Pages :  1 2 >
Livenet > Forum > Livres et Bds
Wednesday 29 March 2006 à 22:34
Citer +Citer
Bonjour,
J'aimerais poursuivre le sujet Club littéraire de comlive commencé par tysniet.

Rappel du premier post du sujet
QUOTE (tysniet)
Chaque semaine on propose quelque livres, dans différents et genre et  d'époques différentes.
Si vous avez des idées de roman, d'essai ou autre envoyez moi un MP ou à Immortel95 pour proposer pour la semaine d'aprés.

je commence

Semaine du 17/01 au 24/01

Etre musulman aujourd'hui
En ce moment de nombreuse questions fusent sur l'islam, la laiscité, les femmes dans l'islam ce document jeunesse répond à certaine de ces questions pour tout les ages, il ouvre les yeux sur une religion qui devient mal vu car peu connue ou comprise.

+ 1ére de couverture +



1984 Big brother vous regarde


Roman-phare de l'anti-totalitarisme, "1984" dépeint une société où l'histoire est constamment réécrite, où l'individu est nié et surveillé par le tout puissant Big brother. Orwell réussit le tour de force de proposer une synthèse des totalitarismes présents, passés et futurs, où chaque dérive est mentionnée. A lire pour que notre vigilance reste intacte. Nicolas, libraire à la Fnac Toulouse Labège
L'avis de la Fnac
"Big Brother is watching you." Inspiré par le Londres de la Seconde Guerre, le communisme et tous les totalitarismes, 1984 est la plus époustouflante des antiutopies. Le livre, qui a rendu fameux le Novlangue (langage réduisant la capacité de pensée) ou la correction des archives historiques, évoque tant de dérapages contemporains qu'il doit être lu. pour ne pas être un jour subi.



Ce message a été modifié par tysniet - Saturday 15 April 2006 à 01:29.
Wednesday 29 March 2006 à 22:44
Citer +Citer


Le dernier livre que j'ai lu, un des premiers romans de Mary Higgins-Clarck.

Mot de l'éditeur
La Nuit du renard... Un de ces livres à suspense qu'il n'est pas question de poser avant d'être arrivé à la dernière page ! On serait même tenté, parfois, de regarder comment il finit pour pouvoir supporter la palpitante angoisse de tous ses rebondissements.

Cependant l'on suit pas à pas, dans leurs cheminements périlleux ou inquiétants, des personnages attachants auxquels on croit de la façon la plus absolue.

Le rythme et la tension de ce roman sont véritablement hallucinants. Mary Higgins Clark crée un extraordinaire climat de terreur. Et le dénouement, saisissant, fait passer des frissons dans le dos.


Ronald Thompson est condamné à la chaise électrique pour le meurtre de la femme de Steve Peterson. Mais voilà que la petite amie et le fils de ce dernier, sont kidnappés. Le 'renard' réclame une rançon et place une bombe près de ses victimes qui explosera à l'heure ou Thompson sera mis à mort.

Ce message a été modifié par tysniet - Wednesday 29 March 2006 à 22:46.
Wednesday 29 March 2006 à 22:49
Citer +Citer
Pour ma part justement j'ai pas trouvé un suspense réel comme pour " Nous n'irons plus au bois". Je me suis posé quelque question au départ mais arrivé a la moitié du livre je le lisai juste pour le terminer. Quand je lis un romans a suspense, j'aime bien etre tenu en haleine jusqu'au dernier chapitre ce qui n'as pas été le cas ici.

Et vous qu'en pensez vous si vous l'avez lu.
Wednesday 29 March 2006 à 23:04
Citer +Citer
"Seul dans Berlin" de Hans Fallada! Un livre racontant le quotidien de Berlinois ordinaires durant la seconde guerre mondial et réconstituant de façon honnête sans complaisance ni diabolisation le climat d'une Allemange nazifiés!

Résumé:

Hans Fallada (1893-1947) est un romancier allemand de la même génération que Erich Maria Remarque, Ernst Glaeser et Anna Seghers. Il écrivait sans effets littéraires particuliers, avec un réalisme au plus près de ses personnages. Il avait exercé toutes sortes de métiers, expert agronome, comptable, gardien de nuit, marchand de céréales, agent de publicité, reporter... Écrivain à succès entre les deux guerres mondiales, il se retira à la campagne dans sa région natale de Poméranie pendant les années où les nazis furent au pouvoir.

