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Livenet > Forum > Transsexualisme
Monday 09 May 2005 à 13:03
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Je créée ici ce topic, parce que pourquoi. Il y a de plus en plus de personnes qui se demandent pourquoi nous en sommes arrivés à la conclusion que étions trans. je veux dire par là, les petits faits qui s'accumulent au fil du temps et qui à la longue font un tout. Beaucoup pensent que nous sommes tarés, d'autres plus curieux cherchent des réponses à leurs questions mais ils se posent comment par exemple nous avons vécu notre enfance, notre adolescence etc...
Alors pour commencer, je vais donc exposer mon vécu, sans que cela soit trop étalage tout de même. Lorsque j'ai pris conscience de mon moi, j'étais garçon. Mon corps et surtout mon sexe n'était pas fini, pour moi. Comment peux-ton savoir qu'à quatre, cinq voire six ans que tout se fait déjà dans le ventre de sa maman. J'ai donc grandi sans trop m'occuper de cela puisque pour moi la question était réglé. Par contre, je partageais ma chambre avec 2 soeurs et mes 2 frères étaient dans une autre chambre. je me disais bon ils sont grands, moi petit normal peut-être. dès que je le pouvais j'allais donc dans leur chambre avec eux ou sans eux jouer à des jeux qui m'inspirait plus. petits soldats, billes etc... M'habiller en fille était un calvaire je ne comprenais pas et généralement je faisais le clown, du genre puisqu'on me déguise allons-y gaiement mf_tongue.gif
A partir de huit ans, je voulais me marier avec ma mère. Je me rappelle bien de le lui avoir dit : "quand je serais grand..." Complexe d'oedipe à l'envers... Si je puis dire.
Autre fait particulier, je n'ai jamais rêvé de moi quand garçon.
L'adolescence a été terrible pour moi, j'ai essayé par tous les moyens d'arrêter ma puberté, j'avais fini par comprendre que malheureusement mon corps n'était pas bon. J'ai le plus souvent adopté des tenues androgynes. Je ne supportais pas que les gens puissent me voir ainsi. Comme j'habitais en Bretagne, les après-midi plages étaient un calvaire. Bon à la course, je piquais un cent mètre pour plonger dans l'eau et pour ressortir de même.
Bon, voilà les premières choses que je peux dire. J'espère que vous comprendrez que je ne fais pas cela pour étaler certaines choses "intimes" mais plus pour aider ceux qui se posent des questions sur leurs propres identités et ceux qui se posent des questions tout court.
Tuesday 10 May 2005 à 00:22
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bonne idée, je m'y mets moi aussi wink.gif

à l'école au primaire, alors que tous les garçons jouaient à des sports avec les autres garçons, je me tenais avec des filles.. Et je me faisais très souvent dire que tel comportement, telle façon de se tenir, mes gouts, etc. n'étaient pas ceux de garçons mais de fille - je crois que j'avais 8 ans la première fois que j'ai songé que j'aurais mieux fait de naître fille - d'ailleurs à cette époque je ne comprenait pas que toutes les filles n'aient pas les memes organes génitaux que moi. puis tout s'est encore plus amplifié durant l'adolescence, où j'étais constemment prise du désir de m'habiller en fille, mais sans trop le prendre sérieusement. J'avais du même coup découvert que j'aimais les filles, et à causew de cela je voulais me considérer comme un homme, pour pouvoir me marier et avoir des enfants sm15.gif . Mais impossible; c'est trop fort! Je m'habille le plus souvent que je peux en femme, je m'amuse à me donner des prénoms féminins, j'ai une terrible envie de raser tout ce poil, de me maquiller, d'avoir des organes génitaux féminins. J'ai aussi toujours eu le sentiment d'etre homo, ce qui en définitive ne peut pas faire de moi un homme. j'ai fini par accepter mon identité mais ça a été long, surtout compte tenu de la quantité de signes dont je disposais! wacko.gif
Tuesday 10 May 2005 à 02:50
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hihi maintenant mon tour happy.gif ..

Contrairement à Marianne je n,ai pas eu cette émotion de façon aussi vive dé mon enfance... je dirais que ce désir à augmenté avec les années de façon régulière par paliers... Dans mon enfance... je me rapelleavoir eu de vagues pensées féminine mais je me rapelle peu... je n'ai jamais aimée avoir les cheveux court mais quand la famille te cour après avce le clipper holala ^-^.

