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Friday 21 March 2008 à 18:51
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rigel
Friday 21 March 2008 à 18:13
l'ancien testament est aussi effroyablement violent
et dans le nouveau : << L’heure est venue, qui n’a pas d’épée vende le manteau et en achète une ! >> (Luc 22-36,38), << Je suis venu porter le feu sur la terre ; et comme je voudrais qu’il fût déjà allumé ! Vous pensez que je sois venu porter la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais la division. Dorénavant dans une maison de cinq personnes ils se diviseront trois contre deux et deux contre trois : père contre fils, fils contre père, mère contre fille et fille contre mère, belle-fille contre belle-mère et belle-mère contre belle-fille >> (Lc.12-49), << Les ennemis qui ne voulaient pas que je devinsse roi, menez-les ici et tuez-les devant moi>> (Lc 19-11), et celle de ses disciples : << Alors ceux qui étaient avec Jésus, en voyant ceux qui arrivaient, demandèrent à Jésus, est-ce que nous devons frapper avec les épées ? >> (Luc 22-49), << Et voilà qu’un de ceux-là qui étaient avec Jésus, mit main à l’épée et frappa le serviteur du Grand Prêtre en lui détachant une oreille >> (Mt 26-51 ; Mc. 14-17 ; Jean 18-10), << Seigneur, est-ce que tu veux que nous fassions descendre un feu du ciel qui les brûle tous ? >> (Lc.9-54). pas mal non plus !
mais le christianisme n'interdit pas de quitter sa religion, se distance complètement du politique (rendez à César ce qui est à César, à Dieu ce qui est à Dieu) contrairement à l'islam qui demande la soumission à des chefs qui sont à la fois spirituels ET politiques. L'islam est une religion politique faite par des politiques pour asservir complètement le peuple niais des croyants.



T'aime calomnié ?... ou tu te fait endoctriné par ou tu va péché tes sources??




Luc 22.36 Mais il leur dit : Maintenant, au contraire, que celui qui a une bourse la prenne ; de même aussi celui qui a un sac ; et que celui qui n'en a point vende son manteau et achète une épée. Prenne sa bourse et son sac dans ses voyages, afin de se rendre, autant qu'il est possible, indépendant des hommes, quand ceux-ci lui seront hostiles.
Depuis Théodore de Bèze, nos versions ordinaires rendent ainsi cette dernière phrase : "et que celui qui n'a point d'épée vende son manteau et en achète une."
Et plusieurs interprètes soutiennent ce sens, qui n'est point inadmissible. Le tour que nous adoptons, avec un grand nombre de traducteurs et d'interprètes, est plus conforme au texte original et plus naturel, car celui-là seul qui n'a ni bourse ni sac (point d'argent) se trouve dans la nécessite de vendre son manteau pour acheter une épée.
- Quant à la pensée du Sauveur, il serait inutile d'observer qu'il n'entendait point recommander à ses disciples l'usage de l'épée pour se défendre dans les dangers, (Matthieu 26.52) ou pour assurer leur subsistance ; il voulait seulement leur faire sentir vivement, par cette image, que les temps du combat approchaient et qu'ils devaient s'y préparer.
Sans spiritualiser cette image, avec Olshausen, jusqu'à y voir "l'épée de l'Esprit qui est la parole de Dieu," (Ephésiens 6.17) il est certain que Jésus invitait les siens à s'armer de toute la force morale dont ils pouvaient avoir besoin dans les dangers. Mais les disciples, comme toujours, prirent sa parole à la lettre. (versets 38,50)





Luc 12.49 Je suis venu jeter un feu sur la terre ; et qu'ai-je à désirer, s'il est déjà allumé ? Les interprètes se sont donné beaucoup de peine pour trouver une liaison entre cette partie du discours et celle qui précède. Si l'on en veut une à tout prix, celle proposée par Meyer nous parait là plus naturelle : la grande responsabilité des disciples de Jésus (verset 48) est encore accrue par les circonstances difficiles et les luttes du temps qui s'approche. (verset 49 et suivants)
- Je suis venu ; cette expression, fréquente dans saint Jean, se trouve donc aussi dans les synoptiques ; Jésus l'emploie en ayant conscience de sa préexistence.
- Qu'est-ce que ce feu qu'il est venu jeter sur la terre, où il n'existait pas avant lui, où il n'aurait jamais été allumé sans lui ? Si, pour répondre à cette question, on s'en tient rigoureusement au contexte il faudra dire avec plusieurs exégètes que ce feu n'est pas autre chose que l'agitation des esprits et les divisions dont Jésus va parler.
Dans ce cas, la parole de Jésus n'aurait pas d'autre sens que celle conservée par Matthieu : (Matthieu 10.34) "Je ne suis pas venu apporter la paix sur la terre, mais l'épée."
Mais comprendrait-on alors qu'il désirât avec tant d'ardeur de voir ce feu s'allumer, et qu'il fasse intervenir la grande et douloureuse pensée de ses souffrances et de sa mort ? (verset 50) Si l'on considère la signification profonde qu'a l'image du feu dans la symbolique de l'Ecriture, (Matthieu 3.11 ; Luc 3.16 ; Actes 2.3 ; Luc 24.32) on ne conclura pas, sans doute, avec les Pères de l'Eglise, que ce terme désigne ici directement l'effusion du SaintEsprit.
Mais pourquoi ne pas y voir la vie nouvelle de la foi, de l'amour, du zèle, dont Jésus ouvrait la source, et dont la puissance dévorante devait brûler, purifier ou consumer tout ce qui était exposé à son action ? Sans aucun doute, cette action divine provoquera des divisions et des luttes entre ceux qui en subiront l'influence et ceux qui la repousseront par incrédulité ; nous retrouvons ainsi la logique du contexte, sans lui sacrifier la signification profonde des paroles du Sauveur.
Grec : et que veux-je, si déjà... ; mais vouloir, en grec, signifie souvent désirer.
La traduction que nous donnons est celle de M. Godet (premières éditions). Dans sa troisième édition, M. Godet est revenu au sens donné à ces paroles par la plupart des interprètes : Combien je voudrais qu'il fût déjà allumé !
La liaison avec verset 50 recommanderait cette traduction. Mais si l'on considère la suite (versets 51-53) on préférera l'explication d'après laquelle ce feu divin était déjà allumé dans quelques âmes par la parole du Sauveur. Ce n'étaient là encore que de faibles commencement ; Jésus exprime l'ardent désir de voir ce feu s'étendre sur toute la terre, bien que lui-même doive en être consumé tout le premier. (verset 50)





