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Livenet > Forum > Rock
Wednesday 24 January 2007 à 20:41
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QUOTE (stardust @ 23 Jan 2007 à 22:47)
Oh my God! ohmy.gif
Quelle chance... Et je n'étais pas au courant.
Oui, Kevin Ayers est mon héro en terme de song writing bizarre (ne fusse que pour "Song for Insane Time" sur Joy of a Toy).
C'est sympa que tu parles de lui (j'ai écouté mon exemplaire de Banamour de Noël sur la chaîne à infra basses aujourd'hui sleep.gif , "Interview" rend très bien)

I guess I'll just say, thank you very much...

Oh Lady Sardust, je suppose que tu vas aimer aussi "decadence".
Just for fun : le titre du premier album de Kevin Ayers (joy of a toy) est le titre d'une composition figurant sur un des deux premiers album de Soft Machine.
Sans relation (quoi que), ça me donne envie de réécouter les disques de John Cale qui valent aussi le détour (et notamment le titre "Helene of Troy" et tout l'album "song for Drella")
Thursday 25 January 2007 à 14:45
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Oui, après une écoute de "decadence", je peux passer des heures à chantonner "oooooh Marlene". J'aime bien aussi l'autre hommage du disque, "Wot a Dream" pour Barrett.
Je sais pas si tu as déjà entendu "The Oyster and the Flying Fish" sur Shooting at the Moon, mais c'est complétement décalé. Ah, et puis j'aime bien "Puis-je" et "Butterfly Dance" aussi sur Shooting at The Moon. de toute façon, il n'y a presque que du bon. Que penses-tu de l'album fait avec Nico? Me demandais si ce serait pas à écouter d'urgence, peut-être pourras-tu m'aider...

J'ai été étonnée de voir Joy of a Toy figurer aussi sur "One" de Soft Machine, que j'ai connu après, pour l'instant j'ai pas trouvé de rapport entre les deux titres.

John Cale: Je trouve Songs for Drella et Paris 1919 supers, mais ma connsaissance du monsieur s'arrête là. J'ai pris Fear à la médiathèque, et je viens de lancer ça original.gif

Ce message a été modifié par stardust - Thursday 25 January 2007 à 14:46.
Tuesday 30 January 2007 à 13:16
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QUOTE (stardust @ 25 Jan 2007 à 13:45)
Oui, après une écoute de "decadence", je peux passer des heures à chantonner "oooooh Marlene". J'aime bien aussi l'autre hommage du disque, "Wot a Dream" pour Barrett.
Je sais pas si tu as déjà entendu "The Oyster and the Flying Fish" sur Shooting at the Moon, mais c'est complétement décalé. Ah, et puis j'aime bien "Puis-je" et "Butterfly Dance" aussi sur Shooting at The Moon. de toute façon, il n'y a presque que du bon. Que penses-tu de l'album fait avec Nico? Me demandais si ce serait pas à écouter d'urgence, peut-être pourras-tu m'aider...

J'ai été étonnée de voir Joy of a Toy figurer aussi sur "One" de Soft Machine, que j'ai connu après, pour l'instant j'ai pas trouvé de rapport entre les deux titres.

John Cale: Je trouve Songs for Drella et Paris 1919 supers, mais ma connsaissance du monsieur s'arrête là. J'ai pris Fear à la médiathèque, et je viens de lancer ça original.gif

Trés bel avatar.John Cale pour les sventies il y le premier album solo "normal" vintage violence qui déchire sa race, fear, helen of troy et le complètement FOU sabotage aprés ça se gate un peu même si il a fait quelques chouettes trucs.Words for the dying avec eno( mise en musique de poêmes de dylan thomas et le chouette walking on locusts en 95) par contre le dernier et ses pro tools je n'aime pas du tout.
Wednesday 31 January 2007 à 22:06
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Merci pour toutes ces infos, et merci du compliment.
Hey, c'est pas toi d'ailleurs qui me doit de longue date une critique d'un album de the Band?
Monday 12 February 2007 à 21:10
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QUOTE (Express @ 03 May 2006 à 02:00)




Il y a 40 ans aujourd'hui, les Quatre de Liverpool étaient enfermés dans leur antre d'Abbey Road, à Londres, pour réaliser ce qui demeure, aux yeux de beaucoup, leur plus grand album, ou tout du moins leur plus novateur: Revolver.