J'avais un désir mais il n'était que peu discret... Je sais qu,à partir de 10 ans... j,ai des feedbacks de ma perosnne devant le miroir en train de metre mon engin entre mes cuisses ou bien que de créer une craque de sein en coinçant mes "seins de gars" avec mes mains, d'agir de façon féminine à plein dans un but de "faire rire" mais en dedans cela me plaisait bien... je ne me suis jamais remise en question à savoir pourquoi j'agissait ainsi... je me rapelle aussi avoir essayé du rouge à lèvre ou vouloir avoir mes règles... m'amuser à coiffer les membres de ma famille lorsque j'étai jeune... penser porter des trucs féminin quelques fois mais passer mon tour. Eu quelques filles avecqui j,ai eu des relations mais je ne me suis jamais réellement sentie à l'aise avec lors rien n'a jamais avancéé réellement...

Vers mon adolescence j'était calme mais aussi renfermée et je n'aimais pas ma pesonne (comme tout adolescent/adolescente?.. peut-être) Ces maudits poils qui poussent... pour ce qui est de la masturbation... ça je sais que 95% du temps minimum, je m'imaginai en fille en fermant mes yeux... Je me rapelle avoir regardé ces magazines de mode en m'imaginant àla place des femmes que je voyais...

Vers l'âge de 17 and j'entre au Cegep... je me met à faire des photomontage de moi sur des corps de fille ou des féminisations de ma figure jusqu'à ce que je me fasse coincer par un gars }heureusement réellement gentil et très simplet alors on a pu arranger cela mrgreen.gif } Alors j'ai abandonnée cela pendant un cour moment jusqu'à l'âge de 19 ans ou mes idées me sont revenues encore plus présentes... je me suis mise à quelque fois porter des formes de seins en cachette quand mon coloc n'était pas la, regarder plus d'informations sur la transexualité ainsi que les forum... 8 mois plus tard je me rasait les poils pour la première fois... que de bonheur... (je continue à le faire à la grandeur du corp aujourd,hui...)

Vu que j'ai maintenant ma chambre avec serrure, je me suis mise à faires quelques petites choses dans celle ci la porte barrée... prochaine étape... j'aimerais essayer de vrais vêtements de femmes.. je me suis toujorus sentie un peu mal d'aller jouer dans ceux de ma mere ou d'autres personnes alors je ne le faisait pas...mais hihi je vais pouvoir me le permetre. Je me suis récemment ouverte 80% à 3 amis (pourquoi pas 100%? Car je leur ai dit mon problème mais n'ai pas affirmée que ce n'était pas défénitif hehe... voila ^-^

cat.

Tuesday 10 May 2005 à 10:41
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QUOTE (Marianne28 @ 10 May 2005 à 01:22)
bonne idée, je m'y mets moi aussi wink.gif

à l'école au primaire, alors que tous les garçons jouaient à des sports avec les autres garçons, je me tenais avec des filles.. Et je me faisais très souvent dire que tel comportement, telle façon de se tenir, mes gouts, etc. n'étaient pas ceux de garçons mais de fille - je crois que j'avais 8 ans la première fois que j'ai songé que j'aurais mieux fait de naître fille - d'ailleurs à cette époque je ne comprenait pas que toutes les filles n'aient pas les memes organes génitaux que moi. puis tout s'est encore plus amplifié durant l'adolescence, où j'étais constemment prise du désir de m'habiller en fille, mais sans trop le prendre sérieusement. J'avais du même coup découvert que j'aimais les filles, et à causew de cela je voulais me considérer comme un homme, pour pouvoir me marier et avoir des enfants pleure.gif . Mais impossible; c'est trop fort! Je m'habille le plus souvent que je peux en femme, je m'amuse à me donner des prénoms féminins, j'ai une terrible envie de raser tout ce poil, de me maquiller, d'avoir des organes génitaux féminins. J'ai aussi toujours eu le sentiment d'etre homo, ce qui en définitive ne peut pas faire de moi un homme. j'ai fini par accepter mon identité mais ça a été long, surtout compte tenu de la quantité de signes dont je disposais! wacko.gif

Je reprend le message de Marianne car je me reconnait la dedans dans casiment tout tout tout, sauf une partie si je l'ai bien comprise : "J'ai aussi toujours eu le sentiment d'etre homo, ce qui en définitive ne peut pas faire de moi un homme." Homo homme homme ou homo femme femme ? Pour mon cas c'est femme femme bluebiggrin.gif



