Friday 29 February 2008 à 23:21
Friday 29 February 2008 à 22:50 Alors tu connais très mal Talleyrand qui a sut faire tomber Napoléon Ier ou Clemenceau le Père de la Victoire qui a su habilement joué avec les sensibilités politiques de l'époque.
Je suis assez fan de Clémenceau si on peut parler comme cela
Talleyrand j'accroche moins mais je ne peux que m'incliner devant le bonhomme
Mais désolé je ne peux pas mettre Mitterrand à leur niveau même si je le reconnais il fut brillant et parfois même au delà
C'est certain qu'un Sarkozy n'arrivera jamais à leurs cheville mais je ne crois pas que cela soit ce qu'on attend de lui.
A force de botter le cul de la France et de lui jeter à la tête ce qui ne va pas il va se faire jeter mais il aura réussi à la réveiller. c'est ce que j'attends , la fin des pleureuses, type Hollande, Jospin
.
Mitterrand et Chirac et tous leurs gouvernements successif l'avait endormie.
Je dis cela par expérience, ayant le droit de vote depuis 1976 j'ai participé activement à tous les scrutins qui se sont présentés, mais ce n'est que mon ressenti évidemment.
Pour moi les partis actuels ne sont que de tristes reflets de ce qui existait avant.
Lorsqu'on avait pas peur de s'engueler en public d'un banc à l'autre de l'assemblée quand ont était pas content.
Quand je pense que Clémenceaux c'est même battu en duel
Imagine un Sarkoszy en faisant autant avec le mec du salon delagriculture plutôt que de répondre insulte pour insulte.
Je vois la scéne:
"monsieur je vous envoie mes témoins"demain 06.00 sur la place des invalides, duel au premier sang!
Bonjour la tronche du mec en face
Mais on dira encore qu'il fait people
Pour revenir au sérieux
Clémenceau était un grand pragmatique et c'est une référence pour moi.
Pragmatique ne voulant pas dire "sans idée" mais au contraire savoir s'adapter aux circonstances pour faire au mieux de ses idées.
Citation:
Jean COCTEAU / Journal (1942-1945) / Gallimard 1989
« Mémoires de Clemenceau. Il me racontait chez Mme de W. : "J'ai eu dans mon cabinet deux hommes entre lesquels choisir : un défaitiste et un fou. Pétain et Foch. J'ai choisi le fou." »
<17 avril 1942, p.89>