| QUOTE (LUNEDMONTS @ 21 Apr 2006 à 19:15) | ||||||||
C la langue de "Sibawayeh" |
| QUOTE (LUNEDMONTS @ 21 Apr 2006 à 19:15) | ||||||
ben dans le gharnati jaimerais bien saluer"Haj Pirou" et "Bahae" jadore leur duo "Had lwahch 3alya" |
| QUOTE (oumissam @ 21 Apr 2006 à 18:25) | ||||||||
tu as des chansons gharnati ou andaloussi? j'aimerai bien les entendre |
| QUOTE (oumissam @ 21 Apr 2006 à 18:32) |
| dommage |
| QUOTE (LUNEDMONTS @ 21 Apr 2006 à 19:43) |
| sinon...je te conseille de chercher le Duo "Haj Pirou et Bahae" si tu aimes vraiment le Gharnati!!! |

| QUOTE (oumissam @ 22 Apr 2006 à 11:10) |
![]() Bahaa Ronda chante l’Andalousie La chanteuse de Melhoun Bahaa Ronda a accompagné le maître de la musique andalouse Ahmed Piro dans un récital de musique et de poésie à l’Espace Actua de la fondation Attijariwafa bank. Ce concert qui a eu lieu le jeudi 20 octobre a été organisé en marge de l’exposition : «Fragments de l’architecture arabo-musulmane ». Née en 1974, originaire de Rabat, Bahaa est une des disciples les plus renommées de Haj Ahmed Piro. Elle a été initiée au Melhoun depuis son plus jeune âge. Bercée par la musique gharnatie, elle fera très vite son entrée dans la musique arabo andalouse. Elle apprendra des mains d’Ahmed Pirou, considéré comme étant l’un des pionniers de la musique gharnatie. Avec l’orchestre Chabab Al-Andalus, Bahaa Ronda a pris part à de nombreuses manifestations artistiques : le Festival d’Oujda de musique gharnatie, Festival de Fès des musiques sacrées, le Festival de musique arabo-andalouse à Paris et le Festival des Andalousies Atlantiques à Essaouira. Bahaa concilie entre sa vie professionnelle et sa passion : le chant gharnati. En parallèle à son travail administratif, Bahaa continue à animer des soirées et des spectacles de musique andalouse. |
| QUOTE (LUNEDMONTS @ 22 Apr 2006 à 17:57) |
| Abdelhadi Belkhayat Né en 1940 à Fès, Zougari El Idrissi Abdelhadi, dit Belkhayat, a quitté trés tôt sa ville natale pour s'installer à Casablanca. Une audition à la radio, rue l'Brihi, le pousse rapidement sur le devant de la scène. Dominée à l'époque par Mohamed Fouiteh, Maâti Benkacen, Brahim Alami. Il réussit à imposer son style avec sa voix chaleureuse et ses mélodies d'influences orientales. Il représente la nouvelle génération avec Abdelwahab Doukkali, Latifa Amal, Mohamed Hayani. Une génération fascinée par l'Egypte et ses Oum Kalthoum, Farid El Atrach et autres Abdelhalim Hafez. Ce pays avait recu a bras ouverts Sabah la libanaise, Warda El Jazaereya et bien d'autres. Ce qui décide Belkhayat à partir effectivement à la conquête du pays des pharaons et espère trouver une place au soleil. Il s'inscrit au conservatoire supérieur de musique arabe du Caire et trouve tant bien que mal sa place dans cette jungle dominée par certains auteurs et compositeurs. Mais c'est la grande déception qui l'attend. Le dilemme étant de chanter en misriya ou rentrer bredouille. Il choisit la deuxième option. Les trois années (entre 1965 et 1967) passées là-bas lui ont permis malgré tout de se faire connaître du public égyptien. Beaucoup d'égyptiens se rappellent encore de son passage et regrettent qu'il ne soit pas resté. Belkhayat, lui n'a pas regretté, puisqu'il a accumulé succés et gloire tout en préservant son style original. Il est non seulement la coqueluche de toute une génération de marocains mais devient vite une star en Algérie, puis plutard en Tunisie et en Libye. En 1973, son Olympia à Paris rassemblera plus de gens sur le trottoir que dans la salle par manque de places. A cette même époque, il tente une carrière cinématographique avec deux rôles proposés par le réalisateur marocain Abdellah Mesbahi :"Silence sens interdit" (1973) et "où cachez-vous le soleil?" (1979) où il partage la vedette avec Abdelwahab Doukkali. Ces films, tournés entièrement au Caire, sont restés inédits au Maroc. Pendant ce temps, il multiplie les collaborations avec des auteurs comme Ahmed Tayeb Elalj et Abderrafiî Jaouahiri et son compositeur favori Abdeslam Amer qui ont su populariser son côté classique tout en lui apportant une touche chic et romantique. El Qamar el ahmar, Fi Qalbi jarh q'dim, Aouni nensak sont de grands classiques et font désormais partie du patrimoine collectif marocain. La voix forte de Belkhayat présente l'avantage de s'adapter à différents genres musicaux. Il peut passer sans complexes de la plus difficile qassida de Mohammed Abdelwahab au plus populaire des airs de Hocine Slaoui. Le succès continuera jusqu'à la fin des années 80 où il entame une période mystique et se consacre exclusivement aux psalmodies coraniques. Il se retire dans une mosquée casablancaise et fait l'imam pendant quelques années. Ses fans, pendant ce temps, continueront à répéter le refrain de son qitar El hayat, son dernier véritable succés, tout en le considérant comme le dernier mythe marocain vivant, au même rang que Nass El Giwane ou Jil Jilala. Dans l'année 2000, Abdelhadi Belkhayat décide de ne pas s'arrêter là et reprend la chanson pour satisfaire un public toujours demandeur. Il promet un album pour l'année prochaine mais aussi une grande tournée à travers les villes du royaume. |