Ce disque-charnière de l'Histoire du Rock et de la carrière fulgurante des Beatles est le dernier à avoir été réalisé si rapidement, 3 semaines à peine, entre deux tournées. Le détail a son importance, car dès l'année suivante, avec "Sgt Pepper", les Fabs inaugureront une nouvelle ère de l'âge rock en s'enfermant plusieurs mois de suite en studio pour se consacrer pleinement à leur art.

Pour le moment, c'est donc entre 2 avions et quelques obligations que les Beatles se réunissent. Il faut l'avouer, produire le groupe en 66 n'a rien d'une sinécure: demi-dieux intouchables de la scène rock et du monde médiatique, notre 4 compères n'ont plus rien des jeunes naïfs qui entraient pour la première fois à Abbey Road moins de quatre ans auparavant. George Martin est alors de plus en plus déconcerté par ce que lui amène un John Lennon toujours plus sous acide et un McCartney fourmillant d'idées, bidouillant pendant ses rares heures de loisirs sur les premiers magnétos d'étranges expérimentations sonores. Si Ringo reste cet immuable pince-sans-rire et métronome de la batterie, le "quiet one", George fait aussi des siennes en allant étudier le sitar en Inde, bien décidé à dire son mot sur ce disque.

C'est donc Harrison et son "Taxman" qui ouvrent l'album: histoire d'avertir l'auditeur attentif que le chemin qu'il va emprunter réclame une certaine concentration, Harrison enregistre un drôle de compte à rebours " 1, 2, 3, 4..." et une voix derrière (Martin?) tousse et manque de s'étrangler...on est prévenus, car Harrison crée là son premier chef d'oeuvre, commentaire acerbe contre le système fiscal anglais qui leur prenait à l'époque 90% (!) de leurs revenus (avant les exils stoniens à l'île Moustique et autres paradis fiscaux), le tout soutenu par une guitare mordante et une voix à la fois accrocheuse et ironique.

Harrison place donc la barre très haut et fait payer cher à ses deux acolytes le cadeau empoisonné de faire l'introduction. Ces deux derniers vont répliquer de la plus brillante manière qui soit: Paul d'abord, qui écrit à 24 ans ce qui est pour Ginsberg le plus beau poème britannique de la seconde moitié du XXème siècle: "Eleanor Rigby". Le futur Sir Paul avait déjà montré, avec "Yesterday", toute l'étendue de son savoir-faire en matière de mélodie classique d'inspiration toute anglaise. Là, il va plus loin, et écrit ce qui reste peut-être comme son plus beau chef d'oeuvre. Une évocation brillante de la solitude par l'un des hommes les plus sollicités du moment, sur un tapis de cordes finement ciselées, qui scelle définitivement l'empathie entre Macca et son très classique producteur.

Et Lennon? Lennon n'est plus Lennon ou plutôt... Lennon redécouvre John. La magie lysergique du LSD 25 dont il fait alors force provisions, lui ouvre, ou plutôt lui rouvre la porte du champs de pensée kaléidoscopique de son enfance, après des années de rock macho les pieds dans la bière, Lennon redevient aérien. Et là, la magie s'enclenche: sur un thème banal, la paresse, Lennon, avec "I'm Only Sleeping" ouvre la voix au psychédélisme anglais. Le son produit, voix, instruments, technique de mixage, tout paraît neuf, tout paraît aussi subliment étrange... est-ce là la voix de l'homme qui chantait naguère "A hard day's night"? pour un peu, on ne la reconnaîtrait pas... et pourtant Lennon à ce moment pense avoir trouvé sa voie et sa voix: ce sera l'acide, uniquement, unanimement, et peu importe ce que Paul peut faire, foi de Lennon, toutes les chansons exsuderont le LSD...histoire que le message soit bien clair.

Après cette entrée en matière fracassante, l'album prend son envol: Harrison revient nous donner une leçon de sitar ("Love you to"), Paul balance, l'air de rien, une des plus belles chansons d'amour qui soit, un "Here, There and Everywhere" que Lennon lui-même, compliment suprême! lui enviera d'avoir écrit...

Et Ringo? On ne va pas oublier Ringo! la fête est pour le moment complète, le batteur amusant a bien droit à sa part du gâteau non? eh bien, le gâteau sera aussi... stupéfiant: un sous-marin jaune? va pour un sous-marin jaune, puisque l'état de conscience modifiée autorise tout. Mais attention: la chanson doit rester "Ringoïque", donc fraîche, amusante, enfantine... elle fera d'ailleurs un malheur auprès des mômes et dans les stades. Peu importe que son enregistrement fut, lui aussi, un beau moment de défonce collective, on ne retiendra que le chant légèrement "out of control" du batteur qui joue le rôle du ravi de la crêche pendant que Paul souffle du tuba dans un bocal rempli d'eau...

