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Livenet > Forum > Philosophie
samedi 18 novembre 2006 à 21:05
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de quel côté vous situeriez vous? pour quelles raisons? quelle est l'influence du regard des autres dans votre attitude envers eux?

samedi 18 novembre 2006 à 21:12
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Je me mets du coté égocentrisme, car je suis généreuse, même attentionnée envers les autres, mais centrée sur moi même.
dimanche 19 novembre 2006 à 09:41
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c'est à dire yousra?
dimanche 19 novembre 2006 à 20:26
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une définition simple des deux notions aiderait beaucoup ce topic
dimanche 19 novembre 2006 à 23:00
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En ce qui me concerne je dirais que ca depend de beaucoup d'elements ...
cela depend deja de la situation , des personnes avec qui je me trouvent etc ....
Il fut une periode , ou j'etais la confidente de mon groupe, au lycée... Je n'aimais pas voir les gens aller mal et quand je sentais qu'ils n'allaient pas bien , j'allais automatiquement vers eux , et j'essayais de les aider ... Du moins s'ils etaient prets a se confier a moi etc ... j'etais la ...
Avec le temps , je pense que j'ai changé ... Non pas que je ne fais plus attention aux autres et que je ne pretent plus aucun interets a leurs problemes ... non pas du tout ....
Mais j'ai egalement appris , a parler de moi , des mes problemes ... Avant c'est une chose que je ne faisais pas du tout ... j'ecoutais , je tenteias d'aider les autres , mais en aucun cas je parlais de ce qui n'allait pas ... je ne voulais pas importuner les gens ... je n'en ressentais peut etre pas le besoin non plus....

Aujourd'hui , il y a des personnes a qui je me confie beaucoup ....
Certaines de ces personnes se confient egalement a moi , donc je considere qu'il y a un echange. elles savent que je suis la si besoin et je sais qu'elles sont la si besoin ...
en e qui concerne ces relations , je ne pense pas qu'egocentrisme , ni meme altruisme soit a employer .. enfin je ne sais pas ....

Apres on peut parler d'altruisme lorsqu'on ressent le besoin d'aider quelqu'un qui ne va pas bien , on ne la connait pas , donc aucune relation pas d'echange , nir rien du tout , mais on voit la personne mal et on ne veut pas qu'elle le reste . je suis plutot comme ca , je n'aime pas laisser quelqu'un aller mal ... je ne supporte pas voir les gens souffrir.....


Aussi je dirais que je suis certainement considerée comme egocentrique par certaine personne, car il m'est arrivé d'avoir besoin de parler , de raconter mes ennuis ... et les personnes m'ont aidées mais ne sont jamais venues me voir dans les periodes de troubles ...
J'espere que ce n'etait pas parce qu'elle pensaient que je ne suis pas capable d'ecouter et de vouloir aider .....


Enfin tout ca pour dire que je pense que certaines peuvent nous considerer comme altruiste et d'autre comme egocentrique tout depend des relations que l'on a avec ces personnes...


lundi 20 novembre 2006 à 09:26
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d'après Wiki : l'altruisme