Luc 19.11 Or, comme ils écoutaient ces choses, Jésus, continuant, dit une parabole, parce qu'il était près de Jérusalem, et qu'eux s'imaginaient que le royaume de Dieu allait paraître à l'instant. 11 à 28 La parabole de mines.
Dans ce dernier voyage vers Jérusalem, Jésus fut constamment suivi par de grandes foules, (Luc 19.3 ; 18.36) dont l'attente s'exaltait toujours plus à mesure qu'il approchait de la ville. (versets 36-38)
C'est que les disciples de Jésus, avec les idées fausses qu'ils se faisaient encore sur la nature de son royaume, pensaient que ce royaume allait paraître, s'établir à l'instant, dès que Jésus aurait fait son entrée à Jérusalem. Jésus prononce la parabole suivante pour combattre cette erreur. Il ne viendra dans son règne et n'établira sa domination sur ses ennemis qu'après une absence prolongée, pendant laquelle ses serviteurs devront faire valoir, par un travail fidèlement accompli, les biens qu'il leur confie.
- Cette parabole a divers traits de ressemblance avec celle des talents, prononcée par le Sauveur dans une autre occasion, mais elle en diffère profondément à plusieurs égards. (Voir Matthieu 25.14, note.)



le chapitre Luc 22 verset 49 n'éxistent pas ...




Matthieu 26
26.51 Et voici l'un de ceux qui étaient avec Jésus, ayant étendu la main, tira son épée, et, ayant frappé le serviteur du souverain sacrificateur, lui emporta l'oreille. C'était Pierre, dont les trois premiers évangiles taisent le nom par prudence, parce que cet apôtre vivait encore.
Jean (Jean 18.10) le nomme, parce que, Pierre étant mort, il n'y avait plus aucun danger à le faire.



Marc chapitre 14 verset 17

14.17 Et quand le soir fut venu, il arrive avec les douze.


Jean 18
18.10 Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, et frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui coupa l'oreille droite ; or ce serviteur s'appelait Malchus. Voir, sur ce récit, Matthieu 26.51 ; Marc 14.47 ; Luc 22.50.
Cette action de Pierre dénote chez lui un grand courage, beaucoup d'amour pour son Maître, la résolution de tenir la parole qu'il avait donnée peu auparavant, (Jean 13.37) mais aussi un zèle charnel, qui courait le risque de compromettre la cause de Jésus ; aussi Jésus repousse-t-il ce moyen de la défendre. (verset 11)
- Notre évangéliste consigne ici les noms de Simon Pierre et de Malchus, que les synoptiques avaient prudemment passés sous silence.
Un tel fait, ainsi que ce petit détail : l'oreille droite, montre le témoin oculaire et la vérité historique du récit.
"Comment, demande M. Godet, se persuader qu'un chrétien sérieux du second siècle, écrivant loin de la Palestine, ait affiché la prétention de connaître le nom d'un domestique de la maison sacerdotale, et de plus le rôle joué par un parent de ce domestique ? (verset 26) Un si pitoyable charlatanisme est il compatible avec le caractère de l'auteur du quatrième évangile ?"



Luc chapitre 9 verset 54
9.54 Or les disciples Jacques et Jean, ayant vu cela, dirent : Seigneur, veux-tu que nous disions que le feu descende du ciel et les consume ?



