samedi 06 janvier 2007 à 11:40
Les obus pleuvent sur notre position, c'est intenable, les hommes sont exténués; et si rien ne se passe bientot, je crains une panique massive. Mais alors que je m'efforçe de les rassurer, la voix du colonel, brouillée par les interférences, retentit dans ma radio: "On fonce, lieutenant! Emmenez votre peloton sur la portion de tranchée est!" "Reçu!" Lui répondis-je. Ça y est, c'est maintenant. Maintenant que se termine la longue et angoissante attente, maintenant que tous, nous allont etre soulagé d'attendre, en courant vers une mort certaine! "Allez les enfant, on y va, et tachez de pas me décevoir!" leur dis-je en souriant. Tous me suivront, du moins je l'éspère...
D'un geste violent, je m'arrache à ma tranchée, suivi de tout mes hommes. Nous savons qu'il est inutile de hurler, mais celà soulage et donne du courage. Tout le long des kilomètres de tranché résonne le cri de trois mille soldats. Je ne sais si celà effrai nos adversaire, mais ça donne du baume au coeur à mes hommes!
Les impacts de laser fusent autour de moi, les pièces lourdes, autocanon, mitrailleuses et multi-laser, sont entrées en action! Des soldats sont litteralement fauchés en pleine course, tandis qu'un autre non loin de moi est éparpillé sur le no man's land par un obus de petit calibre. Les cris d'agonie se font déja entendre, mais nous devons continuer, pousser toujours plus loin! Mon escouade me suit de près; et lorsque nous sommes assez proche, et me retourne vers le soldat Varlen:
- A toi de jouer! Détruit ce nid de mitrailleuse!
- Il faut s'approcher encore un peu!
- On peut pas, alors essaye d'ici!
Je lui fait confiance, Varlen a toujours su manier le lance missile. Alors qu'il se saisit de son arme, je me tourne vers les lignes ennemis. Elles sont remarquablement construit, mais une faille subsite, tout les cinq cent mètre, dans un coin, il n'y a qu'un nid de mitrailleuse. Si celui ci vole en éclat, nous auront ouvert une brèche. Le lieutenant Corsin a d'ailleur poussé son peloton plus loin, et me regarde, attendant que je lui offre l'opportunité de s'engouffrer derrière les bunker. "Si tu ne le détruit pas, Corsin et ses hommes vont se faire clouer sur place!" Mais Varlen ne m'écoute que d'une oreille, concentré sur son tir. D'une pression du doigt, il libère son projectile qui file vers nos adversaires. Dans le bruit des combat, ils n'entendent pas le missile, et ils n'en prenne conscience que lorsque celui ci les vaporise en une bruime de sang sur les trois mètres alentour, projetant également terre et gravat un peu partout.
Corsin hurle alors à ses hommes ses consigne, et s'engouffre, épée tronçonneuse dans une main, pistolet bolter dans l'autre, dans la brèche. Ça y est, on a réussi, il faut tenir ce point! "allez les gars, c'est pas en restant ici qu'on va aider ce brave Corsin, baillonette au canon, chargez!!"