L'altruisme attache en fait soit à une personne déterminée et choisie, comme l'amour et l'amitié, soit à un groupe plus ou moins étendu de personnes unies par des liens naturels. Selon Comte et Littré, l'altruisme provient de l'appétit sexuel qui, « croissant en complexité et en raffinement », peut devenir l'un des éléments essentiels du sens moral et la source des plus nobles actions des humains.
Certaines conceptions "éthiques" peuvent faire appel au terme d'altruisme, pour désigner une attitude qui prend en compte les besoins et les souhaits des autres avant soi-même, et parfois même contre soi-même. Ces conceptions sont assez fréquentes dans le « positivisme anglais », où l'on n'a pas peur de mêler l'altruisme et la religion. Voir en:altruism.
Dans les termes de la philosophie utilitariste, un acte « altruiste » est un acte où on cherche à maximiser le bénéfice d'autrui, tandis que le bénéfice ou la perte pour l'auteur n'est pas pris en compte (qu'il existe ou non).
La théorie des jeux a facilement construit des exemples où l’altruisme peut fournir de meilleurs résultats pour les protagonistes d’une situation que l’égoïsme (voir dilemme du prisonnier). Sur cette base, elle a pu mettre en évidence que, bien que les conditions pour voir l'altruisme apparaître soient assez faibles, les bénéfices de l'altruisme peuvent être grands pour l'individu, tandis que les bénéfices pour autrui de l'égoïsme peuvent être tout aussi importants ! C'est l'effet du hasard.
On voit mal pourtant comment une attitude qui n'examine pas en profondeur, pour une organisation, le contexte et les intérêts, tant moraux, familiaux, que financiers des parties prenantes, peut réussir, ce qui pose la question des fondements éthiques.
On peut aussi se demander si cette façon de présenter les rapports avec autrui ne pervertit pas la notion de devoir, comme elle apparaît par exemple chez Emmanuel Kant.

Bien que ce type de comportement semble a priori être contradictoire par rapport à des principes énoncés au sujet de la sélection naturelle, un examen plus fin par la sociobiologie des mécanismes à l'œuvre, des niveaux de sélection génétique, et d'expression des individus, montre qu'un comportement qui tient compte d'autrui peut être "sélectionné".
D'autre part,
chercher à maximiser le bénéfice pour autrui suppose d'en avoir une bonne idée, ce qui est souvent plus difficile que la théorie ne le prévoit. Les gens n'ont pas forcément les mêmes préférences que l'auteur de l'acte...
un acte qui nous semble « bien », comme un acte altruiste, procure du plaisir à son auteur, ce qui le rapproche d'un acte purement égoïste. Par ailleurs, généralement perçu comme une valeur par les autres, l'altruisme améliore l'image sociale de celui qui en fait usage.
Ainsi, si on oppose généralement l'altruisme à l'égoïsme, il apparaît que souvent la distinction entre les deux est assez difficile à percevoir..


Par oppostion à l'égoïsme :


égoïsme est un trait de caractère, l'attitude d'une personne dont les actions ou les idées sont uniquement orientées par ses propres intérêts, sans prendre en compte les nécessités d'autrui.
Souvent associé à un non-respect d'autrui ou à de l'insoucience. Par exemple :
une utilisation abusive d'un pouvoir quelconque.
L'égoïsme est l'opposé à l'altruisme.
Ensemble des tendances ou instincts qui poussent l'individu dans le sens de sa conservation et de son développement.



je tenais a souligner que le but du topic est de définir dans quelle "tendance" on se rapproche le plus sans pour autant être désigné "d'égoïste pur", ....
lundi 20 novembre 2006 à 10:24
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Tu fais bien de distinguer égocentrisme et égoïsme Yousra. C'est très différent. Je crois que tu es assez jeune? C'est fréquent chez les ado et jeunes adultes je pense. smile.gif

Ma position va être peut-être plus philo que psycho. Je crois que tout n'est qu'égoisme. Mais tous les égoïsmes ne se valent pas: je ne peux pas mettre sur le même plan soeur Emmanuelle et la personne qui ne pense qu'à elle et son petit confort.
Je plains la seconde (elle m'agace légèrement parfois aussi), j'envie la première.
Je pense être entre les deux. Je me reconnais assez dans ce que dit Chiii. Les situations dans lesquelles je me sens le plus à l'aise sont les situations d'échange, c'la me fait penser à la logique du don et contre don à la M Mauss.
Je n'y avais jamais pensé mais peut-être qu'en effet, ce qui me plait dans ces situations, c'est que je ne me sens ni débiteur, ni créditeur. La relation est équilibrée et peut-être que les dimensions d'égoisme et d'altruisme disparaissent alors.
Merci, Lumi, maintenant, je me pose une nouvelle question, pô vrai çà!!! biggrin.gif
mercredi 22 novembre 2006 à 15:48
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C'la me turlipinnait, je crois que j'ai compris. D'un point de vue strictement psychologique, égoisme et altruisme peuvent être rappochés des théories de la motivation je crois. Je n'ai pas trouvé d'autres références "théoriques". Bon d'accord, je n'ai pas trop cherché non plus, mais google est bon d'habitude si on passe les trois premières pages de pub. biggrin.gif.
mercredi 22 novembre 2006 à 16:46
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QUOTE (Cléo 31 @ 22 Nov 2006 à 14:48)
C'la me turlipinnait, je crois que j'ai compris. D'un point de vue strictement psychologique, égoisme et altruisme peuvent être rappochés des théories de la motivation je crois. Je n'ai pas trouvé d'autres références "théoriques". Bon d'accord, je n'ai pas trop cherché non plus, mais google est bon d'habitude si on passe les trois premières pages de pub. biggrin.gif.

