mercredi 25 juillet 2007 à 18:36
mardi 24 juillet 2007 à 15:58 Mais cette chaîne causale n'est pas linéaire, et un maillon peut librement décider dans quelle direction elle continuera. D'ailleurs, au lieu de chaîne, il s'agit plutôt d'un arbre causal, aux multiples embranchements.
Ou plutôt d'un
graphe acyclique orienté (DAG :
Directed Acyclic Graph), puisque deux branches de l'arbre se rejoignent.
Au passage, quand on voit qu'il ne s'agit pas d'une ligne mais d'un DAG, on voit tout suite qu'il ny a probablement pas une cause première, mais qu'il peut y en avoir plusieurs.
Exemple de DAG :
mardi 24 juillet 2007 à 15:58 Ce que tu dis ici part essentiellement d'une pétition de principe. Même si nos neurones obéissent aux lois de l'univers, nous sommes libres en ce que justement nous faisons partie de cet univers...
N'importe quoi. Ces lois nous contraignent, on ne fait pas "partie" de ces lois (mais seulement de l'Univers, les lois de l'Univers ne peuvent pas faire partie de l'Univers lui-même, celà induirait une récursivité).
mardi 24 juillet 2007 à 15:58 Ue pétition de principe, c'est un a priori qu'on refuse de remettre en question. Et c'est ton cas.
Ta sacro-sainte "causalité", n'est-ce pas une sorte de Dieu qui expliquerait tout ? Si nous sommes régis par des lois déterministes, comme des machines, à ce moment-là il faut supposer que ce sont ces lois qui sont "libres", acausales... et on est partis pour une belle régression à l'infini !
Non, car ces lois ne sont que des abstractions, elles n'ont pas d'existence propre.
mardi 24 juillet 2007 à 15:58 Ta définition de la liberté - "ne pas dépendre" - : non, je ne suis pas d'accord. On peut très bien choisir sa dépendance. On peut aussi décider de s'en libérer. La causalité qui régit le comportement humain est tellement multiforme que tout se passe comme si nous étions vraiment aux commandes de nous-mêmes. C'est en tout cas mon opinion.
C'est pourtant la définition du libre arbitre.