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Sunday 11 May 2008 à 00:17
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Mirmidon59
Saturday 10 May 2008 à 20:39
Autre document sur les annunakis, les anciens de Babylone. On peut également se poser des questions sur ces êtres mystérieux?! mellow.gif

http://www.dailymotion.com/relevance/searc...-annunakis_news




très intéressant , prenons la civilisations sumérienne ,elle était largement en avance dans bien des domaines l'écriture par exemple ,cette civilisation polythéiste inspira par ces légendes religieuse comme celle du déluge, la bible hébraïques.

Sunday 11 May 2008 à 00:25
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Cette partie d'un reportage sur les preuves de vies extra terrestres sur terre à travers les temps nous fait découvrit le mystère de l'ile de pâques
Monday 12 May 2008 à 10:20
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Les cristaux de l’Atlandide
L’Atlantide est une île légendaire qui aurait été engloutie dans la pré-Antiquité. Elle est mentionnée pour la première fois par Platon, en 370 avant J-C, dans le Timée et le Critias. Aujourd'hui, des liens sont évoqués entre cette cité perdue et les disparitions dans le triangle des Bermudes.
Histoire de l’Atlantide
Une civilisation disposant de connaissances très avancées réside sur cette île. Selon Platon, L’Atlantide est riche en ressources naturelles, parmi lesquelles figure un métal mystérieux, l'orichalque. Mais les Atlantes deviennent corrompus au fil du temps. Ils fondent par les armes des colonies des deux côtés de leur île, conquérant une partie de l’Afrique jusqu’à l’Égypte, et de l'Europe jusqu'à l'Italie. Athènes est le seul État capable de s’opposer à leur expansion. L’Atlantide, ainsi que l'armée athénienne, ont été engloutis lors d'un immense raz-de-marée associé à des tremblements de terre, en un jour et une nuit. Platon ne donne pas d'explication géologique à cette catastrophe.

Au cours des temps modernes, de nombreuses recherches ont été faites pour tenter de situer cette île. Mais les scientifiques et historiens ne parviennent pas à se mettre d’accord. Plusieurs lieux sont évoqués : au large de Chypre, en Amérique latine, dans l'Océan indien, en Antarctique, au delà de l'Irlande, en Mer du Nord, dans l’Atlantique.

Le psychiatre Edgar Cayce (1877-1945), fervent défenseur de cette légende, situait l’Atlantide près de l’île de Bimini, dans les Bermudes. Il pensait que la civilisation qui vivait sur cette île disposait de technologies remarquables. Ils auraient développé de puissant « cristaux de feux » à partir desquels ils puisaient leur énergie. Une perte de contrôle de ces cristaux aurait généré un désastre entraînant la disparition de l’île et de sa civilisation. Cayce prophétisait que des éléments de l’Atlantide devait réapparaître entre 1968 et 1969.

La fameuse route de Bimini fut découverte par des plongeurs en 1968. Dans les eaux peu profondes au large de Bimini, de gros rocs taillés et agencés précisément représentent des formes étranges. Ce qui ressemble à une très vieille route est mis à jour. Certains chercheurs associeront ces éléments à l’Atlantide.

La route de Bimini, plusieurs mètres sous l'eau
Reste la curieuse histoire de l’orichalque, métal inconnu qui avait fait la richesse des légendaires Atlantes comme l’étain fit celle des Phéniciens. Peut-être s’agissait-il de cuivre ou d’un alliage semblable à celui du bronze nécessitant l’étain, on ne sait. Certains ont parlé de l’aluminium, qui ne fut redécouvert qu’au XIXe siècle de l'ère chrétienne. Une curieuse légende existe au sujet d’un métal inconnu dont le dernier détenteur du secret de fabrication fut assassiné sur ordre de Néron, craignant que l’or et les métaux en cours ne s’en trouvent dévalués et son pouvoir concurrencé.

Plongeur devant les pierres de Bimini

L’Atlantide, cause des disparitions d’avions et de navires ?
Des liens sont évoqués entre les disparitions répétées de navires et d’avions dans le secteur du triangle des Bermudes et la mystérieuse cité de l’Atlantide qui pourrait avoir été engloutie dans ce même secteur.

