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Saturday 20 September 2008 à 22:46
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HRW est quand même une association sérieuse et reconnue pour son travail.
Cela montre à quel point Chavez est intolérant et comment les libertés ont régressé sous son mandat:

Sans nom
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RIO DE JANEIRO (Brésil) CORRESPONDANT RÉGIONAL

Le gouvernement vénézuélien a expulsé, vendredi 19 septembre, les deux membres d'une délégation de Human Rights Watch (HRW) qui avaient présenté, la veille à Caracas, un rapport accusant le régime du président Hugo Chavez d'avoir "affaibli les institutions démocratiques et les droits de l'homme".
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Les deux personnalités expulsées sont le directeur pour les Amériques de HRW, le Chilien José Miguel Vivanco, et son adjoint, l'Américain Daniel Wilkinson. La police a arrêté les deux hommes dans leur hôtel, refusé qu'ils contactent leurs ambassades et les a mis dans le premier avion en partance pour Sao Paulo.

Le ministre vénézuélien des affaires étrangères, Nicolas Maduro, a accusé les dirigeants de HRW d'avoir "violé la Constitution et les lois" de son pays et de s'être "ingérés illégalement" dans ses affaires intérieures. Cette expulsion, a-t-il souligné, "est un message clair à l'adresse de quiconque a l'intention de venir dans notre pays pour y comploter".

Le ministre a fustigé "ces groupes qui se font passer pour des défenseurs des droits de l'homme" et qui "sont financés par les Etats-Unis". " Ils suivent, a-t-il dit, une politique visant à attaquer les pays qui construisent de nouveaux modèles économiques." Le 11 septembre, Caracas avait expulsé l'ambassadeur américain, par solidarité avec la Bolivie qui venait d'en faire de même.

Basée à New York, HRW est une organisation respectée pour son sérieux et son impartialité. Dans son rapport, un document de 300 pages, fruit d'une année et demie d'enquête, HRW dresse un bilan négatif des dix ans de pouvoir de M. Chavez, après avoir analysé son impact sur le pouvoir judiciaire, les syndicats et les médias.

HRW observe que le gouvernement Chavez a "dévalué l'idée d'un pouvoir judiciaire indépendant". Le coup d'Etat de 2002 contre le président, qui est toutefois revenu au pouvoir, rappelle le rapport, a été "la violation la plus grave du droit" pendant ces dix années. Mais depuis, le régime "n'a cessé d'exploiter" cet événement "pour justifier des politiques portant atteinte à la démocratie". Il a mis en oeuvre "des politiques discriminatoires qui ont limité l'exercice de la liberté d'expression ou le droit à la liberté syndicale". En outre, M. Chavez et ses partisans "se sont emparés politiquement" du Tribunal suprême.

Le représentant vénézuélien à la Commission interaméricaine des droits de l'homme, German Salton, a qualifié "d'incorrect" le rapport de HRW. Il a souligné que son gouvernement avait "éradiqué l'analphabétisme, amélioré les soins médicaux au profit des pauvres, garanti l'accès au travail", ce qui, a-t-il conclu, reflète "un respect des droits de l'homme". M. Vivanco a, quant à lui, estimé que son expulsion était "révélatrice de l'intolérance" du Venezuela "face aux critiques".




http://www.lemonde.fr/ameriques/article/20...97544_3222.html

Sunday 21 September 2008 à 09:26
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J'espère que cela ne te surprend pas - Chavez a suivi la même voie que de nombreux aures dictateurs : parti pour une cause juste, le pouvoir auquel il n'était pas préparé (tout comme d'autres dictateurs de l'ex Europe de l'est tesl que Ceaucescu) le pouvoir donc lui est monté à la tête et il fait à peu près n'importe quoi - il a même essayé de se faire investir à vie des fonctions présidentielles.
Il finira comme les autres, honni et criblé de balles.
Sunday 21 September 2008 à 09:40
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Je fais confiance a Human Rights Watch... Ils ont fait preuve de leur honnetete et de leur professionalisme durant la guerre de 2006...

