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Livenet > Forum > Rock
Wednesday 05 December 2007 à 17:45
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THE WHO - MY GENERATION

Toujours le meme rituel on met la face A du disque sur la platine on pose la tete de lecture sur la première piste et l'on tombe sur un fabuleux "Out In The Street" un son de guitare très claire une superbe voix de Roger Daltrey et des choeurs très présents tout cela pendant que le dique tourne après 2 minutes 30 voilà qu'arrive la chanson "I don't Mind" un chef d'oeuvre soul reprise de James Brown.Le disque tourne depuis déjà cinq minutes que l'on tombe sur d'abord "The Good's Gone" puis sur "La-La-La Lies" et "Much Too Much" trois morceaux de powerpop l'un apres l'autre environ neuf minutes plus tard on tombe sur le dernier morceau de cette Face A et l'on a droit à l'un des plus grand morceaux de tous les temps, l'hymne du groupe du nom de "MY GENERATION" un solo de basse signé Entwistle une guitare accordé un ton en dessous répétant les accords de sol et de fa accompagnés de la voix percutant de Daltrey et la batterie de Moon. Ainsi s’est créer un grand classique rock.



On tourne ensuite le disque pour mettre la face B et l’on a droit à une fabuleuse chanson mod nommé « The Kids Are Alright » puis une chanson de Rythm n Blues reprise de James Brown du nom de « Pleas Please Please » puis « It’s not True » une chanson assez divertissante précédennt la reprise de Bo Diddley suivi de « Legal Matter » et « The Ox » et l’on arrive enfin à la fin du disque après 35-40 minutes.



En rengeant le disque dans sa pochette on jette un petit coup d’oeil dessus et l’on voit 4 mecs coiffés à la Beatles et on se dit putain c’est eux qui on fait tout ce truc la classe !

Friday 28 December 2007 à 18:25
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THE BEATLES - Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band.




Souvent consideré comme le plus grand album rock et l'oeuvre la plus influente de tout les temps, cet opus est sans doute le plus célèbre de la quartette de Liverpool.
Enregistré en 4 mois, c'est avec cet album que Lennon et ses compères ont donné la réplique à un formidable Pet Sounds révolutionnaire composé par Brian Wilson et ses Beach Boys.

Véritable concept album, Sgt Pepper's Lonely Hearts Club Band est un fait le spectacle d'un groupe virtuel "La fanfare des coeurs solitaires du Sergent Poivre" en français, selon une idée de Paul McCartney.

Mais posons tout d'abord le contexte qui a amené à ce projet. Depuis 1966 et Revolver, les Beatles sont davantage devenu un groupe de studio qu'un combo de live comme à leur début. En effet, leur musique est devenu difficile voir impossible à reproduire sur scène (imaginez donc un instant ce qu'aurait pu donner "Tomorrow Never Knows" ou "Eleanor Rigby" voir "Got to get you into my life" en live avec les moyens de l'époque).
En Août 1966, ils donnent un concert calamiteux au Candlestick Park à San Francisco. Sous les cris, les hurlements de la foule, les Beatles ne peuvent plus rien proposer, George Harrison annonce à Brian Epstein qu'il préfère quitter le groupe plutôt que de continuer de tels concerts pitoyables. Ainsi nos Fab Four décident alors de se cloitrer définitivement dans leur seconde maison, les studios d'Abbey Road.

Macca propose donc ce projet pour le moins étonnant, mais quel est donc plus précisement le concept de cet album ? Qui est donc ce Sergent Pepper ? Le groupe ouvre la bal sous un faux live, "Sgt Pepper's Lonely Hearts Club Band" et le ponctue sous les applaudissements. Ce serait donc, à priori, un faux groupe jouant pour un faux public.. Au passage, pour faire naitre ce personnage de Sergent Pepper, McCartney se serait inspiré d'une combinaison des fameuses affiches de Lord Kitchener et du Colonel Parker, manager d'Elvis.

