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Livenet > Forum > Philosophie
Wednesday 23 April 2008 à 16:04
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Il ne s'agit pas de s'embourgeoiser en glosant des heures sur "ceci est de la compassion, ceci est de l'altruisme".
Nan nan nan.

Mais j'aimerai que l'on se positionne du point de vue du chercheur pour essayer de dénouer cette question :
l'altruisme est-il nécessairement compassionnel ?

Que nous dit le TLFi ? (trésor de la langue française informatisé) :
Il y a une [entrée] pour le mot Altruisme. Et deux acceptions :
PSYCHOLOGIE. Disposition bienveillante à l'égard des autres, fondée sur la sympathie. Synonymes : philanthropie; antonymes : égoïsme, égocentrisme
MORALE. Conduite de l'homme responsable qui pose comme but de l'activité morale l'intérêt de ses semblables. Quasi-synonymes : abnégation, générosité; antonymes : égoïsme, hédonisme

Quant à Compassion il y a une [entrée] et également deux acceptions.
Sentiment qui incline à partager les maux et les souffrances d'autrui. Synonymes : apitoiement, commisération, miséricorde, pitié; antonymes : dureté, indifférence, insensibilité
B° LITURGIE. Fête célébrée en mémoire des douleurs de la Vierge

Nous considérons souvent (est-ce à tort ?) que faire preuve d'altruisme c'est éprouver de la compassion pour son prochain. Car l'altruisme est un acte conscient.

Ma question initiale est donc plus particulièrement : agit-on par altruisme parce que la douleur des autres nous est insupportable ? ou bien par idéal ?
Si l'altruisme (du point de vue morale - acception B° en vert) est un acte seulement idéal, sans compassion aucune pour le bien de l'humanité, peut-on vraiment parler d'altruisme ? d'ailleurs est-ce possible ?

Bref vous l'aurez compris c'est un sacré bazar.
Dénouer cette interrogation est interessante pour ceux qui ont à coeur d'encourager les actes humanitaires - savoir si l'on agit necessairement par empathie et non par idéal.




Wednesday 23 April 2008 à 17:00
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Je pense que ce sont deux notions bien différentes, faire preuve de compassion n'implique pas forcément qu'on agisse pour faire changer les choses, ou à moindre mesure apporter un quelconque réconfort. A l'inverse, être altruiste ne signifie pas dans tous les cas que les personnes qui jouissent de notre altruisme ait besoin d'aide ou soient en grande difficulté.
Dans les eux cas, je dirai que c'est une forme d'égocentrisme, conscient ou non. Dans le cas de la compassion, cela implique directement qu'on se sente supérieur ou au moins mieux lotit , dans le cas de l'altruisme, c'est soit un moyen de nous rendre plus heureux, parce qu'on aime s'occuper des autres ou autres, soit on attend quelque chose en retour, et ce pas forcément des personnes qui bénéficient de notre aide, mais de la vie en général.
Mais je ne dis pas que ça ne peut être sincère, au contraire, l'un n'empêche pas l'autre.
Thursday 24 April 2008 à 13:49
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_A_
Wednesday 23 April 2008 à 17:00
Je pense que ce sont deux notions bien différentes, faire preuve de compassion n'implique pas forcément qu'on agisse pour faire changer les choses, ou à moindre mesure apporter un quelconque réconfort.




nous sommes d'accord - je peux éprouver de la compassion pour un drame qui m'est rapporté à la télévision (prenons le Tsunami) sans pour autant faire la moindre action.


_A_
Wednesday 23 April 2008 à 17:00
A l'inverse, être altruiste ne signifie pas dans tous les cas que les personnes qui jouissent de notre altruisme ait besoin d'aide ou soient en grande difficulté.




C'est effectivement un débat compliqué que de savoir à partir de quand peut-on s'octroyer le droit d'ingérence dans la vie de l'autre pour "l'aider".
Voilà pourquoi je souhaite savoir si l'altruisme est nécessairement compassionnel - s'il n'existe pas un autre mode de réflexion qui mène à la bienveillance envers autrui.

Si j'envois un texto pour les victimes du Tsunami - c'est un acte de compassion (envers les autres ou envers soi-même) ? si oui pourquoi ? et pourquoi ça ne peut qu'être de la compassion ?


_A_
Wednesday 23 April 2008 à 17:00
Dans les eux cas, je dirai que c'est une forme d'égocentrisme, conscient ou non. Dans le cas de la compassion, cela implique directement qu'on se sente supérieur ou au moins mieux lotit , dans le cas de l'altruisme, c'est soit un moyen de nous rendre plus heureux, parce qu'on aime s'occuper des autres ou autres, soit on attend quelque chose en retour, et ce pas forcément des personnes qui bénéficient de notre aide, mais de la vie en général.




ce qui voudrait dire que toute aide apportée est toujours emotionnellement intéressée ?