Mais bon, je supporte quand meme Chavez... Il s'oppose joliment aux americains, et ca me suffit pour fermer les yeux sur certains de ses abus...
Sunday 21 September 2008 à 09:57
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Le 25 janvier 2003, l’organisation non gouvernementale Human Rights Watch annonce qu’une "enquête du gouvernement [vénézuélien] pour violation des lois de télédiffusion à l’encontre de deux chaînes de télévision vénézuéliennes met la liberté de la presse en danger au Venezuela." Les chaînes de télévision privées RCTV et Globovisión sont en effet soupçonnées d’avoir, notamment au moment de la tentative de coup d’état de 2002, émis des "programmes s’attaquant à l’ordre public, discréditant l’autorité et les institutions et diffusant des informations fausses et tendancieuses." [2]
Soulignant "l’intense polarisation politique" du Venezuela, Human Rights Watch reconnaît que la critique formulée par ces "médias d’opposition" se fait dans des "termes extrêmes" : accusations de "crimes contre l’humanité" à l’encontre du gouvernement et émissions dans lesquels le "Président Chávez était traité de "criminel" et d’"assassin."" Pourtant, Human Rights Watch ne condamne pas ce type de propos. Bien au contraire, elle les juge nécessaires au "débat public."
Accusé de porter atteinte à la liberté de la presse, le gouvernement vénézuélien en appelle à la Cour Suprême du pays qui, le 15 juillet 2003, rend une décision selon laquelle "bien que la Constitution vénézuélienne interdise la censure, il existe une exception implicite autorisant la censure de propagande guerrière et de matériel discriminatoire ou promouvant l’intolérance religieuse." [3] Si elle reconnaît que "l’Article 13 de la Convention Américaine sur les Droits de l’Homme établit que la propagande guerrière et l’appel à la haine nationale, raciale ou religieuse sont punissables par la loi," l’organisation Human Rights Watch n’en conclut pas moins que la loi vénézuélienne contre la diffamation représente une "atteinte majeure à la liberté d’expression." Et José Miguel Vivanco, le directeur exécutif de la division américaine de Human Rights Watch d’en conclure que c’est la démocratie même qui est en péril au Venezuela : "Il est de mauvais augure pour la démocratie vénézuélienne que la Cour ait considéré que la critique et un débat public bouillonnant représentaient une menace potentielle pour l’ordre public. La liberté d’expression est la garantie vitale du bon fonctionnement d’une démocratie." [4]


La question de la réglementation de la diffamation reste bien sûr une question difficile dans la plupart des pays. Vaut-il mieux permettre à chacun de dire tout et n’importe quoi ? Est-il préférable pour le débat politique de donner leur place aux radicalismes les plus exacerbés et à des formes d’intolérance flagrante (racisme, sexisme, antisémitisme, insultes) ? Ou bien, vaut-il mieux demander à chacun de s’exprimer dans le cadre d’un "respect mutuel" délimité par une loi, qui peut dès lors être accusée d’étouffer le débat en en extrayant des sujets, certes douloureux, mais importants ?
Si Human Rights Watch s’aligne sur la première position, caractéristique des sociétés anglo-saxonnes bien plus libérales en la matière que les sociétés européennes, la conclusion de l’organisation n’en semble pas moins hâtive. Selon le communiqué, le Code Pénal vénézuélien représente un danger pour la démocratie puisque "des personnes peuvent être emprisonnées pour avoir insulté "oralement ou par écrit" le président, le vice-président, le président de la législature (président de l’Assemblée), le procureur de la République, et de nombreux autres membres du gouvernement ou pour leur avoir "manqué de respect de toute autre façon." [5] Faut-il en conclure que, les mêmes causes ayant les mêmes effets, la démocratie est en danger dans tous les pays où la diffamation passe sous le coup de la loi, la France par exemple, pourtant généralement admise dans le cercle des pays dits démocratiques ? Ce n’est pas là la seule surprise que nous réserve Human Rights Watch.