c'est aussi sur la motivtion que je me questionnaits...; agit on forcément parce qu'on vise quelque chose?
mercredi 22 novembre 2006 à 17:10
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Je pense que les théories de la motivation postulent toutes que oui, après "le quelque chose" varie de l'une à l'autre.
Mais seules les actions réflexes ne poursuivent aucun but, non? laugh.gif on rejoint le sujet de philo.
mercredi 22 novembre 2006 à 19:19
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oui, mais ce que je veux dire par là c'est que, consciemment du moins, on est pas plutot egoiste ou plutot altruiste dans le but de qch? si?
mercredi 22 novembre 2006 à 20:47
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euh donc tu voudrais dire que si on est altruiste dans le but de quelque chose ... l'altruisme serait un acte interressé?
mercredi 22 novembre 2006 à 20:51
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On peut pas vraiment opposer les deux, c'est juste que dans l'égoïsme, on oublie de prendre en compte celui des autres.
mercredi 22 novembre 2006 à 21:14
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QUOTE (Cléo 31 @ 22 Nov 2006 à 16:10)
Je pense que les théories de la motivation postulent toutes que oui, après "le quelque chose" varie de l'une à l'autre.
Mais seules les actions réflexes ne poursuivent aucun but, non? laugh.gif on rejoint le sujet de philo.

En effet.
Dès lors qu'un acte est délibéré, c'est qu'il répond à une de nos volontés, c'est qu'il a une signification dans notre inconscient qui le fait remplir un rôle, accomplir un but.

En fait, la dichotomie altruiste/égoïste est psychologiquement inacceptable. On agit toujours "pour soi-même" parce que nos actes découlent forcément d'une de nos volontés, consciente ou non.
Lorsque notre volonté est portée sur le bien de l'autre plutôt que notre propre bien, on doit toujours se demander ce qui parvient à nous faire passer l'autre avant nous. Ce n'est pas quelque chose que l'on pourrait qualifier de "naturel", seul le principe de réalité, la rencontre du moi avec la réalité peut nous faire vouloir ainsi.
Tant qu'on a pas rapporté un comportement altruiste à un moyen de satisfaire le moi (à un "égoïsme"), on a pas compris ce comportement.
Par exemple, on est altruiste par besoin des autres, par pitié ou par exubérance de vie et sentiment de puissance (magnanimité), etc. L'amour inconditionnel du prochain et autres marginalités sont des explications qui fonctionnent très rarement et qui présupposent chez l'individu un conditionnement psychologique très violent, une intériorisation très profonde de certains principes de vie - mais là encore la question de la raison pour laquelle l'individu a adopté ces principes se pose !
En revanche, l'égoïsme peut se suffire à lui-même. Quoique dans une société où l'on valorise l'altruisme, le fait de trop prendre le contrepied peut également être porteur de signification.

(prendre ça pour du cynisme signifierait ne pas m'avoir compris, je le précise juste)
jeudi 23 novembre 2006 à 09:13
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QUOTE (Chiii38 @ 22 Nov 2006 à 19:47)
euh donc tu voudrais dire que si on est altruiste dans le but de quelque chose ... l'altruisme serait un acte interressé?

voilà, c'est un peu dans ce sens là...
jeudi 23 novembre 2006 à 17:58
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QUOTE (Luminescence @ 22 Nov 2006 à 15:46)
c'est aussi sur la motivtion que je me questionnaits...; agit on forcément parce qu'on vise quelque chose?