Dans cet album règne un doux parfum de psychédélisme, mouvement en pleine verve à l'époque et chaque titre nous offre un véritable tableau.
"Lucy in the Sky with Diamonds", de par son titre, fait de suite penser aux initiales de l'acide lysergique, mieux connu sous le nom de LSD-25 ou LSD pour les "intimes" mrgreen.gif , ce détail fut démenti par McCartney mais celui-ci n'a jamais nié l'utilisation d'acides pour aboutir à "Fixing A Hole".
Une vieille chanson de Paul, "When I'm sixty four", jouée dès la Cavern trouve sa place, on ne sait comment, dans cet album.
Dans cet opus, George Harrison commence à jouer des coudes et nous offre une démonstration de sitar sur "Within you without you", son influence de la musique indienne s'en ressent puisque dans "Getting Better", on l'entend au tampura.
Possédant par moment un charme presque enfantin avec notamment "Good morning, good morning", et ses cris d'animaux (on remarque au passage que les cris d'animaux s'enchainent de telle sorte que chaque animal peut bouffer celui qui le suit), cette album est une grande innovation pour l'époque en terme d'enregistrements et d'arrangements et marque un tournant dans l'histoire de la musique populaire puisqu'il s'agit du premier album contenant un livret avec les paroles des chansons.
Mais que dire sur "A day in the life", véritable chef d'oeuvre concluant à merveille ce disque. D'une construction musicale remarquable, il s'agit là d'un collage de deux titres de Lennon-McCartney restant inachevés. Le morceau entier est partiellement improvisé puisque selon la légende, McCartney aurait écrit sur la partition à l'intention de leurs musiciens "A partir d'ici, c'est comme vous voulez"...



Bref, il serait inutile de trop en dire sur cet album, il y aurait trop à dire, le but étant, avant tout, d'essayer de faire découvrir à qui ne l'a pas découvert ce prodigieux chef d'oeuvre ce qui est sûr c'est qu'avec Sgt Pepper's, le rock est devenu un art.
Tuesday 08 January 2008 à 14:26
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TyL3R-DuRd3N
Wednesday 05 December 2007 à 17:37
Non, c'est du sous joy division, c'est plat, chiant.




Alors là TyL3R-DuRd3N je te trouve extrêmement dur et peu indulgent à l'égard des hommes lapin. Il y a tout de même de sacrés morceaux pondus par ce groupe, non? Ah bon... Merde quoi, on peut ne pas vibrer sur Rescue, Disease, Back of Love, All that Jazz, Bring On The Dancing Horses ou encore Never Stop, ce sont tout de mêmes de très bons morceaux avec en guise de cerise la voix - superbe à l'époque - de McCullough!


Tuesday 12 February 2008 à 17:32
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Jorane - Vers à Soi


(À découvrir, si ce n'est déjà fait)


Feu ardent



Premier album dans la langue de Nelligan depuis son tout premier Vent fou, Jorane réjouit avec des textes tout en finesse et un ton vaporeux, toujours théâtral. Alors que son bouleversant 16mm était d'une intensité presque étouffante, Vers à soi voyage, enveloppe, caresse, en emportant plutôt qu'en terrant.

Allant et venant entre plusieurs registres, explorant les profondeurs de son univers, Jorane teinte chaque pièce d'un son unique. Le tout est parfois plus éthéré, parfois plus portant ou vibrant, reste que l'ensemble est organique et plonge l'auditeur dans un monde irréel où violoncelle et voix sont rois. Un monde où les sonorités plus classiques côtoient les touches pop, world et même électro.

Électro qui se trouve notamment sur Le Feu, perle rare aux touches Goa qui n'est pas sans rappeller l'enivrement de Juno Reactor et la chaleur contagieuse de l'ambiance festive qui accompagne ce genre de musique. Un périple dans le monde rave de Jorane.