« Seul dans Berlin » fut publié juste avant sa mort en février 1947. Le titre original est plutôt « Chacun meurt seul ». L'écrivain juif italien Primo Levi qui a survécu à sa détention à Auschwitz, considérait ce roman comme « l'un des plus beaux livres sur la résistance allemande antinazie ». Il ne faut pas l'entendre dans le sens d'une résistance militante comme l'aborde Anna Seghers dans son roman « La Septième croix » (1942, éditions folio). Dans le roman de Hans Fallada, le couple des Quangel qui entrent en résistance contre le régime n**i sont de simples habitants de Berlin, sans lien avec aucun parti et aucun militant.

L'action commence en mai 1940 à Berlin, au moment où les nazis fêtent leur victoire en France. Dans un immeuble populaire de la rue Jablonski, l'événement est accueilli de diverses façons selon les locataires. La famille Persicke, père et fils célèbrent bruyamment, avec forces beuveries, ce nouveau succès du régime. Ces spécimens ordinaires de nazis complotent d'aller terroriser leur voisine juive, Mme Rosenthal et de s'emparer de ses biens. À un autre étage habite Otto Quangel, un homme taciturne. Il est contremaître dans une usine de meubles reconvertie depuis le début de la guerre en fabrique de cercueils. Il vit replié sur lui-même avec sa femme, sans chercher noise à personne, faisant son travail consciencieusement. Autrefois, il a plus ou moins cru que h***** pourrait améliorer le sort de la population mais il en est revenu. L'annonce de la mort de son fils tué au front va précipiter sa prise de conscience, sa volonté inexorable de dénoncer les agissements des bourreaux au pouvoir.

Il mène cette tâche avec le même sérieux que son métier, dans un contexte où l'ennemi mortel est partout. La terreur pousse massivement à dénoncer pour ne pas être dénoncé soi-même. La corruption et la perversion du régime envahissent la plupart des cerveaux.

Avec son style alerte et son ton familier, Hans Fallada fait d'autant mieux sentir l'abjection qui contamine la plupart des gens sous le nazisme, et la dignité simple et émouvante des quelques rares personnes qui la refusent.




Je vous le conseil, car on se laisse vite prendre par le suspens, car donc l'on baigne dans une atmosphère de délation où tout le monde se méfie de tout le monde!

Ce livre est sombre, malgré la note d'espoir à la fin!

EDIT: Tysniet ==> Je n'ai pas lu celui ci, mais je penserai à m'intéresser d'avantage à Mary Hinggis Clark, depuis le temps qu'on me conseil ses livres dans mon entourage! happy.gif

Ce message a été modifié par uno - Wednesday 29 March 2006 à 23:13.
Thursday 30 March 2006 à 10:38
Citer +Citer
QUOTE (uno @ 29 Mar 2006 à 23:04)
"Seul dans Berlin" de Hans Fallada!

C'est un livre exceptionnel, mais je ne suis pas d'accord avec ton constat final, Uno (notamment la fin, avec son éloge du retour aux racines et à la ruralité, m'a un peu gênée).

En tout cas, et malgré cela, je crois qu'on peut vivement le conseiller à tout le monde.
Thursday 30 March 2006 à 18:37
Citer +Citer
Demain j'irai voir si ma bibliotheque a un exemplaire de "Seul dans le Berlin", vu comment tu le décris il m'interesse et cela me permettra une approche de l'allemagne nazie vis à vis de mon cours d'histoire.
Thursday 30 March 2006 à 19:57
Citer +Citer
QUOTE (Loudon Dodd @ 30 Mar 2006 à 10:38)
C'est un livre exceptionnel, mais je ne suis pas d'accord avec ton constat final, Uno (notamment la fin, avec son éloge du retour aux racines et à la ruralité, m'a un peu gênée).

En tout cas, et malgré cela, je crois qu'on peut vivement le conseiller à tout le monde.

Oui je vois ce que tu veux dire, perso la fin ne m'a pas géné, même si il est vrai que cet éloge dont tu nous parles là me semble un peu léger!