Passons sur les autres titres qui de "She Said, She Said" et son message mystique (" I know what is like to be dead") à "For no one" et son cor aux abois reflète les préoccupations sonores et spirituelles de quatre artistes enfin accomplis, pour arriver au chef d'oeuvre ultime du disque, à ce coup de tonnerre dans le ciel déjà bien chargé de la scène rock 66: "Tomorrow Never Knows".

Que dire de ce titre majeur, extrême dans son propos comme dans sa réalisation? Peut-être faut-il en retenir le message central, voulu comme tel par Lennon: "Listen to the colour of your dreams"...mais cette déclaration universelle et colorée n'est que le diamant central d'une véritable orgie expérimentale: bandes saturées et mixées à l'envers, sons de guitares se transformant en cris de mouettes, jeu de Ringo calqué sur un rythme de mantra indien... et la voix de Lennon? jamais elle n'a été aussi transformée, déformée, jamais elle n'a autant révélée sa richesse. A un John qui demandait, sans rire, à son producteur comment faire pour que sa voix arrive "directement dans la console" sans passer par un intermédiaire, celui-ci répondit, pince-sans-rire, "John, il faudrait que tu subisses une opération et qu'on branche le tout directement sur tes cordes vocales"... la petite histoire dit qu'il a fallu tout l'entregent de Paul pour dissuader Lennon de tenter le coup... Cette voix qu'il voulait modifier pour la faire sonner comme "Le Dalaï-Lama psamoldiant en haut de la montagne", n'a pas eu besoin d'opération pour accomplir ce voeu, tant elle nous semble hantée, étrange, hautement symbolique.

Alors après "ça", la question s'est posée à tout auditeur du moment: que pouvaient-ils faire de "plus"? que signifiait ce morceau final évoquant la mort et la renaissance?
La conjonction de la sortie du disque quelques semaines plus tard et l'annonce de l'arrêt définitif des tournées par le groupe attisèrent les plus folles spéculations... les Beatles allaient-ils tout arrêter? et planter là la scène rock après ce sublime feu d'artifice?

C'était mal connaître les intentions de quatre artistes alors en totale empathie, avant les nuages futurs, dont le seul but avait été, par ce disque fulgurant, d'avertir le monde musical de ce qu'ils étaient capables de faire. On dit  que Brian Wilson des Beach Boys, après avoir écouté "Revolver" s'enferma pour réaliser ce qu'il voulait être comme son chef d'oeuvre. "Smile" demeura inachevé, et son auteur, lancé dans une course folle contre les Fabs, fut anéanti par le coup de tonnerre suivant, "Sgt Pepper", qui fut peut-être l'aboutissement de cette folle énergie créatrice initiée dès avril 66 et dont "Revolver" demeure le plus saisissant témoignage.

Excuse moi, je trouve ton post sur l'album REVOLVER des beatles excellent, effectué apparement avec passion (t'es fan des beatles??), mais il me semble que tu ecris certaines choses fausses... Tu écris: " c'est donc entre 2 avions et quelques obligations que les beatles se réunissent"... Mais les beatles n'avaient pas besoin de se réunir puisqu'ils étaient tous les jours ensemble... "Ce disque charnière de l'histoire du rock.....est le dernier a avoir été réalisé si rapidement, 3 semaines a peine,..." ...???...(faux) la première séance de l'album REVOLVER a débuté le 6 avril 1966, et la dernière séance le 22 juin 1966. ( Pour le mixage final au studio n3 d'Abbey road). Excuse moi, mais les beatles ont mis 2 mois plein pour enregistrer l'album REVOLVER, s'enfermant en studio de 17heures, jusqu'a 00h00, 1h00,2h00 et meme des fois toute la nuit. Depuis leur album précèdent, RUBBER SOUL, enregistré en 1 mois plein, les beatles avaient pris l'habitude de se rendre en studio, de la fin d'après midi, jusqu'a tard dans la nuit, et meme souvent jusqu'a l'aube... listen to the colour of your dreams
Monday 12 February 2007 à 23:48
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QUOTE (petitCalimero @ 12 Jan 2007 à 02:40)
QUOTE (_Express_ @ 21 Dec 2006 à 18:16)
+ Yesterday +


