Friday 21 March 2008 à 18:13 l'ancien testament est aussi effroyablement violent
et dans le nouveau : << L’heure est venue, qui n’a pas d’épée vende le manteau et en achète une ! >> (Luc 22-36,38), << Je suis venu porter le feu sur la terre ; et comme je voudrais qu’il fût déjà allumé ! Vous pensez que je sois venu porter la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais la division. Dorénavant dans une maison de cinq personnes ils se diviseront trois contre deux et deux contre trois : père contre fils, fils contre père, mère contre fille et fille contre mère, belle-fille contre belle-mère et belle-mère contre belle-fille >> (Lc.12-49), << Les ennemis qui ne voulaient pas que je devinsse roi, menez-les ici et tuez-les devant moi>> (Lc 19-11), et celle de ses disciples : << Alors ceux qui étaient avec Jésus, en voyant ceux qui arrivaient, demandèrent à Jésus, est-ce que nous devons frapper avec les épées ? >> (Luc 22-49), << Et voilà qu’un de ceux-là qui étaient avec Jésus, mit main à l’épée et frappa le serviteur du Grand Prêtre en lui détachant une oreille >> (Mt 26-51 ; Mc. 14-17 ; Jean 18-10), << Seigneur, est-ce que tu veux que nous fassions descendre un feu du ciel qui les brûle tous ? >> (Lc.9-54). pas mal non plus !
mais le christianisme n'interdit pas de quitter sa religion, se distance complètement du politique (rendez à César ce qui est à César, à Dieu ce qui est à Dieu) contrairement à l'islam qui demande la soumission à des chefs qui sont à la fois spirituels ET politiques. L'islam est une religion politique faite par des politiques pour asservir complètement le peuple niais des croyants.
T'aime calomnié ?... ou tu te fait endoctriné par ou tu va péché tes sources??
Luc 22.36 Mais il leur dit : Maintenant, au contraire, que celui qui a une bourse la prenne ; de même aussi celui qui a un sac ; et que celui qui n'en a point vende son manteau et achète une épée. Prenne sa bourse et son sac dans ses voyages, afin de se rendre, autant qu'il est possible, indépendant des hommes, quand ceux-ci lui seront hostiles.
Depuis Théodore de Bèze, nos versions ordinaires rendent ainsi cette dernière phrase : "et que celui qui n'a point d'épée vende son manteau et en achète une."
Et plusieurs interprètes soutiennent ce sens, qui n'est point inadmissible. Le tour que nous adoptons, avec un grand nombre de traducteurs et d'interprètes, est plus conforme au texte original et plus naturel, car celui-là seul qui n'a ni bourse ni sac (point d'argent) se trouve dans la nécessite de vendre son manteau pour acheter une épée.
- Quant à la pensée du Sauveur, il serait inutile d'observer qu'il n'entendait point recommander à ses disciples l'usage de l'épée pour se défendre dans les dangers, (Matthieu 26.52) ou pour assurer leur subsistance ; il voulait seulement leur faire sentir vivement, par cette image, que les temps du combat approchaient et qu'ils devaient s'y préparer.
Sans spiritualiser cette image, avec Olshausen, jusqu'à y voir "l'épée de l'Esprit qui est la parole de Dieu," (Ephésiens 6.17) il est certain que Jésus invitait les siens à s'armer de toute la force morale dont ils pouvaient avoir besoin dans les dangers. Mais les disciples, comme toujours, prirent sa parole à la lettre. (versets 38,50)
Luc 12.49 Je suis venu jeter un feu sur la terre ; et qu'ai-je à désirer, s'il est déjà allumé ? Les interprètes se sont donné beaucoup de peine pour trouver une liaison entre cette partie du discours et celle qui précède. Si l'on en veut une à tout prix, celle proposée par Meyer nous parait là plus naturelle : la grande responsabilité des disciples de Jésus (verset 48) est encore accrue par les circonstances difficiles et les luttes du temps qui s'approche. (verset 49 et suivants)
- Je suis venu ; cette expression, fréquente dans saint Jean, se trouve donc aussi dans les synoptiques ; Jésus l'emploie en ayant conscience de sa préexistence.
- Qu'est-ce que ce feu qu'il est venu jeter sur la terre, où il n'existait pas avant lui, où il n'aurait jamais été allumé sans lui ? Si, pour répondre à cette question, on s'en tient rigoureusement au contexte il faudra dire avec plusieurs exégètes que ce feu n'est pas autre chose que l'agitation des esprits et les divisions dont Jésus va parler.
Dans ce cas, la parole de Jésus n'aurait pas d'autre sens que celle conservée par Matthieu : (Matthieu 10.34) "Je ne suis pas venu apporter la paix sur la terre, mais l'épée."