Les hypothèses et légendes vont bon train. Mais celle qui est la plus retenue concerne ces fameux « cristaux de feux », dévoilés par Edgar Cayce, et qui seraient toujours actifs au fond de l’eau. Un champ d’énergie rayonnerait toujours de ces cristaux, et entraînerait la disparition des navires et avions qui le pénètreraient.
Monday 12 May 2008 à 10:31
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Sphères de Granit

Le mystère des sphères parfaites.



Il existe disséminées sur la planète des sphères parfaites de granit appelées aussi parfois boules, certaines peuvent peser jusqu'a 12 tonnes, découvertes notamment dans les forêts du Costa Rica, elles représentent une énigme dont la science officielle n'a pas trouvé la solution.

On les découvre souvent éparpillées au hasard et plutôt dans des régions inhospitalières, de toute évidence elles seraient ouvres de la main de l'homme et l'on se demande encore comment en des temps anciens ceux-ci ont pu transporter ces sphères jusque leur position actuelle.

On a localisé des sphères aux USA dans le Tennessee, l'Arizona , la Californie et l' Ohio, le professeur Marcel Homet archéologue et auteur du livre "Les fils du soleil" a découvert en 1940 dans la partie supérieure du Rio Branco au nord de l'Amazonie, une pierre ovoïde gigantesque de 100 mètres de long et 30 mètres de haut. Elle est couverte de symboles solaires qui ne sont pas un caprice de la nature, mais qui ont nécessités un travail de sculpture s' étendant sur des dizaines d'années et exécuté par un nombre incalculable d'artistes.


Pierres exposées au Musée du Costa-Rica.Dans le petit Etat du Costa Rica, en Amérique Centrale, au milieu d'une jungle inextricable, sur de hautes montagnes, dans les deltas des fleuves et sur des collines, on découvre dispersées de manière aléatoire, des centaines de boules artificielles de granit ou de lave. Leur diamètre va de quelques centimètres à près de 3 mètres. Actuellement la boule la plus lourde qu'on ait déterrée pèse environ 30 tonnes !

Le célèbre explorateur suisse Erich von Däniken nous rapporte en avoir découvert éparpillées sur un terrain plat, et placées en groupes au sommet de diverses collines. Certaines boules étaient toujours placées au centre de l'axe de la colline. Il en a aussi trouvé réunies et groupées selon un ordre étrange, dans la vase d'un fleuve, et dans la plaine de Diquis où règne une chaleur accablante, il découvrit 45 de ces sphères qui cuisent sous le soleil.


Sphères de Granit de 2,15 mètres de diamètre photographiée par Eric von Däniken.Ces boules admirables sont-elles un caprice de la Nature ? Certaines d'entre elles sont-elles des boules de lave qui se seraient formées naturellement en dévalant les flancs d'un volcan ? S'agit-il de galets géants qui auraient roulés dans le lit d'une rivière durant des siècles et à qui la puissance de l'eau aurait donné cette forme sphérique parfaite ?

Erich von Däniken précise qu'il a dû parcourir, dans la région de Piedras Blanca, au sud-est, près de 100 km en Land-Rover, dans une jungle hostile où il fallait soulever la voiture au levier pour lui faire traverser certains virages et finalement elle refusa à un certain moment d'aller plus loin.

Ensuite après une heure de marche, assisté d'un guide expérimenté, il réussit à se trouver en face de deux énormes boules parfaitement sphériques et tout à fait impressionnantes par leurs masses au milieu de cette forêt. C'était justement parce que ces boules de Piedras Blanca "se trouvaient au plus profond de la jungle que cela valait la peine d'aller les filmer". Effectivement, il faut bien se poser la question de savoir comment ces objets sphériques de la forêt, qui vu leur perfection, ne peuvent qu'être qu'artificiels et remontent à n'en pas douter à une époque très reculée, se sont trouvés projetés inexplicablement, en pleine jungle.