Friday 21 March 2008 à 19:23
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rigel
Friday 21 March 2008 à 18:32
Le Coran prône la guerre. Mais la Bible aussi, non? Les apologistes islamiques et leurs alliés non musulmans tentent fréquemment de plaider l’équivalence morale entre l’Islam et le Christianisme: «Les Musulmans sont violents? Les Chrétiens aussi! Les Musulmans font leur djihad? Et qu’en est-il des Croisades? Le Coran recommande la guerre? Bah, je pourrais tout aussi bien dénicher des versets violents dans la Bible.» Vous pouvez trouver ce genre de choses dans toutes les traditions religieuses, nous dit-on. Aucune d’entre elles n’est plus ou moins susceptible d’inciter ses adeptes à la violence, nous assure-t-on.
Vraiment? Certains apologistes islamiques et défenseurs non musulmans de l’équivalence morale affirment que nous pouvons même trouver dans le Nouveau Testament de quoi exhorter les croyants à la violence. Ils désignent le plus souvent les deux passages suivants:
«Je vous le dis, on donnera à celui qui a, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a. Au reste, amenez ici mes ennemis, qui n’ont pas voulu que je régnasse sur eux, et tuez-les en ma présence» (Luc 19:16–27). La tromperie, manifeste, consiste ici à présenter les paroles d’un roi cité dans une parabole, et non les instructions de Jésus à ses adeptes. Mais ces «subtilités» sont souvent ignorées à l’ère des communications modernes.
«Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère» (Matthieu 10:34–35). Si ce passage exhortait bel et bien à une quelconque violence littérale, ce serait un djihad intrafamilial. Mais il est absurde de l’invoquer comme un parallèle aux passages djihadiques du Coran, dont le nombre dépasse la centaine: même les croisés à leurs pires heures de vénalité et de cupidité n’invoquèrent jamais de tels passages. Et de toute manière, compte tenu du message global totalement pacifique de Jésus, il est évident que l’épée dont il parlait était allégorique, métaphysique. Interpréter ce texte de manière littérale, c’est méconnaître Jésus qui, contrairement à Mahomet, ne prit jamais part à des batailles. C’est aussi manquer de discerner la poésie, pourtant omniprésente, de la Bible.

Conscients, peut-être, de l’inanité d’une telle argumentation biblique, les apologistes islamiques désignent plutôt différents passages de l’Ancien Testament :

«Lorsque l’Éternel, ton Dieu, t’aura fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession, et qu’il chassera devant toi beaucoup de nations, les Héthiens, les Guirgasiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens et les Jébusiens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi; lorsque l’Éternel, ton Dieu, te les aura livrées et que tu les auras battues, tu les dévoueras par interdit, tu ne traiteras point d’alliance avec elles, et tu ne leur feras point grâce» (Deutéronome 7:1–2).

«Quand tu t’approcheras d’une ville pour l’attaquer, tu lui offriras la paix. Si elle accepte la paix et t’ouvre ses portes, tout le peuple qui s’y trouvera te sera tributaire et asservi. Si elle n’accepte pas la paix avec toi et qu’elle veuille te faire la guerre, alors tu l’assiégeras. Et après que l’Éternel, ton Dieu, l’aura livrée entre tes mains, tu en feras passer tous les mâles au fil de l’épée. Mais tu prendras pour toi les femmes, les enfants, le bétail, tout ce qui sera dans la ville, tout son butin, et tu mangeras les dépouilles de tes ennemis que l’Éternel, ton Dieu, t’aura livrés. C’est ainsi que tu agiras à l’égard de toutes les villes qui sont très éloignées de toi, et qui ne font point partie des villes de ces nations-ci. Mais dans les villes de ces peuples dont l’Éternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire» (Deutéronome 20:10–17).
«Maintenant, tuez tout mâle parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui; mais laissez en vie pour vous toutes les filles qui n’ont point connu la couche d’un homme» (Nombres 31:17–18).
Voilà du sérieux, non? Tout aussi grave que «tuez les incroyants où que vous les trouviez» (Coran 9:5) et «lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement» (Coran 47:4) et tout le reste, non?



le Coran et la Bible prône la défensse et uniquement la défensse et pas l'attaque, contre ceux qui leur déclareront la guerre ....




Luc 19
19.16 Et le premier se présenta, disant : Seigneur, ta mine a produit dix mines. Grec : ta mine a opéré (ou travaillé) de plus dix mines.
Ce n'est donc pas à lui-même que ce serviteur attribue un si beau résultat. (1Corinthiens 15.10)


Matthieu chapitre 10 verset 34
10.34 Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée.
(la défensse , il faut lire le chapitre en entier pour bien comprendre)


Deutéronome chapitre 7 verset 1

7.1 Quand l'Eternel ton Dieu t'aura fait entrer dans le pays où tu vas pour en prendre possession et qu'il aura chassé de devant toi beaucoup de nations, les Héthiens, les Guirgasiens, les Amorrhéens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens, les Jébusiens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi,

7.1 1 à 5 Le commandement (comparez Exode 23.24-33).
Beaucoup de nations. Sept peuples cananéens sont nommés ici comme dans Josué 3.10; 24.11. Voir Exode 3.8, note.
Plus nombreuses : l'ensemble de ces nations, mais non chacune prise à part.