_A_
Wednesday 23 April 2008 à 17:00
Mais je ne dis pas que ça ne peut être sincère, au contraire, l'un n'empêche pas l'autre.



l'enfer est pavé de bonnes intentions smile.gif
Thursday 24 April 2008 à 13:58
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WTorma
Wednesday 23 April 2008 à 16:04
ce qui voudrait dire que toute aide apportée est toujours emotionnellement intéressée ?
l'enfer est pavé de bonnes intentions smile.gif




c claire...
altruisme rime avec bénéfic(m)e... happy.gif
Thursday 24 April 2008 à 16:29
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WTorma
Wednesday 23 April 2008 à 16:04
C'est effectivement un débat compliqué que de savoir à partir de quand peut-on s'octroyer le droit d'ingérence dans la vie de l'autre pour "l'aider".
Voilà pourquoi je souhaite savoir si l'altruisme est nécessairement compassionnel - s'il n'existe pas un autre mode de réflexion qui mène à la bienveillance envers autrui.

Si j'envois un texto pour les victimes du Tsunami - c'est un acte de compassion (envers les autres ou envers soi-même) ? si oui pourquoi ? et pourquoi ça ne peut qu'être de la compassion ?



Dans ce cas de figure, il faut prendre en compte le sentiment de supériorité quasi permanent des pays riches (ou dits civilisés mrgreen.gif) face aux pays pauvres. Nous utilisons ces pays comme des sortes de faire valoir et concentrons une pitié surjouée envers eux. Par exemple, tes parents t'ont peut-être souvent répété lorsque tu ne voulais pas manger "pense aux gens qui n'ont pas à manger dans le monde", ou quelque chose de similaire. Quel est l'intérêt d'une telle réflexion ? Manger son assiette ne fera pas remplir la leur. Il me semble donc que cette obsession de la pitié envers les pays pauvres n'a en réalité pour but que de se conforter dans sa richesse et son confort, une sorte de moyen d'auto-élévation.
Toujours est-il qu'il existe, naturellement, des gens qui sont particulièrement sensibles aux sorts des pays pauvres et qui agissent concrètement au quotidien pour leur rendre la vie moins pénible, quitte à abandonner tout leur propre confort... et encore, parmi les gens qui s'engagent dans des organisations humanitaires par exemple, beaucoup le fond sur un coup de tête, ou par exemple, après un une difficile peine de coeur, et là encore, c'est uniquement un moyen de se mettre en valeurs, ne serait-ce que pour se sentir "utile" (ah ! l'utilité, c'est bien le leitmotiv des pays riches ça !).
Donc compassion, certes, encore faut-il savoir de quel bois elle est faite.


Sans nom
-
--
ce qui voudrait dire que toute aide apportée est toujours emotionnellement intéressée ?



J'en suis persuadée. C'est comme lorsque tu entends des gens dire des choses comme : "non mais arrête de ne penser qu'à toi, ton vote (pour les présidentielles par exemple) peut peser beaucoup dans la balance, et tu te dois de penser au plus grand nombre, pas seulement à toi, t'es franchement égoïste". Ces paroles peuvent passer pour très humanistes, mais en y regardant de plus près, elles sont totalement absurdes. Il est évident qu'on vote pour les candidats qui sont à même de nous fournir une satisfaction sur des points qui nous tiennent à coeur, peu importe lesquels. Si ce point se révèle être l'amélioration des conditions de vies des plus démunis en France (ceux qu'on appelle "les autres" dans l'exemple, hein mrgreen.gif), même si ces conditions ne sont pas les nôtres, les voir s'améliorer nous apportera de la satisfaction, parce que c'est important pour nous.
En définitive, peu importe si nous intérêts sont à portée personnelle ou humanistes, la satisfaction qui en résultera sera la même, et elle sera, elle, personnelle.
Je ne sais pas si tu comprendras ce que je voulais démontrer avec mon exemple, enfin si tu as besoin de précision n'hésite pas à me demander.


Thursday 24 April 2008 à 19:00
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Oui, en fait la compassion implique forcément un jugement de valeur (qui est négatif dans le sens que celui qui donne sa compassion se sent supérieur), alors que l'altruisme est beaucoup plus "spontané". On pourrait dire que la compassion est presque un sentiment forcé, dans le sens où "tu es moins bien lotit que moi, donc tu dois être plus malheureux, donc je dois me sentir coupable car je suis dans une meilleure position que toi". Au fond, c'est une question de morale et d'idées reçues : la richesse ne fait pas le bonheur, tout comme la pauvreté ne fait pas automatiquement le malheur (je parle ici de richesse et pauvreté dans le sens le plus large qui existe, en terme de positivité et négativité simples).
Thursday 24 April 2008 à 20:52
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si je comprend bien, pour toi :
(je met en gras pour éviter les quiproquo par la suite - c'est pas une mise à l'index pour signifier que je ne suis pas d'accord avec toi ^^ )

l'altruisme compassionnel est le seul altruisme existant (car forcement emprunt d'émotion) et serait donc un complexe d'auto-stigmatisation.