Plusieurs possibilités
Soit ces boules ont été taillées (avec une habileté ahurissante qui reste à définir), il y a seulement quelques centaines d'années dans une carrière lointaine ( puisqu'il n'en existe aucune à moins de 100 km dans la région ) dans des blocs forcément plus lourds et dépassant au moins 24 tonnes pour les boules de 2,5 mètres de diamètre, pesant on le sait, près de 16 tonnes (une telle carrière ne manquerait pas d'être aperçue, vu le chantier qu'elle entraînerait ). Puis, on doit penser que ces boules ont été transportées par un moyen inconnu qui dépasse largement notre entendement au travers de toutes les embûches de la forêt et abandonnées là, pour une raison incompréhensible.

Soit que, et cela dépasse de loin les thèses officielles, que ces boules été placées là, avant l'arrivée de cette forêt ce qui nous plonge, dans des temps plus que préhistoriques où les hommes étaient incapables d'élaborer des objets d'une géométrie aussi parfaite qu'une sphère.

Soit encore plus fort, ce sont les dieux cités par les mythologies qui avec leur technologie supérieure ont élaboré ces blocs sphériques pour des raisons que nous ne pouvons évidemment pas encore comprendre, puisque l'existence réelle même de ces dieux est sujette à caution. L'un des précurseurs ayant préconisé cette thèse en France a été Jean Sendy auteur de l'ouvrage surprenant : "La Lune clé de La Bible" paru chez l'éditeur "Julliard" en 1968 et en collection de poche "J'ai lu" (n°208) en 1974 et on peut dire ainsi qu'il a initialisé une nouvelle discipline (non encore officielle) que l'on appelle l'Astroarchéologie.


Une sphère de 12 tonnes.
Explications
Aujourd'hui, on n'a aucune explication de la part des archéologues sur les habiles sculpteurs et sur les techniques qu'ils ont utilisées pour réaliser ces superbes boules du Costa Rica dont ont a constaté, que quel que soit leur diamètre aucune d'entre elles ne présente la moindre irrégularité. La perfection de ces objets prouve effectivement que les artisans qui les ont fabriqués, connaissaient bien la géométrie spatiale et avaient à leur disposition des instruments techniquement bien conçus. A notre époque, nous ne pourrions réaliser une boule parfaite de 2,5 mètres de diamètre qui représente environ une aire de 5 mètres carrés et un volume de 8 mètres cubes, dans une roche aussi dure que le granit, qu'à l'aide de machines-outils programmables perfectionnées.

Il nous reste à découvrir comment ces extraordinaires artisans sont parvenus à réaliser ces objets avec une telle maîtrise, comment certaines boules ont été transportées jusqu'au sommet d'une montagne ou encore, on l'a déjà évoqué en pleine forêt vierge et dans quel but. Une légende locale raconte que chaque boule appelée Indians-ball ou Sky-ball par les indigènes représente le symbole de l'astre du jour notre Soleil.

Les archéologues réfutent cette interprétation, d'après eux à ce degré de latitude, le soleil a toujours été représenté par un cylindre, une roue ou un disque doré mais jamais par une forme sphérique, pas plus chez les Incas que chez les Mayas ou les Aztèques. D'ailleurs les indigènes eux-mêmes rechignent à conduire les visiteurs sur les sites recelant ces boules parfaites, ils les considèrent comme des objets sacrés et les emplacements sont des sanctuaires interdits.


Conclusion
En 1940, l'United fruit Company défricha les marais et les bois au pied de la Cordillera Brunquera, dans le territoire du Rio Diquis et à cette occasion l'archéologue Doris Z. Stone découvrit de nombreuses boules parfaitement sphériques artificielles. Elle rédigea un rapport détaillé se terminant par cette constatation tout à fait résignée : "Nous devons classer les boules parfaites du Costa Rica parmi les énigmes mégalithiques indéchiffrables."

Voilà donc encore un élément insolite qui nous invite une fois de plus, à nous interroger sur l'extraordinaire passé des civilisations disparues, dont les seuls vestiges en pierre découverts de nos jours, sont déjà pour nous un inconcevable mystère.