Mais comprendrait-on alors qu'il désirât avec tant d'ardeur de voir ce feu s'allumer, et qu'il fasse intervenir la grande et douloureuse pensée de ses souffrances et de sa mort ? (verset 50) Si l'on considère la signification profonde qu'a l'image du feu dans la symbolique de l'Ecriture, (Matthieu 3.11 ; Luc 3.16 ; Actes 2.3 ; Luc 24.32) on ne conclura pas, sans doute, avec les Pères de l'Eglise, que ce terme désigne ici directement l'effusion du SaintEsprit.
Mais pourquoi ne pas y voir la vie nouvelle de la foi, de l'amour, du zèle, dont Jésus ouvrait la source, et dont la puissance dévorante devait brûler, purifier ou consumer tout ce qui était exposé à son action ? Sans aucun doute, cette action divine provoquera des divisions et des luttes entre ceux qui en subiront l'influence et ceux qui la repousseront par incrédulité ; nous retrouvons ainsi la logique du contexte, sans lui sacrifier la signification profonde des paroles du Sauveur.
Grec : et que veux-je, si déjà... ; mais vouloir, en grec, signifie souvent désirer.
La traduction que nous donnons est celle de M. Godet (premières éditions). Dans sa troisième édition, M. Godet est revenu au sens donné à ces paroles par la plupart des interprètes : Combien je voudrais qu'il fût déjà allumé !
La liaison avec verset 50 recommanderait cette traduction. Mais si l'on considère la suite (versets 51-53) on préférera l'explication d'après laquelle ce feu divin était déjà allumé dans quelques âmes par la parole du Sauveur. Ce n'étaient là encore que de faibles commencement ; Jésus exprime l'ardent désir de voir ce feu s'étendre sur toute la terre, bien que lui-même doive en être consumé tout le premier. (verset 50)
Luc 19.11 Or, comme ils écoutaient ces choses, Jésus, continuant, dit une parabole, parce qu'il était près de Jérusalem, et qu'eux s'imaginaient que le royaume de Dieu allait paraître à l'instant. 11 à 28 La parabole de mines.
Dans ce dernier voyage vers Jérusalem, Jésus fut constamment suivi par de grandes foules, (Luc 19.3 ; 18.36) dont l'attente s'exaltait toujours plus à mesure qu'il approchait de la ville. (versets 36-38)
C'est que les disciples de Jésus, avec les idées fausses qu'ils se faisaient encore sur la nature de son royaume, pensaient que ce royaume allait paraître, s'établir à l'instant, dès que Jésus aurait fait son entrée à Jérusalem. Jésus prononce la parabole suivante pour combattre cette erreur. Il ne viendra dans son règne et n'établira sa domination sur ses ennemis qu'après une absence prolongée, pendant laquelle ses serviteurs devront faire valoir, par un travail fidèlement accompli, les biens qu'il leur confie.
- Cette parabole a divers traits de ressemblance avec celle des talents, prononcée par le Sauveur dans une autre occasion, mais elle en diffère profondément à plusieurs égards. (Voir Matthieu 25.14, note.)
le chapitre Luc 22 verset 49 n'éxistent pas ...
Matthieu 26
26.51 Et voici l'un de ceux qui étaient avec Jésus, ayant étendu la main, tira son épée, et, ayant frappé le serviteur du souverain sacrificateur, lui emporta l'oreille. C'était Pierre, dont les trois premiers évangiles taisent le nom par prudence, parce que cet apôtre vivait encore.
Jean (Jean 18.10) le nomme, parce que, Pierre étant mort, il n'y avait plus aucun danger à le faire.
Marc chapitre 14 verset 17
14.17 Et quand le soir fut venu, il arrive avec les douze.
Jean 18
18.10 Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, et frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui coupa l'oreille droite ; or ce serviteur s'appelait Malchus. Voir, sur ce récit, Matthieu 26.51 ; Marc 14.47 ; Luc 22.50.
Cette action de Pierre dénote chez lui un grand courage, beaucoup d'amour pour son Maître, la résolution de tenir la parole qu'il avait donnée peu auparavant, (Jean 13.37) mais aussi un zèle charnel, qui courait le risque de compromettre la cause de Jésus ; aussi Jésus repousse-t-il ce moyen de la défendre. (verset 11)
- Notre évangéliste consigne ici les noms de Simon Pierre et de Malchus, que les synoptiques avaient prudemment passés sous silence.
Un tel fait, ainsi que ce petit détail : l'oreille droite, montre le témoin oculaire et la vérité historique du récit.
"Comment, demande M. Godet, se persuader qu'un chrétien sérieux du second siècle, écrivant loin de la Palestine, ait affiché la prétention de connaître le nom d'un domestique de la maison sacerdotale, et de plus le rôle joué par un parent de ce domestique ? (verset 26) Un si pitoyable charlatanisme est il compatible avec le caractère de l'auteur du quatrième évangile ?"
Luc chapitre 9 verset 54
9.54 Or les disciples Jacques et Jean, ayant vu cela, dirent : Seigneur, veux-tu que nous disions que le feu descende du ciel et les consume ?