Dans un courrier adressé au président Hugo Chávez et daté du 1er juillet 2003, José Miguel Vivanco souligne, à juste titre, le caractère excessif de l’article 53(j) de loi vénézuélienne sur les télécommunications qui interdit la "transmission d’informations fausses, trompeuses ou tendancieuses." [6] Citant Dr. Eduardo Bertoni, Rapporteur Spécial sur la Liberté d’Expression de l’Organisation des Etats d’Amériques, qui s’appuie lui-même sur la Convention Américaine sur les Droits de l’Homme, Monsieur Vivanco note que "le droit à l’information inclut tout type d’information, y compris une information qui, plutôt qu’exacte, peut s’avérer "erronée", "fausse", ou "incomplète", précisément parce que la discussion et l’échange d’idée les plus larges représente un moyen approprié de trouver la vérité." [7]
Il est néanmoins important de rappeler que l’argumentaire de José Miguel Vivanco est destiné à remettre en cause la légitimité de l’investigation du gouvernement vénézuélien concernant le rôle des chaînes de télévision RCTV, Globovisión, Televen et Venevisión lors du coup d’état de 2002 (coup d’état qui fut étiqueté "le premier coup d’état médiatique", tant le rôle des médias fut important dans sa préparation et son déroulement). Or, le prétexte même du coup d’Etat ne fut autre qu’une de ces "informations erronées". Les milices bolivariennes furent accusées par les médias d’avoir tiré sur la foule. Sur toutes les chaînes de télévision privées les mêmes images d’hommes, identifiés comme appartenant aux cercles bolivariens, qui semblaient tirer de façon indiscriminée sur une foule d’opposants au régime alors qu’ils ripostaient aux tirs meurtriers de francs tireurs et de membres de la Police Métropolitaine aux ordres de l’opposition. C’en était assez pour appeler aux armes en direct, pour demander que "tombe la tête de Chávez" et pour que Washington appelle une transition démocratique de ses vœux. Cette information "inexacte" et "erronée" - aujourd’hui parfaitement documentée [8] - n’était pas destinée à "trouver la vérité" et à animer le "débat public." Il s’agissait d’une véritable "manipulation médiatique" visant à une prise de pouvoir violente et anticonstitutionnelle. Envisager l’enquête menée par le gouvernement vénézuélien sur le rôle des médias lors du coup d’état en n’évoquant que le "droit à l’inexactitude", comme le fait Human Rights Watch, représente une forme d’imposture idéologique.
On comprend mieux le doute légitime que l’on peut avoir sur la volonté des groupes de médias privés de respecter le droit à l’information de leurs concitoyens lorsque l’on sait 1/ qu’une de leurs premières mesures, au moment du coup d’état, fut d’interrompre la couverture "en direct" de l’actualité afin de ne pas montrer les manifestations "monstres" de soutien à Chávez qui se mettaient en place partout dans le pays et 2/ que, même si c’est Chávez qui est aujourd’hui accusé de vouloir "museler la presse", les seuls médias à avoir été fermés au Venezuela depuis 1998 (arrivée de Chávez au pouvoir) sont Catia TV, une télévision communautaire, fermée pendant un an par un maire de l’opposition et la chaîne publique Canal 8, fermée pendant le coup d’état mené d’avril 2002... De ce contexte politique, Human Rights Watch ne parle pas. Délaissant la critique structurelle, l’organisation préfère s’attaquer au projet de loi sur la responsabilité sociale des médias que souhaite faire voter le gouvernement vénézuélien. Mais là, comme ailleurs, la prise en compte du système médiatique vénézuélien dans son ensemble fait défaut aux détracteurs du projet de loi.