Monday 12 May 2008 à 10:33
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STONEHENGE
Stonehenge, situé dans la plaine de Salisbury, dans le sud-ouest de l'Angleterre, est la plus grande structure préhistorique d'Europe, datant du néolothique et de l'age de bronze. Stonehenge se compose de 4 ensembles concentriques de pierres : - L'ensemble externe est constitué de grands blocs de grès rectangulaires qui forment un cercle de 30 mètres de diamètre. - A l'intérieur un deuxième cromlech constitué de blocs plus petits. - Puis en ensemble de trilithes en grès, composés chacun de 2 blocs verticaux surmontés d'un linteau. Ils sont disposés en fer à cheval et à l'intérieur se trouve un bloc de grès évoquant une pierre d'autel.
Le monument est ceinturé d'un fossé circulaire de 104 mètres de diamétre, et d'un talus ou furent creusés 56 puits : les trous d'Aubray. Dans ce cercle on peut voir des monolithes de grès et des pierres plus petites : les pierres bleues.
La fonction de Stonehenge fut l'objet de nombreuses théories : Prédiction des solstices et équinoxes, des éclipses de soleil et de lune, calendrier par calcul des positions du soleil et de la lune par rapport à la terre, et bien entendu cérémonies religieuses.
Sa construction à débuté en 3050 av j.c par la fosse circulaire et le talus formant l'enceinte. Vers 2500 av j.c une structure en bois est érigée au centre. Entre 2500 et 1500 av j.c érection du monument circulaire.
ANECDOTE tirée des archives du Télégramme de 1997 : Stonehenge est-il l'oeuvre des "Bretons" ? Aubray Burl base sa théorie sur trois constats : 1) Le cercle de stonehenge est placé au coeur d'un rectangle de 4 pierres qui indiquent selon les saisons le lever du soleil ou le coucher de la lune. Cette configuration ne se trouve qu'en Bretagne. 2) Le demi cercle en forme de fer à cheval n'a d'équivalent qu'en Bretagne (Le cromlech d'Er Lannic). 3) Un dessin figure sur un mégalithe, représentant une hache qui n'a jamais existé en Grande-Bretagne.
Charles Tanguy-Le Roux a quelques peines à prendre au sérieux ces affirmations, le cromlech d'Er Lannic ne semble pas avoir de contenu astronomique, d'autre part il y a incompatibilité d'époque entre Stonehenge et les mégalithes décorés de haches en Bretagne.



Explication des 56 trous d'Aubray selon F HOYLE (astronome) Le nombre de 56 est le plus petit permettant une excellente précision de simulation des mouvements de la lune et du soleil. 1) Avancer un marqueur figurant le soleil de deux trous en 13 jours 2) Avancer dans le même sens un marqueur pour la lune de deux trous par jour. 3) Avancer en sens inverse deux marqueurs diamétraux de trois trous chaque année.
On s'expliquerait cette fois les grandes dimensions du cercle d'Aubray, modèle de l'univers, cette structure possèderait un rôle symbolique essentiel avant son rôle fonctionnel de calculateur analogique. Lorsque les marqueurs du soleil et de la lune sont aux extrémités d'un même diamètre (pleine lune) et que cette direction correspond exactement à celle de la ligne des noeuds il y a une éclipse totale de lune (les hyperboréens avaient connu le mouvement circulaire de la lune et du soleil) Un tel niveau de savoir se situe très au dessus de celui atteint par l'astrologie chaldéenne à son apogée, un millénaire plus tard. Avec une avance de deux trous tous les 13 jours, le marqueur figurant le soleil execute le tour du cercle en 364 jours, l'erreur sur l'année vraie est seulement de 1 jour et 6 heures, il suffit d'une remise à jour annuelle, par exemple au solstice d'été. Avec son avance de deux trous par jour, le marqueur figurant le lune s'avère exacte, puisqu'il fait le tour du cercle en 28 jours. Les marqueurs figurant le ligne de noeuds (3trous tous les ans) leur fait exécuter un tour en 18,27 ans (chiffre exacte 18,6).
Monday 12 May 2008 à 10:39
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Barques funéraires Égyptiennes

Photo Henri Kniffke




Barque funéraire ( Pharaon Khéops, 2528 av. JC. ), retrouvée presque intacte dans son bassin hermétiquement scellé au pied de la grande pyramide de Gizeh.

