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jeudi 07 août 2008 à 10:57
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Le choix est la condition sine qua non de la liberté, et la pensée en est son expression. Car la pensée échappe à toute relation matérialiste qui est la traduction d'un lien de causalité. Mais la pensée, qui est un acte et non une chose, ne saurait exister sans la volonté qui conduit au choix.
Le bonheur prend donc sa source dans la volonté, n'étant initialement qu'un cours d'eau guidé par le choix, avant que d'être, par le flot continu de la pensée, un fleuve de liberté.

Jefka, rédacteur en chair du Petit journal, une voix du Nord (http://jefka.centerblog.net/)

samedi 09 août 2008 à 22:21
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jefka
jeudi 07 août 2008 à 10:57
Le choix est la condition sine qua non de la liberté, et la pensée en est son expression. Car la pensée échappe à toute relation matérialiste qui est la traduction d'un lien de causalité. Mais la pensée, qui est un acte et non une chose, ne saurait exister sans la volonté qui conduit au choix.
Le bonheur prend donc sa source dans la volonté, n'étant initialement qu'un cours d'eau guidé par le choix, avant que d'être, par le flot continu de la pensée, un fleuve de liberté.

Jefka, rédacteur en chair du Petit journal, une voix du Nord (http://jefka.centerblog.net/)






Tres bon: Fédéyin Féal.alias machinismeanthropomorphe




mercredi 13 août 2008 à 04:51
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jefka
jeudi 07 août 2008 à 10:57
Le choix est la condition sine qua non de la liberté




Tant que la portée du choix ne saurait nous déranger, il est évident que cette charmante proposition trouvera des échos. En réalité, notre faiblesse physique et la société limiteront toujours le spectre de nos choix. Je ne peux pas choisir de voler car je ne suis pas superman, et je ne peux pas choisir de tuer mon voisin du dessus même si tout le monde sait qu'il n'est c'est un sac à merde ambulant, ou du moins la justice de mon pays exerce une réelle oppression sur ce point.
Pire, le choix n'est qu'une sensation psychologique, probablement celui de la lutte entre plusieurs de nos instincts; en réalité il n'est que le produit de nos déterminations antérieures, et peut-être aussi d'une part de hasard pur.

Bref, le choix comme base de la liberté est un raccourci philosophiquement inacceptable, mais cette définition colle si bien avec nos discours bien-pensant que ce serait sans doute un crime que d'avouer la vérité.


Sans nom
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, et la pensée en est son expression. Car la pensée échappe à toute relation matérialiste qui est la traduction d'un lien de causalité. Mais la pensée, qui est un acte et non une chose, ne saurait exister sans la volonté qui conduit au choix.
Le bonheur prend donc sa source dans la volonté, n'étant initialement qu'un cours d'eau guidé par le choix, avant que d'être, par le flot continu de la pensée, un fleuve de liberté.

Jefka, rédacteur en chair du Petit journal, une voix du Nord (http://jefka.centerblog.net/)



L'affirmation selon laquelle la pensée échappe à toute relation matérialiste me semble être une ineptie, surtout que nous parlons de la pensée en tant que phénomène humain et non en tant que système conceptuel extra-psychologique. En lobotomisant certaines parties du cerveau, ou en consommant certaines substances l'on peut profondément altérer nos pensées. Il y a en cela une matérialité patente du flux de nos pensées, et probablement aussi de leurs articulations.
jeudi 14 août 2008 à 10:40
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Bref, le choix comme base de la liberté est un raccourci philosophiquement inacceptable

Barberouge,

Tu ne peux pas dire qu'une position philosophique est inacceptable dès lors que tu ne la partages pas. Ton attitude est proche de l'obscurantisme : j'affirme et je rejète ce que peuvent penser les autres si je ne suis pas d'accord avec eux. Par ce procédé, tu ne fais guère état d'un esprit épris de liberté.
Quant à la portée de nos choix, bien évidemment que nous sommes tous restreints, qu'ils s'agissent de nos capacités physiques et du bien-être de chacun. Mais l'objet de cette philosophie du bonheur est d'essayer en permanence d'accroître cette espace de liberté, pour ensuite ne formuler aucun regret et ne pas avoir le sentiment d'être passé à côté de son existence.
Alors, Barberouge, ne reste pas dans le noir. C'est tellement plus beau à la lumière...
Jefka, rédacteur en chair du Petit journal, une voix du Nord (http://jefka.centerblog.net/)
vendredi 15 août 2008 à 04:54
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jefka
jeudi 07 août 2008 à 10:57
Bref, le choix comme base de la liberté est un raccourci philosophiquement inacceptable

