lundi 17 septembre 2007 à 14:00
lundi 17 septembre 2007 à 12:13 Il est acquis que les populations d'origines africaines et caribéennes ont beaucoup plus le cancer de la prostate que toutes les autres mais apparement tu veux que cela viennent de ce produit.
Ce n'est pas moi qui le veut Einstein c'est un fait car il est établit que les pesticides augmentent considérablement le taux de cancer de la protaste il faut vraiment être de mauvaise foi pour ne pas voir le lien existant!
Ensuite pour bien déterminer les causes génétiques il faut déjà justement être sûr que les populations comparés évoluent dans des environnements suffisamment similaires parce que comparer une population vivant dans une région relativement peu pollué avec une population évoluant dans une région empoisonné au pesticide et ne retenir que l'explication génétique c'est carrémment du foutage de gueule, l'explication génétique dans ce cas ci ne peut guère et de loin pas a elle seule être retenue comme cause explicative, toute personne de bonne foi acquiessera!
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Bien sur que certains sols des antilles sont empoisonnes (et pour longtemps) par ce pesticide, mais personne n'a pu etablir de lien precis entre ce produit et le cancer de la prostate.
Ah bon donc c'est un pur hasard, on sait que les antilles sont empoisonnés on sait qu'il y a un des aux les plus élevé de cancer de la protatste mais non il n'y a aucun lien c'est génétique..... Au début du siècle aux Etats-Unis beaucoup pensaient que la Pellagre était une maladie génétique, ainsi ceux-ci n'allaient pas chercher plus loin le pourquoi du comment concernant le fait que les pauvres en soient les première victimes, ils disaient que c'est génétique, jusqu'à ce que Joseph Goldberg ait mis en avant le fait que cette maladie était la conséquence de phénomènes environnementaux, à savoir la malnutrition!
Ici on a un taux extrêmement élevé de cancer et des sols empoisonnés faut vraiment le faire exprès pour ne pas voir le lien, le fait que les sols soient ainsi empoisonné est déjà inadmissible en soit et en plus réfuter un lien évident de cause à effet alors que l'on sait parfaitement que les pesticides provoquent ce de genre de cancer, c'est carrément minimiser le problème!
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C'est d'ailleurs ecrit dans le 1er post.
Au passage rappelons que Martinique et Guadeloupes sont des departements d'outremer (des DOM), differents des departements metropolitains.
Ainsi pour l'Union europeene ce sont des "régions ultrapériphériques" et font l'objet de traitement différencié dans divers secteurs.
Mais meme en France metropolitaine les lois peuvent peuvent etre bien differente d'un departement a l'autre, comme entre la Moselle (Droit local) et la Meurthe et moselle
Si on a également des cas de pareils empoisonnement en France métropolitaine alors d'accord on pourra également parler de scandales d'empleur similaire en métropole, mais à ce que l'on peut lire c'est bel et bien les Antilles où il y a problème!
Ensuite avoir une preuve épidemiologique peut être difficile et prendre du temps lorsqu'il s'agit de substance ayant des effet sur le long terme, c'est d'ailleurs pour ça que certaines firmes peuvent continuer à vendre des produits dangereux car elles prétextent que des corrélations évidentes ne sont pas des preuves, inutiles de souligner le côté immoral de ce genre d'attitude car alors on expose des population entières à de grands risques ce qui a été de toute évidence le cas des population antilliaises mais bon c'est vrai que retenir la seul explication génétique c'est bien plus rassurant!
Sinon un autre article!
www.lejdd.frMais non bien sûr il n'y a aucun lien!
on sinon une autre source!
Facteurs de risqueDe nombreuses études ont été faites sur les facteurs de risque associés au cancer de la prostate, mais les résultats n'étaient ni concluants ni concordants. On a proposé une étiologie génétique, fondée principalement sur l'incidence plus forte observée chez les hommes ayant des parents du premier degré atteints de la maladie 3 . En fait, le risque pour les hommes dont le père ou le frère est atteint de ce cancer est deux fois plus élevé que pour les hommes qui n'ont pas de parents souffrant de cette maladie 4 . Il semble maintenant que le cancer de la prostate à un âge précoce puisse être transmis selon le mode autosomique dominant, quoique ce type de transmission représente une très faible proportion du nombre total de cas 5 .L'intérêt des étiologies génétiques tient, en outre, à la différence observée entre les taux d'incidence des groupes raciaux d'un même pays. Aux états-Unis, par exemple, le rapport de risque dépasse 1,3 si vous êtes Noir plutôt que Blanc 6 . Cependant, les différences observées entre les groupes raciaux peuvent être attribuables à des facteurs environnementaux et non génétiques.Comme c'est le cas pour bien d'autres maladies, les causes environnementales du cancer de la prostate sont confirmées, en partie, par les écarts considérables entre le taux de cas d'un pays à l'autre 7 . Il est encore plus intéressant, toutefois, de constater que, malgré les différences marquées des taux d'incidence des cas cliniques de cancer de la prostate entre les différents pays, la prévalence du cancer histologiquement diagnostiqué est remarquablement semblable 8 . L'examen d'autopsies pratiquées dans de nombreux pays permet de trouver des signes histologiques de cancer de la prostate chez une proportion similaire (jusqu'à 30 %) des hommes de plus de 50 ans, alors qu'on constate une différence substantielle de la prévalence par âge des cas cliniques de cancer de la prostate dans divers pays 9 .De nombreux facteurs environnementaux font partie des facteurs de risque présumés. De multiples études signalent le rôle du régime alimentaire 10 . Un lien a été établi avec l'exposition professionnelle notamment au cadmium 11 , au zinc 12 et aux pesticides 13 , ainsi qu'à un certain nombre de facteurs sexuels, notamment les maladies transmises sexuellement, la libido et l'activité sexuelle, de même que les taux d'hormones sexuelles circulantes 14 . Tout récemment, la vasectomie en tant que facteur de risque a commencé à susciter beaucoup d'intérêt. La question est encore controversée car toutes les études ne révèlent pas un risque accru, mais selon certaines études cas-témoins et certaines études de cohorte dans lesquelles le lien est quantifié, il existe des rapports de risque de l'ordre de 1,6 à 2,2, ainsi qu'un risque accru avec les années suivant la vasectomie 15 .D'autres facteurs tels que l'activité physique et l'indice de masse corporel ont également été mentionnés 16 , mais, dans l'ensemble, il a été impossible d'établir de façon probante le rôle des facteurs de risque autres que l'âge, la race et les antécédents familiaux.www.phac-aspc.gc.caComme quoi on ne peut décemment pas ignorer les causes environementales!