Tysniet => En effet ce livre est un plus, en vue de comprendre cette période de l'histoire allemande! happy.gif

Friday 31 March 2006 à 17:37
Citer +Citer
A mon avis le roman dépasse le simple caractère informatif sur la période.

Il s'agit d'une réflexion sur l'objection de conscience, au sens fort du terme, sur l'utilité ou non d'une résistance dont l'efficacité est nulle, ou quasi-nulle (il y aura tout de même un converti à la cause anti-nazie, et non des moindres...), sur la manière dont on peut rester debout quand tout le monde s'est couché, et sur ce qu'il en coûte.

En bref, d'une réflexion sur la dignité de l'Homme, confronté à des circonstances adverses.

Edit. De ce point de vue, il ressemble à un roman formidable dont le thème est en apparence très différent :



Ce message a été modifié par Loudon Dodd - Friday 31 March 2006 à 17:39.
Friday 31 March 2006 à 17:55
Citer +Citer
Je vais voir pour me le procurer donc!

Peux tu peux être m'en dire plus?! happy.gif
Friday 31 March 2006 à 18:15
Citer +Citer
Extrait de la 4ème de couverture de La Fabrique de violence :

"Jan Guillou a nourri [ce roman] de son expérience de collégien [en Suède] quand, au nom de l'éducation mutuelle, les plus vieux élèves brutalisaient les plus jeunes. Dénonciation d'un système éducatif fondé sur la loi du plus fort, ce roman invite à une réflexion sur l'inculcation de l'ordre social et la destruction de toute révolte que portent en eux les programmes d'éducation de nos démocraties."

En gros, c'est l'histoire d'Erik, adolescent battu par son père et qui, après s'être fait virer de son collège, est inscrit dans un établissement huppé où se pratique l'éducation mutuelle, une sorte de tutorat géré par les élèves les plus âgés, qui s'occupent de la discipline de l'établissement (pratique effectivement testée en Suède dans les années 50-60).
En clair, les plus jeunes sont les larbins des plus vieux, sinon ils se font casser la gueule. Erik, qui a eu l'occasion de réfléchir sur le sujet de la violence (et notamment sur ses rapports avec la peur), refuse d'entrer dans le jeu.
Il y a dans le roman une ou deux descriptions de bagarres d'une rare violence, et d'une grande intensité (notamment sur le ressenti des belligérants au moment de la violence).
Et surtout, une longue réflexion sur le pourquoi de l'insoumission à une autorité brutale et arbitraire, alors que l'on pourrait courber l'échine en attendant que ça se passe, c'est-à-dire en attendant que l'on puisse exercer à son tour son autorité sur les plus faibles.

On aurait pu appeler ce livre, pour pasticher le titre de la célèbre étude de Stanley Milgram, Insoumission à l'autorité.
Friday 31 March 2006 à 18:26
Citer +Citer
Ca à l'air d'être passionant, merci pour ce descriptif, en effet le refus de pareils rapports de force entre les individus (loi du plus fort) durant l'enfance est déjà en soit un forme de résistance en tout cas c'est incontestablement une lutte!

Je ne manquerait pas de lire cette oeuvre!

Ce message a été modifié par uno - Friday 31 March 2006 à 18:27.
Saturday 15 April 2006 à 01:28
Citer +Citer
Pour feter les 100 ans et 2 jours de Samuel Beckett. J'affiche son oeuvre la plus connu, En attendant Godot.



LES EXTRAITS de "En attendant Godot"

Vladimir :
Ma foi... (Se fâchant.) Pour jeter le doute, à toi le pompon.
Estragon :
Pour moi, nous étions ici.
Vladimir, regard circulaire :
L'endroit te semble familier ?
Estragon :
Je ne dis pas ça.
Vladimir :
Alors ?
Estragon :
Ça n'empêche pas.
Vladimir :
Tout de même... cet arbre... (se tournant vers le public)... cette tourbière.
Estragon :
Tu es sûr que c'était ce soir ?
Vladimir :
Quoi ?
Estragon :
Qu'il fallait attendre ?
Vladimir :
Il a dit samedi. (Un temps.) Il me semble.
Estragon :
Après le turbin.
Vladimir :
J'ai dû le noter. (il fouille dans ses poches, archibondées de saletés de toutes sortes)
Estragon :
Mais quel samedi ? Et sommes-nous samedi ? Ne serait-on pas plutôt dimanche ? Ou lundi ? Ou vendredi ?
Vladimir, regardant avec affolement autour de lui, comme si la date était inscrite dans le paysage :
Ce n'est pas possible.