"Yesterday" fut composée "en rêve" par un McCartney en état de semi-somnolence au sortir du réveil... possédant un piano au pied de son lit (pratique!) le bassiste gaucher reproduit la mélodie déjà constituée dans sa tête, la rejouant sans cesse pour ne pas l'oublier... ne connaissant ni le solfège, ni l'écriture musicale, ce fut la seule solution pour la "fixer" dans son esprit. Pensant sûrement à son petit-déjeuner, Paul fredonna des paroles absurdes sur la mélodie, ce qui donna quelque chose comme "scrambled eggs, I love your eggs" (Ca n'aurait tenu qu'à Lennon, il n'aurait pas changé les paroles...)
C'est d'ailleurs sous ce titre de travail plutôt pittoresque que Paul amena la chanson à Abbey Road... il harcela chacun pour demander si la mélodie n'était pas déjà connue, et si ce morceau issu d'un rêve n'était pas une réminescence de quelque chose entendu avant: tout le monde lui affirma que ce morceau était totalement original, au sens premier du terme. Lennon, dans son style habituel, régla l'affaire avec aplomb: "c'est ta chanson, mec, elle est à toi."
Il ne croyait pas si bien dire: le morceau apparut vite comme l'oeuvre personnelle de Macca, à tel point qu'il n'eut pas besoin des 3 autres pour l'enregistrer! Fait unique, c'est donc Paul et un quatuor à cordes qui enregistrent ce futur hit mondial, presque en catimini. Gêné pour ses camarades, McCartney décida de mettre le titre de côté... certaines mauvaises langues lui suggéraient de sortir le titre en solo, voire même de quitter le groupe pour se lancer dans une carrière solo, puisqu'il pouvait se passer de ses acolytes. Paul n'en fit rien, évidemment: la chanson servit de "remplissage" en fin d'album "Help"... mais il apparut vite que son potentiel énorme destinait le morceau à de plus hautes ambitions: le disque sorti en 45 tours, connut le succès que l'on sait et reste le titre le plus repris de l'histoire de la musique, le plus diffusé aussi à la radio (la légende dit qu'il n'y a pas eu une seconde depuis sa sortie sans que le morceau ne fut joué quelque part dans le monde...). Le paradoxe fut donc que le titre le plus célèbre du groupe, à défaut d'être le meilleur, est une oeuvre solo...

J'ai jamais compris ce qu'on trouvais a ce morceau. Ce morceau caricature selon moi tous les travers les plus niais et mielleux des Beatles.