Tout au long de notre voyage dans Vers à soi, l'atmosphère donne l'impression d'être léger. Flottant, virevoltant dans les diverses facettes d'une femme intense. D'une seconde à l'autre, l'univers se transforme du tout au tout et s'il n'y a qu'un repère, c'est bien notre confort et notre façon de nous fondre dans chaque recoin de cet album.
Truffé d'émotion et empreint d'une grande sensibilité, Vers à soi est un album beaucoup plus lumineux que les précédents, toujours prenant, sans toutefois passer outre la mélancolie de Jorane qui, justement, lui sied si bien.
Tuesday 12 February 2008 à 23:56
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Sappy*
Tuesday 12 February 2008 à 17:32
Jorane - Vers à Soi
(À découvrir, si ce n'est déjà fait)
Feu ardent



Premier album dans la langue de Nelligan depuis son tout premier Vent fou, Jorane réjouit avec des textes tout en finesse et un ton vaporeux, toujours théâtral. Alors que son bouleversant 16mm était d'une intensité presque étouffante, Vers à soi voyage, enveloppe, caresse, en emportant plutôt qu'en terrant.

Allant et venant entre plusieurs registres, explorant les profondeurs de son univers, Jorane teinte chaque pièce d'un son unique. Le tout est parfois plus éthéré, parfois plus portant ou vibrant, reste que l'ensemble est organique et plonge l'auditeur dans un monde irréel où violoncelle et voix sont rois. Un monde où les sonorités plus classiques côtoient les touches pop, world et même électro.

Électro qui se trouve notamment sur Le Feu, perle rare aux touches Goa qui n'est pas sans rappeller l'enivrement de Juno Reactor et la chaleur contagieuse de l'ambiance festive qui accompagne ce genre de musique. Un périple dans le monde rave de Jorane.

Tout au long de notre voyage dans Vers à soi, l'atmosphère donne l'impression d'être léger. Flottant, virevoltant dans les diverses facettes d'une femme intense. D'une seconde à l'autre, l'univers se transforme du tout au tout et s'il n'y a qu'un repère, c'est bien notre confort et notre façon de nous fondre dans chaque recoin de cet album.
Truffé d'émotion et empreint d'une grande sensibilité, Vers à soi est un album beaucoup plus lumineux que les précédents, toujours prenant, sans toutefois passer outre la mélancolie de Jorane qui, justement, lui sied si bien.



Quel bonheur de vous retrouver Sappy* très chère.
Où étiez-vous donc : dans les brûmes de l'Alaska, aux confins de Goa?
Et vous revoilà avec une critique bien alléchante...

Wednesday 13 February 2008 à 16:44
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TR33347
Tuesday 12 February 2008 à 23:56
Quel bonheur de vous retrouver Sappy* très chère.
Où étiez-vous donc : dans les brûmes de l'Alaska, aux confins de Goa?
Et vous revoilà avec une critique bien alléchante...





Cher TR...,

mais voilà qu'on me vouvois, sacré poussin! Très contente de voir que tu traînes toujours par ici! J'étais dans un Goa transcendant, effectivement, une plume à la main. Coinçée dans ma coquille...

Jorane est d'ici, vous la connaissez, vous, à travers l'Europe?
La dame au violoncelle...

http://www.jorane.com/
Wednesday 13 February 2008 à 23:56
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DANIEL BÉLANGER - L'ÉCHEC DU MATÉRIEL


''La poésie est là, tout autour. Fragile, fragile, fragile et puis c'est fini. La beauté dispose et n'a besoin de personne.''

Il fait noir d'encre, un vent caresse notre visage. La nuit affronte le temps alors que la ville se meurt. Néant. Rien ne bouge, rien ne vit.

Sauf nous, étendus sur notre nébuleuse nuée, l'esprit bien éveillé. Nous sommes seuls au monde pour un instant, une vie, nous sommes seuls, mais éthérés.

Tout est si calme, si flegmatique et si détaché. Irréalisme.

''Plus tu m'enlèves ce que je veux, plus je le veux, plus je le désire. L'envie, la jalousie se confondent en un tourbillon.''

Le corps creux et inondé d'attirantes complaintes, l'âme qui s'égare en se retrouvant. La brise fraîche n'est qu'écho.

Elle s'agrippe aux murs, aux toiles le recouvrant, à notre peau. Elle se brûle aux flammes des chandelles et pénètre notre essence. Le retentissement voile nos pensées, protège notre conscience. Nous enveloppe d'une chaleur apaisante.

Nous sommes en route vers un monde transcendant. Là où plus rien n'a de sens. Là où nous n'espérons plus que d'immobiliser le moment.