Je pense que oui. Tout acte de générosité ou d'altruisme, toute bonne action provoque une récompense : récompense sociale (regard des autres, admiration) ou récompense narcissique dans les cas où cet altruisme ne dit pas son nom (auto-satisfaction). L'altruisme est aussi dans bien des cas motivé par un sentiment de culpabilité religieuse ou sociale, de devoir ou de désir masochiste. Il n'est donc pas auto-motivé.
Toutefois, je mettrais un bémol en ce qui concerne les pulsions d'amour pur et absolu, forcément ponctuelles, cet amour qui fait qu'on se détache complètement de soi-même pour ne penser qu'à l'autre. Car même si une récompense peut aussi intervenir, dans l'instant de la pulsion, l'altruisme était désintéressé.



Ce message a été modifié par yodarine - jeudi 23 novembre 2006 à 18:06.
jeudi 23 novembre 2006 à 22:25
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Oui oui Lumi, je crois que j'avais compris, j'avais pris égoisme et altruisme au sens courant des termes. Mais je trouvais ma réponse plus philo que psycho et en même temps, je n'avais pas souvenir d'avoir vu des travaus sur "la psycho de l'égoisme ou de l'altruisme", d'où mon questionnement et le rattachement aux théories de la motivation.

J'aile bien la définition de sale mome. smile.gif

Dieu, tu sembles dire que psychologiquement, égoisme/altruisme ne fait pas sens puisqu'on ne peux vivre que notre propre expérience. J'étais d'accord. J'ai eu tord de parler d'égoisme, si on disqualifie l'altruisme, l'égoisme disparait aussi.
Mais ensuite tu fais référence à l'un et l'autre?

Yodarine, je ne suis pas tout à fait d'accord. Si on attend une récompense, ce n'est pas de l'altruisme (au sens courant du terme)

Même le sacrifice de soi par amour est un acte fait pour soi: se sacrifier est moins douloureux que voir l'autre souffrir. C'la ne change pas la beauté de l'acte, bien sûr. wub.gif

Je pense qu'on peut aussi faire passer l'intérêt "apparent" des autres avant les siens par convictions politiques ou idéologies. Ce qui se rapproche de la religion. C'est une façon de donner un sens à la vie et répondre à l'angoisse existentielle.
mardi 05 décembre 2006 à 01:09
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Je sors mes cours de philo:

Selon Aristote, si je ne me trompe pas. Je trouve que cela est tres visible dans l'enseignement religieux.

Il y a La Prudence, c'est ce qui amene à la Vertu.

Tout a long de sa vie, on est comme sur une ligne de crête (à la montagne), sur un petit chemin sinueux, et il ne faut pas tomber d'un coté ou de l'autre.

Si on possède la Prudence, on arrivera a rester sur le chemin de la vertu.

J'explique maintenant ce qu'est ce chemin : le chemin represente le juste milieu entre 2 comportements non vertueux.

D'un coté, il y a l'egocentrisme le narcisime, de l'autre coté il y a l'exces d'altruisme. C'est 2 comportement ne sont pas verteux. POur etre vertueux il faut etre à un parfait équilibre entre ces 2 notions. Donc l'altruisme n'est pas forcement une qualité.
(un autre exemple : l'avarice et la prodigalité sont 2 vices, il faut un juste milieu entre eux pour etre vertueux).

Attention donc, ces 2 qualités sont donc des défauts selon Aristote ^^


Bon, apres est ce que nos actes sont moraux, la Bonne Volonté suffit elle??

Selon Kant, il y a 3 sortes d'actes :

-On agit sans bonne volonté, on veut nuire.

-On agit avec Bonne Volonté par Interet

-On agit avec Bonne Volonté par Devoir.