Mielleux??? niais???...Il faut que tu prennes le problème d'une autre manière, et te poser la question suivante: Pourquoi la chanson YESTERDAY est elle la chanson la plus réengistrée de l'histoire de l'industrie discographique mondiale, sur la période 1900-2007??? Pourquoi RAY CHARLES, PLACIDO DOMINGO, ELVIS, HUGUES AUFRAY ont ils repris cette chanson? Parce qu'elle est 'mielleuse et niaise' ???...Non absolument pas, car comme toutes les chansons, YESTERDAY est autobiographique, elle découle de la vie de PAUL MCcartney et des BEATLES. Et quel était donc la vie de PAUL et des BEATLES en 1964-1965???...Pour commencer, il connaissait GEORGE HARRISON depuis 1956, et JOHN LENNON depuis 1957...Ca faisait donc 8 a 10 ans qu'il était constamment avec eux...De 1958 a 1962, des "milliards" de concerts, de journées, de soirées ensemble, de bourrage de gueule, le quartier "rouge" de HAMBOURG, les amphés, les putes...et en 1962 le groupe signe chez EMI... a la fin 1963 ils sont devenus le plus grand phénomème musical, sociologique, et culturel de toute l'histoire de l'ANGLETERRE et de la GRANDE BRETAGNE...A la fin 1964, exactement la meme chose mais au niveau mondial, leur succès est tellement irréel que plus jamais personne n'obiendra un tel succès par la suite: Ils explosent tellement de records de vente, et plus géneralement de records liés a l'industrie du disque, qu'aujourd'hui encore en 2007, certains de ces records liés a l'année 1964, n'ont jamais été égalés, pas meme approché... C'est la plus irréel année jamais vu pour un groupe/artiste sur la période 1900-2007...Le 18 février 1965, leur socièté d'édition NORTHERN SONGS LTD est nationalisé !!....Le 13 juin 1965, NORTHERN SONGS révèle que 1337 reprises de chansons des BEATLES ont été enregistrées à ce jour!! Aucun autre groupe/artiste n'a béneficié d'autant de reprises de ses chansons en si peu de temps et ce record mondial appartient encore aujourd'hui, en 2007, au groupe THE BEATLES... En réalité, il s'est passé tellement de chose dans la vie des BEATLES entre 1956 et 1965, qu'encore aujourd'hui, on a du mal a appréhender tous ces événements...Et c'est justement a ce moment la, le 14 juin 1965, soit le lendemain de l'annonce de NORTHERN SONGS, que les BEATLES et PAUL plus particulèrement, enregistre...YESTERDAY...Il faut essayer de comprendre, de se mettre a sa place...Forcement, dès fois il a du penser a son passé, a sa mère morte alors qu'il n'avait que 14 ans, et il a du se demander en plusieurs occasions "mais que se passe t'il?"... Mais le problème, c'est que beaucoup de personne ne réalise pas le sens de la chanson YESTERDAY car il ont une image des BEATLES, qui s'apparente a des mots comme "jeunesse", "joie de vivre" et ces personnes n'arrivent meme pas a concevoir que des jeunes puissent songer a leur passé, car ils ne connaisent pas l'histoire des BEATLES...Ils ont une vision des BEATLES qui est formatée par les médias, surtout en FRANCE ou l'on entend encore parler de "4 garcons dans le vent"(appelation exclusivement FRANCAISE). Si RAY CHARLES avait composé YESTERDAY a la fin de sa vie, on crierai au génie, the genius, tous les rock critics de la planète hurlerait haut et fort " Quand the genius se penchent sur sa vie" "une chanson effroyablement autobiographique" "la plus belle chanson de tous les temps?"....Oui, mais c'est les BEATLES et il est particulièrement difficile de croire que cette chanson est effroyablement autobiographique, puisqu'a l'époque son auteur PAUL MCCARTNEY n'avait que...23 ans!!!...GEORGE...22 ans... JOHN et RINGO...24 ans...Seul les amis intimes des BEATLES savent que malgré leur jeune age, les BEATLES avaient un énorme vécu derrière eux...Mais attention, les BEATLES n'étaient tout de meme pas vieux, puisque le meme jour de l'enregistrement de YESTERDAY, ils enregistrèrent un putain de rock'roll....I'M DOWN...repris quelques années plus tard par AEROSMITH....et une putain de chanson folk ou les mots chantés par PAUL semblent littéralement rebondir sur les notes des guitares accoustiques...I'VE JUST SEEN A FACE
Thursday 15 February 2007 à 18:11
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Wow vous êtes motivés!
Thursday 01 March 2007 à 18:58
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franchement je suis daccord avec tt le monde, j'adore les beatles, les doors....

venez tous
http://newcritiks.canalblog.com/Blog New Critik's cool.gif
Thursday 01 March 2007 à 20:15
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Ahah Rock’roll je crois bien que dans son écoute, petitCalimero en a strictement rien a branler de ton histoire. (Je n’ai pas dit que ce n’était pas intéressant, hein.)
Il va pas mieux les apprécier simplement parce qu’ils ont vendu beaucoup d’album ou parce qu’il ont été beaucoup repris.
Friday 02 March 2007 à 01:46
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QUOTE (ratm35 @ 01 Mar 2007 à 19:15)
Ahah Rock’roll je crois bien que dans son écoute, petitCalimero en a strictement rien a branler de ton histoire. (Je n’ai pas dit que ce n’était pas intéressant, hein.)
Il va pas mieux les apprécier simplement parce qu’ils ont vendu beaucoup d’album ou parce qu’il ont été beaucoup repris.

Mais euh, si t'écris tout a ma place, qu'est-ce que je vais écrire alors crying.gif

En gros Rock'Roll, il est clair que tout cela est tres interessant, mais moi, c'est le morceau au final qui m'interesse.
Friday 02 March 2007 à 02:01
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QUOTE (_rock'roll_ @ 12 Feb 2007 à 20:10)