Les souffrances n'existent plus, laissant place à une éminente quiétude. Ici et maintenant.

''La rivière qui coule. Qui va, qui refoule et fonce sans pardon. Sans trop le savoir, tu m'as fait entrevoir un possible horizon.''

Doucement, le monde reprend vie. L'éclat du jour. Nous sommes toujours seuls, mais ensemble. Séparés, mais profondément près. Nous pouvons comprendre.

Intense, puissant, profond, charnel, mystique, pénétrant...

La réalité s'infiltre en nous. Rien ne sera plus jamais comme avant. Nous avons vu, nous avons ressenti. L'obscurité se terre au fond de mon être.

M'entends-tu qui te supplie de te protéger de moi?

Mais...

''Qui voudrait me sauver de moi-même?''




BIOGRAPHIE:

Une des figures majeures de la chanson québécoise de la décennie 1990, Daniel Bélanger est assuré de laisser sa marque sur au moins une partie du XXIe siècle, et ce à plusieurs niveaux. Si ses premières chansons font maintenant figure de nouveaux standards.

Sa production discographique personnelle est jalonnée de succès critique et public, ayant enfilé quatre albums de fort calibre entre 1992 et 2001, dont un enregistré en spectacle, avant de prendre une pause pour se ressourcer. Pourtant, environ deux ans plus tard, l’artiste met au monde un projet expérimental aux sonorités électroniques, "Déflaboxe" dont l’originalité a pu sembler tout aussi risquée que le sport auquel il fait allusion. Puis, au moment où on ne l’attendait pas vraiment, Daniel revient à une forme de chanson plus formelle mais aussi plus engagée socialement pour "L'échec du matériel" qui paraît au printemps 2007, soit six ans après son dernier disque de chansons.

Jeune travailleur anonyme, Daniel Bélanger a la musique en haute estime dès son jeune âge. Il écoute Brel, Charlebois, Charlélie Couture...

Après avoir savouré son plaisir créatif, l'auteur-compositeur-interprète se permet quelques voyages et réfléchit sur la condition du monde. Faut-il s'étonner si ses prochains propos se font plus sombres? Les chansons de "L'échec du matériel", tout en affichant la douceur mélodique coutumière à Daniel, parlent de "La fin de l'homme", de "Fermeture définitive", de ceux qui veulent toujours "Plus", d'hiver et de mort? Seules quelques pistes instrumentales ("Amusements" construite à partir du son d'une... balle de ping-pong, "Demain, peut-être") et le quasi-garage "Sports et loisirs" semblent pouvoir nous accorder une peu de répit. Mais parfois il peut être utile de cesser de voir la grisaille en rose!

(http://www.qim.com/artistes/biographie.asp?artistid=98)


SITE OFFICIEL:
http://www.danielbelanger.com/

VOUS POUVEZ ENTENDRE SA MUSIQUE SUR LE SITE... ÇA VAUT LA PEINE.
VIVE LE QUÉBEC.


Thursday 14 February 2008 à 23:38
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Sappy*
Tuesday 12 February 2008 à 17:32
Cher TR...,

mais voilà qu'on me vouvois, sacré poussin! Très contente de voir que tu traînes toujours par ici! J'étais dans un Goa transcendant, effectivement, une plume à la main. Coinçée dans ma coquille...

Jorane est d'ici, vous la connaissez, vous, à travers l'Europe?
La dame au violoncelle...

http://www.jorane.com/



Oh, nymphe ultraviolette égarée sur un lac garni de lotus dans les brumes évanescentes du crépuscule, comment pouvez-vous croire que Jorane soit distribuée en Belgique, ce confetti de l'Europe? rolleyes.gif
Friday 15 February 2008 à 17:41
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TR33347
Tuesday 12 February 2008 à 23:56
Oh, nymphe ultraviolette égarée sur un lac garni de lotus dans les brumes évanescentes du crépuscule, comment pouvez-vous croire que Jorane soit distribuée en Belgique, ce confetti de l'Europe? rolleyes.gif




Hou wub.gif

Je... euh... je gnagna....
Sunday 17 February 2008 à 12:57
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The Sweet.
1965 : un petit groupe de blues anglais (dont le chanteur est Ian Gilian), les "Wainwright's Gentlemen" cherchent désespèrément le succès.
Après de multiples changements de personnel et de noms, The Sweet décroche ses premiers hits : du pop gentillet, ultra commercial (Co-co, Funny funny, Poppa Joe etc...) qui leur vaudra l'étiquette "bubblegum".