Deutéronome chapitre 20 verset 10

20.10 Quand tu t'approcheras d'une ville pour l'attaquer, tu lui offriras de faire la paix.


Deutéronome 20
20.10 10 à 20 Ménagements en cas de siège d'une ville ennemie.
10 et 11 En premier lieu, lui offrir de se rendre et, si elle accepte, l'épargner et lui imposer un tribut annuel ou (Exode 1.11) des corvées.
12 à 14 En second lieu, si elle résiste, ne tuer que les hommes armés; épargner tout le reste. Ainsi sont interdits aux Israélites ces massacres de populations entières auxquels on se livrait dans l'antiquité.


Nombres chapitre 31 verset 17
31.17 Et maintenant tuez tout mâle parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme

tu donne des parties de verset, tu donnes pas le chapitre ou la sourate en entier!!! sans avoir lu le début tu ne peut que mal comprendre ce qui s'en suit...
Friday 21 March 2008 à 19:35
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rigel
Friday 21 March 2008 à 18:41
<h2 style="margin-top: 6px; margin-bottom: 6px;" align="left"> Le Coran a des concordances avec le judaïsme !</h2>
Lorsque l'on se penche sur les sources du Coran, on est stupéfait de voir les concordances avec la religion juive. Cela rend d'autant plus incompréhensible l'hostilité (le terme est volontairement faible !) qui peut exister entre juifs et arabes, peuples sémitiques dont la religion s'attache dans la nuit des temps à un tronc commun...
Le style du Coran est modelé sur celui des prophètes hébreux. Dans le fond, il est aussi une adaptation de doctrines, légendes et thèmes judaïques.
En fait, si le Coran écorche parfois les juifs, c'est peut être pour faire oublier qu'il est très proche d'eux. En effet, les idées fondamentales du Coran, monothéisme, prophétie, foi, repentir, jugement dernier, ciel et enfer sont juives à l'origine.
Selon Mahomet, Dieu a fait à l'homme cent quatre révélations dont seulement quatre ont été conservées : le Pentateuque de Moïse, les Psaumes de David, l'Evangile de Jésus et le Coran de Mahomet. Celui qui rejette l'une de ces quatre révélations est un infidèle, mais les trois premières ont été altérées et donc seule la dernière, le Coran est véridique.
D'Adam au Christ, Mahomet accepte tous les récits de la Bible. En fait, de la Création au Jugement dernier, Mahomet utilise des idées juives. Allah ou Yawhé sont des divinités qui ne veulent avoir aucun autre dieu à leur côté. Ce sont des dieux sévères, mais aussi de compassion.
Le "Shéma Israël" qui affirme l'unité de Dieu est répété dans le premier article de foi musulmane : "il n' a y pas d'autre Dieu qu'Allah". Les qualificatifs de Yawhé le Miséricordieux ou le Compatissant du Talmud se retrouvent dans plusieurs sourates du Coran. Quand le Coran répète sans cesse "Allah, béni soit-il", le Talmud répond : "Béni soit le Très Saint".
Les anges de l'islam :
La foi musulmane a ceci en commun avec les autres religions du Livre, qu'elle est une religion révélée et qu'elle réserve une place importante aux Anges. Allah a créé les Anges qui n'ont pas de sexe et qui sont faits de lumière. A leur tête se trouvent Archanges : Djabraïl (Gabriel), messager d'Allah, il est celui qui a transmis la révélation divine au Prophète Mahomet; Mikhâïl, qui veille sur la nature; Isrâfïl qui sonne la trompette du jugement et lzrâïl, l'Ange de la mort. Les Anges sont tous serviteurs d'Allah. Ils sont soumis à son pouvoir et Jouent un rôle particulièrement important dans la vie quotidienne des musulmans.
Une hiérarchie existe parmi les Anges qui, comme révèle le Coran (3, 182 ; 21, 36 ; 29, 57) doivent mourir. "Toute âme doit goûter la mort.". Les Anges mourront donc en dépit de la haute situation qui est la leur. La hiérarchie entre les Anges se manifeste à la fois par le lieu où ils habitent et par les fonctions qu'ils occupent.
Dans le monde de la Royauté (Malakût), on trouve les Anges gardiens qui veillent sur les hommes et leur viennent en aide. L'homme a deux Anges gardiens. Ils notent les actes dont les hommes auront à répondre au jour du jugement dernier. Ces Anges là appliquent la justice de Dieu. Certains d'entre eux interrogent les morts dans leurs tombeaux. Ce sont les Anges de la tombe qui permettent d'accéder aux mondes supérieurs où les accueillent l'Ange au Paradis ou à l'Enfer.
"Dieu choisit des messagers d'entre les Anges et d'entre les hommes" (Coran 22, 7, 4). Ils servent d'intermédiaires entre Dieu et les hommes. Ils transmettent ses ordres et ses messages, ils aident à la connaissance de la volonté de Dieu. Ils tiennent le plus haut rang puisqu'une de leurs attributions est de chanter les louanges de Dieu et qu'ils sont en sa présence.
Parmi ces Anges, l'un d'entre eux Ach-Chaïtân, refusa de se prosterner devant le premier homme et fut chassé du Paradis. Pour se venger, il fit exiler Adam et Eve. Ach-Chaïtân commande à toute une armée de démons, les djinns, créés avant l'homme, faits de feu et qui se mêlent à la vie de l'homme d'où l'emploi de talismans pour conjurer leur action et se préserver de leur vengeance.
Une centaine de passages du Coran rappellent la Mishna et les Gemaras, passages du Talmud.
De même, les enseignements du Coran sur les Anges et la résurrection ressemblent aussi de très près aux enseignements du Talmud ! Les interdictions de la Loi mosaïque de consommer du sang, de la viande de porc, du chien ou de tout animal mort de lui même ou qui a été tué par un autre animal sont reprises par le Coran, à l'exception de la viande de chameau autorisée par le Coran et qui était parfois la seule que l'on puisse trouver dans le désert. Les méthodes de jeûne musulmanes sont copiées de la tradition hébraïque.
Mahomet a aussi adopté le rituel de la prière rabbinique qui devait se faire trois fois par jour, tourné vers le Temple de Jérusalem, prosterné le front touchant le sol et qui dans la foi musulmane se fait cinq fois par jour tourné et prosterné vers la Mecque.
Mahomet a apporté à la théologie, à la morale et au rituel juif, l'eschatologie persane, la démonologie arabe, le pèlerinage et la cérémonie à la Mecque, et ainsi, il a fait l'Islam.