Excuse moi, je trouve ton post sur l'album REVOLVER des beatles excellent,  effectué apparement avec passion (t'es fan des beatles??), mais il me semble que tu ecris certaines choses fausses...  Tu écris: " c'est donc entre 2 avions et quelques obligations que les beatles se réunissent"... Mais les beatles n'avaient pas besoin de se réunir puisqu'ils étaient tous les jours ensemble... "Ce disque charnière de l'histoire du rock.....est le dernier a avoir été réalisé si rapidement, 3 semaines a peine,..." ...???...(faux) la première séance de l'album REVOLVER a débuté le 6 avril 1966, et la dernière séance le 22 juin 1966. ( Pour le mixage final au studio n3 d'Abbey road).  Excuse moi, mais les beatles ont mis 2 mois plein pour enregistrer l'album REVOLVER, s'enfermant en studio de 17heures, jusqu'a 00h00, 1h00,2h00 et meme des fois toute la nuit. Depuis leur album précèdent, RUBBER SOUL, enregistré en 1 mois plein, les beatles avaient pris l'habitude de se rendre en studio, de la fin d'après midi, jusqu'a tard dans la nuit, et meme souvent jusqu'a l'aube... listen to the colour of your dreams

Merci d'avoir lu attentivement cette critique, mais je me permets à mon tour de te reprendre:

1) Evidemment que les Beatles passaient la plupart de leur temps ensemble... mais leur réunion, au calme, en studio, sans pressions extérieures ne deviendra réellement effective qu'avec Pepper... c'est aussi l'époque où les Beatles commencent, modestement, à prendre du temps pour eux en dehors du groupe. Il s'agira donc de plus en plus de "réunions" en studio que de débarquement en commun.

2) Certes, l'enregistrement, des premières notes au mixage final s'est bien étalé d'avril à juin 66... rien à redire là-dessus. Mais les chroniques du studio sont claires... mises bout à bout, les journées de travail n'ont pas excédé la trentaine. Alors disons qu'au lieu de 3 semaines, il y a eu 4 semaines de boulot, si on veut pinailler.

Ce que je voulais surtout dire c'est que Revolver marque un réelle avancée dans leur gestion du studio, mais fut rapidement mené comparé aux critères actuels... et même en comparaison de ce que sera Pepper. Là oui, on va avoir un groupe vivant toalement dans le studio, quasiment sans interruption.

Le mois de mai 66 fut très haché, il y a eu des moments de relâche de plus d'une semaine... notamment pour voir Dylan. Mais tu as raison, je le concède, de dire que dès Rubber Soul, il y a allongement de la durée de présence à Abbey Road.

Leur rapidité n'en demeure pas moins époustouflante, au regard du résultat final.

Ce message a été modifié par Express - Friday 02 March 2007 à 02:04.
Friday 02 March 2007 à 17:32
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Il ne faut pas trop jouer avec les mots non plus, la critique d'Express est simplement excellent; rien à redire.
Saturday 03 March 2007 à 13:29
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QUOTE (petitCalimero @ 02 Mar 2007 à 00:46)
QUOTE (_ratm35_ @ 01 Mar 2007 à 19:15)
Ahah Rock’roll je crois bien que dans son écoute, petitCalimero en a strictement rien a branler de ton histoire. (Je n’ai pas dit que ce n’était pas intéressant, hein.)
Il va pas mieux les apprécier simplement parce qu’ils ont vendu beaucoup d’album ou parce qu’il ont été beaucoup repris.

Mais euh, si t'écris tout a ma place, qu'est-ce que je vais écrire alors crying.gif

En gros Rock'Roll, il est clair que tout cela est tres interessant, mais moi, c'est le morceau au final qui m'interesse.

Excuse moi … il m’a retourné l’encéphale avec ces arguments.
Friday 16 March 2007 à 00:35
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JOSE FELICIANO : the hits connection
Un indispensable!
José Feliciano est sud-américain, très imprégné de jazz et de bossa nova, une voix soul, une technique fabuleuse à la guitare.
Peu de compositions personnelles (dommage d'ailleurs car elles valent le détour) mais une science extraordinaire pour redonner une autre vie à des grands classiques (Light my fire, California dreamin', Daniel, La bamba, The last time, Samba pa ti...)
Thursday 22 March 2007 à 14:06
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Je crois que c'est en 2005 que j'avais écrit ceci à propos de The Chameleons:

