde, n’est plus «en danger critique d’extinction» mais seulement «en danger». Globalement, les menaces qui pèsent sur la survie des espèces animales et végétales de la planète s’accroissent, souligne l’UICN, et les efforts de préservation de la nature sont insuffisants.

Pour la première fois des coraux ont été inscrits sur la Liste rouge, dont dix espèces de l’archipel des Galápagos. Le Rhizopsammia wellingtoni a été classé «en danger critique d’extinction» (peut-être éteint). Les coraux souffrent surtout du phénomène El Niño, qui provoque une hausse de la température des océans, et des changements climatiques.

Autre espèce qui est peut-être éteinte, le dauphin du Yangtsé, ou baiji (Lipotes vexillifer). A la fin de l’année 2006 une expédition partie à la recherche de ce dauphin est revenue bredouille, concluant qu’il avait probablement disparu, victime de la pollution du fleuve. A la fin du mois dernier un Chinois a affirmé avoir aperçu un baiji ; une vérification est en cours. Le gavial (Gavialis gangeticus), un crocodile d’Inde et du Népal, est lui passé de la catégorie «en danger» à la catégorie supérieure, «en danger critique d’extinction».

La situation des grands singes s’est elle aussi dégradée, souligne l’UICN. Ainsi, la principale sous-espèce de gorille (Gorilla gorilla gorilla) a souffert du commerce illégal de viande de brousse et du virus Ebola et sa population a chuté de plus de 60% en 20 à 25 ans. Un tiers des gorilles de plaine occidentaux vivant dans les aires protégées ont succombé au virus Ebola. Les gorilles sont donc désormais classés «en danger critique d’extinction». Pour l’orang-outan, le classement demeure le même : le grand singe roux de Sumatra est menacé d’extinction, celui de Bornéo est ‘’seulement’’ en danger. L’UICN souligne cependant que l’habitat des orangs-outans de Bornéo s’est considérablement réduit en 20 ans, la surface des plantations de palmiers à huile étant elle passée de 2.000 km2 à 27.000 km2 sur l’île.

Globalement, la Liste rouge répertorie 41.415 espèces dont 16.306 sont menacées d’extinction (soit 188 de plus qu’en 2006). 785 espèces sont considérées comme éteintes (une de plus qu’en 2006) et 65 sont maintenues en culture ou en captivité.
dimanche 16 septembre 2007 à 17:18
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