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le parti islamiste presente il un vrai danger pour le maroc?
 oui je veux pas voir le parti islamiste au parlement
 non faut respecter le choix du peuple
Total des votes: 27
 
samedi 25 août 2007 à 18:47
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quelle delicatesse!!!!!!! pour le fou je peux accepeter mais pour le con je suis desolè mais t'as aucun droit de m insulter!



lycenia
mercredi 22 août 2007 à 21:00
exuse moi de te le dire mais " t'es fou " ou encore tu fais le con !!!

mais de quel droit tu " deshabille" chaque marocain de ses origines , (bon apres tout personne ne connait les siennes... crying.gif )

les Marocains sont des Arabes Berberes et Juifs . point barre arretons avec "les dogmes de merde"





mardi 28 août 2007 à 18:54
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Une campagne aux allures de communales
Publié le : 27.08.2007 | 15h52




Les partis, toujours considérés comme un intermédiaire entre le citoyen et l'administration

C'est un constat récurrent lors de chaque législatives et qui reste toujours de mise pour celles du 7 septembre. D'un point de vue purement pédagogique, les législatives supposent que les candidats des 33 partis en compétition évoquent des thématiques à caractère national durant la campagne. Mais, c'est pratiquement le contraire auquel on assiste. Les programmes sont mis de côté au profit de promesses purement locales. Ce discours a la peau dure et il est difficile d'élever le niveau du débat.


Abdelkrim Benatiq, secrétaire général du Parti travailliste, en convient. Pour lui, c'est le quotidien des Marocains qui pose les règles du jeu de la campagne. Ils n'ont jamais été préparés à mieux cerner les réels enjeux des élections. «C'est, avant tout, le rôle des partis et des associations qui n'agissent qu'en période électorale.

Il faut que, bien avant la campagne, des forums d'explications soient organisés avec des outils pédagogiques appropriés», explique-t-il. Plutôt que le contact direct, le responsable privilégie des face-à-face à la télévision. «Je suis prêt à discuter programmes avec Lahcen Daoudi ou Saad Eddine Othmani du PJD.

C'est de cette façon que les citoyens apprendront les vrais enjeux. La participation au scrutin ne peut qu'en être plus forte», propose A. Benatiq. En effet, plusieurs responsables de parti penchent vers cette solution comme alternative aux 5 ou 6 minutes où un responsable politique haletant essaie de synthétiser tout un projet de société. En fait, la télévision doit accompagner l'évolution de la société. Pour Lahcen Daoudi, membre du secrétariat national du PJD, il ne faut pas tomber dans le piège d'une campagne aux couleurs communales. «Nous essayons toujours de ne pas parler des problèmes purement locaux.

Le parlementaire a une autre fonction qui consiste à proposer des solutions aux grandes problématiques nationales comme la corruption, la justice, l'éducation, l'emploi…», indique-t-il. Ceci étant, les partis se trouvent devant un vrai dilemme. Un récent sondage de l'association Daba 2007 a révélé que le candidat idéal pour les citoyens est celui qui s'occupe d'abord des problèmes de proximité.

De ce fait, comme le souligne Mohamed Grine, membre du BP du PPS, le candidat ne fait qu'adapter son offre à la demande. «Les programmes d'ordre général n'auront servi en définitive qu'à la presse et aux observateurs», explique-t-il. La logique de l'action politique, telle que perçue par les citoyens, n'est pas d'encadrer, mais se réduit à une intermédiation entre leurs besoins immédiats et l'Etat.

C'est connu. Les députés sont sollicités durant toute la législature sur des besoins basiques comme les papiers administratifs en cas de décès ou de naissance, les mariages, l'emploi des chômeurs du quartier. Ce qui, en définitive, limite l'action politique à sa dimension purement utilitaire.






Une campagne aux allures de communales
Publié le : 27.08.2007 | 15h52




Les partis, toujours considérés comme un intermédiaire entre le citoyen et l'administration

C'est un constat récurrent lors de chaque législatives et qui reste toujours de mise pour celles du 7 septembre. D'un point de vue purement pédagogique, les législatives supposent que les candidats des 33 partis en compétition évoquent des thématiques à caractère national durant la campagne. Mais, c'est pratiquement le contraire auquel on assiste. Les programmes sont mis de côté au profit de promesses purement locales. Ce discours a la peau dure et il est difficile d'élever le niveau du débat.