(Ps : pas transexuelle... Lire mes topics + haut)
Tuesday 10 May 2005 à 23:43
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Je reprend le message de Marianne car je me reconnait la dedans dans casiment tout tout tout, sauf une partie si je l'ai bien comprise : "J'ai aussi toujours eu le sentiment d'etre homo, ce qui en définitive ne peut pas faire de moi un homme." Homo homme homme ou homo femme femme ? Pour mon cas c'est femme femme
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Homo tout cours, au début je ne savais pas comment interpréter ce sentiment. Mais je me rapelle aussi à quel point voir des couples de lesbiennes avait plus de sens pour moi que les couples de gays ou d'hétéros (sans discrimination!)
Wednesday 11 May 2005 à 08:21
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Pour parler de l'orientation sexuelle, je dirais que j'ai été toujours attiré que par les hommes. La seule chose qui était confus pour moi, c'est que j'avais le sentiment d'un désir fusionnel et en même temps d'un désir sexuel.
Seulement voilà, les garçons avec qui je sortais ne voyaient qu'en moi une fille. Du coup, passé le stade des "mots", tout en moi se glaçait. C'était inévitable.
Lorque j'essayais d'imaginer mon futur, je ne voyais pas comment je pourrais être heureux. Vivre avec un mec hétéro, et surtout le pire pour moi à cet age avoir des enfants.
Pourtant bien après de nombreux déboires, j'ai fini par me dire que c'était la tendresse qui allait me sauver.... Je veux dire par là : jouer le jeu. Et c'est à ce moment là, que physiquement j'ai commencé à accuser le coup. Psychosomatisation...
Plus j'allais mal, plus au regard des autres j'essayais de montrer quelqu'un d'heureux. J'étais donc on va dire quelqu'un dans ma famille qui aimait déconner. Cacher au fond de moi ce qui n'allait pas, j'en suis devenu maître.
Tuesday 17 May 2005 à 09:25
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Je continue... la relation avec mon corps était très particulière. Ado, je me voyais dans le miroir sans me voir. Ce qu'il me donnait en retour était affligeant pour moi. La poitine qui commençait à pointer c'était le pire... comment la cacher ? Ce qu'il y a de bizzare dans la façon dont je me regardais après de "plus près", c'était toujours la même question, qu'est ce qu'il y a de masculin chez moi. Et tout ce qui aurait pû me rappeler mon "côté" féminin était éludé. Ma démarche n'était pas féminine, mon comportement non plus... Si bien que mon entourage me qualifia bien sûr de garçon manqué.
Du point de vue vestimentaire, je piquais des chemises à mon père et ses vieux pulls pour mettre sur un jean. Avantage, difformité des vêtements = on ne voit rien en dessous. Ma mère se rendit compte peut-être que je m'habillais n'importe comment. Si bien qu'une certaine rengaine vient à ma mémoire. Pourquoi tu ne cherches pas à te montrer jolie ? crying.gif
Parce que mad2.gif
C'est en seconde que par hasard j'ai entendu parler pour la première fois de l'hermaphrodisme. Je me suis dis du coup que c'était peut-être cela la clef. Comme tout chez moi fonctionnait normalement je me suis que de ce fait pour moi mon hermaphrodisme se situait au niveau de mon moi. D'où les rêves...
sauf qu'à l'époque il n'y avait peu d'ouvrages qui parlait de cela, je me suis intéressé à la psychologie et la psychanalyse cherchant des témoignages, rien... J'ai bien sûr lu des ouvrages parlant de différents troubles, mais rien pouvant avoir rapport avec moi.
Thursday 30 June 2005 à 10:14
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Bon a mon tour ! Puisque je suis nouveau, c'la me semble on ne peut plus logique happy.gif !
Depuis quand je sais que je suis trans ? Ma foi, je sais depuis longtemps ce que je ressent mais j'ai vraiment compris ce qui m'arrivé lorsque j'ai vu un reportage sur le sujet à la télé. Je m'en rappelle très bien car je n'en croyait pas mes yeux. Je crois que ma mère était quelque part dans l'appart mais pas devant la télé, de cela j'en suis sur car je me rappelle avoir baissé le son pour ne pas faire venir quelqu'un d'autre devant le poste (mon frère ou ma soeur, ou pire ma mère ) et j'ai regardé avec deux grands yeux surpris l'histoire de cet homme, barbu, qu'une femme amoureuse enlacé, et qui avait été une femme auparavant.
C'est là que j'ai compris que je n'étais pas seul. Il y avait d'autre gens qui connaissait le désordre qui m'habiter et il y en avait même un devant mes yeux qui avait réussi mon rêve. C'est là que j'ai mis un nom sur mon trouble : la transexualité !

Mais comme je l'ai dit je savais bien avant cette émission que je n'étais pas comme les autres. Bon mon vécut sera relativement ressemblant a celui des autres trans. Je pense notre histoire dans les grande lignes doivent s'accorder mais je vais en parler cependant cela me fera autant de bien que de faire un petit temoignage qui j'espère pourra être utile.

Lorsque j'étais jeune, je n'avais pas conscience de ce malaise. J'étais comme j'étais et c'est tout. J'avais autant de copains et de copines. Je ne posais pas de questions sur ce que je ressentais et pourtant, presque inconsciemment, je savais que je n'étais pas pareil. Lorsque nous jouons à "papa-mamman", je faisais toujours le papa ou je ne jouais pas. A l'école, pour la chorale, je me rappelle avoir ressenti un joie immense lorsque la maitresse me plaça avec le choeur de garçon car ma voix était plus grave que celle des autres filles. Et surtout, je refusais d'utiliser les toilettes de filles, je preferrai me retenir quitte à avoir mal au ventre, et faire appeler ma mère pour qu'elle vienne me chercher à l'école, plutôt que poser mes fesses de ce local sanitaire réservé à la gente féminine.