Véritable aubaine archéologique, ce navire assez grand à été conservé pendant plus de 4500 ans (...), grâce à la sécheresse du désert et à l’oxygène raréfié avec le temps dans ce bassin totalement fermé grâce à des dalles de pierres massives et parfaitement étudiées. Autrement dit, le contenant est aussi fascinant que le contenu. Jusqu’ici les seuls témoignages de ces barques funéraires, parmi les mieux connus des navires Egyptiens anciens ( pré-Ptolémaïques ), étaient des sculptures finement ouvragées et décorées, retrouvées dans les tombes Royales. La Barque funéraire de Khéops était un navire très léger, construit comme on s’y attendait en planches de bois fins ( Cèdre du Liban et non Acacia ou Sycomore, trop légers pour sa taille ) liées entre elles par planches. La Barque funéraire de Khufu est aussi remarquable par son état de conservation. La barque funéraire de Khéops faisait partie d’un complexe de cinq barques au pied de la Pyramide, dont trois en pierre en surface à l’est de la pyramide et deux véritables, enfermées dans des bassins scellés. Seule la barque ainsi décrite fut exhumée, découverte en 1954 puis sortie et recomposée ( 1224 ou 1244 pièces ). Ele mesure 43 mètre de long par 6 de large, et pèse environ 45 tonnes. Sa coque est dotée d’un pont couvert, et mesure à l’endroit le plus haut 1,75 mètres. Elle se visite actuellement sur le site, dans une salle dédiée à l’hygrométrie rigoureusement contrôlée, la barque elle-même ayant été traitée. Elle est brune, sans couleurs, mais elle avait étée très probablement peinte. Les teintures cependant, trop fragiles, n’ont pas étées retrouvées. La Barque funéraire est la barque solaire, un mythe très important en Egypte des anciennes dynasties, car liées au parcours de la barque d’Osiris dans le ciel ( La course du Soleil ). Elle symbolise aussi le passage du défunt dans l’au-delà, la barque n’étant réservé qu’au Pharaon, l’égal des Dieux... Sur le plan technique encore, cette barque possède des qualités nautiques assez surprenantes pour une embarcation destinée au Nil. De toute évidence, ses formes très étudiées et sa construction plus solide qu’à l’ordinaire ( quid du maître-cordage qui joint la proue et la poupe et rigidifie l’ensemble ? ), démontrent à l’envie que les Egyptiens étaient aussi de grands navigateurs, bien que les témoignages laissés font supposer le contraire. A moins que les constructeurs de cette barque aient bénéficié des conseils éclairés de peuples en contact avec d’autres civilisations pratiquant la navigation hauturière. Dans ce cas se pose alors du problème de la fonctionnalité, car la barque funéraire n’avait pas vocation à sortir du Nil. Ce dont on est sûr, c’est que le corps embaumé de khéops se trouvait à bord lorsque la barque termina sa traversée devant la rampe immense sur lequel allait s’avancer le cortège, face à l’impressionante pyramide blanche... Un spectacle digne des Dieux...

D’autres embarcations de très grande qualité, plus anciennes encore ( 5000 ans ) ont étées retrouvées, comme les barques d’Abydos ( Haute Egypte ). Ces 14 navires découverts en 1999-2000 étaient alignés en plein désert. D’après les études préliminaires, il s’agissait de barques en cèdre de 20 mètres par 3, mûes par 30 rameurs. leur construction semblait également très solide et propre à la navigation hauturière.

Publié le samedi 29 avril 2006
Monday 12 May 2008 à 11:19
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La découverte de cadavres de type européen à des milliers de kilomètres de distance permet d’entrevoir l’existence d’un lien jusque-là inconnu entre l’Orient et l’Occident à l’âge du bronze.

L’homme a des cheveux d’un brun roux parsemés de gris, des pommettes saillantes, un long nez, des lèvres pleines et une barbe rousse. Quand il vivait, il y a 3 000 ans, il mesurait près de 2 mètres. Il a été enterré dans une tunique rouge croisée et des chausses à carreaux. On dirait un Européen de l’âge du bronze. En fait, il a tout d’un Celte – même son ADN le dit.

Mais il ne s’agit pas là d’un habitant primitif du centre de l’Ecosse. C’est le cadavre momifié de l’homme de Cherchen, découvert dans les étendues désolées du désert du Taklamakan, dans le Xinjiang, région inaccessible de l’ouest de la Chine. Il repose désormais dans un nouveau musée de la capitale provinciale d’Urumqi. Dans la langue que parlent les Ouïgours du Xinjiang, Taklamakan signifie : “on entre pour ne pas ressortir”.