Abdelkrim Benatiq, secrétaire général du Parti travailliste, en convient. Pour lui, c'est le quotidien des Marocains qui pose les règles du jeu de la campagne. Ils n'ont jamais été préparés à mieux cerner les réels enjeux des élections. «C'est, avant tout, le rôle des partis et des associations qui n'agissent qu'en période électorale.

Il faut que, bien avant la campagne, des forums d'explications soient organisés avec des outils pédagogiques appropriés», explique-t-il. Plutôt que le contact direct, le responsable privilégie des face-à-face à la télévision. «Je suis prêt à discuter programmes avec Lahcen Daoudi ou Saad Eddine Othmani du PJD.

C'est de cette façon que les citoyens apprendront les vrais enjeux. La participation au scrutin ne peut qu'en être plus forte», propose A. Benatiq. En effet, plusieurs responsables de parti penchent vers cette solution comme alternative aux 5 ou 6 minutes où un responsable politique haletant essaie de synthétiser tout un projet de société. En fait, la télévision doit accompagner l'évolution de la société. Pour Lahcen Daoudi, membre du secrétariat national du PJD, il ne faut pas tomber dans le piège d'une campagne aux couleurs communales. «Nous essayons toujours de ne pas parler des problèmes purement locaux.

Le parlementaire a une autre fonction qui consiste à proposer des solutions aux grandes problématiques nationales comme la corruption, la justice, l'éducation, l'emploi…», indique-t-il. Ceci étant, les partis se trouvent devant un vrai dilemme. Un récent sondage de l'association Daba 2007 a révélé que le candidat idéal pour les citoyens est celui qui s'occupe d'abord des problèmes de proximité.

De ce fait, comme le souligne Mohamed Grine, membre du BP du PPS, le candidat ne fait qu'adapter son offre à la demande. «Les programmes d'ordre général n'auront servi en définitive qu'à la presse et aux observateurs», explique-t-il. La logique de l'action politique, telle que perçue par les citoyens, n'est pas d'encadrer, mais se réduit à une intermédiation entre leurs besoins immédiats et l'Etat.

C'est connu. Les députés sont sollicités durant toute la législature sur des besoins basiques comme les papiers administratifs en cas de décès ou de naissance, les mariages, l'emploi des chômeurs du quartier. Ce qui, en définitive, limite l'action politique à sa dimension purement utilitaire.

Scrutin du 7 septembre
Profil des têtes de listes et autres candidats
Publié le : 27.08.2007 | 14h52




27 listes nationales réservées aux femmes

Les statistiques du ministère de l'Intérieur sur le niveau d'instruction des candidats "tête de liste" pour les élections du 7 septembre font ressortir que 57% de cette catégorie disposent d'un niveau d'enseignement supérieur, 30% d'un niveau secondaire et 13% d'un niveau primaire.

Par professions, les "têtes de listes" se recrutent à hauteur de 23% dans l'enseignement et le secteur public, de 17% parmi les chefs d'entreprise, commerçants ou artisans, de 14% dans le secteur privé, de 13% dans les professions libérales, de 8% dans l'agriculture et de 25% dans divers autres métiers.

Quant à la répartition des candidats par tranche d'âge, au nombre de 6.691 (contre 6.593 en 2002), 41% d'entre eux se situent dans la tranche d'âge des 45-54 ans, 28% dans la tranche des 55 ans et plus, 24% dans celle des 35-44 ans et 7% dans la tranche d'âge des 24-34 ans. Les femmes ne représentent que 3% du total des candidats "tête de liste".

Sont en lice pour ce scrutin, 13 membres de l'actuel gouvernement, 10 secrétaires généraux de partis politiques, 13 membres du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS), 5 présidents de conseils régionaux, 12 présidents de conseils provinciaux et 4 présidents de conseils de ville.
Trente-trois partis politiques et 2 unions de partis se disputent les sièges à pourvoir contre 26 partis en 2002.