"Je donne pour me punir"

une sorte de recherche de l'humilité par le dénument (même si c'est quelques centimes) et la contritions (finir ses haricots verts cuit à l'eau).

c'est ça ? smile.gif
Friday 25 April 2008 à 11:19
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WTorma
Wednesday 23 April 2008 à 16:04
si je comprend bien, pour toi :
(je met en gras pour éviter les quiproquo par la suite - c'est pas une mise à l'index pour signifier que je ne suis pas d'accord avec toi ^^ )

l'altruisme compassionnel est le seul altruisme existant (car forcement emprunt d'émotion) et serait donc un complexe d'auto-stigmatisation.

"Je donne pour me punir"

une sorte de recherche de l'humilité par le dénument (même si c'est quelques centimes) et la contritions (finir ses haricots verts cuit à l'eau).

c'est ça ? smile.gif



Non, pas vraiment. Déjà ce serait plus "je donne pour me gratifier" et non pour me punir, et non justement, c'est ce que je disais, l'altruisme n'est pas forcément emprunt de compassion, puisque la compassion implique un minima de suffisance, contrairement à l'altruisme qui peut-être lui, tout à fait désintéressé, ou en tout cas plus désintéressé que la compassion elle-même.
Friday 25 April 2008 à 19:22
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WTorma
Wednesday 23 April 2008 à 16:04
nous sommes d'accord - je peux éprouver de la compassion pour un drame qui m'est rapporté à la télévision (prenons le Tsunami) sans pour autant faire la moindre action.





Dans quelle mesure exactement?

Tu as pleuré pour le Tsunami ou tu t'es dis "les pauvres" et tu as fini ton sandwich ? mellow.gif
Je dis ça parce-que j'ai l'impression qu'il y'a une énorme hypocrisie concernant la compassion.

Le massacre au Darfour ne m'empêche pas de dormir. Dire le contraire serait mentir.
En revanche, si un ami perd sa copine, je compatirai "parce que je sais ce que c'est" .

La limite entre compassion et pitié est assez ténue.

Par exemple, as-tu éprouvé de la compassion pour les victimes du 11/09 ? Moi aucune (je m'en serais presque réjouis) .
Je considère que la compassion, la vraie, doit forcément s'accompagner d'actes. Sinon ça n'est qu'un vague sentiment de pitié, ou pis "une comédie" .

Saturday 26 April 2008 à 00:36
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Jansen
Friday 25 April 2008 à 19:22
Dans quelle mesure exactement?

Tu as pleuré pour le Tsunami ou tu t'es dis "les pauvres" et tu as fini ton sandwich ? mellow.gif
Je dis ça parce-que j'ai l'impression qu'il y'a une énorme hypocrisie concernant la compassion.

Le massacre au Darfour ne m'empêche pas de dormir. Dire le contraire serait mentir.
En revanche, si un ami perd sa copine, je compatirai "parce que je sais ce que c'est" .

La limite entre compassion et pitié est assez ténue.

Par exemple, as-tu éprouvé de la compassion pour les victimes du 11/09 ? Moi aucune (je m'en serais presque réjouis) .
Je considère que la compassion, la vraie, doit forcément s'accompagner d'actes. Sinon ça n'est qu'un vague sentiment de pitié, ou pis "une comédie" .




Le dictionnaire te donne raison happy.gif la compassion est un [sentiment qui incline à]
Donc à s'accompagner, eventuellement d'acte.

Concernant mes experciences de la compassion, ça ne concerne que moi. Si j'utilise la première personne du sujet dans mes exemples, c'est avant tout pour contextualiser. Je souhaite apporter cette précision car ce n'est pas forcement évident pour tout le monde.

Evidemment que la compassion ne s'accompagne pas forcement d'actes. C'est alors une compassion rapide, qui dure le temps de l'information. Une pitié très fugace.
On y accorde que peu d'importance et toi-même y accorde que peu de crédit.

Pourtant parfois cette compassion s'accompagnent d'actes - je reprend l'idée du fameux SMS pour le Tsunami - le don pour le Sidaction, le paquet de riz pour les restau du coeur...
C'est, à mon sens, plus que de la compassion que de l'altruisme. Car ça joue sur le sentiment "pitié" et "miséricoridieux".

voilà pourquoi cela m'interesse de savoir si l'atruisme est necessairement compassionnel. C'est une manière de réflechir sur nos actes de "bienveillances".
Las je ne trouve aucun exemple d'altruisme qui ne soit pas compassionnel - et tu me conforte la dedans.