2 clochards, assis, discutent, et attendent. Mais quoi ? Ils attendent Godot, se demander qui est ce Godot, qui donne son nom à la piéce mais qui ny est pas.
Tuesday 27 June 2006 à 05:56
Citer +Citer

Et je me suis mise à table , d'Helena Noguerra (la soeur de Lio , ouais et alors ? happy.gif )
un roman...genial !
franchement impressionant !
J'etais très intrigué en decouvrant le resumé et après l'avoir lu je le conseille vivement !

C'est l’histoire d’India-Léda, une femme-enfant obèse et meurtrière , qui tue sa mère et la mange ensuite..
c'est bien ecrit , c'est violent par moment , et très sombre aussi..
j'ai adoré wub.gif

Extraits :
« Je l’ai cuisinée et dégustée
jusqu’à ce qu’on vienne me trouver
et que l’on m’emmène
au commissariat de police
pour m’interroger sur sa disparition.
Mon frère est alors revenu sur la table.
J’ai tout raconté
Sauf pour ma mère.
J’ai pas dis qu’ils avaient désormais
Devant eux
La mère, la fille
Et le Saint-Esprit
»

« Mais moi aujourd’hui, je préférerais dormir toute la journée dans les bras de Morphée. Parce que, içi, personne ne me prend dans ses bras, personne ne me serre, personne ne me caresse, alors je palpe ma peau, je roule mes chairs entre mes doigts, j’enlace mon corps-éléphant, j’enfonce mes doigts dans la viande molle de mes cuisses, j’embrasse mon image dans le miroir et j’attend Melle Ava. Pour la douche. Qu’elle me touche. Avec ses yeux, avec ses gants et son haleine. Parce que Melle Ava est la seule à toucher mon corps. Moi je ne veux plus le faire. J’ai décidé. »

« Je hais ses habitants, ses fous, ses monstres, ses dames en blanc et ses médecins. Je les conchie ! Je ne veux plus leur adresser la parole, jamais. Au secours !
Ma mère, ma mère, ma mère, ma merde.
Ne me fais plus peur, mère. Ne m’effraie plus pour que je mange. L’histoire de la petite fille qui s’envole tant elle est maigre et ma bouche qui s’ouvre devant tes bouchées, apeurée, consentante, c’est fini. Tout plutôt que d’être emmenée par le vent vers les nuages où habite la sorcière. Je mange tout ce que tu voudras plutôt que de vous quitter.
Fais moi peur pour que je mange.
Je te mange et tu te tais.
»

Présentation de l'éditeur :
Mon ventre. Justement. Je le caresse pour toucher la génitrice. Et je ris de cette cachette ingénieuse, de ces flics qui ne trouvent pas. Ne retrouvent pas son corps. A travers ma peau, je le caresse. Je lui dis les mots consolateurs " Enfermées et coupées du monde à jamais. Du monde seulement. Toi et moi. Nous voilà enfin seules. Deux. ". Une jeune femme au corps de diva débarque dans un hôpital psychiatrique. Son crime ? Avoir tué et dégusté sa mère, par amour, paraît-il. Et s'être débarrassée de son frère aîné, Théophile... Devant l'incrédulité du corps médical, India-Léda se livre à d'incongrus numéros de séduction, persiste et signe. Elle-même, à savoir Dieue en personne, est bien l'auteur de ces actes d'amour. Avec une volupté suspecte, la criminelle accepte de déflorer le mystère de ces meurtres très intimes... Sorte de thriller d'une féminité souverainement détraquée, Et je me suis mise à table nous entraîne dans une odyssée intérieure loufoque et pleine de suspense. Mêlant fantaisie et émotion pure, Helena Noguerra brosse avec des mots singuliers le portrait délicieusement troublant d'une héroïne criminelle aux pulsions tentantes, poétiques, toutes-puissantes.
Sunday 16 July 2006 à 00:28
Citer +Citer
Voila, je voulais proposer un livre....
La nuit de temps de Rene Barjavel.(mon auteur preferee) Il en a ecrit bien d'autre, et celui-la n'est pas forcement le meilleur ,mais il est vraiment bien.