Il y a des années qui restent dans l’histoire en association avec l’avènement ou l’extinction d’une œuvre, d’une mode ou d’un courant musical : 1962 - année de l’indépendance de la Jamaique et de la naissance du Ska - et 1977 - année phare du Punk - en sont des illustrations. Et puis il y a des années qui paraissent plus banales, plus anonymes, plus communes, sans particularisme apparent : 1983 pourrait bien en être. Toutefois, à y regarder de plus près, 1983 n’est pas, en affaire musicale, une année si banale qu’elle pourrait en avoir l’air. Tandis que certains comme Bowie vous proposent de danser, d’autres, plus timorés ou simplement moins enclins à l’amusement, ne font que murmurer leur mélancolie (Japanese Whispers des Cure), vous tendent une main gantée (Hand in Glove des Smiths), se prennent à rêver d’un âge nouveau (New Gold Dream des Simple Minds), refusent de «croire aux infos du jour» (Sunday, bloody Sunday) ou entretiennent notre désillusion du Pouvoir (Power, Corruption and Lies des New Order). Je vais ici m’intéresser au premier album d’un groupe qui peut sembler être simplement dans cette année tourmentée et torturée un «groupe de plus» mais qui en vérité aura marqué la discographie de cette période et celle de groupes qui, parfois à voix basse, s’en réclament aujourd’hui encore. Il s’agit du premier album «Script of the Bridge» du groupe The Chameleons qui en aura fait trois au total avant que chacun des membres du groupe se consacre à leurs activités respectives à compter de 1987.

Il est à regretter que le succès commercial de ces quatre anglais n’ait pas été à la mesure de leur talent. Une fâcheuse coïncidence a fait que WAR sortait la même année et que Jim Kerr donnait une sacrée accélération à l’ascension de ses esprits simples. Il eût alors peut-être fallu que nos caméléons se parent d’autres couleurs mais cela aurait peut-être précipité leur perte et nous aurait privés de trois albums prometteurs. Mais revenons au premier d’entre eux.

L’album s’ouvre avec « Don’t Fall » et le chanteur bassiste Mark Burgess, après avoir laissé une élégante guitare et une rythmique efficace s’installer, plante le décor: “Alone in a room I've been in once before, Shapes in the hall, I'm running for the door, I'm out on the edge, But I'm not defeated yet”.
Le titre est sombre et scintillant à la fois, l’énergie est retenue pour se développer tout au long de l’album. La voix de Burgess, techniquement parfois dénuée d’intérêt, est poignante, on sent déjà un «vécu» et une irritation. Parfois intimiste, Burgess n’hésite toutefois pas, sur un accord emprunt de nostalgie à nous chanter avec générosité «I dedicate this melody to you». Si tous les titres sont marqués de nostalgie (« Thursday’s Child »), de réalisme (« A person isn’t safe anywhere these days ») ou de mélancolie (le superbe « View from a hill » qui clôture l’album), certains parviennent à nous conférer tous ces sentiments et constituent des morceaux d’anthologie : «Monkey Land», un des titres phares du groupe, tout album confondu ou encore «Pleasure and Pain».

Contrairement à l’album Strange Times qui sortira trois ou quatre ans plus tard, «Script of the Bridge» frappe par le parfait équilibre entre une basse omniprésente et des guitares tantôt saturées tantôt plus lissées qui servent des mélodies efficaces qui vous trottent dans la tête par la suite et dont les titres pourraient être des singles. Sur cet album, ceci n’est jamais symptôme d’insipidité. «Script of the Bridge» n’est jamais pompeux, il transpire la sincérité tout en relevant de l’exercice – excusez ce mot mal choisi - de style.

Car oui il y a ici du style, une élégance simple sur cet album qui vous fait frissonner, différemment d’un Closer de Joy Division ou d’un Pronography de Cure mais qui trouve tout à fait sa place, dans une discothèque respectable, entre ces deux belles galettes.


J'essaye à présent d'illustrer en musique:





Est-ce que ça fonctionne?

Thursday 22 March 2007 à 15:19
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J'ai une question: The Chameleons UK c'est la même chose?
Thursday 22 March 2007 à 15:23
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QUOTE (Sappy* @ 22 Mar 2007 à 14:19)
J'ai une question: The Chameleons UK c'est la même chose?

Oui c'est ainsi qu'ils étaient désignés sur des pochettes américaines.
Thursday 22 March 2007 à 15:45
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Et pour illustrer musicalement ce que j'avais écrit à propos du grand groupe "Echo and the Bunnymen ":

Il y a des villes que les amateurs de musique associent instantanément à des courants musicaux ou des groupes. New-Orleans nous est présentée comme le berceau du jazz, New-York celui du hard-bop, Chicago a donné son nom à un groupe, Montbrison est désormais un peu plus connu de nom parmi les fans de Mickey 3D, Lavilliers évoque souvent Saint-Etienne et réciproquement… mais incontestablement c’est Liverpool qui remporte la palme de cette propension à l’évocation. Toutefois les Scarabées jadis dans le vent ont dû, dans les années 80, partager leur ville d’origine avec un groupe déterminant musicalement et qui faisait, avec The Smiths, l’unanimité de la critique. Il s’agit du groupe Echo and the Bunnymen .