Barberouge,

Tu ne peux pas dire qu'une position philosophique est inacceptable dès lors que tu ne la partages pas. Ton attitude est proche de l'obscurantisme : j'affirme et je rejète ce que peuvent penser les autres si je ne suis pas d'accord avec eux. Par ce procédé, tu ne fais guère état d'un esprit épris de liberté.
Quant à la portée de nos choix, bien évidemment que nous sommes tous restreints, qu'ils s'agissent de nos capacités physiques et du bien-être de chacun. Mais l'objet de cette philosophie du bonheur est d'essayer en permanence d'accroître cette espace de liberté, pour ensuite ne formuler aucun regret et ne pas avoir le sentiment d'être passé à côté de son existence.
Alors, Barberouge, ne reste pas dans le noir. C'est tellement plus beau à la lumière...
Jefka, rédacteur en chair du Petit journal, une voix du Nord (http://jefka.centerblog.net/)




Mmh, je n'aurais pas caractérisé l'obscurantisme de cette manière mais peu importe. Je suis bien pire qu'un obscurantiste en fait, je suis sans un illuminé. C'est pour cette raison que je suis malpoli et que je ne lis les critiques que l'on me fait qu'en diagonale.
Je crains que tu n'aies saisi que la partie la moins importante de mon message... La restriction du spectre des choix importe nettement moins que l'inexistence du choix en tant que procédé physique ou métaphysique. C'est-à-dire que le choix ne résulte que d'une sensation psychologique.
Ce débat a été mené maintes fois, à travers l'histoire et également sur comlive (à un niveau moindre), y compris par moi-même donc je ne pense pas vouloir le relancer. Je développais simplement mon avis de manière péremptoire.
En dehors de ça, ton blog est peut-être de très bonne qualité, mais philosophiquement parlant c'est un peu lâche.
vendredi 15 août 2008 à 08:37
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Lâche? Je ne comprends pas. Comment peut-on parler de lâcheté dès lors qu'on s'engage dans un acte philosophique.
La philosophie est un acte de générosité, certes égoïste car destiné à soi-même.
Tu es beaucoup trop matérialiste. Je ne conçois pas que l'on résume la condition humaine à quelques particules élémentaires. Je n'ai aucune croyance religieuse et c'est peut-être pour cela que je suis profondément humaniste.
samedi 16 août 2008 à 05:31
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Bien, change donc le mot "lâche" par "mou".
lundi 18 août 2008 à 07:12
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Barberousse,

Tu te joues un peu trop facilement de la langue française, je trouve. La philosophie demande un peu plus de rigueur, sinon elle n'est que cacophonie.
Jefka, rédacteur en chair du Petit journal, une voix du Nord (http://jefka.centerblog.net/)
lundi 18 août 2008 à 16:32
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En général, on me reprocherait presque un excès plutôt qu'un manque de rigueur.


Sans nom
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LÂCHE, adj.
A. 1. [En parlant d'un inanimé] Qui n'est pas tendu, qui n'est pas serré.
[...]
B. [En parlant d'une pers.]
1. Qui manque de vigueur, d'énergie (physique ou morale). Synon. mou, flasque.