Seul le dernier acte est moral. Si on fait le bien a autrui, ce n'est pas pour gagner un ami, c'est parce que l'on DOIT aider les autres. ^^



QUOTE
Même le sacrifice de soi par amour est un acte fait pour soi: se sacrifier est moins douloureux que voir l'autre souffrir. C'la ne change pas la beauté de l'acte, bien sûr. wub.gif

Je pense qu'on peut aussi faire passer l'intérêt "apparent" des autres avant les siens par convictions politiques ou idéologies. Ce qui se rapproche de la religion. C'est une façon de donner un sens à la vie et répondre à l'angoisse existentielle.


L'acte ne sera pas moral. La beauté d'un acte? ça existe?? ^^


QUOTE
En fait, la dichotomie altruiste/égoïste est psychologiquement inacceptable. On agit toujours "pour soi-même" parce que nos actes découlent forcément d'une de nos volontés, consciente ou non.


Il y a une volonté a tout acte.Si je ne me trompe pas, dans un acte, il y a 3 moments : le consentement, l'effort et le resultat. On n'agit pas forcement pour soit même, mais avec nos moyens pour atteindre un but. Et on peux agir par devoir, pour l'égalité sur terre par exemple.Cela ne peut que nuire a notre porte monnaie nous qui sommes français, mais on agira par devoir.

Quand on va se battre contre l'excision par exemple, on n'en tire aucun profit a la base mais on agit par devoir.
Certains diront que l'on n'a pas de volonté propre mais que c'est la société qui dirige nos actes. D'autres diront plein de choses.

Je pense quand même que l'on a une personnalité propre qui est innée.(les hormones dans notre cerveau influent sur notre personnalité par exemple). Pourquoi est on + altruiste ou + égocentrique?

Ce qui compte, n'est ce pas de vivre heureux pour soit et sans nuire aux autres?^^

Allé je relance le débat en mélengeant tout je crois. J'esper que j'aurais apporté quelques notions interessantes.

++ Nain
mardi 05 décembre 2006 à 21:38
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J'adhère à la juste mesure grecque. Je ne vois pas la différence entre l'acte de bonne volonté par intérêt et l'acte de bonne volonté par devoir: si j'agis par devoir soit je me sacrifie et trouve une satisfaction personnelle à le faire, soit je me valorise en agissant ainsi: dans tous les cas, je suis ma propre référence. J'agis pour moi. smile.gif
mardi 05 décembre 2006 à 21:52
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Agir par interet, tout en ayant une bonne volonté, c'est par exemple le commerçant qui va être honnete avec ses clients afin de gagner un maximum d'argent.

Agir par devoir, c'est se "battre" pour une cause universelle et juste, par exemple : on doit proteger une personne en danger. Son interet personnel est quasi nul, et on ne tirera de son action qu'une extériorité positive.Par exemple : si je vais fonder une assiciation pour la défense des femme battues, je ne vais en tirer aucun profit, par contre la société va en tirer un grand profit car elle se rendra compte que des gens se battent pour des causes. Cela encouragera l'adhésion a un combat necessaire que l'on fait par devoir.

Apres, le souci, c'est de distinguer : qu'est ce que le Devoir.

Le Devoir est 'il dépendant de la société dans laquelle nous sommes? dépendant de notre langue maternelle? ou est il Universel?

C'est là a mon avis que la confusion entre son interet personnel ou pour SA société et l'action "Par Devoir" arrive.

Il faut donc se poser un impératif avant tout action sur Terre pour agir de maniere au mieu moral dans la philo de Kant(si je ne me trompe pas): "Agis de t'elle maniere que tu puisse vouloir que la maxime de ton action soit une loi universelle".

Ce qui equivaut a : ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse.

Et là encore, je pense que Kant se trompe car les pervers et détraqués accepteront des situations que seuls eux voudraient que ce qu'ils fassent soit universel.

Il y a une philosophie (Heidegger si je me souviens de mes anciens cours)qui dit :
"Faites aux autres leur bien tel que vous vous etes engagé avec eux a le leur faire"

C'est le juste milieu que l'on peut se fixer dans l'altruisme a mon avis.

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