Un peu plus tard, je devais avoir douze ou treize ans, j'ai commencé a faire du tennis. A cet époque, j'avais déjà adopté l'allure garçonne, cheveux court et short de tennis (acheté au rayons garçon) et surtout, une veste de survêtement suffisament large pour cacher mes débuts de formes. Nous étions quatre dans le cours, un garçon et deux filles, en plus de moi.
Bien entendu, je me suis rapproché du garçon et les filles sont resté entre elle. Lorsque le prof de tennis est entré sur le court, il nous a regardé puis il a commençait à faire son cour, nous expliquant les rudiments du tennis, comme je n'étais pas novice, en ayant déjà fait un peu auparavant et comme l'autre garçon se trouvait dans la même situation que moi, le prof nous a demandé de faire un petit échange pour montrer au filles. Et là, il a dit "aller les garçons, puisque que vous savez taper la balle, montrez un peu votre talent à vos camarades ! " C'était l'extase ! Il me prenait pour un p'ti gars ! Je n'ai rien fait pour le détromper. Je possède un prénom qui en avalant la dernière syllabe donne un prénom masculin, alors quand il me le demanda, je baissais la voix à la fin et cela marcha sur des roulettes ! Ce manège dura toute l'année ! J'empêchai ma mère de venir lui parler (heureusement que c'était le samedi et que ma mère n'avait pas trop le temps de jour-là) pour ne pas me trahir. J'affectionnais pour une fois d'être traité en garçon, j'avais droit au réfléxion typement masculine et j'adorais çà ! Jamais il ne se douta de mon identité avant la fin de l'année. Là je crois qu'il a tout découvert mais il ne m'en a jamais rien dit et de toute façon, je changeais de prof l'année prochaine mais cette fois-ci hélas en tant que fille.


C'est a peu près à ce moment là que j'ai vu le reportage à la télé. J'ai compris ce qui m'arrivait, voila pourquoi je me sentais si mal, voilà pourquoi j'adorais (ce qui se faisait de plus en plus rare, je grandissais) que l'on m'interpelle en usant du jeune-homme par-ci ou du mon garçon par là, voilà pourquoi je tombais amoureux de toutes ces filles. Je n'étais pas une fille mais un garçon prisonnier dans ce corps !
Je suis un garçon et personne ne le sait ! Des réflexions rigolotes sur les femmes lorsque celles-ci critiquent le gente masculine me vienne immédiatement au lèvre mais je ne peux les dire ! J'évite de jouer avec les petits enfants, les bébés car je n'ai aucument envie que l'on me sorte que mon instant maternel est super développé. Voilà pourquoi je me sais trans. Je ne suis pas lesb. Une lesb est une femme qui aime une autre femme, elle n'a pas honte de son corps et revendique peut-être même sa féminité. Moi, c'est l'inverse, j'essaye de l'ignorer le plus possible, je ne me sens pas femme. Je suis pas une femme. Je ne sais pas vraiment ce qui fait un homme, s'il faut savoir jouer au foot ou descendre dix bières d'affilés ou encore savoir toutes les blagues vaseuse sur l'autre sexe mais ce dont je suis certain, c'est que j'en suis un. Je n'en pas l'air et pourtant, c'est vrai. Pour l'instant, j'essaye de ne pas y penser mais tout dans ce monde me le rappelle ! Je pense de plus en plus à enfin l'affronter au grand jour (c'est pour cela que je viens sur ce forum happy.gif ) et de vivre enfin comme je voudrais vivre dans mes rêves ! Mais c'est super difficile, c'est un grans pas à franchir. Je suis encore enfermer dans mon corps. Qui sait quand je pourrais enfin sortir ?