Selon les mêmes données, un total de 1.870 listes locales ont été déposées pour ce scrutin contre 1.772 listes en 2002. Vingt-six listes nationales réservées aux femmes ont été également déposées contre 24 en 2002. Le corps électoral, tel qu'établi après la révision exceptionnelle des listes lancées le 5 avril dernier, compte 15.510.505 électeurs contre 13.884.467 en 2002.

Pour ce qui est du profil général du corps électoral, les statistiques du ministère de l'Intérieur sur la répartition du corps électoral par tranches d'âge, en prévision des élections législatives du 7 septembre, indiquent que 25% des électeurs se situent dans la tranche d'âge des 35 à 44 ans, 24% dans la tranche des 24 à 34 ans, 23% dans la tranche d'âge des 55 ans et plus, 19% dans celle des 45-54 ans et 9% dans celle des 18-24 ans.

Quant à la répartition des électeurs par niveaux d'instruction, les mêmes statistiques révèlent que 57% des électeurs sont sans instruction, 19% disposent d'un niveau primaire, 17% d'un niveau secondaire et 7% d'un niveau supérieur. Le corps électoral, tel qu'établi après la révision exceptionnelle des listes lancées le 5 avril dernier, compte 15.510.505 électeurs contre 13.884.467 en 2002. 49 % des électeurs sont des femmes.
mardi 28 août 2007 à 22:31
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Rendez-vous quotidien avec le Journal de campagne
Début sur les chapeaux de roue
Publié le : 28.08.2007 | 16h57




Les partis politiques et leurs candidats tâtent le terrain,
avant de passer à la vitesse supérieure


Ce n'est peut-être pas encore le temps des grandes joutes, mais les prémices en sont visibles. C'est à croire que les partis politiques et leurs candidats sont en train de tâter le terrain, avant de passer à la vitesse grand V. Il n'empêche, qu'à trois jours du démarrage officiel de la campagne électorale, l'observateur sent bien le tempo monter. En effet, après un début plutôt timide, ce qui ne déroge guère à la règle générale, l'animation est en voie de gagner des points.

Dans plusieurs circonscriptions, notamment à Casablanca et à Rabat, les candidats et leurs groupes de soutien battent le pavé dans une démarche qui relève davantage de la sensibilisation. On semble, en fait, privilégier une meilleure gestion des énergies pour ne pas céder à l'épuisement prématuré des batteries. D'aucuns estiment que le vrai démarrage devra attendre le week-end prochain pour prendre son envol.

Pas de retard à l'allumage, comme certains amateurs de raccourcis peuvent le ressentir, cela paraît relever plutôt du management d'un process de communication. Mais il n'en demeure pas moins que l'adrénaline est en courbe ascendante. En effet, les échos en provenance de certaines circonscriptions font état d'un retour de pratiques qu'on croyait mortes et enterrées, notamment le recours à différentes formes de représailles à l'endroit de quelques candidats ou encore la pression présumée contre d'autres.

Mais, cela semble plutôt circonscrit par rapport à ce qui avait cours auparavant. Par ailleurs, au sein des chapelles politiques, la situation n'est pas toujours au beau fixe. Ainsi, outre les frictions auxquelles on a eu droit durant la désignation des listes de candidatures, la chronique électorale vient d'être défrayée par la tension qui enfle au sein de l'Union constitutionnelle, opposant la direction du parti à certains membres de sa section féminine.

L'épisode a été couronné par la décision du ministère de l'Intérieur d'annuler la liste nationale. Une décision, apprend-on, qui fera l'objet d'un recours de la part du parti du cheval.






mardi 28 août 2007 à 22:32
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Programme électoral du Parti de l’Istiqlal)
La politique des grands chantiers au cœur du scrutin du 7 septembre
Beaucoup d’espoirs sont aujourd’hui placés sur l’essor de la politique des grands chantiers, et ce, de par sa relation de cause à effet avec les politiques de l’emploi, de résorption du chômage et de croissance économique.
Constituant le second axe du programme électoral du Parti de l’Istiqlal, l’objectif recherché par le P.I s’assigne plusieurs buts, notamment la promotion de l’emploi, le relèvement du taux d’investissement à 35% et mise à niveau de l’entreprise marocaine ainsi qu’une intégration harmonieuse des territoires dans les programmes de développement et la répartition équitable des moyens et des richesses entre les régions.