Aujourd’hui, le secteur des médias vénézuélien est réglementé sur la base d’une loi datant de 1941, avant même l’arrivée de la télévision au Vénézuela, et totalement inadaptée à la situation contemporaine. Il est intéressant de noter, par exemple, que les sanctions maximales prévues par ce texte s’élèvent à un maximum de... 50 000 bolivars (soit environ 25 euros). Le législateur a aussi prévu la suspension temporelle de l’autorisation d’émettre et la révocation des licences, des mesures dont le gouvernement Chávez n’a évidemment jamais fait usage tant elles posent problème en terme de liberté d’expression. La réglementation des seuils de concentration des médias ferait passer la très grande majorité des réglementations occidentales pour autoritaires. Si la lettre de la Loi limite la concentration à une fréquence par localité et par personne (ou par famille), les groupes en détournent l’esprit en mettant en place des structures juridiques leur permettant de dépasser ces limitations... car la loi n’évoque pas le cas des personnes morales. De la même façon, les "participations croisées" - strictement contrôlées dans la plupart des pays- ne sont pas réglementées : il est possible pour un acteur commercial d’être présent à la fois dans le secteur télévisuel et dans le secteur radiophonique.
Face au vide juridique du à l’inadaptation de la loi actuelle, le projet de Loi de Responsabilité Sociale propose de moderniser l’appareil juridique vénézuélien. Il vise une réforme douce qui ne heurte pas les intérêts économiques des acteurs présents dans le pays aujourd’hui. C’est donc le projet de loi le plus libéral qu’il puisse être donné de lire car la réglementation vise principalement à contrôler le "contenu" des programmes proposés et non leur structure.
C’est probablement là une erreur, comme le note Human Rights Watch :"le projet de loi introduit toute une série de limitations en terme de contenu qui, si elles devaient être appliquées de façon rigoureuse, porteraient atteinte aux principes de base de la démocratie." [9] Même limité, le contrôle du contenu [10] n’est probablement pas la meilleure solution (car elle implique des risques inhérents de censure formelle), mais une réglementation n’en reste pas moins nécessaire. Or, pour Human Rights Watch, la liberté des entreprises de presse assurera celle du secteur des médias : nul besoin de réglementation.


Ainsi, José Miguel Vivanco termine son courrier de la façon suivante : "En conclusion, je ne saurais trop insister pour que vous garantissiez le respect traditionnel du Venezuela envers les libertés publiques en général, et la liberté d’expression en particulier, en limitant de façon stricte l’intervention de l’état dans les médias aux mesures nécessaires à la promotion d’un débat public varié et vivant. Je vous demande donc de vous assurer que votre gouvernement retire son projet de Loi de Responsabilité Sociale sur la Radio et la Télévision, et qu’il est extrait ou revoit de façon majeure les provisions qui sont incompatibles avec les normes internationales concernant la liberté d’expression."
Toujours moins de réglementation pour assurer une liberté d’expression qui, tout comme celle du marché, est selon le modèle néo-libéral anglo-saxon la seule garantie des libertés individuelles.
Mais, comme le souligne, dans un article à paraître, Henri Maler [11], "la liberté de la presse n’est garantie que dans la mesure où le droit d’informer n’est ni soumis à la tutelle du pouvoir politique ni assujetti aux objectifs commerciaux des groupes financiers. C’est donc une imposture de confondre la liberté de la presse et la liberté des entreprises de presse de faire et de produire n’importe quoi, n’importe comment. Les défenseurs de cette imposture sont, au Venezuela comme ailleurs, les tenanciers des médias commerciaux et les tenants du libéralisme le plus débridé. Partout, ils ont cherché à s’opposer à toute forme de régulation de la concentration et de la financiarisation des médias, à obtenir des dérégulations qui leur soient profitables ou à contourner les régulations existantes. Au Venezuela, plus que dans d’autres pays, ils s’opposent au principe même d’une régulation, même limitée."
Telle est la raison fondamentale de leur opposition au projet de loi sur la Responsabilité sociale des médias, pourtant beaucoup moins contraignante sous divers aspects que les dispositifs existant dans des pays réputés démocratiques comme la France.


Renaud Lambert - octobre 2004

source
http://www.observatoire-medias.info/articl...?id_article=130

ne pas confondre : liberté de la presse et LIBERTE DES ENTREPRISES A FAIRE
surtout quand derrière tout ça se profile l'ombre de bush reniflant du pétrole.........
Sunday 21 September 2008 à 18:32
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politicien_en_herbe
Saturday 20 September 2008 à 22:46
HRW est quand même une association sérieuse et reconnue pour son travail.
Cela montre à quel point Chavez est intolérant et comment les libertés ont régressé sous son mandat:
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/20...97544_3222.html



association sérieuse et reconnue ????????????? par qui ???????????? et qui finance et pourquoi ??????????

En gagnant par des majorités impressionnantes plusieurs élections durement disputées depuis 1998, Chavez a renforcé sa légitimité en tant que démocrate. Toutefois, les moyens qu’il a employés pour consolider ses appuis et entrer rapidement dans le « socialisme du XXIe siècle », ont suscité dans les organisations de défense des droits de l’Homme et de la liberté de la presse - dont Human Rights Watch et Reporters Sans Frontières -, des craintes, qui se sont largement répandues, selon lesquelles son gouvernement porte atteinte au processus démocratique.