Ca me derrange l'idée que l'altruisme ne puisse pas être une notion propre de toute émotion.

(je n'ai pas encore lu le message de _A_ - peut-être a-t-elle trouvée ? smile.gif )
Tuesday 29 April 2008 à 01:04
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Je pense que l'altruisme naît de la compassion.
Tuesday 29 April 2008 à 01:08
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Juday
Tuesday 29 April 2008 à 01:04
Je pense que l'altruisme naît de la compassion.




...se marie avec la pitié et meurt tout seul... sleep.gif
Tuesday 29 April 2008 à 09:33
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Je pense que l'altruisme est la capacité à écouter l'autre, sans le juger, en comprenant ses actions et ses sentiments (sans pour autant y adhérer), alors que la compassion consiste à souffrir avec l'autre.

En compagnie d'une personne qui souffre, il vaut mieux je crois être altruiste que compatissant. La compassion ne lui apporte rien (sauf s'il aime à se plaindre).

L'altruisme peut permettre d'aider une personne qui souffre. La compassion ne fait que le renforcer dans sa souffrance.

C'est mon avis, mon expérience.
Tuesday 29 April 2008 à 10:44
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Je pense que l'altruisme est un leurre et qu'il n'existe pas. Ce qui ne l'empêche évidemment pas d'avoir une définition dans le dictionnaire.
Tuesday 29 April 2008 à 12:27
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Ribentrop
Tuesday 29 April 2008 à 10:44
Je pense que l'altruisme est un leurre et qu'il n'existe pas. Ce qui ne l'empêche évidemment pas d'avoir une définition dans le dictionnaire.




Tu n'as jamais eu affaire à une infirmière sympa ?
Tuesday 29 April 2008 à 13:16
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Autant que je me souvienne, je n'ai jamais eu affaire à une infirmière.

Et quand bien même elle serait sympa, elle l'est avant tout parce qu'elle préfère l'être pour elle-même, pour se faire bien aimer des autres, pour s'intégrer, parce qu'être sympa la satisfait.

Tuesday 29 April 2008 à 13:25
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Ribentrop
Tuesday 29 April 2008 à 10:44
Autant que je me souvienne, je n'ai jamais eu affaire à une infirmière.

Et quand bien même elle serait sympa, elle l'est avant tout parce qu'elle préfère l'être pour elle-même, pour se faire bien aimer des autres, pour s'intégrer, parce qu'être sympa la satisfait.




Tu ne crois pas à gratuité de certains actes ?
Quand une personne accompagne une autre en fin de vie, crois-tu vraiment qu'il n'existe que des personnes qui le font pour en tirer un bénéfice personnel ? Le personnel soignant de ces services le font pour réellement accompagner les gens dans la mort, pas pour se faire aimer des autres.
Tuesday 29 April 2008 à 13:30
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printemps
Tuesday 29 April 2008 à 09:33
Tu ne crois pas à gratuité de certains actes ?
Quand une personne accompagne une autre en fin de vie, crois-tu vraiment qu'il n'existe que des personnes qui le font pour en tirer un bénéfice personnel ? Le personnel soignant de ces services le font pour réellement accompagner les gens dans la mort, pas pour se faire aimer des autres.




je crois qu'ils le font parsqu'ils sont surtout payés pour ça!!!
et puis parsqu'ils sont altruistes.. si tu insistes!!!
Tuesday 29 April 2008 à 13:30
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Ou ils le font pour eux-mêmes, en raison de leur morale/ethique pour se sentir "bons" ou même pour ne pas se sentir "mauvais". Par compassion, pour rentrer dans certaines catégories/critères que leur inconscient leur impose.

Ce n'est pas un acte formellement interessé, mais plus une sorte de besoin ou d'envie psychique.
Tuesday 29 April 2008 à 13:49
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à red voodoo et ribentrop :

Je vous trouve quand même très durs.

A vous lire, on a l'impression que tout est toujours calculé, que personne ne fait rien gratuitement.

Une infirmière peut se contenter d'être compétente techniquement, elle ne sera pas payée plus cher si elle écoute son patient et est serviable.

Alors bien sur, que cela correspond sans doute et même certainement à une démarche inconsciente, mais dans ce cas, rien de ce que l'on fait au cours d'une vie n'est bien s'il faut toujours que ça nous rapporte quelquechose.

L'envie psychique d'apporter du récondort à autrui... il y a quoi comme bénéfice perso ?

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