Dans ce cadre, le Parti de l’Istiqlal ambitionne de réaliser 3000 km d’autoroutes à l’horizon 2030, 1500 km de lignes ferroviaires à grande vitesse, un réseau routier de désenclavement desservant au moins 80% de la population rurale, et ce, à travers l’accélération du rythme de réalisation de 2000 km par an au lieu de 1600 km actuellement.

D’autres volets sont concernés par cet axe dont, entre autres, un système portuaire marocain performant, avec Tanger-Med pleinement opérationnel dès 2012, une vision claire en matière d’aménagement urbain avec des chantiers du transport urbain concernant toutes les villes de plus de 500.000 habitants, l’adoption d’un programme intégré pour l’environnement, le lancement dès 2008 de grands chantiers de transfert d’eau et la poursuite de la réalisation des barrages (12 grands barrages et 60 moyens et petits ouvrages avant 2012). Le programme électoral du Parti de l’Istiqlal, qui recouvre également le volet énergétique, prévoit une capacité de production électrique additionnelle en cohérence avec la croissance de la demande de 9% par an, et ce, par le recours aussi bien à des énergies alternatives et de remplacement, le développement de l’énergie nucléaire, comme de celle à base de l’éolien.

Pour concrétiser cet ambitieux programme des grands chantiers, le Parti de l’Istiqlal, qui a déjà évalué l’ensemble des engagements totalisant un investissement global de 232 milliards de dirhams sur 5 ans, compte apporter des solutions novatrices en matière de financement. A cette fin, il compte agir sur plusieurs leviers, dont notamment l’adoption de la pratique de budgets pluriannuels, la promotion du marché financier local, la mise en place de contrats- programmes de développement Etat-secteur public et entre l’Etat et les régions et une implication plus forte du secteur privé.

Aussi, a-t-il préconisé l’adoption et la mise en place d’institutions efficientes pour accompagner le déroulement et la concrétisation des projets structurants.

La carte des grands chantiers, objet du programme électoral du Parti de l’Istiqlal, alors qu’elle révèle les pôles de compétitivité que le parti entend réaliser, concerne évidemment nombre d’acteurs : collectivités territoriales, universités, centres de formation, opérateurs publics et investisseurs privés. C’est cette carte qui s’avère déterminante pour une bonne partie de la carte des empois et des zones de dynamisme économique de notre pays.

Cette politique de grands chantiers, ou ce que je préfère appeler « pôles de compétitivité », crédite le Parti de l’Istiqlal d’une volonté affirmée de trouver les réponses appropriées au manque de dynamisme dans les créations d’emploi et au défaut de compétitivité et de faible concurrence de nombre de nos territoires.

Par conséquent, le programme électoral du Parti de l’Istiqlal mérite intérêt et soutien du corps électoral dont le choix devra être somme toute logique, fait sur la base de la faisabilité et de l’efficience des programmes à mettre en place et à concrétiser.

Nous, qui allons voter le 7 septembre prochain, nous devons nous rappeler combien nous mesurons toute l’urgence qu’il y a de promouvoir des espaces puissants s’appuyant sur le riche potentiel que ces mêmes espaces recèlent et qui les prédispose à s’ériger en de véritables pôles de développement, attractifs, compétitifs et véritables niches de création d’emploi et de richesses.

Là est tout l’enjeu du vote du 7 septembre et la politique des grands chantiers doit être au cœur de ce scrutin.

Abdelkader MOUHCINE
mardi 28 août 2007 à 22:34
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Les partis politiques au Maroc



