lundi 20 novembre 2006 à 09:26
d'après Wiki : l'altruisme
L'altruisme attache en fait soit à une personne déterminée et choisie, comme l'amour et l'amitié, soit à un groupe plus ou moins étendu de personnes unies par des liens naturels. Selon Comte et Littré, l'altruisme provient de l'appétit sexuel qui, « croissant en complexité et en raffinement », peut devenir l'un des éléments essentiels du sens moral et la source des plus nobles actions des humains.
Certaines conceptions "éthiques" peuvent faire appel au terme d'altruisme, pour désigner une attitude qui prend en compte les besoins et les souhaits des autres avant soi-même, et parfois même contre soi-même. Ces conceptions sont assez fréquentes dans le « positivisme anglais », où l'on n'a pas peur de mêler l'altruisme et la religion. Voir en:altruism.
Dans les termes de la philosophie utilitariste, un acte « altruiste » est un acte où on cherche à maximiser le bénéfice d'autrui, tandis que le bénéfice ou la perte pour l'auteur n'est pas pris en compte (qu'il existe ou non).
La théorie des jeux a facilement construit des exemples où l’altruisme peut fournir de meilleurs résultats pour les protagonistes d’une situation que l’égoïsme (voir dilemme du prisonnier). Sur cette base, elle a pu mettre en évidence que, bien que les conditions pour voir l'altruisme apparaître soient assez faibles, les bénéfices de l'altruisme peuvent être grands pour l'individu, tandis que les bénéfices pour autrui de l'égoïsme peuvent être tout aussi importants ! C'est l'effet du hasard.
On voit mal pourtant comment une attitude qui n'examine pas en profondeur, pour une organisation, le contexte et les intérêts, tant moraux, familiaux, que financiers des parties prenantes, peut réussir, ce qui pose la question des fondements éthiques.
On peut aussi se demander si cette façon de présenter les rapports avec autrui ne pervertit pas la notion de devoir, comme elle apparaît par exemple chez Emmanuel Kant.
Bien que ce type de comportement semble a priori être contradictoire par rapport à des principes énoncés au sujet de la sélection naturelle, un examen plus fin par la sociobiologie des mécanismes à l'œuvre, des niveaux de sélection génétique, et d'expression des individus, montre qu'un comportement qui tient compte d'autrui peut être "sélectionné".
D'autre part,
chercher à maximiser le bénéfice pour autrui suppose d'en avoir une bonne idée, ce qui est souvent plus difficile que la théorie ne le prévoit. Les gens n'ont pas forcément les mêmes préférences que l'auteur de l'acte...
un acte qui nous semble « bien », comme un acte altruiste, procure du plaisir à son auteur, ce qui le rapproche d'un acte purement égoïste. Par ailleurs, généralement perçu comme une valeur par les autres, l'altruisme améliore l'image sociale de celui qui en fait usage.
Ainsi, si on oppose généralement l'altruisme à l'égoïsme, il apparaît que souvent la distinction entre les deux est assez difficile à percevoir..
Par oppostion à l'égoïsme :
égoïsme est un trait de caractère, l'attitude d'une personne dont les actions ou les idées sont uniquement orientées par ses propres intérêts, sans prendre en compte les nécessités d'autrui.
Souvent associé à un non-respect d'autrui ou à de l'insoucience. Par exemple :
une utilisation abusive d'un pouvoir quelconque.
L'égoïsme est l'opposé à l'altruisme.
Ensemble des tendances ou instincts qui poussent l'individu dans le sens de sa conservation et de son développement.
je tenais a souligner que le but du topic est de définir dans quelle "tendance" on se rapproche le plus sans pour autant être désigné "d'égoïste pur", ....