Plus prosaïquement, cela signifiait que du point de vue philosophique ce que tu as dit ne tient pas.
dimanche 24 août 2008 à 08:48
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[En parlant d'une pers.] 1. Qui manque de vigueur, d'énergie (physique ou morale). Synon. mou, flasque. L'homme est lâche dans la pose horizontale, dans le sommeil, dans le rêve, dans l'éveil, dans les pensées du matin (Goncourt, Journal, 1863, p. 1246). Seuls les êtres de nature faible et lâche s'abandonnent à la douleur et (...) celle-ci dure peu quand nous ne nous y complaisons pas secrètement (Maurois, Ariel, 1923, p. 252). ♦ Lâche à + subst. Le père ayant essayé d'en garder un [des bessons] toute la journée avec lui, tandis que l'autre restait avec la mère, tous les deux furent si tristes, si pâles et si lâches au travail, qu'on les crut malades (Sand, Pte Fad., 1849, p. 17). − Emploi subst. ,,C'est un grand lâche, c'est un homme très mou, très paresseux`` (Ac. 1935). 2. Qui manque de courage. Synon. couard, craintif, peureux, froussard (fam.). La guerre se déchaîne quand un peuple dégénère et s'avilit, mais elle dévore les derniers justes, les derniers courageux, et sauve les plus lâches (Giraudoux, Électre, 1937, I, 3, p. 41). Un chef a quelquefois le devoir d'être lâche. Mais à condition qu'il éprouve sa fermeté, à l'occasion (Camus, Justes, 1950, III, p. 349). − Emploi subst. L'existentialiste, lorsqu'il décrit un lâche, dit que ce lâche est responsable de sa lâcheté (Sartre, Existent., 1946, p. 59). 3. Qui abuse de sa force ou de sa supériorité en maltraitant indignement de plus faibles que lui.

Barberouge,

Les mots ont plusieurs sens, comme tu peux te rendre compte (ma source d'information est la même que la tienne). C'est ce qui fait la beauté des mots lorsque l'on sait les employer avec rigueur et leur danger lorsque l'on sait les détourner.

dimanche 24 août 2008 à 09:51
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jefka
jeudi 07 août 2008 à 10:57
[En parlant d'une pers.] 1. Qui manque de vigueur, d'énergie (physique ou morale). Synon. mou, flasque. L'homme est lâche dans la pose horizontale, dans le sommeil, dans le rêve, dans l'éveil, dans les pensées du matin (Goncourt, Journal, 1863, p. 1246). Seuls les êtres de nature faible et lâche s'abandonnent à la douleur et (...) celle-ci dure peu quand nous ne nous y complaisons pas secrètement (Maurois, Ariel, 1923, p. 252). ♦ Lâche à + subst. Le père ayant essayé d'en garder un [des bessons] toute la journée avec lui, tandis que l'autre restait avec la mère, tous les deux furent si tristes, si pâles et si lâches au travail, qu'on les crut malades (Sand, Pte Fad., 1849, p. 17). − Emploi subst. ,,C'est un grand lâche, c'est un homme très mou, très paresseux`` (Ac. 1935). 2. Qui manque de courage. Synon. couard, craintif, peureux, froussard (fam.). La guerre se déchaîne quand un peuple dégénère et s'avilit, mais elle dévore les derniers justes, les derniers courageux, et sauve les plus lâches (Giraudoux, Électre, 1937, I, 3, p. 41). Un chef a quelquefois le devoir d'être lâche. Mais à condition qu'il éprouve sa fermeté, à l'occasion (Camus, Justes, 1950, III, p. 349). − Emploi subst. L'existentialiste, lorsqu'il décrit un lâche, dit que ce lâche est responsable de sa lâcheté (Sartre, Existent., 1946, p. 59). 3. Qui abuse de sa force ou de sa supériorité en maltraitant indignement de plus faibles que lui.

Barberouge,

Les mots ont plusieurs sens, comme tu peux te rendre compte (ma source d'information est la même que la tienne). C'est ce qui fait la beauté des mots lorsque l'on sait les employer avec rigueur et leur danger lorsque l'on sait les détourner.





tu parles de liberté de penser, et tu exprimes davantage la liberté de s'exprimer.....

car la pensée est orientable, manipulable, la suggestion en est une causes.

pour moi la liberté de pensé, c'est d'arriver à ignorer la suggestion, et ne pas me laisser manipuler...sans éprouver pour autant le besoin d'exprimer mes idées, car on ne change pas le monde, et on ne change pas le point de vu des autres.