Présentation de l'éditeur
Dans l'immense paysage gelé, les membres des Expéditions Polaires françaises font un relevé du relief sous-glaciaire. Un incroyable phénomène se produit : les appareils sondeurs enregistrent un signal. Il y a un émetteur sous la glace... Que vont découvrir les savants et les techniciens venus du monde entier qui creusent la glace à la rencontre du mystère ? La nuit des temps, c'est à la fois un reportage, une épopée mêlant présent et futur, et un grand chant d'amour passionné. Traversant le drame universel comme un trait de feu, le destin d'Elea et de Paikan les emmène vers le grand mythe des amants légendaires.


Donc voila, la nuit des temps, c'est avant tout l'histoire d'amour de Elena et Paikan, Elena qui se retrouve a des milliards d'année de celui qu'elle a jadis aimé et qu'elle aimeras toujours. La fin est gargantuesque. Sublime.
Thursday 03 August 2006 à 01:53
Citer +Citer
J'voudrai présenter un livre. Le dernier en date qui m'est plue, vraiment. J'ai particulièrement aimé la plume de l'auteur André Malraux, en voix de devenir mon auteur préféré. wub.gif
La condition humaine, c'est l'histoire de trois comuniste chinois qui cherche, en quelques sortes, un but à leurs vies. Ce livre a quand même reçu le prix goncourt, j'vous le conseille vraiment.



N'ayant pas trouver le résumé de l'éditeur et n'ayant fait qu'emprunter ce livre, j'ai fait un copier collé d'un résumé pris sur alalettre.com :
"21 mars 1927. Minuit et demi. Tchen tenterait-il de lever la moustiquaire ? Frapperait-il au travers ? L'angoisse lui tordait l'estomac ; il connaissait sa propre fermeté, mais n'était capable en cet instant que d'y songer avec hébétude, fasciné par ce tas de mousseline blanche qui tombait du plafond sur un corps moins visible qu'une ombre, et d'où sortait seulement ce pied à demi incliné par le sommeil, vivant quand même - de la chair d'homme. La seule lumière venait du building voisin : un grand rectangle d'électricité pâle, coupé par les barreaux de la fenêtre dont l'un rayait le lit juste au-dessous du pied comme pour en accentuer le volume et la vie. Quatre ou cinq klaxons grincèrent à la fois. Découvert ? Combattre, combattre des ennemis qui se défendent, des ennemis éveillés ! "

Ainsi commence La Condition humaine, roman composé en sept parties.


Bonne lecture.
Thursday 03 August 2006 à 01:58
Citer +Citer
C’est en 1930 qu’est publié un nouveau roman d’André Malraux, La Voie Royale, aux éditions Grasset dans la collection « Cahiers Verts ». Ce sera pour Malraux l’occasion d’une longue réflexion sur la mort. L’action de ce roman s’organise autour des deux principaux personnages, Perken et Vannec. Ils ont tous les deux la même opinion sur la mort. D’ailleurs Perken entame le dialogue:

« On ne fait jamais rien de sa vie.

- Mais elle fait quelque chose de nous.

- Pas toujours...Qu’attendez-vous de la vôtre ?(...)

- Je pense que je sais surtout ce que je n’en attends pas...

- Chaque fois que vous avez dû opter, il se...

- Ce n’est pas moi qui opte: c’est ce qui résiste.

- Mais à quoi ?

(...)

- A la conscience de la mort.