Et voilà, je voulais faire un petit texte siffle.gif et j'ai encore écrit ma vie ! Je suis comme cela ! Ouvre les vannes et laisse couler, petit ! biggrin.gif
Thursday 30 June 2005 à 12:59
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Sebbr c'est aussi par une émission que j'ai pu mettre un mot à ce que je ressentais. Cela m'a soulagé parce que franchement je pensais alors que j'étais vraiment malade. Je cherchais dasn les bouquins de psy ce qui pouvait correspondre à mon cas et bien sûr il n'y avait rien. Alors voir à la télé des gens qui se comportaient normalement par ailleurs décrire leur ressenti et que cela correspond mot pour mot presque au sien, cela m'a permis de me reconcilier avec moi-même.
L'anecdote du tennis m'a rappelé également lorsque j'en jouait je préférais être confronté à des garçons donc à mon genre plutôt qu'à des filles. Lorsque je me faisais battre par une fille j'en étais mortifié. (Bon tu vois le genre, mais à cette époque, à l'adolescence j'étais finalement assez macho).
Il est vrai aussi que l'on se définit plus par moment à ce que l'on est pas plutôt que par ce que l'on est. C'est surtout dû au regard des autres et aux paroles qui nous ramènent sans cesse à notre "facheuse situation". Comme tu le dis, on sait que l'on est pas fille et que l'on est garçon. malin est celui qui pourrait dire ensuite ce qu'est être un homme dans l'absolu. Je connais de hommes plus "maternels" que des femmes, qui aiment cuisiner pour leur famille, faire du tricot, lire des magazines pour femmes, etc... Je connais des femmes qui aiment par dessus tout ce qui est mécanique. Ce sont des stéréotypes dont on parle, mais il est curieux que lorsque l'on nous parle les gens se refugient derrière ceux-ci, alors que s'ils avaient une conversation sur l'égalité des sexes, ils seraient les premiers à les réfuter. wink.gif
Friday 01 July 2005 à 04:33
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j,aime vraiment le courage que tu as eu à 13 ans de faire cela... moi c,est le tou contraire.. je cachait et je continue cacher ce que je suis... et ça fait assez mal =/


Ce message a été modifié par Shyshy - Friday 01 July 2005 à 04:33.
Friday 01 July 2005 à 10:21
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QUOTE (Shyshy @ 01 Jul 2005 à 05:33)
j,aime vraiment le courage que tu as eu à 13 ans de faire cela... moi c,est le tou contraire.. je cachait et je continue cacher ce que je suis... et ça fait assez mal =/

Je ne sais pas si c'était vraiment du courage ! C'était un chance énorme que cela se soit passer et disons que je n'ai rien fait pour contredire la confusion happy.gif ! C'est miraculeux que personne ne l'ai remarqué ! Après dire que c'est du courage... Je ne sais pas. En tous cas c'était une période de ma vie qui était chouette car avec ma dégaine, je passais facilement pour un garçon. Aujourd'hui, c'est plus possible, a moins de voir que ma tronche !
Friday 01 July 2005 à 16:25
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ouin quelle chance pour toi! moi faut dire qu'avec toute la société macho me comporter fémininement ne me causait que de me faire écoeurer et rejeter, tellement que j'ai voulu un jour chasser la féminité de moi- évidemmenet c'est impossible puisque je suis une fille! et j'aimerais reprendre ce que tu dis pask c'est pareil pour moi: «je ne sais pas comment être un homme mais je sais que j'en suis un» c'est vraiment pareil pour moi (à l'opposé bien sur)
Saturday 02 July 2005 à 19:02
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QUOTE (Marianne28 @ 01 Jul 2005 à 17:25)
ouin quelle chance pour toi! moi faut dire qu'avec toute la société macho me comporter fémininement ne me causait que de me faire écoeurer et rejeter, tellement que j'ai voulu un jour chasser la féminité de moi- évidemmenet c'est impossible puisque je suis une fille! et j'aimerais reprendre ce que tu dis pask c'est pareil pour moi: «je ne sais pas comment être un homme mais je sais que j'en suis un» c'est vraiment pareil pour moi (à l'opposé bien sur)