cite tes sources...


Ce message a été modifié par enis - Friday 21 March 2008 à 19:48.
Friday 21 March 2008 à 19:58
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je te l'avais dit enis sad.gif
tu n'as pas voulu me croire sad.gif
Friday 21 March 2008 à 20:07
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enis
Friday 21 March 2008 à 18:51
T'aime calomnié ?... ou tu te fait endoctriné par ou tu va péché tes sources??
Luc 22.36 Mais il leur dit : Maintenant, au contraire, que celui qui a une bourse la prenne ; de même aussi celui qui a un sac ; et que celui qui n'en a point vende son manteau et achète une épée. Prenne sa bourse et son sac dans ses voyages, afin de se rendre, autant qu'il est possible, indépendant des hommes, quand ceux-ci lui seront hostiles.
Depuis Théodore de Bèze, nos versions ordinaires rendent ainsi cette dernière phrase : "et que celui qui n'a point d'épée vende son manteau et en achète une."
Et plusieurs interprètes soutiennent ce sens, qui n'est point inadmissible. Le tour que nous adoptons, avec un grand nombre de traducteurs et d'interprètes, est plus conforme au texte original et plus naturel, car celui-là seul qui n'a ni bourse ni sac (point d'argent) se trouve dans la nécessite de vendre son manteau pour acheter une épée.
- Quant à la pensée du Sauveur, il serait inutile d'observer qu'il n'entendait point recommander à ses disciples l'usage de l'épée pour se défendre dans les dangers, (Matthieu 26.52) ou pour assurer leur subsistance ; il voulait seulement leur faire sentir vivement, par cette image, que les temps du combat approchaient et qu'ils devaient s'y préparer.
Sans spiritualiser cette image, avec Olshausen, jusqu'à y voir "l'épée de l'Esprit qui est la parole de Dieu," (Ephésiens 6.17) il est certain que Jésus invitait les siens à s'armer de toute la force morale dont ils pouvaient avoir besoin dans les dangers. Mais les disciples, comme toujours, prirent sa parole à la lettre. (versets 38,50)
Luc 12.49 Je suis venu jeter un feu sur la terre ; et qu'ai-je à désirer, s'il est déjà allumé ? Les interprètes se sont donné beaucoup de peine pour trouver une liaison entre cette partie du discours et celle qui précède. Si l'on en veut une à tout prix, celle proposée par Meyer nous parait là plus naturelle : la grande responsabilité des disciples de Jésus (verset 48) est encore accrue par les circonstances difficiles et les luttes du temps qui s'approche. (verset 49 et suivants)
- Je suis venu ; cette expression, fréquente dans saint Jean, se trouve donc aussi dans les synoptiques ; Jésus l'emploie en ayant conscience de sa préexistence.
- Qu'est-ce que ce feu qu'il est venu jeter sur la terre, où il n'existait pas avant lui, où il n'aurait jamais été allumé sans lui ? Si, pour répondre à cette question, on s'en tient rigoureusement au contexte il faudra dire avec plusieurs exégètes que ce feu n'est pas autre chose que l'agitation des esprits et les divisions dont Jésus va parler.
Dans ce cas, la parole de Jésus n'aurait pas d'autre sens que celle conservée par Matthieu : (Matthieu 10.34) "Je ne suis pas venu apporter la paix sur la terre, mais l'épée."
Mais comprendrait-on alors qu'il désirât avec tant d'ardeur de voir ce feu s'allumer, et qu'il fasse intervenir la grande et douloureuse pensée de ses souffrances et de sa mort ? (verset 50) Si l'on considère la signification profonde qu'a l'image du feu dans la symbolique de l'Ecriture, (Matthieu 3.11 ; Luc 3.16 ; Actes 2.3 ; Luc 24.32) on ne conclura pas, sans doute, avec les Pères de l'Eglise, que ce terme désigne ici directement l'effusion du SaintEsprit.
Mais pourquoi ne pas y voir la vie nouvelle de la foi, de l'amour, du zèle, dont Jésus ouvrait la source, et dont la puissance dévorante devait brûler, purifier ou consumer tout ce qui était exposé à son action ? Sans aucun doute, cette action divine provoquera des divisions et des luttes entre ceux qui en subiront l'influence et ceux qui la repousseront par incrédulité ; nous retrouvons ainsi la logique du contexte, sans lui sacrifier la signification profonde des paroles du Sauveur.
Grec : et que veux-je, si déjà... ; mais vouloir, en grec, signifie souvent désirer.
La traduction que nous donnons est celle de M. Godet (premières éditions). Dans sa troisième édition, M. Godet est revenu au sens donné à ces paroles par la plupart des interprètes : Combien je voudrais qu'il fût déjà allumé !
La liaison avec verset 50 recommanderait cette traduction. Mais si l'on considère la suite (versets 51-53) on préférera l'explication d'après laquelle ce feu divin était déjà allumé dans quelques âmes par la parole du Sauveur. Ce n'étaient là encore que de faibles commencement ; Jésus exprime l'ardent désir de voir ce feu s'étendre sur toute la terre, bien que lui-même doive en être consumé tout le premier. (verset 50)
Luc 19.11 Or, comme ils écoutaient ces choses, Jésus, continuant, dit une parabole, parce qu'il était près de Jérusalem, et qu'eux s'imaginaient que le royaume de Dieu allait paraître à l'instant. 11 à 28 La parabole de mines.
Dans ce dernier voyage vers Jérusalem, Jésus fut constamment suivi par de grandes foules, (Luc 19.3 ; 18.36) dont l'attente s'exaltait toujours plus à mesure qu'il approchait de la ville. (versets 36-38)
C'est que les disciples de Jésus, avec les idées fausses qu'ils se faisaient encore sur la nature de son royaume, pensaient que ce royaume allait paraître, s'établir à l'instant, dès que Jésus aurait fait son entrée à Jérusalem. Jésus prononce la parabole suivante pour combattre cette erreur. Il ne viendra dans son règne et n'établira sa domination sur ses ennemis qu'après une absence prolongée, pendant laquelle ses serviteurs devront faire valoir, par un travail fidèlement accompli, les biens qu'il leur confie.
- Cette parabole a divers traits de ressemblance avec celle des talents, prononcée par le Sauveur dans une autre occasion, mais elle en diffère profondément à plusieurs égards. (Voir Matthieu 25.14, note.)
le chapitre Luc 22 verset 49 n'éxistent pas ...
Matthieu 26
26.51 Et voici l'un de ceux qui étaient avec Jésus, ayant étendu la main, tira son épée, et, ayant frappé le serviteur du souverain sacrificateur, lui emporta l'oreille. C'était Pierre, dont les trois premiers évangiles taisent le nom par prudence, parce que cet apôtre vivait encore.
Jean (Jean 18.10) le nomme, parce que, Pierre étant mort, il n'y avait plus aucun danger à le faire.
Marc chapitre 14 verset 17