- La vraie mort, c’est la déchéance » ([2]).

un autre roman de Malraux que j ai beaucoup aimé(je la i etudié en premiere)

Ce message a été modifié par sandie72 - Thursday 03 August 2006 à 02:00.
Thursday 10 August 2006 à 20:21
Citer +Citer
Il a l'air vraiment bizar, "et je me suis mise a table" mellow.gif mais bien ecris a en juger par les extraits.
Barjavel la nuit des temps j'ai lui une vaintaine de pages s'en accrocher j'ai arreter wacko.gif
Quand a "en attendant godot" j'ai vraiment pas aimer, on l'a fait en 1ere et a part le fais qu'il m'ai apris ce qu'est le theatre de l'absurde j'ai vmt pas du tout aimer ce style
Thursday 10 August 2006 à 20:47
Citer +Citer
QUOTE (titibisou @ 10 Aug 2006 à 20:21)
Il a l'air vraiment bizar, "et je me suis mise a table" mellow.gif mais bien ecris a en juger par les extraits.

bizarre,sombre et assez violent parfois aussi , mais comme tu dis bien ecrit..
c'est vraiment impressionnant en fait..
on ne s'attend pas vraiment à ce genre d'ecriture venant d'une actrice/chanteuse et soeur de Lio !
d'ailleurs en le lisant je me suis demandé comment elle fait pour imaginer tout ça ,et entrer dans la peau d'une folle-meurtrière ..

dans le même genre on m'a conseillé ces deux livres :
Cuisine sanglante de Minette Walters

Meurtrière obèse de 120 kg, Olive Martin a été condamnée à perpétuité pour avoir massacré sa mère et sa soeur, débitées en morceaux à la hache sur le sol de la cuisine familiale. Rosalind Leigh, qui a décidé de relater son histoire, réussit à surmonter le dégoût qu'inspire cette créature grotesque et prend le risque de plonger dans les abîmes d'une âme manipulatrice, habituée à être méprisée par son entourage.
La personnalité d'Olive Martin, qui a plaidé coupable et n'est jamais revenue sur ses aveux, ne cessera pas de hanter le lecteur, une fois l'énigme dénouée et le livre refermé. En effet, même si Olive est réhabilitée à l'issue d'une enquête qui devra lever le voile des apparences, le lecteur ne sera pas assuré d'avoir percé la part d'ombre du personnage. L'erreur judiciaire n'est pas toujours là où l'on croit.

et
La grosse de Lucienne Cluytens

Eva vit très mal son obésité, stigmatisée par les habitants du petit village où
elle vit. Travaillant tous les étés comme guichetière à la Poste locale, elle
s’est mis en tête que cet emploi lui reviendrait de droit dès que l’employée
prendrait sa retraite. Quelle n’est pas sa déception quand le directeur lui
refuse ce poste à cause de son poids ! Mais Eva ne va pas se laisser faire.
Monday 04 September 2006 à 23:26
Citer +Citer
Parait que Padmana ne poste jamais en littérature mais en tout cas elle a bien un avis sur Si c'était vrai, je vous le laisse découvrir....





QUOTE
Tain mais ce livre, faut l'avoir lu au moins une fois dans sa vie ...
Sérieusement moi, il m'a passionné du début à la fin.
2 personnes qui ne se connaissent pas mais qui étaient destinées à se rencontrer ...
Et qui malgrè les circonstances ... Malgrè le coté " paranormal " de la situation finissent par se faire confiance et s'aimer ... S'aimer jusqu'à prendre tous les risques pour sauver l'autre.

Mais ce livre, il m'a changé ... Il y a une " lecon de vie ", une sorte de morale dans ce roman. "Vis chaque jour comme si c'était le dernier".

Y a un extrait que j'ai énormément aimé ... Une sorte de " jeu " que Lauren fait à Arthur qui donne un sens à la vie, pour certains ca peut etre un passage comme les autres, mais pour moi ca a été un déclic ... enfin bref, je vais pas tout raconté, faut le lire se livre, faut pas se le faire raconter blush.gif
Monday 04 September 2006 à 23:46
Citer +Citer
Je partage vraiment l'avis de padma , il y a en effet une belle lecon de vie dans ce livre. Avec beaucoup de simplicité l'auteur nous inssufle un brin d'espoir, et nous pense a profiter de notre vie
en tout cas padma a tres bien presenté ce livre happy.gif

Ce message a été modifié par Chiii38 - Monday 04 September 2006 à 23:46.

Pages :  1 2 >




Derniers Sujets

News

A voir sur le portail Livenet.fr Le Club
Vidéos
Le mag
Forum
Jeux
Comparaison de prix
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008  IPS, Inc.