UNION SOCIALISTE DES FORCES POPULAIRES
PARTI DE L’ISTIQLAL
PARTI DU MOUVEMENT POPULAIRE
PARTI DE LA JUSTICE ET DU DEVELEPPEMENT
LE REASSEMBLEMENT NATIONAL DES INDEPENDANTS
PARTI DU PROGRES ET DU SOCIALISME
UNION CONSTITUTIONNELLE
PARTI NATIONAL DEMOCRATE
LE FRONT DES FORCES DEMOCRATIQUES
PARTI SOCIALISTE UNIFIE
ALLIANCE DES LIBERTES
PARTI AL AHD
PARTI DE LA RENAISSANCE ET DE LA VERTU
PARTI DU CENTRE SOCIAL
PARTI DE L’ACTION
PARTI ALBADIL ALHADARI
PARTI DES FORCES CITOYENNES
PARTI INITIATIVE CITOYENNE POUR LE DEVELOPPEMENT AL MOUBADARA
MOUVEMENT DEMOCRATIQUE ET SOCIAL
PARTI TRAVAILLISTE
PARTI DEMOCRATIQUE ET DE L’INDEPENDANCE
PARTI DE L’ENVIRONNEMENT ET DE DEVELOPPEMENT
PARTI DU RENOUVEAU ET DE L’EQUITE
PARTIE DE LA REFORME ET DU DEVELOPPEMENT
PARTI SOCIALISTE
UNION MAROCAINE POUR LA DEMOCRATIE
CONGRES NATIONAL ITTIHADI
Elections 2007
Documentation
Le Contrôle Parlementaire
Répartition des candidats
Code électoral
Inscription
La nouvelle loi sur les partis politiques
Parlement Maroc : étapes de vote
Les partis politiques au Maroc


Date ramadan 2007
Date ramadan 2007
Date ramadan 2007
Date ramadan 2007




Les partis politiques au Maroc



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LE REASSEMBLEMENT NATIONAL DES INDEPENDANTS
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LE FRONT DES FORCES DEMOCRATIQUES
PARTI SOCIALISTE UNIFIE
ALLIANCE DES LIBERTES
PARTI AL AHD
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PARTI DU CENTRE SOCIAL
PARTI DE L’ACTION
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Date ramadan 2007
Date ramadan 2007
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mercredi 29 août 2007 à 19:35
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Elections Maroc 2007 : le rap s’implique
Pour inciter les jeunes à aller voter aux législatives de 2007, le groupe de rap « Big Boss » vient d’enregistrer une chanson intitulée « Ma n’skoutch » (Je ne me tairais pas).
« Je vais voter au nom de mon avenir et celui de mes enfants… Je vais voter pour que les ténèbres fassent place aux couleurs du printemps… ». C’est ce que dit la chanson « Ma n’skoutch », qui prête son titre à l’album d’un groupe de rap casablancais nommé « Big Boss » et qui va sortir dans deux mois. Cette chanson, enregistrée récemment dans l’un des studios casablancais, est portée par la voix de cinq interprètes.

Des interprètes spécialisés dans différents styles de chant, dont le RNB (reggae), le raï et la musique rap. Il s’agit d’un mélange de styles réussi, avec des paroles simples destinées à inciter les jeunes à se rendre massivement aux urnes en perspective des prochaines échéances électorales. « C’est notre manière à nous d’appeler nos congénères à s’acquitter de leur devoir citoyen », nous dit le président-fondateur du groupe, Oussama Hafidi, surnommé « Mc Aflaton B.I.G », avant d’ajouter que sa formation se prépare à enregistrer un vidéo-clip de cette chanson en vue de la diffuser sur les télés.

A ce propos, Hafidi affirme avoir reçu le soutien du Réseau Maillage et du ministère de la Communication pour lui garantir une large diffusion sur le paysage audiovisuel marocain (PAM). « C’est d’autant plus nécessaire que la chanson véhicule un message hautement citoyen », renchérit-il. Se voulant un appel incitatif au vote, cette chanson met, par ailleurs, en garde contre les travers qui peuvent entacher la prochaine opération électorale. « F’souk dlala, sawtak la tbiâ » (A la criée publique, ne vends pas ta voix), déclame le jeune groupe sur des rythmes où le son du luth tutoie celui du piano, le tout porté par une percussion cadencée. Autre mise en garde, elle concerne ceux qui veilleront à l’opération du vote. « Le trucage des bulletins de vote n’est pas permis », lance le groupe.