Les questions relatives à l’intégrité de l’aide états-unienne destinée à la démocratisation sont actuellement utilisées par le gouvernement du Venezuela pour faire pression sur l’Assemblée nationale afin que celle-ci adopte une nouvelle loi en vertu de laquelle toutes les ONG recevant des fonds étrangers devraient être soumises à l’évaluation et à l’approbation du gouvernement. Si cette mesure intrusive devait être instituée, Washington en portera au moins en partie la responsabilité, et cela constituera une part de l’héritage antidémocratique laissé par la stratégie de démocratisation suivie par les États-Unis.

Il est temps pour les « democratizers » de mettre un terme à leurs opérations au Venezuela et de se retirer. En intervenant dans ce pays par l’intermédiaire d’ONG, Washington accrédite les affirmations de Chavez et d’autres qui accusent le gouvernement états-unien de poursuivre une politique dont le but est un changement de régime au Venezuela.

Une politique extérieure plus constructive à l’égard du Venezuela devrait commencer par un soutien à l’autodétermination du pays dans ses affaires politiques et économiques. Les préoccupations à propos de la situation de la démocratie, de la liberté de la presse et des droits de l’Homme pourraient alors s’exprimer à travers les voies diplomatiques habituelles, ce qui n’alimenterait plus les suspicions quant à la participation des Etats-Unis et de leurs institutions de l’ombre à une campagne de sabotage du gouvernement vénézuélien, élu démocratiquement.

Toutefois, dans l’état actuel des choses, Washington et sa phalange d’ONG travaillant à la construction de la démocratie ne font pas que soulever des inquiétudes ; elles opèrent afin d’influencer sur place la politique intérieure du Venezuela. Les États-Unis ne toléreraient pas que des pays étrangers et leurs agents s’immiscent dans leur processus politique. Ils ne devraient donc pas s’accorder le droit de faire à autrui ce qu’ils ne voudraient pas qu’on leur fasse.
source
http://alternatives-international.net/article1293.html

qu'ils laissent donc chavez faire ce que le peuple qui l'a élu lui demande, et que les usa s'occupent donc de finir leurs guerres et de mettre leur nez dans les affaires des autres


Monday 22 September 2008 à 20:54
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Human Right Watchs est une association de renom reconnue pour son sérieux, à part les dictateurs qui la critiquent, elle est appréciée de tout le monde.
HRW a le droit d'enquêter et de faire son boulot, cela s'appelle la libre-expression.

Pour RCTV, critiquer le chef d'Etat n'est pas un crime.

Chavez a été élu mais les libertés régressent, les services secrets prennent de plus en plus d'importance, la population est de plus en plus surveillée.
http://www.spyworld-actu.com/spip.php?article7904
Le non est passé à l'arrache au référendum, Chavez avait monopolisé les médias.
http://www.rsf.org/imprimer.php3?id_article=24539
Monday 22 September 2008 à 21:33
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Espéron que l'amérique latine s'en sortira mieux qu'avec les anciens despotes a la solde des USA.
Monday 22 September 2008 à 22:27
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Un Libanais
Sunday 21 September 2008 à 09:40
Je fais confiance a Human Rights Watch... Ils ont fait preuve de leur honnetete et de leur professionalisme durant la guerre de 2006...

Mais bon, je supporte quand meme Chavez... Il s'oppose joliment aux americains, et ca me suffit pour fermer les yeux sur certains de ses abus...




HRW ont de toute façon tjrs été anti-russes... ou anti ami des russes... Sans compter que Chavez et eux, ont pas mal de contentieux !

Toutes ces ONG ... "droidelhommistemaispaspartout."... même si HRW font semblant (il me semble) de critiquer et doucement dénoncer par ex. Israël... ils sont ce qu'ils sont... de plus financés par Georges Soros...