Ce qu’il y a d’extraordinaire, c’est que l’homme de Cherchen a été retrouvé – ainsi que les momies de trois femmes et d’un bébé – sur un site funéraire situé à des milliers de kilomètres à l’est des principales implantations celtiques, en France et dans les îles Britanniques. Les tests d’ADN confirment que, tout comme des centaines d’autres momies du bassin du Tarim, dans le Xinjiang, il est originaire d’Europe. Personne ne sait comment il est arrivé là, ni pourquoi, ni combien de temps les siens et lui y ont vécu. Mais, comme le laisse entendre le nom du désert, il n’en est jamais ressorti.

L’une des femmes partageant sa tombe a des cheveux châtain clair qui donnent l’impression d’avoir été brossés et tressés hier à peine, pour ses funérailles. Son visage est orné de symboles peints, et sa magnifique robe funéraire rouge n’a rien perdu de son éclat au fil des trois millénaires durant lesquels cette grande femme aux traits fins a reposé sous le sable de la route de la soie.

Les corps sont nettement mieux conservés que les momies égyptiennes, et le spectacle des nourrissons a quelque chose de poignant. Le bébé a été enveloppé dans une somptueuse étoffe brune attachée par des cordelettes rouges et bleues, et on a placé une pierre bleue sur chaque œil. A ses côtés se trouvait un biberon doté d’une tétine fabriquée avec le pis d’une brebis. A partir de la momie, le musée a reconstitué l’aspect de l’homme de Cherchen et son mode de vie. Les ressemblances avec les Celtes de l’âge de bronze traditionnel sont frappantes. Les analyses ont par ailleurs montré que le tissage des étoffes était comparable à celui des vêtements portés par les mineurs de sel vivant en Autriche en 1300 av. J.-C.


Un peuple pacifique et égalitaire

À leur apogée, vers 300 av. J.-C., l’influence des Celtes s’étendait de l’Irlande au sud de l’Espagne, à l’ouest, ainsi qu’à la vallée du Pô, à la Pologne, à l’Ukraine et à la plaine centrale de Turquie, à l’est. Mais ces momies semblent suggérer que les Celtes avaient pénétré profondément en Asie centrale, atteignant les marches du Tibet. Les Celtes se sont installés peu à peu en Bretagne [la Grande-Bretagne actuelle] entre 500 et 100 av. J.-C. On ne peut pas à proprement parler d’invasion organisée : ils sont arrivés à des époques différentes, et sont considérés comme un groupe de peuples vaguement liés par une même langue, une même religion et une même culture. Ceux de Cherchen étaient apparemment pacifiques : les sépultures contenaient fort peu d’armes, et les indices qui attestent l’existence de castes sont rares. Avec ses 4 000 ans, la Beauté de Loulan est encore plus ancienne que les trouvailles de Cherchen. Elle a de longs cheveux blonds et fait partie d’une série de momies découvertes près de la ville de Loulan. L’une d’entre elles était la momie d’un enfant de 8 ans drapé dans une étoffe de laine à motifs, fermée par des boutons en os. Les traits de la Beauté de Loulan sont nordiques. Elle était âgée de 45 ans à sa mort, et a été enterrée avec un panier de vivres pour sa vie dans l’au-delà, panier qui contenait du blé, des peignes et une plume.

Au cours des vingt-cinq dernières années, le désert du Taklamakan a rendu des centaines de cadavres desséchés. Les découvertes effectuées dans le bassin du Tarim comptent parmi les plus importantes du quart de siècle écoulé. “A partir des alentours de 1800 av. J.-C., les plus anciennes momies du bassin du Tarim sont exclusivement caucasoïdes”, déclare le Pr Victor Mair, de l’université de Pennsylvanie, fasciné par ces momies depuis qu’il les a aperçues, en 1988, presque oubliées, dans l’arrière-salle de l’ancien musée. Le sujet l’obsède, et il n’a reculé devant rien, même pas les pires imbroglios politiques, pour en savoir toujours plus sur ces personnes remarquables.