Cette formation post-punk nous a livré pas moins d’une dizaine d’albums dont les superbes Porcupine, Ocean Rain et autres Heaven up Here. Pour cette critique j’ai opté pour leur compilation de singles sortie en 1985 sous le titre «Songs to Learn and Sing ». On y retrouve l’ensemble de leurs titres rentrés dans les charts UK et, pour certains d’entre eux, US.

Le groupe est mené par l’énigmatique chanteur Ian McCulloch, sorte de spectre de Jim Morrisson, les Doors comptant parmi leurs références, dont la voix a souvent été citée comme faisant partie des plus belles de la scène rock. Et c’est vrai qu’à réécouter aujourd’hui les albums d’Echo and the Bunnymen, on prend toujours un énorme plaisir à écouter cette voix à la fois claire et expressive, aux timbres tantôt écorchés tantôt limpides et fluides, à la mélancolie qui se réfugie là où on ne l’attend pas. L’autre meneur de jeu qui donnera au groupe toute son aspiration et sa sonorité propre est le guitariste Will Sergeant qui sait manier sa six-cordes avec brio, nuance et musicalité, aussi bien dans l’électrique que l’acoustique. Le guitariste de Coldplay a dû user pas mal de cassettes en tentant de repiquer de nombreux riffs de Sergeant. Mais la comparaison s’arrête là : Echo était novateur dans ses arrangements (notamment de superbes cordes sur une de leurs plus belles compositions « The Killing Moon »), dans l’art mélodique (le très émouvant et nostalgique « Bring on the Dancing Horses » qui en fera fondre plus d’un et plus d’une) et un ton «joyeusement mélancolique» (« Seven seas »). De Freitas à la batterie sait emmener tout ce petit monde sans la moindre hésitation («Silver » notamment) et toujours dans un esprit de groupe, laissant de l’espace aux trois autres musiciens qui distillent leurs accords avec une élégance similaire à celle des Smiths, parfois une certaine froideur comme sur l’efficace et aérien «A Promise» , le tout dans des sonorités qui raviront les amateurs de guitares à la The Edge….avec davantage de musicalité.

Rien n’a vieilli ici. Ce disque est une excellente façon de (re)découvrir une des formations les plus inspirées de cette période et de constater à quel point beaucoup, aujourd’hui, font tout de même du surplace.

Le single "the Killing Moon":



Le sublime "Porcupine":



Et enfin un peu de scène avec "All that Jazz":


Thursday 22 March 2007 à 19:54
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QUOTE (Claude-Louis @ 22 Mar 2007 à 14:23)
Oui c'est ainsi qu'ils étaient désignés sur des pochettes américaines.

Ah, merci.


Je les aime beaucoup donc.
Monday 26 March 2007 à 21:30
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''We were dead before the ship even sank'' de Modest Mouse

Trois ans après la parution de ‘’Good news for people who love bad news’’, la formation Lo-fi/Indie de Issaquah revient en force avec un autre disque-concept. Cette fois, c’est sur un bateau que l’auditeur se retrouve et le voyage ne sera pas de tout repos…

Débutant en force avec March into the sea suivie de l’excellent single Dashboard, ‘’We were dead before the ship even sank’’ (un titre à la Modest Mouse) est une œuvre, tout compte fait, plutôt homogène avec ses hauts et ses bas. Surtout ses hauts. Cet album est beaucoup moins catchy que son prédécesseur mais compte tout de même certains morceaux très radiophoniques alors que les balades sont mises en avant-plan.

L’éventail d’instruments utilisés est toujours aussi surprenant que lors des six derniers albums mais beaucoup plus d’accent sur la guitare funky à la Franz Ferdinant, sur la trompette et sur le violon qui a définitivement sa place au sein de l’équipe. Aussi, beaucoup de back-vocals gracieuseté James Mercer de The Shins sur Florida, Missed the boat et We’ve got everything; le tout premier essai disco du groupe.

Quand même un peu loin de pouvoir se vanter d’être aussi accompli que ‘’Lonesome crowed west’’ dont il est de dix ans l’aîné, ce dernier petit bijou de Modest Mouse peut au moins se dire évolué et complet. Alors que leur dernier disque reflétait la joie, le soleil et l’été, celui-ci sera parfait pour ces dimanches après-midi où le temps sera gris.

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