Oui, je l'accorde ! J'ai eut vachement de bol ! Et c'est vrai qu'il est plus facile pour une fille de se faire passer pour un garçon, au pire on a droit a la sempiternelle étiquette de "garçon manqué" alors que l'inverse n'existe pas, il n'y a pas de "fille-manqué" (je ne vois pas pourquoi d'ailleurs, soit dit en passant...). Bien sur, cela ne nous correspond pas (je ne suis pas un garçon manqué mais un garçon tout court heu... je l'ai pas déjà dit ? happy.gif ) mais bon, cela nous permet peut-être un peu plus de vivre comme on le voudrais (je parle par là que je pouvais petite, et même adulte parfois, mettre des vêtements de garçon sans me faire rejeter)
Quand au stéréotype dont à parler Killian (merci !), c'est vrai que cela me file parfois le cafard ! Tout ces images que l'on se fait, ces catégories dans lesquels on se doit ranger chaque sexe. Il est dit (j'sais pas où on est aller pêcher ça dry.gif ) que les mecs célibataires sont bordélique et j'ai, c'est idiot je l'accorde, déjà éprouvé une fierté devant mon propre bordel à moi, genre, j'suis bien un homme, regardez mes chaussettes sales traînent dans ma chambre ! (y'a pas de quoi s'en vanter, je le redis !) mais aussi d'un autre coté, j'accompagne tous les samedis ma mère au marché, c'est le travail d'une fille de faire cela. Mon frère n'a jamais, a moins d'être obligé, accompagné ma mère au course de son plein gré ! Je sais que si j'avais était un vrai mec de naissance, ma mère ne me le demanderais pas. Pourtant, j'avoue que, bien que des fois j'aurais envie d'aller faire autre chose, cela ne me dérange pas plus que cela. Alors je me dis, merde si j'étais vraiment un mec, je ne serais pas là en train de payer ses connes de salades vertes, ni de choisir les tomates les plus rouges ! Si je classe mes qualités et mes défauts, mes centres d'intérêt comme ceux que je n'aime pas, il n'y en a aucun qui pourrais faire pencher la balance d'un coté ou de l'autre.
Néanmoins, je me sens un homme. Si demain, l'homme que je suis qui s'étouffe dans ce corps de femme sort au grand jour, il ne sera pas différent de celui d'aujourd'hui. Moi, je ne changerai pas. Mon corps ne sera plus le même, mais moi, je serais toujours la; le même qu'avant. C'est juste le fait que je sois né dans le mauvais corps qui me fait poser cette débile de question : qu'est ce qui fait un homme ? Si la nature avait bien fait les choses, je serais un mec et je ferais ce que j'ai envie sans me poser des questions sur ce que je fais ! mais bon, c'est comme cela. Et puis j'ai une réponse à ma prore question, qu'est ce qui fait un homme ? Peut-être tout simplement le fait que l'on n'est pas une femme, qui sait si cela ne serait pas la meilleure réponse ? laugh.gif Et vice versa !
Saturday 02 July 2005 à 19:28
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En fait moi c'était très bizarre... parce que j'ai grandi quand même dans un concept féminin, mais je crois que tout s'est passé dans mon inconscient, c'est à dire que j'étais conscient d'être une fille, car c'était ce que je dégageais comme image mais au fond de moi je ne savais pas, je ne me posais même pas la question en fait, ce qui m'a fait douté c'est lorsque j'ai commencé la découverte de ma sexualité, c'est pourtant vrai qu'à la maternelle je n'aimais pas les filles et était toujours avec les garçons, j'aimais jouer aux jouets de garçons, m'habiller avec des vêtements de garçon, je me rappel même avoir fait acheter a mon père le costume de zorro que je voulais tant, et ma mère l'avait changer pour blanche-neige dry.gif je n'ai eu le choix d'accepter, je me suis tut et me suis dis que ce n'était pas grave... en primaire j'ai toujours été rejeté, j'était la bête noire de la classe, et tout le monde se défoulait sur moi, même les instits je sais pas, je devais attirer le doute déjà... mais c'est au collège que je me suis posé les première questions, lorsque je suis tombé amoureux d'une fille, je l'ai très mal vécu, car l'homosexualité était le pire vice chez moi, le truk qu'il fallait éviter à tout prix, en locurrence mon sexe me qualifiait de lesbienne, j'ai donc beaucoup souffert de ça, car je ne me reconnaissait pa du tout, j'ai fréquenté l'univers lesbien pendant 2 ans et demi et c'est là que j'ai compri que je ne l'étais pas, car je me demandais pourquoi elles acceptaient leur corps sans problème alors que moi je ne pouvais pas le supporter.. je suis arrivé sur comlive il y a 1 an et demi et j'ai commencé à fréquenté les gays, je me trouvaisdéjà un peu mieux sauf que je n'étais pas attiré par les garçons...j'ai donc décidé d'ouvrir un topic sur la transsexualité (et oui c'est moi le premier à avoir abordé ce sujet ici) car je me rappel avoir vu un film avec un trans ftm, alors que j'étais petit et que ça m'avait marqué, après j'ai entendu diverses émissions, mais très brièvement, et ausis ma cousine m'en avait parlé (a tout hasard...) mais ce n'était pas très clair dans mon esprit.

Grâce à ce topic, ma découverte à commencé, je m'y suis intéréssé de très près, je m'y suis reconnu, je me suis battu (avec matthieux) pour avoir notre coin à nous pendant plus d'un mois..j'ai gagné ce fut ma premiere victoire..j'ai fait pareil ensuite mais dans ma vie réelle. j'ai profité de mon sujet de TPE qui traitait l'exclusion, afin de faire mon coming-out, par le biais d'une conférence, j'en avais déjà parlé à quelques amis et tout s'était très bien passé, lors de cette conférence on devait être une cinquantaine plus les profs chargé de ces conférences, quelques surveillants, quelques CPE et le proviseur, j'ai invité Vincent à cette conférence (un des anim de la radio trans bistouri oui oui) j'avais invité Ludwig Trovato que j'ai rencontré grace à Vincent, mais il n'a pu venir à cause d'une grippe..c'est Vincent qui a déclenché mon coming out "général" car j'en avais déja un peu parlé avant, et depuis je suis considéré comme un gars...je tiens à dire que grâce a ces conférences (il y en a eu plusiers selon différents thèmes) j'ai fais la connaissance d'une prof dont je suis tombé amoureux par la suite lol mais c'est une autre histoire..
Donc voilà mon ptit parcours, ça fait un an que j'ai vraiment pris conscience de ma transsexualité. (et que j'ai commencé à transformer mon apparence /pas encore mon corps/ bandages, cheveux courts, etc..)