Il explique que des immigrants d’Asie de l’Est sont arrivés dans les régions orientales du bassin du Tarim il y a à peu près 3 000 ans. Les Ouïgours, eux, sont arrivés après l’effondrement du royaume ouïgour d’Orkhon, situé en Mongolie actuelle, vers l’an 842.

Cette partie de l’antique route de la soie est l’une des contrées les plus désolées du monde. C’est l’endroit le plus éloigné de la mer de toute la planète, et la Chine l’a choisi pour y procéder à ses essais nucléaires. Des camps de travail y sont éparpillés un peu partout – qui oserait s’en évader ? Mais cet éloignement est une bénédiction pour les archéologues. Du fait de l’extrême sécheresse des sols alcalins, les corps ont échappé à la décomposition. Ils ont beau être là depuis des milliers d’années, la moindre fibre parfaitement conservée des vêtements a fait l’objet d’une politisation incessante.

En Chine, on affirme traditionnellement que, deux siècles avant la naissance du Christ, l’empereur Wu Di envoya un émissaire vers l’ouest afin d’établir une alliance contre les Huns, alors installés en Mongolie. La route qu’emprunta Zhang Qian, l’ambassadeur, à travers l’Asie devint plus tard la route de la soie. Des siècles plus tard, Marco Polo fit le chemin inverse et l’ouverture de la Chine commença. La seule idée que des Blancs aient pu s’installer dans une région de Chine des milliers d’années avant les premiers contacts de Wu Di avec l’Occident et les voyages de Marco Polo a des conséquences politiques considérables. Quant au fait que ces Européens auraient vécu dans la province rétive du Xinjiang des centaines d’années avant les Asiatiques de l’Est, c’est une hypothèse explosive.


Les momies regroupées sur des critères politiques

Ji Xianlin, historien chinois, dans sa préface au livre de l’archéologue Wang Binhua, Les Sépultures antiques du Xinjiang, traduit par Mair, affirme que la Chine “soutient et admire” les recherches effectuées par des spécialistes étrangers sur les momies. “Toutefois, en Chine même, un petit groupe de séparatistes ethniques ont profité de cette occasion pour fomenter des troubles et se comportent comme des bouffons. Certains se présentent comme les descendants de ces antiques ‘Blancs’ et n’ont d’autre but que de diviser la patrie. Mais ces actes pervers sont voués à l’échec.”

Il n’est donc pas surprenant que le gouvernement n’ait que lentement fait part de ces découvertes historiques d’une grande importance, craignant d’attiser les courants séparatistes dans le Xinjiang. La Beauté de Loulan est ainsi revendiquée par les Ouïgours, qui ont fait d’elle leur figure emblématique, que célèbrent des chants et des portraits. Même si les tests génétiques démontrent désormais qu’en réalité elle était européenne.







En tout, on recense 400 momies à divers stades de dessèchement et de décomposition. A cela s’ajoutent des milliers de crânes. Les momies ont de quoi occuper les scientifiques pendant longtemps. Seules quelques-unes des mieux conservées sont présentées dans le nouveau et impressionnant musée du Xinjiang. Les travaux sur ce dernier avaient commencé en 1999, mais avaient été interrompus en 2002 à l’issue d’un scandale de corruption et de l’emprisonnement d’un ancien directeur, impliqué dans un trafic d’antiquités. L’institution a enfin ouvert ses portes pour le cinquantième anniversaire de l’annexion de la région par la Chine, et les momies sont présentées dans des vitrines de verre. On trouve dans la même salle des momies han [l’ethnie dominante en Chine], beaucoup plus récentes. Elles sont tout aussi intéressantes, mais ne font que susciter la confusion, puisque les momies se retrouvent ainsi regroupées. La decision est logique sur le plan politique.




Wednesday 14 May 2008 à 17:18
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Oui, assez impressionnant les chiffres de la "pyramide de Khéops".

J'ai vu qu'avec des chiffres sur la base et sur la hauteur, on retombait sur le nombre pi.
Pas mal pour l'époque.

En fait, j'ai comparer les chiffres avec mes connaissances et je suis arrivé à cette conclusion:
Le périmètre de la base de la pyramide est a peu près égal au périmetre d'un cercle dont le rayon serait la hauteur de cette pyramide.

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