14.17 Et quand le soir fut venu, il arrive avec les douze.
Jean 18
18.10 Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, et frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui coupa l'oreille droite ; or ce serviteur s'appelait Malchus. Voir, sur ce récit, Matthieu 26.51 ; Marc 14.47 ; Luc 22.50.
Cette action de Pierre dénote chez lui un grand courage, beaucoup d'amour pour son Maître, la résolution de tenir la parole qu'il avait donnée peu auparavant, (Jean 13.37) mais aussi un zèle charnel, qui courait le risque de compromettre la cause de Jésus ; aussi Jésus repousse-t-il ce moyen de la défendre. (verset 11)
- Notre évangéliste consigne ici les noms de Simon Pierre et de Malchus, que les synoptiques avaient prudemment passés sous silence.
Un tel fait, ainsi que ce petit détail : l'oreille droite, montre le témoin oculaire et la vérité historique du récit.
"Comment, demande M. Godet, se persuader qu'un chrétien sérieux du second siècle, écrivant loin de la Palestine, ait affiché la prétention de connaître le nom d'un domestique de la maison sacerdotale, et de plus le rôle joué par un parent de ce domestique ? (verset 26) Un si pitoyable charlatanisme est il compatible avec le caractère de l'auteur du quatrième évangile ?"
Luc chapitre 9 verset 54
9.54 Or les disciples Jacques et Jean, ayant vu cela, dirent : Seigneur, veux-tu que nous disions que le feu descende du ciel et les consume ?





Luc :
22.49
Ceux qui étaient avec Jésus, voyant ce qui allait arriver, dirent: Seigneur, frapperons-nous de l'épée?

pour info ça va jusque 22.71


Ce message a été modifié par Okomarac - Saturday 22 March 2008 à 00:05.
Friday 21 March 2008 à 23:52
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messager_de_paix
Thursday 20 March 2008 à 19:14
est-il vraix que le talmud dit:« Tous les non-juifs sont des créatures totalement sataniques qui nont absolument rien de bon. Même un embryon non-Juif est qualitativement différent dun embryon juif. En effet, l'existence même d'un non-juif est superflue, alors que toute la création est faite seulement pour les juifs. »

vue cette doctrine ;on comprend mieux le comportement de l'état d'israel...ce qu'on comprend moin c'est cette acharenement contre l'islam et le silence radio envers le talmud...remarque hypocrisie oblige!!!