C'est juste pour dire que ce n'est pas forcément parce que l'on s'en rend compte assez tard (je parle hors enfance, car malgré mes pensées furtives et le rejet de mon corps j'ai grandi comme une fille) que l'on ne peut être transsexuel.
Sunday 03 July 2005 à 15:11
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Le poète, en tout premier lieu, touts mes remerciements pour avoir créer ce topic ! En deuxième, je suis d'accord avec toi, l'âge de découverte de sa transsexualité importe peu car ce qui compte vraiment c'est l'ouverture de soi aux autres.
Même si j'ai découvert assez tôt que je n'étais pas ce que l'image de moi renvoyait, que je me pensais plus garçon que fille, et malgré le documentaire qui a enfin mis un nom sur mon mal, cela n'était qu'un cheminement intérieur. Des pensées qui m'habitaient, des sentiments que je ressentais mais qui ne sortaient jamais de ma tête. Pour tout dire, j'ai beaucoup souffert à cause de cette dualité qui m'habite, cela m'a handicapé, à gâcher le début de ma jeune vie d'adulte. Car plus je grandissais, plus les rapport en les deux sexes changent et cela était horrible pour moi ( et pour tous les trans, je pense, d'ailleurs) car les gens me voyaient en fille alors que moi non. Je n'osais plus m'approcher des autres jeunes de mon âge, car je ne pouvais supporter l'idée (je ne la supporte toujours pas ) de n'être pas comme je devrais. Comment faire comprendre aux autres que j'étais un garçon ? Comment avouer a cette fille que lorsque je la regardais, c'était l'attirance d'un garçon pour une fille et non pas celle d'une lesbienne ? Je restais dans mon coin, à me morfondre, à m'inventer des histoires, mais cela ne servait qu'à m'enfoncer davantage dans l'irréalité.
Aime-toi et les autres t'aimeront. Joli proverbe (ou adage ou n'importe quoi d'autre) qui résume le problème. Je ne suis pas timide, dans ma famille, où mon apparence ne sert à rien, je suis un vrai troublion, je dois avoir l'âge mental d'un gamin de 10 ans, à peu de chose près biggrin.gif. Mais au dehors, je suis une ombre. Ce n'est pas la timidité qui me clou à la chaise, qui scelle mes lèvres, mais la différence. Cette horrible différence que j'ai beau connaître mais qui pour l'instant, trouble ma vie plus qu'autre chose. Dès que je croise une personne de ma tranche d'âge, j'ai peur. Je n'ai jamais été rejeté à proprement dit, c'est plutôt moi qui ai peur d'avancer vers les autres. Peur de l'image que je renvois, peur de mes réactions, peur d'être comme je suis dans mon esprit. Je suis ainsi quelqu'un sans opinion, sans goûts propres. Je n'ose rien, je n'y arrive pas. Je ne vis que dans ma tête ou au sien de ma famille qui pour l'instant ne me juge pas.
Depuis un certain temps, je suis bloqué à la maison par un problème au bras récurent (tendinite) et je vis au dépend de mes parents. Cela va s'en dire que j'ai le temps de faire une rétrospection de ma vie et les résultats ne sont pas bien brillant. Je stagne. Je ne vis qu'à moitié (au tiers quasiment), j'enfle comme une bedaine à cause de l'inaction et je ne noie dans des rêves. L'ordinateur est devenu mon passe temps préféré et à par que j'ai réalisé que je voudrais devenir écrivain, ma vie est au point mort, je ne connais personne, je ne sort pas. Je suis inutile. Toi, tu as avançais, tu es sortis de l'ombre, tu assumes. Tu vis avec un grand V et je dois dire que je t'admire presque pour cela. Moi, je n'ai fait qu'un misérable petit pas en avant, je l'écris et j'en parle avec d'autre personne qui me comprenne. C'est comme vivre dans deux monde différents, ici, sur ce forum je suis moi, le vrai moi, sans faux-semblants et lorsque j'ai finit d'écrire mon post et que je descend manger, je ne suis plus rien, Des fois, je regarde mes parents et je me dis que je vais tout leur dire, que cela enfin bougera, que je vais laisser traîner le forum sur l'écran et que ma mère par curiosité s'en approchera et comprendra.
Voilà où j'en suis à cet moment, je suis le pied dans chaque monde et je voudrais plus que tout franchir le fossé qui les sépare mais je n'ai pas le courage. Le problème n'est pas de mettre un nom sur celui-ci mais de l'affronter en face.