1974 : virage radical; The Sweet décroche la première place du hit parade anglais avec un rock hard : "Ballroom Blitz (qui sera repris, entre autres, par Motorhead).

Le look a aussi beaucoup changé : The Sweet est devenu un groupe de Glam-Rock.
Dans la foulée, le groupe sort l'album "Sweet Fanny Adam" : un disque bourré d'énergie, assez hard qui n'aura pourtant pas le succès qu'il mérite.
Plus personne ne s'y retrouve, les amateurs de pop sucrée sont effrayés par le son et les amateurs de rock ne s'intéressent pas à ce groupe prototype de la musique gnan-gnan.

L'année suivante, Sweet livre un nouvel album : "Desolation boulevard" sur lequel sont repris des titres de "Sweet Fanny Adam", "Balroom Blitz" et un autre 45t "Fox on the run"(qui sera repris par Red Hot Chili Pepers).

Voilà un disque qui mérite un petit détour; on y trouve entre autres "Into the night",le très speedé "Set me free" et (mon préféré) :"No you don't" (repris par Pat Benatar).
Le style du disque est un mélange de T.Rex et de Slade.

Outre ceux déjà cités, de nombreux groupes de rock vont reprendre des titres de Sweet : Les Wampas, The Rezillos, Def Leppard, Raven.

Sweet se consomme au réveil : c'est meilleur pour la santé que le café fort et ça fait le même effet.
Sunday 17 February 2008 à 20:39
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The Sweet :
Oups, j'avais omis de signaler que des titres avaient également été repris par : Nina Hagen, Krokus, The Ark, Metallica, The Offsping, Scorpion.
Monday 18 February 2008 à 18:14
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TR33347
Tuesday 12 February 2008 à 23:56
1974 : virage radical; The Sweet décroche la première place du hit parade anglais avec un rock hard : "Ballroom Blitz (qui sera repris, entre autres, par Motorhead).





Sur la BO de Wayne's World notamment.
Wednesday 27 February 2008 à 20:35
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Les Maîtres Hollandais.

Vous en connaissez beaucoup de groupe d'Europe continetale qui aient eu une reconnaissance mondiale, allant même jusqu'à figurer dans le top 10 américain?

Faisons une petite escapade aux Pays-Bas.

SHOCKING BLUE : Vous voulez du pop (bien fait)...en voilà!
Emmené par la charmante Mariska (qui n'avait pas que la voix comme atout), le groupe va se payer un N° 1 mondial (y compris aux USA) avec "Venus" (1969).
Le reste de la production aura un succès plus local (Pays-Bas, Allemagne et Belgique) tout en restant dans le genre, d'un excellent niveau : Mighty Joe, Send me a poastcard, Hello Darkness, et surtout Never marry a railroad man et Inkpot valent très largement le détour; étant essentiellement un groupe de singles, un "best of" est conseillé.

GOLDEN EARRING : Vous voulez du rock (bien fait)...en voilà.
Le groupe tournait en première partie des "Who"; ceux-ci ont considérés que Golden Earring était trop bon pour se contenter de faire les "hors-d'oeuvre" et ont donné un petit coup de pouce.
Il n'y a pratiquement rien à jeter dans leurs albums de la première partie des années 70 mais il faudra attendre "Moontan" (1973) pour décrocher le succès international; il faut dire que c'est vraiment un très bon disque, homogène, énergique qui va être tiré par le single "Radar love" (devenu un classique).
Le groupe était également très impressionnant sur scène (le TR33347 est d'ailleurs resté quasiment sourd pendant deux jours après avoir assisté à un de leurs concerts.