La guerre secrète du misanthrope George Soros
11 août 2008
Par Leandra Bernstein

« La démocratie et la société ouverte ne peuvent être imposées que de l'extérieur, parce que le principe de souveraineté fait obstacle à l'ingérence extérieure. (...) Certes, il est difficile de s'ingérer dans les affaires intérieures de pays souverains, mais il est important de reconnaître le problème. »


Extraits :

Depuis fort longtemps, l'action et l'argent de George Soros sont devenus des instruments pour démanteler la souveraineté nationale des Etats, en remplissant les caisses d'organisations « philanthropiques » ou « droitdelhommistes ». Nous examinons brièvement ici un des aspects de cette opération.

Au moment de la première enquête au pénal intentée contre lui pour manipulation des cours boursiers en 1979, George Soros lança le Open Society Fund, destiné à « ouvrir des sociétés fermées ».

Aujourd'hui, il est actif dans 29 pays. Affirmant que « les Etats ont des intérêts, mais pas de principes », Soros explique qu'une société ouverte idéale supprimerait les intérêts nationaux spécifiques, tandis qu'une structure politique et financière internationale prendrait la responsabilité de la défense du bien des gens. [1]

C'est aussi cette année-là, que George Soros et le libéral-impérialiste (limp) Tony Blair lancent l'Initiative relative à la transparence des industries extractives (EITI) afin d'établir une norme internationale suivant laquelle les nations riches en pétrole, en gaz naturel ou en métaux stratégiques déclarent les recettes de leurs entreprises publiques.

En 2002, Soros reconnut avoir déboursé plus de 2,1 milliards de dollars en cinq ans dans ces entreprises philanthropiques. Il écrit à leur propos : « Elles travaillent avec le gouvernement lorsqu'elles le peuvent et indépendamment du gouvernement lorsqu'elles ne le peuvent pas ; parfois elles sont carrément dans l'opposition. Lorsque les fondations peuvent coopérer avec le gouvernement, elles peuvent être plus efficaces ; lorsqu'elles ne le peuvent pas, leur travail est d'autant plus nécessaire et apprécié, car elles offrent une source de financement alternative pour la société civile. En règle générale, pire est le gouvernement, mieux est la fondation car elle jouit de l'engagement et du soutien de la société civile. »

C'est aussi cette année-là, que George Soros et le libéral-impérialiste (limp) Tony Blair lancent l'Initiative relative à la transparence des industries extractives (EITI) afin d'établir une norme internationale suivant laquelle les nations riches en pétrole, en gaz naturel ou en métaux stratégiques déclarent les recettes de leurs entreprises publiques.


L'EITI a déjà dans le collimateur une liste de 23 pays destinés au pillage au profit du Commonwealth, la majorité situés en Afrique, mais certains aux frontières de la Russie et de la Chine.

Pourtant, beaucoup de gens bien intentionnés, aux Etats-Unis et ailleurs, soutiennent George Soros pour sa « défense des droits de l'homme » et sont inspirés par l'appel à mettre fin aux « régimes autoritaires » et à accroître la « transparence » démocratique.


SUITE ET SOURCE


Ce message a été modifié par Hijack - Monday 22 September 2008 à 22:35.
Tuesday 23 September 2008 à 18:41
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Hijack, HRW critique tout le monde.
Ils ont beaucoup critiqué Bush qui a autorisé la pratique de la torture et ils ont toujours été à la pointe de la contestation anti Guantanamo aux USA.
Bien sur, ils se sont opposés au patriot act et font campagne contre la peine de mort.

De plus HRW est critiqué surtout par les supporters des pratiques contraires au droits de l'homme qui une fois l'accusent d'être antiisraéliennes et l'autre fois d'être proisraéliennes.

Sinon, t'as pas des sources plus crédibles qu'alterinfos ou d'autres journaux d'extrême-gauche qui racontent des âneries à dormir debout?
Tuesday 23 September 2008 à 20:49
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politicien_en_herbe
Saturday 20 September 2008 à 22:46
Human Right Watchs est une association de renom reconnue pour son sérieux, à part les dictateurs qui la critiquent, elle est appréciée de tout le monde.



Je rappelle que cette association a été critiquée par Israël et les USA siffle.gif

Cette association a même été accusée d'antisémitisme !
Voir : The Attack on Human Rights Watch

La raison de ces critiques est que HRW a accusé Israël de crimes de guerre au Liban.
Voir : Fatal Strikes - Israel’s Indiscriminate Attacks Against Civilians in Lebanon
Wednesday 24 September 2008 à 11:00
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HRW a aussi été accusée d'être proisraélienne:

Elle est accusé de tout et de son contraire, merci de ne pas faire de citations hors contextes.