Pour les autres chansons, elles s’inscrivent dans la même optique citoyenne. Parmi ces chansons, il y a lieu de citer une qui est dédiée au Sahara marocain. « Sahara, Sahara, mon ennemi, cupide, veut te spolier, mais, ô Sahara, tu resteras marocaine », entonne, d’une seule voix, le jeune groupe qui dénonce également la situation qui prévaut dans les camps de la honte, à Tindouf. Autre sujet de préoccupation, le danger intégriste qui guette notre pays. Sur ce registre, le groupe propose deux chansons intitulées « 16 Mai » et « Touche pas à mon pays », en référence aux attentats terroristes crapuleux qui ont secoué Casablanca le 16 mai 2003. Réquisitoire contre cet acte lâche et ignoble, ces deux chansons rappellent, par ailleurs, les valeurs ancestrales qui ont animé le peuple marocain à travers toute son histoire.

Ceci étant dit, le groupe « Big Boss », précise-t-on, a été créé en 1998. Il a trouvé dans le rap le moyen le plus adéquat pour exprimer les préoccupations des jeunes : l’école, le désœuvrement, le désenchantement amoureux… En 2005, le président-fondateur de ce groupe, Oussama Hafidi, avec son frère Abdelhalim, créent une association au nom très révélateur « Positive attitude ». Regroupant des jeunes de différentes disciplines artistiques (arts plastiques, musique, danse, etc), cette association joue depuis sa création un rôle social louable. Au-delà de ses concerts caritatifs, elle compte se transformer en tremplin pour l’épanouissement des jeunes issus de milieux modestes.

Aujourd’hui le Maroc - M’Hamed Hamrouch





Elections Maroc 2007 : le rap s’implique
Pour inciter les jeunes à aller voter aux législatives de 2007, le groupe de rap « Big Boss » vient d’enregistrer une chanson intitulée « Ma n’skoutch » (Je ne me tairais pas).
« Je vais voter au nom de mon avenir et celui de mes enfants… Je vais voter pour que les ténèbres fassent place aux couleurs du printemps… ». C’est ce que dit la chanson « Ma n’skoutch », qui prête son titre à l’album d’un groupe de rap casablancais nommé « Big Boss » et qui va sortir dans deux mois. Cette chanson, enregistrée récemment dans l’un des studios casablancais, est portée par la voix de cinq interprètes.

Des interprètes spécialisés dans différents styles de chant, dont le RNB (reggae), le raï et la musique rap. Il s’agit d’un mélange de styles réussi, avec des paroles simples destinées à inciter les jeunes à se rendre massivement aux urnes en perspective des prochaines échéances électorales. « C’est notre manière à nous d’appeler nos congénères à s’acquitter de leur devoir citoyen », nous dit le président-fondateur du groupe, Oussama Hafidi, surnommé « Mc Aflaton B.I.G », avant d’ajouter que sa formation se prépare à enregistrer un vidéo-clip de cette chanson en vue de la diffuser sur les télés.

A ce propos, Hafidi affirme avoir reçu le soutien du Réseau Maillage et du ministère de la Communication pour lui garantir une large diffusion sur le paysage audiovisuel marocain (PAM). « C’est d’autant plus nécessaire que la chanson véhicule un message hautement citoyen », renchérit-il. Se voulant un appel incitatif au vote, cette chanson met, par ailleurs, en garde contre les travers qui peuvent entacher la prochaine opération électorale. « F’souk dlala, sawtak la tbiâ » (A la criée publique, ne vends pas ta voix), déclame le jeune groupe sur des rythmes où le son du luth tutoie celui du piano, le tout porté par une percussion cadencée. Autre mise en garde, elle concerne ceux qui veilleront à l’opération du vote. « Le trucage des bulletins de vote n’est pas permis », lance le groupe.

Pour les autres chansons, elles s’inscrivent dans la même optique citoyenne. Parmi ces chansons, il y a lieu de citer une qui est dédiée au Sahara marocain. « Sahara, Sahara, mon ennemi, cupide, veut te spolier, mais, ô Sahara, tu resteras marocaine », entonne, d’une seule voix, le jeune groupe qui dénonce également la situation qui prévaut dans les camps de la honte, à Tindouf. Autre sujet de préoccupation, le danger intégriste qui guette notre pays. Sur ce registre, le groupe propose deux chansons intitulées « 16 Mai » et « Touche pas à mon pays », en référence aux attentats terroristes crapuleux qui ont secoué Casablanca le 16 mai 2003. Réquisitoire contre cet acte lâche et ignoble, ces deux chansons rappellent, par ailleurs, les valeurs ancestrales qui ont animé le peuple marocain à travers toute son histoire.