par contre toi, tu es journaliste et par conséquent ton influence est en quelque sorte ton métier.
ce n'est pas parce que tu emploies des mots avec rigueur et a bon escient que ta pensée à une valeur aux yeux des autres....elle n'a de valeur que pour toi même.
jeudi 28 août 2008 à 03:41
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jefka
jeudi 07 août 2008 à 10:57
[En parlant d'une pers.] 1. Qui manque de vigueur, d'énergie (physique ou morale). Synon. mou, flasque. L'homme est lâche dans la pose horizontale, dans le sommeil, dans le rêve, dans l'éveil, dans les pensées du matin (Goncourt, Journal, 1863, p. 1246). Seuls les êtres de nature faible et lâche s'abandonnent à la douleur et (...) celle-ci dure peu quand nous ne nous y complaisons pas secrètement (Maurois, Ariel, 1923, p. 252). ♦ Lâche à + subst. Le père ayant essayé d'en garder un [des bessons] toute la journée avec lui, tandis que l'autre restait avec la mère, tous les deux furent si tristes, si pâles et si lâches au travail, qu'on les crut malades (Sand, Pte Fad., 1849, p. 17). − Emploi subst. ,,C'est un grand lâche, c'est un homme très mou, très paresseux`` (Ac. 1935). 2. Qui manque de courage. Synon. couard, craintif, peureux, froussard (fam.). La guerre se déchaîne quand un peuple dégénère et s'avilit, mais elle dévore les derniers justes, les derniers courageux, et sauve les plus lâches (Giraudoux, Électre, 1937, I, 3, p. 41). Un chef a quelquefois le devoir d'être lâche. Mais à condition qu'il éprouve sa fermeté, à l'occasion (Camus, Justes, 1950, III, p. 349). − Emploi subst. L'existentialiste, lorsqu'il décrit un lâche, dit que ce lâche est responsable de sa lâcheté (Sartre, Existent., 1946, p. 59). 3. Qui abuse de sa force ou de sa supériorité en maltraitant indignement de plus faibles que lui.

Barberouge,

Les mots ont plusieurs sens, comme tu peux te rendre compte (ma source d'information est la même que la tienne). C'est ce qui fait la beauté des mots lorsque l'on sait les employer avec rigueur et leur danger lorsque l'on sait les détourner.




Nous sommes d'accord. Encore faut-il que le lecteur sache comprendre les mots à travers tout leur spectre sémantique.
jeudi 28 août 2008 à 09:45
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il aurait fallu distinguer ce qu'est le libre arbitre (qui s'oppose au déterminisme) et la notion de liberté qui est plus large et vague. la premiere consiste a dire qu'on peut agir / penser en bien ou en mal (elle nous renvoie au sens du devoir). la pensée n'est pas toujours un acte si celle ci n'est pas "penser" c'est a dire réfléchie.
alors c'est notre capacité a juger en d'autres termes la raison humaine qui nous fait prendre conscience de notre condition et de ce que nous pensons et nous faisons. c'est cela qui nous rend libre. ce n'est pas le fait de voler comme superman ou sauter comme une araignée
parfois on a MOINS conscience de nos gestes et de nos paroles. la pensée n'est pas des alors altéréE par la consommation de psychotrope mais c'est notre capacité a juger ainsi nos perceptions qui sont celle de l'espace du temps (nos contingences) qui sont modifiées. Cela a une incidence directe sur notre comportement voire notre personnalité parce que l'alcool peut agir comme un miroir déformant. elle peut provoquer un bien etre car on peut avoir un regard moqueur sur notre condition, celle que nous vivons au jour le jour (voir le post sur le lcd et alcool qui a été basardé en forme et bien etre il y a quelques jours) en soi elle permet de nous libérer le temps d'une soirée d'une autre dépendance moins toxique mais tout aussi dangereuse. (l'angoisse du travail, la télévision etc...)

la seconde consiste a savoir quelle société nous voulons, a comprendre dans laquelle nous vivons, et quel pouvoir nous aimerions accordé a autrui avec l'instauration de règles communes en société qui sont dictés par le droit.
jeudi 28 août 2008 à 14:06
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"Le choix est la condition sine qua non de la liberté"

la liberté n'est elle pas relative et par consequence limité par les contraites de la societé?

on ne peut faire un choix qu'en se soumettant à certain condition est ainsi fait il perds la notion de liberté

un choix se fait par consideration de situation alors il est contraint donc liée est ainsi selon votre exlication incapable de procurer le bonheur..

si j'ai bien compris...


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