Et rezut ! J'ai encore fait un roman ! siffle.gif Je crois que je vais bientôt faire ma bio, cela sera peut-être plus simple...
Sunday 03 July 2005 à 18:49
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Oui je suis bien d'accord avec toi... quelle difficulté à s'extérioriser! Je n'ose pas en parler à mes parents... mais je ne les laisserais pas deviner dvant un site web à ta place... il y a tellement de questions qu'ils vont se poser (du moins dans mon cas) que je sais que j'aurai besoin d'expliquer énormément de choses... et j'en ai très peur oui... d'ailleurs moi aussi je m'exprime si peu! à chaque fois, à l'école, que j'ai mon opinion à dire, je vois plusieurs filles dire comme moi et évidemment je ne peux rien dire car cette opinion est «innacceptable» pour un «gars»... sad.gif il faudrait que je m'affirme en effet mais pour l'instant c'est si dur... peut-être quand je serai plus vieille et plus indépendante mais évidemment c'est juste une façon de ne pas y penser tout de suite
Monday 04 July 2005 à 09:24
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Sebr, Comment se réaliser, se sentir "utile" quand on n'a pas encore assumer tout ce que l'on est. Tu as fait un grand pas en avant t'accepter toi-même. C'est le plus important... Ne sois pas négatif vis à vis de toi-même car tu es en train de mettre une première pierre à ton nouvel édifice qui est toi.
Tout tes désirs sont là à la porte et frappent pour sortir, tout ce que tu veux ou voudrais accomplir est là qui te titille...
C'est du moins ce que j'ai ressenti et que j'ai retrouvé dans ton message.
Tu vis dans une sorte de phase où tout te semble possible mais tu n'as pas encore toute l'énergie et toutes les armes pour le faire. Il faut avoir de la patience et beaucoup de gentillesse et d'humour vis à vis de soi-même.
Wednesday 06 July 2005 à 11:15
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Thanks ! C'est vrai, accepter, c'est déjà un pas en avant. Comme je l'ai dis, pour l'instant, je ne fais rien donc je réfléchi et je fais le point sur moi-même, ma vie et tout le tralala et là, après avoir noté tous les points négatifs de ma misérable inéxistance, je me suis décider à faire le premier pas. C'est dingue que cela m'est pris autant de temps ! huh.gif J'avais déjà taper le mot "transexuel" sur un moteur de recherche, il y a quelques années et j'étais tomber sur le site parlant du symdrome de benjamin. Je m'étais reconnu et pourtant, je ne suis pas aller plus loin. Comme si j'avais peur, comme si malgré toute ma douleur et toute ma souffrance dans certaines situations, tout ceci n'était pas pour moi. J'ai beau être trans depuis un certain moment, cele ne fait que depuis le ( voyons ma date d'incription sur ce forum) le 17 juin que j'ose affronter cela au grand jour. Par cela, j'entends en parler, même si c'est par l'intermédiare d'un ordi. Je suis certainement plus vivant aujourd'hui que je ne l'étais il y a à peine un mois. original.gif Même si j'ai pour l'instant cette étrange impression de vivre deux vie à la fois.
Quand même, c'est vraiment super de voir que je ne suis pas tout seul !
Et aussi, je suis super content car j'ai réussi à faire un message relativement court ! Je m'améliore, je m'améliore !
Wednesday 06 July 2005 à 19:47
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QUOTE

cele ne fait que depuis le ( voyons ma date d'incription sur ce forum) le 17 juin que j'ose affronter cela au grand jour


Cela est très récent alors! Liasse-toi un peu de temps... moi ça fait six mois que j'ai réalisé mon identité et, même si cela c'est beaucoup amélioré avec le temps, j'ai encore très peur- et maintenant je vis sans plus aucun doute mais c'est très récent (après 6 mois!) j'arrête pas de le répéter je sais mais je crois qu'il faut se laisser beaucoup de temps (même si évidemment on a jamais envie!)
Wednesday 06 July 2005 à 21:40
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Sebrr, comme le dit Marianne, c'est très récent, et c'est déjà un premier et énorme pas que tu as fait là.
Je pense qu'on vit touTEs une période de *double vie*, entre le moment où l'on se rend compte, où l'on met des mots, celui où on peut le dire à quelques personnes, puis un peu plus, puis d'autres, puis presque toutes, et celui où on va voir un psy, où on se lance dans le processus, tout ça... C'est normal que ça prenne du temps, et il ne faut pas voir ça de manière négative, même si ce ne sont pas toujours les moments les plus faciles.

Et finalement, je dirais un peu la même chose à Marianne ! wink.gif
Patience, et tu verras qu'un jour, tu ne pourras pas échapper au fait d'y penser "pour de vrai"...


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