FOCUS : Vous voulez un machin qui part dans tous sens...en voilà.
Si Focus tombe parfois dans le pompeux (mélange de rock symphonique et de jazz), le groupe a, au moins commis deux monuments : "Hokus Pokus" (N°9 au hit américain en 1971) et Sylvia; Hokus Pokus est un rock rageur entrecoupé de parties "yodle" (voir le folklore suisse); le titre existe en version lente (tout est relatif) et en version "fast" tout simplement apocalyptique (petit coucou à Melle Sappy*).

Et je n'ai encore rien dit de "Nits", "Earth and Fire" (rien à voir avec Earth, wind and Fire"), "Kayak" ou "Hermann Brood".

Tout cela se trouve sur YOUTUBE.


Wednesday 27 February 2008 à 21:48
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Focus avec Hocus Pocus. wub.gif Mieux, quand même, que ce que fait Jan Akkerman en solo.

Sinon Shocking Blue, il me semble que Nirvana en était fan... si je ne m'abuse.
Wednesday 27 February 2008 à 23:50
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Sappy*
Tuesday 12 February 2008 à 17:32
Focus avec Hocus Pocus. wub.gif Mieux, quand même, que ce que fait Jan Akkerman en solo.

Sinon Shocking Blue, il me semble que Nirvana en était fan... si je ne m'abuse.



Oh sylphide des lacs emprisonnés dans la glace, muse des érables, vos sens sont ils abusés?
Certes non...mais Nirvana était-il impressionné par la musique de Shocking blue ou par Mariska ( laquelle est à Jane Birkin, l'équivalent de l'Everest par rapport aux collines du Connemara)?
Thursday 28 February 2008 à 16:30
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TR33347
Tuesday 12 February 2008 à 23:56
Oh sylphide des lacs emprisonnés dans la glace, muse des érables, vos sens sont ils abusés?




Pourquoi ça?

Pour Nirvana, je crois juste que Kurt aimait beaucoup il me semble. Tu veux d'autres précisions?
Thursday 28 February 2008 à 22:30
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Sappy*
Tuesday 12 February 2008 à 17:32
Pourquoi ça?

Pour Nirvana, je crois juste que Kurt aimait beaucoup il me semble. Tu veux d'autres précisions?



Oui; cela m'intrigue beaucoup; l'univers et la musique de Kurt sont tellement (a priori) éloignés de ceux de Shocking Blue...
Friday 29 February 2008 à 17:02
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Je savais que je ne disais pas ça pour rien. Merde qu'on est cons:



Bon, maintenant je crois que je n'ai pas besoin de plus argumenter... sleep.gif
Sunday 02 March 2008 à 20:43
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THE CULT : LOVE (1985)
Comme bien d'autres, The Cult a changé à plusieurs reprises de nom et de musiciens avant d'arriver à la "bonne" formule.

Les deux piliers du groupe (Ian Astbury au chant et Billy Duffy à la guitare) composent pratiquement tous les titres.

Qualifié de groupe néo-punk, gothique, néo-psychédélique, hard, The Cult sort en 1985 ce qui me parait être son meilleur album (love) : 10 titres : Nirvana (tiens, tiens), Big neon glitter, Love, Brother wolf sister moon, Rain, The phoenix, Hollow man, Revolution, She shells sanctuary, Black angel.

Avec le recul, les étiquettes sont totalement dérisoires : The Cult est un bon groupe de rock, un point c'est tout!

S'il faut vraiment se risquer à une comparaison, ce sera sans doute du côté de U2 (première période), Bauhaus, voire même Nirvana qu'il faudra chercher.

Huit titres sur dix sont particulièrement énergiques, basés sur de bons riffs, une rythmique d'enfer : Love, Rain et surtout She shells sanctuary vont devenir des grands classiques du groupe.

Revolution est presque une ballade et Brother wolf sister moon fait vaguement penser aux Doors.

Après une longue séparation, le groupe s'est reformé en accentuant le côté hard du son; il tourne toujours actuellement.

"Love" n'est pas le disque du siècle : juste un très bon album qui vaut le détour.
Monday 03 March 2008 à 16:24
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J'espérais que tu répliques quelque chose au moins.

purplebiggrin.gif

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