| QUOTE (LUNEDMONTS @ 22 Apr 2006 à 18:57) |
| Abdelhadi Belkhayat Né en 1940 à Fès, Zougari El Idrissi Abdelhadi, dit Belkhayat, a quitté trés tôt sa ville natale pour s'installer à Casablanca. Une audition à la radio, rue l'Brihi, le pousse rapidement sur le devant de la scène. Dominée à l'époque par Mohamed Fouiteh, Maâti Benkacen, Brahim Alami. Il réussit à imposer son style avec sa voix chaleureuse et ses mélodies d'influences orientales. Il représente la nouvelle génération avec Abdelwahab Doukkali, Latifa Amal, Mohamed Hayani. Une génération fascinée par l'Egypte et ses Oum Kalthoum, Farid El Atrach et autres Abdelhalim Hafez. Ce pays avait recu a bras ouverts Sabah la libanaise, Warda El Jazaereya et bien d'autres. Ce qui décide Belkhayat à partir effectivement à la conquête du pays des pharaons et espère trouver une place au soleil. Il s'inscrit au conservatoire supérieur de musique arabe du Caire et trouve tant bien que mal sa place dans cette jungle dominée par certains auteurs et compositeurs. Mais c'est la grande déception qui l'attend. Le dilemme étant de chanter en misriya ou rentrer bredouille. Il choisit la deuxième option. Les trois années (entre 1965 et 1967) passées là-bas lui ont permis malgré tout de se faire connaître du public égyptien. Beaucoup d'égyptiens se rappellent encore de son passage et regrettent qu'il ne soit pas resté. Belkhayat, lui n'a pas regretté, puisqu'il a accumulé succés et gloire tout en préservant son style original. Il est non seulement la coqueluche de toute une génération de marocains mais devient vite une star en Algérie, puis plutard en Tunisie et en Libye. En 1973, son Olympia à Paris rassemblera plus de gens sur le trottoir que dans la salle par manque de places. A cette même époque, il tente une carrière cinématographique avec deux rôles proposés par le réalisateur marocain Abdellah Mesbahi :"Silence sens interdit" (1973) et "où cachez-vous le soleil?" (1979) où il partage la vedette avec Abdelwahab Doukkali. Ces films, tournés entièrement au Caire, sont restés inédits au Maroc. Pendant ce temps, il multiplie les collaborations avec des auteurs comme Ahmed Tayeb Elalj et Abderrafiî Jaouahiri et son compositeur favori Abdeslam Amer qui ont su populariser son côté classique tout en lui apportant une touche chic et romantique. El Qamar el ahmar, Fi Qalbi jarh q'dim, Aouni nensak sont de grands classiques et font désormais partie du patrimoine collectif marocain. La voix forte de Belkhayat présente l'avantage de s'adapter à différents genres musicaux. Il peut passer sans complexes de la plus difficile qassida de Mohammed Abdelwahab au plus populaire des airs de Hocine Slaoui. Le succès continuera jusqu'à la fin des années 80 où il entame une période mystique et se consacre exclusivement aux psalmodies coraniques. Il se retire dans une mosquée casablancaise et fait l'imam pendant quelques années. Ses fans, pendant ce temps, continueront à répéter le refrain de son qitar El hayat, son dernier véritable succés, tout en le considérant comme le dernier mythe marocain vivant, au même rang que Nass El Giwane ou Jil Jilala. Dans l'année 2000, Abdelhadi Belkhayat décide de ne pas s'arrêter là et reprend la chanson pour satisfaire un public toujours demandeur. Il promet un album pour l'année prochaine mais aussi une grande tournée à travers les villes du royaume. |
| QUOTE (oumissam @ 24 Apr 2006 à 11:09) | ||
très bonne idée celle là LUNE de mettre des petites définitions sur les chanteurs. bravo |
| QUOTE (oumissam @ 24 Apr 2006 à 11:58) |
| bonjour LUNE! tout à fait d'accord j'ai aimé le sujet dès le début c pour cela que je viens souvent par ici pour voir ce qu'il ya de nouveau et y ajouté si j'en ai |
| QUOTE (LUNEDMONTS @ 24 Apr 2006 à 12:13) |
| Vous connaissez celle là?c'est lune des perles Marocaines qui avait quitte le parcours artistique pr s'engager a vie!! |
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