Non, ce n'est pas vrai rolleyes.gif
Saturday 22 March 2008 à 00:02
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Bon, Dieu ne dit pas :

Lancer leur, avec vos fusils mitrailleurs, des millions de balles.

Lance leur votre bombe atomique, avec vos sous-marins ou vos porte-avions

Lancer leur vos armes chimiques

Non, il dit vos épées, vos lances.

Dieu ne voit-il donc pas l'avenir ?

Alors, vous les croyants, si vous voulez faire la guerre, ne venez qu'avec vos épées ou vos lances sinon Dieu sera très en colère.
Saturday 22 March 2008 à 01:52
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libanaisepower
Friday 21 March 2008 à 18:05
enis, peux-tu nous citer les versets du coran parlant des mécréants stp.
je dois faire comment pour te faire comprendre que ce topic est un GROS piège ?




Oui, dans la mesure ou le talmud n'est pas un livre religieux... juste une compilation de mots destinés à prémunir les Juifs des influences extérieures, dont celle des premiers chrétiens. Il garde la trace de la séparation progressive du judaïsme et du christianisme, séparation qui se fait en plusieurs siècles, et dont les affrontements de Jésus avec les Pharisiens ne constituent qu'un épisode.

Saturday 22 March 2008 à 02:03
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Ce message a été modifié par Okomarac - Saturday 22 March 2008 à 02:06.
Sunday 23 March 2008 à 12:21
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Grenouille verte
Friday 21 March 2008 à 23:52
Non, ce n'est pas vrai rolleyes.gif




c'est ce que je disai:silence radio.
Sunday 23 March 2008 à 12:30
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enis
Friday 21 March 2008 à 18:51
le Coran et la Bible prône la défensse et uniquement la défensse et pas l'attaque, contre ceux qui leur déclareront la guerre ....




et on parcourant l'histoire se sont les croyants qui été pèrsécuté...mais je crois aussi que les croyants deverons cèssé de tous éssayé de justifié:rien ne vaut cette peine.

amitiés.
Sunday 23 March 2008 à 12:33
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Ce site aime faciliter les verbiages anti Tout, l'appui des modos est évident.
Cela s'appelle incitation passive à la haine.


Sunday 23 March 2008 à 12:47
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Okomarac
Friday 21 March 2008 à 12:47
Comme le coran et les haddiths ?

Comme la Bible et le catéchisme ?




MR l'animateur?ce topic est :doit-on interdire le talmud?
Sunday 23 March 2008 à 12:53
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rigel
Friday 21 March 2008 à 18:32
Le Coran prône la guerre. Mais la Bible aussi, non? Les apologistes islamiques et leurs alliés non musulmans tentent fréquemment de plaider l'équivalence morale entre l'Islam et le Christianisme: «Les Musulmans sont violents? Les Chrétiens aussi! Les Musulmans font leur djihad? Et qu'en est-il des Croisades? Le Coran recommande la guerre? Bah, je pourrais tout aussi bien dénicher des versets violents dans la Bible.» Vous pouvez trouver ce genre de choses dans toutes les traditions religieuses, nous dit-on. Aucune d'entre elles n'est plus ou moins susceptible d'inciter ses adeptes à la violence, nous assure-t-on.
Vraiment? Certains apologistes islamiques et défenseurs non musulmans de l'équivalence morale affirment que nous pouvons même trouver dans le Nouveau Testament de quoi exhorter les croyants à la violence. Ils désignent le plus souvent les deux passages suivants:


«Je vous le dis, on donnera à celui qui a, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a. Au reste, amenez ici mes ennemis, qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, et tuez-les en ma présence» (Luc 19:16–27). La tromperie, manifeste, consiste ici à présenter les paroles d'un roi cité dans une parabole, et non les instructions de Jésus à ses adeptes. Mais ces «subtilités» sont souvent ignorées à l'ère des communications modernes.
«Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée. Car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère» (Matthieu 10:34–35). Si ce passage exhortait bel et bien à une quelconque violence littérale, ce serait un djihad intrafamilial. Mais il est absurde de l'invoquer comme un parallèle aux passages djihadiques du Coran, dont le nombre dépasse la centaine: même les croisés à leurs pires heures de vénalité et de cupidité n'invoquèrent jamais de tels passages. Et de toute manière, compte tenu du message global totalement pacifique de Jésus, il est évident que l'épée dont il parlait était allégorique, métaphysique. Interpréter ce texte de manière littérale, c'est méconnaître Jésus qui, contrairement à Mahomet, ne prit jamais part à des batailles. C'est aussi manquer de discerner la poésie, pourtant omniprésente, de la Bible.

Conscients, peut-être, de l'inanité d'une telle argumentation biblique, les apologistes islamiques désignent plutôt différents passages de l'Ancien Testament :

«Lorsque l'Éternel, ton Dieu, t'aura fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession, et qu'il chassera devant toi beaucoup de nations, les Héthiens, les Guirgasiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens et les Jébusiens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi; lorsque l'Éternel, ton Dieu, te les aura livrées et que tu les auras battues, tu les dévoueras par interdit, tu ne traiteras point d'alliance avec elles, et tu ne leur feras point grâce» (Deutéronome 7:1–2).