Sans nom
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Allegations of pro-Israel bias

Jonathan Cook, a British correspondent living permanently in Nazareth, Israel, accuses HRW of distorting its findings to placate the Israel lobby. As an example, he quotes a post-2006 Lebanon War interview between the New York Times and a senior HRW researcher, Peter Bouckaert, over the report "Fatal strikes", in which HRW provides evidence that Israel fired indiscriminately on Lebanese civilians during the fighting. Bouckaert fails to concentrate on HRW's findings of war crimes in Lebanon, digressing: "I mean, it's perfectly clear that Hezbollah is directly targeting civilians, and that their aim is to kill Israeli civilians. We don't accuse the Israeli army of deliberately trying to kill civilians. Our accusation, clearly stated in the report, is that the Israeli army is not taking the necessary precautions to distinguish between civilian and military targets". Cook accuses Bouckaert of claiming to know the intention of the two sides, labelling those of Israel as benign and Hezbollah as malign, in direct opposition to what Cook believes to be the evidence that he then quotes.[20] HRW responded [21] that it had been attacked from both sides, following which Cook accused it of still denying Lebanon the right to defend itself[22].




http://en.wikipedia.org/wiki/Criticism_of_...pro-Israel_bias

Donc l'argument de Carib qui dit que HRW est une association proaméricaine ne tient pas.
Wednesday 24 September 2008 à 11:19
Citer +Citer

politicien_en_herbe
Saturday 20 September 2008 à 22:46
HRW a aussi été accusée d'être proisraélienne:

Elle est accusé de tout et de son contraire, merci de ne pas faire de citations hors contextes.
http://en.wikipedia.org/wiki/Criticism_of_...pro-Israel_bias

Donc l'argument de Carib qui dit que HRW est une association proaméricaine ne tient pas.



georges soros c'est ????????

sous couvert d'étudiants ou d'associations (soi-disant libres ! mais qui finance ? ) les usa ont utilisé le même système que les russes pour déstabiliser des états et financer les opposants dans des pays.
que les usa laissent donc les autres pays de débrouiller seuls, qu'ils s'occupent d'abord de leurs problèmes internes, il y en a quelques-uns à régler.......
Wednesday 24 September 2008 à 20:25
Citer +Citer

politicien_en_herbe
Saturday 20 September 2008 à 22:46
HRW a aussi été accusée d'être proisraélienne:



Là n'est pas la question. Tu disais que "à part les dictateurs qui la critiquent, elle est appréciée de tout le monde".

La conséquence logique de ton propos est qu'Israël et les USA sont des dictatures, puisqu'ils ont critiqué cette association. siffle.gif

C'est un simple problème de logique.
Wednesday 24 September 2008 à 21:41
Citer +Citer
"L'indépendance de Human Rights Watch est contestée dans certains milieux politiques et journalistiques. Ainsi, la revue de l'essayiste et polémiste américain Lyndon H. LaRouche aux positions controversées, Executive Intelligence Review, qualifie l'ONG de « boîte financée par Soros » ("Soros-funded outfit") [1]. Le journaliste néerlandais Paul Treanor, dans un article mis en ligne en 2004, affirme que HRW est « une entreprise conjointe de George Soros et du Ministère américain des affaires étrangères »["

extrait de : http://fr.wikipedia.org/wiki/Human_Rights_Watch

pour un bonhomme qui fait dans les droits de l'homme :

http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Soros#...gleterre_.C2.BB

(il est tres philantrope le monsieur, moi d'abord, les autres apres)

et le pompon : http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Soros#Soros_contre_Bush

c'est vrai que bush et le pentagone font de la dentelle pour les jeunes filles venezueliennes.