Ceci étant dit, le groupe « Big Boss », précise-t-on, a été créé en 1998. Il a trouvé dans le rap le moyen le plus adéquat pour exprimer les préoccupations des jeunes : l’école, le désœuvrement, le désenchantement amoureux… En 2005, le président-fondateur de ce groupe, Oussama Hafidi, avec son frère Abdelhalim, créent une association au nom très révélateur « Positive attitude ». Regroupant des jeunes de différentes disciplines artistiques (arts plastiques, musique, danse, etc), cette association joue depuis sa création un rôle social louable. Au-delà de ses concerts caritatifs, elle compte se transformer en tremplin pour l’épanouissement des jeunes issus de milieux modestes.

Aujourd’hui le Maroc - M’Hamed Hamrouch
jeudi 30 août 2007 à 16:42
Citer +Citer
Tant de mal à copier-coller ces articles pour qu'à la fin personne ne les lise.
jeudi 30 août 2007 à 17:43
Citer +Citer
oersonne ne te demande de lire ce que tu veux pas lire et occupe toi de tes f.....



Sidi
jeudi 30 août 2007 à 16:42
Tant de mal à copier-coller ces articles pour qu'à la fin personne ne les lise.




samedi 01 septembre 2007 à 13:54
Citer +Citer
blog d un candidat du PED

lahnini.canalblog.com
dimanche 02 septembre 2007 à 19:09
Citer +Citer

fatfouta
samedi 01 septembre 2007 à 13:54
blog d un candidat du PED

lahnini.canalblog.com





TU VOTERAS FATFOUTA,

dimanche 02 septembre 2007 à 20:36
Citer +Citer
je sais pa encore, je sais meme pas pour ki voter
lundi 03 septembre 2007 à 16:16
Citer +Citer

fatfouta
samedi 01 septembre 2007 à 13:54
je sais pa encore, je sais meme pas pour ki voter





je te conseille de voter pour le pdj pour faire chier les autres
lundi 03 septembre 2007 à 17:40
Citer +Citer

elvagabundo
samedi 25 août 2007 à 18:47
je te conseille de voter pour le pdj pour faire chier les autres




merci pour le conseil mais je choisirai le parti que je veux wink.gif
lundi 03 septembre 2007 à 19:40
Citer +Citer

Nibro
samedi 25 août 2007 à 18:44
L'AKP est un parti islamiste modéré dans un pays laïc, le PJD est un parti islamiste modéré dans un pays qui n'est pas laïc, avec un monarque de droit divin, la marge de manœuvres n'est pas la même, c'est pas comparable




Justement, c'est ce qui est inquiétant.
J'ai lu un article dans le monde qui parle du PJD, c'est pas super terrible.
Après, il y a le roi et c'est sur que ce n'est pas la même chose.

Après, j'espère que l'alliance des libertés ne fera pas un mauvais score.
lundi 03 septembre 2007 à 20:49
Citer +Citer
les socialistes les grands voyoux au maroc
lundi 03 septembre 2007 à 21:03
Citer +Citer
Les politiciens au Maroc sont tous des grands voyous, et le Roi est le plus grand des voyous.
lundi 03 septembre 2007 à 21:11
Citer +Citer

Nibro
lundi 03 septembre 2007 à 21:03
Les politiciens au Maroc sont tous des grands voyous, et le Roi est le plus grand des voyous.





oupsss nibro y'a le makhzen qui espionne sur internet wink.gif

lundi 03 septembre 2007 à 22:58
Citer +Citer
Le mekhzen peut aller se faire foutre biggrin.gif
mardi 04 septembre 2007 à 17:52
Citer +Citer

Nibro
lundi 03 septembre 2007 à 21:03
Le mekhzen peut aller se faire foutre biggrin.gif





y'a l oncle de lala salma qui veut passer au parlement quelle honte!
mardi 04 septembre 2007 à 18:02
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L'oncle, la tante, les cousins et cousines très éloignées, amis, connaissances, tous ceux qui ont côtoyé un jour ou un autre Salma Bennani, vont en tirer profit.

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