«Quand tu t'approcheras d'une ville pour l'attaquer, tu lui offriras la paix. Si elle accepte la paix et t'ouvre ses portes, tout le peuple qui s'y trouvera te sera tributaire et asservi. Si elle n'accepte pas la paix avec toi et qu'elle veuille te faire la guerre, alors tu l'assiégeras. Et après que l'Éternel, ton Dieu, l'aura livrée entre tes mains, tu en feras passer tous les mâles au fil de l'épée. Mais tu prendras pour toi les femmes, les enfants, le bétail, tout ce qui sera dans la ville, tout son butin, et tu mangeras les dépouilles de tes ennemis que l'Éternel, ton Dieu, t'aura livrés. C'est ainsi que tu agiras à l'égard de toutes les villes qui sont très éloignées de toi, et qui ne font point partie des villes de ces nations-ci. Mais dans les villes de ces peuples dont l'Éternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire» (Deutéronome 20:10–17).
«Maintenant, tuez tout mâle parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui; mais laissez en vie pour vous toutes les filles qui n'ont point connu la couche d'un homme» (Nombres 31:17–18).
Voilà du sérieux, non? Tout aussi grave que «tuez les incroyants où que vous les trouviez» (Coran 9:5) et «lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement» (Coran 47:4) et tout le reste, non?




pourquoi les animateurs ne se manifèste pas pour limité la discution au sujet du topic!!!???...

pour le coran et la bible y'a le trop pleins de topic pour ça.




Ce message a été modifié par messager_de_paix - Sunday 23 March 2008 à 12:56.
Sunday 23 March 2008 à 12:58
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Autolyse
Sunday 23 March 2008 à 12:33
Ce site aime faciliter les verbiages anti Tout, l'appui des modos est évident.
Cela s'appelle incitation passive à la haine.




j'opine.
Sunday 23 March 2008 à 13:16
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Prendre des écrits réligieux au premier degrée est dangereux, la religion défit la raison.
Sunday 23 March 2008 à 16:04
Citer +Citer

messager_de_paix
Sunday 23 March 2008 à 12:21
c'est ce que je disai:silence radio.



En fait, c'est un fake. Le judaïsme a beaucoup beaucoup moins de fidèles que l'Islam et le Christianisme. Comme conséquence cela a eu que la numérisation des textes religieux juifs a été plus lente (car elle concerne moins de Monde). Si La Torah est en ligne depuis longtemps, le Talmud en ligne, lui, n'exste qu'en anglais (à ma connaissance), et c'est très récent.

Cet état de fait à favorisé la propagation de faux extraits du Talmud (beaucoup de ceux qui relayaient ces extraits n'avaient pas chez eux de Talmud pour vérifier).
Parmi ces faux extraits, on trouve, entre autre, de la propagande néo-nazie.

De toute manière, il me semble évident qu'on ne trouve pas le mot "embryon" dans le Talmud.
Sunday 23 March 2008 à 16:19
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Grenouille verte
Friday 21 March 2008 à 23:52
En fait, c'est un fake. Le judaïsme a beaucoup beaucoup moins de fidèles que l'Islam et le Christianisme. Comme conséquence cela a eu que la numérisation des textes religieux juifs a été plus lente (car elle concerne moins de Monde). Si La Torah est en ligne depuis longtemps, le Talmud en ligne, lui, n'exste qu'en anglais (à ma connaissance), et c'est très récent.

Cet état de fait à favorisé la propagation de faux extraits du Talmud (beaucoup de ceux qui relayaient ces extraits n'avaient pas chez eux de Talmud pour vérifier).
Parmi ces faux extraits, on trouve, entre autre, de la propagande néo-nazie.

De toute manière, il me semble évident qu'on ne trouve pas le mot "embryon" dans le Talmud.





nomanland étant groume et plein d'autres pseudos et cette "personne" n'étant pas à son coup d'essai contre les juifs et dans le but de lancer les musulmans tête baissée contre les juifs...........pourrait on mettre fin à ce nuisible sur ce forum ?
mais vraiment fin.....
qu'il ne revienne pas tous les 4 matins avec un nouveau pseudo...
Tuesday 25 March 2008 à 11:23
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libanaisepower
Friday 21 March 2008 à 19:58
nomanland étant groume et plein d'autres pseudos et cette "personne" n'étant pas à son coup d'essai contre les juifs et dans le but de lancer les musulmans tête baissée contre les juifs...........pourrait on mettre fin à ce nuisible sur ce forum ?
mais vraiment fin.....
qu'il ne revienne pas tous les 4 matins avec un nouveau pseudo...




oui oui,mettant fin à tous les nuisibles sur ce forum mfr_lol.gif....MDR.
Tuesday 25 March 2008 à 15:57
Citer +Citer
En fait il fait ça juste pour déclencher des polémiques sans fin et des invectives entre membres, il s'en fout des juifs en tant que sujet, il s'en sert parce qu'il sait que c'est sensible, voila tout.

Il aime bien le thème de la pédophilie aussi ...

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