je profite de ce post, pour demander si quelqu'un veut bien se devouer pour m'expliquer ce que signifie "serieux" dans le domaine des opinions (je considere que ce n'est qu'un jugement de valeur, et comme chacun a ses propres valeurs...merci de m'aider a comprendre)
Wednesday 24 September 2008 à 22:56
Citer +Citer
Ca me fait un peu peur tous ces violents de la parole aux pouvoirs (amérique du sud, russie, etc)
Thursday 25 September 2008 à 06:57
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arcadim
Wednesday 24 September 2008 à 22:56
Ca me fait un peu peur tous ces violents de la parole aux pouvoirs (amérique du sud, russie, etc)



moi aussi !
mais face à un bush qui est encore plus violent, je ne vois pas comment un gentil mouton pourrait faire le poids pour empêcher bush de le manger tout cru, lui et son pétrole et ses ressources quelconques
une fois le pays pillé, bush s'en va en ne laissant que des larmes !
alors certes chavez a de mauvais côtés aussi, mais au moins il essaie de mettre en place des écoles, des hôpitaux, et il essaie de faire en sorte que le peuple puisse bénéficier un chouia du pétrole de son pays. un chouia, c'est toujours mieux que le rien des usa......
et si les usa les laissaient tranquilles, d'autres personnes opposées à chavez pourraient se présenter, les gens pourraient choisir plus librement. C'est l'extrémisme qui appelle l'extrémisme de l'autre côté pour dire d'équilibrer tout ça.
Friday 26 September 2008 à 19:02
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Mahadevi, je te conseille de te renseigner sur qui est vraiment Lydon Larouche:
http://en.wikipedia.org/wiki/Lyndon_LaRouche

Lyndon Larouche est un antisémite qui ne cache pas ses côtés fascistes et qui a déclaré que les malades du SIDA devaient être isolés.
Enfin, le mouvement de Larouche a été classé comme un mouvement sectaire:
http://prevensectes.com/solidarite3.htm

Et l'Executive Intelligence Review est un journal lié à Larouche:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Executive_Intelligence_Review

d'autres sources plus fiables?

George Soros donne du fric un peu partout, il soutient notamment les Tsiganes en Europe or les Tsiganes ne sont pas pilotés par les Américains.

Friday 26 September 2008 à 20:40
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Sur Human Right Watch :

http://www.guysen.com/mena.php?sid=1814

Sans nom
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Human Rights Watch : a beau mentir qui vient de loin.




http://www.guysen.com/mena.php?sid=1830

Sans nom
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Que France 24 – pas encore déchiraquisée, semble-t-il – et les autres contempteurs pathologiques d’Israël gardent leurs sarcasmes et leurs critiques pour leur compte. Une solution humaine existe : partager les réfugiés qui arrivent en Israël entre pays civilisés. Mais nous n’avons reçu aucune proposition dans ce sens des donneurs de leçons. Quant aux ONG, genre Human Rights Watch, elles se contentent de recevoir des… dessins d’enfants du Darfour ; il est vrai que c’est nettement moins encombrant.




http://www.haaretz.com/hasen/spages/961340.html


Sans nom
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This week NGO Monitor, a Jerusalem-based watchdog, called on human rights groups to end what it called their political use of international law. It cited an Amnesty International press release that it said made unsubstantiated accusations that Israeli responses are being carried out with reckless disregard for civilian life.

"NGOs and human rights groups must end their irresponsible and immoral use of legal rhetoric," said Gerald Steinberg, Executive Director of NGO Monitor. "False claims of disproportionate force and collective punishment by Amnesty International and Human Rights Watch make a mockery of international law."



Friday 26 September 2008 à 20:54
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Un Libanais
Sunday 21 September 2008 à 09:40
Je fais confiance a Human Rights Watch... Ils ont fait preuve de leur honnetete et de leur professionalisme durant la guerre de 2006...

Mais bon, je supporte quand meme Chavez... Il s'oppose joliment aux americains, et ca me suffit pour fermer les yeux sur certains de ses abus...




Chavez ... "certains de ses abus" ! A part des abus de langage... qu'à t-on à lui reprocher ???
Friday 26 September 2008 à 20:57
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arcadim
Wednesday 24 September 2008 à 22:56
Ca me fait un peu peur tous ces violents de la parole aux pouvoirs (amérique du sud, russie, etc)




C'est sûr que violent en parole est nettement plus grave et meurtrier que par ex. les USA ... qui tuent plus qu'ils ne parlent ! Et tuent le plus souvent des civils qui plus est !
Ceci dit, comme les USA parlent bien et poliment... faudrait leur excuser leurs crimes... laugh.gif

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